Bompas (Pyrénées-Orientales)

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Bompas
Bompàs
Blason de BompasBompàs
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Canton Perpignan-7
Intercommunalité Communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée
Maire
Mandat
Jean-Paul Batlle
2014-2020
Code postal 66430
Code commune 66021
Démographie
Gentilé Bompassencqs
Population
municipale
7 197 hab. (2011)
Densité 1 263 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 43′ 56″ N 2° 56′ 02″ E / 42.7322222222, 2.9338888888942° 43′ 56″ Nord 2° 56′ 02″ Est / 42.7322222222, 2.93388888889  
Altitude Min. 9 m – Max. 20 m
Superficie 5,70 km2
Localisation

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Bompas
Bompàs

Bompas est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Bompassencqs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Perpignan située dans son unité urbaine en plaine du Roussillon, sur la rive nord de la Têt, à 8 kilomètres de la mer Méditerranée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.
Rose des vents Pia Claira Claira Rose des vents
Perpignan N Villelongue-de-la-Salanque
O    Bompas    E
S
Perpignan Perpignan Perpignan
Château-Roussillon

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Bompàs, dont le français Bompas est issu.

L'étymologie de Bompas provient du latin bonum passum qui signifie « bon passage ». Aux XIIe et XIIIe siècles, les formes attestées sont Malo Passu et Malpas, « mauvais passage ». Au XIIIe siècle, c'est devenu Bono Passu et Bonpas, peut-être suite à des travaux améliorant le passage, ou par superstition[1]. En effet, le site de Bompas était situé sur un passage à gué sur le fleuve Têt. La graphie actuelle est apparue au XIXe siècle et constitue donc une aberration[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Bompas est membre de la Communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée. Elle appartient au canton de Perpignan-7 représenté par le conseiller général Jean Sol (UMP). La commune est rattachée à la 1re circonscription des Pyrénées-Orientales représentée par le député Daniel Mach (UMP).

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

À l’exception du scrutin municipal peu politisé, l’électorat bompassencq vote habituellement à droite, les candidats de l’UMP et du Front national obtenant généralement des scores supérieurs à leur moyenne nationale. Le meilleur résultat obtenu par la gauche ces dernières années a été de 45 % aux élections régionales de 2004.

Élections présidentielles (résultats des deuxièmes tours) :

Élections législatives (résultats des deuxièmes tours) :

Élections européennes, listes ayant obtenu plus de 10 % des suffrages exprimés :

Élections régionales, résultats des deuxièmes tours :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

  • 2011 : à compléter
  • 2004 : 43,14 % pour Claude Cansouline (PS), 43,01 % pour Jean Sol (UMP) (élu), 13,84 % pour Joseph Sampe (FN), 74,56 % de participation.
  • 1998 : 43,10 % pour Claude Cansouline (PS) (élu), 30,66 % pour Françoise Barate (RPR), 26,24 % pour Roger Chenaye (FN), 58,86 % de participation.

Élections municipales, résultats des premiers tours :

  • 2008 : 54,42 % pour Jean-Paul Batlle (SE), 34,75 % pour Jean Sol (UMP), 10,83 % pour Pierre Casadevall (DVG), 77,48 % de participation.
  • 2001 : 55,39 % pour Jean-Paul Batlle (sans étiquette), 27,09 % pour Bernard Constans (UDF-RPR-DL), 17,52 % pour Christiane Maillol (Gauche plurielle)

Élections référendaires :

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Vingt-neuf élus siègent au conseil municipal : la majorité municipale est composée de vingt-trois membres élus sur la liste du maire sans étiquette Jean-Paul Battle ; siègent également cinq conseillers UMP élus sur la liste menée par Jean Sol et un conseiller DVG Pierre Casadevall.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Signature du maire Honoré Polit en 1815
Liste des maires successifs[5]
Période Identité Étiquette Qualité
         
 ? 1815 Honoré Polit[6]    
1815  ? Jacques Reyner[6]    
         
1900 1906 Louis Cazalens    
1906 1908 Thomas Batlle-Foxonet    
1908 1912 Joseph Batlle    
1912 1935 Lucien Reynès    
1935 1944 Jean Polit    
1944 1945 Edmond Torreilles    
1945 1971 David Vidal    
1971 1989 Gabriel Sola UDF  
1989 1995 Yves Mir RPR conseiller régional
1995 en cours Jean-Paul Batlle[7],[8],[9] SE  

Gabriel Sola a parrainé la candidature de Raymond Barre à l’élection présidentielle de 1988[10] et Yves Mir celle d’Édouard Balladur à l’élection présidentielle de 1995[11].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1378 1470 1515 1553 1643 1709 1720 1730 1755
13 f 21 f 24 f 16 f 32 f 20 f 58 f 65 f 105 f
1767 1774 1789 1790 - - - - -
350 H 65 f 118 f 336 H - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 197 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
625 613 700 773 856 956 975 1 049 1 059
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 031 1 087 1 160 1 155 1 121 1 180 1 352 1 271 1 309
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 325 1 258 1 301 1 309 1 199 1 336 1 326 1 204 1 348
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 474 1 693 1 951 4 670 6 323 6 944 7 125 7 172 7 197
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fêtes patronales : 16 septembre, 3 octobre et 16 octobre[14] ;
  • Fêtes communales : 2e dimanche de mai et 17 juillet[14] ;
  • Fête de la Saint-Jean (23 juin) ;
  • Fête de l’escargot lors de laquelle sont consommés plus de 160 000 gastéropodes (dernier week-end de juillet) ;
  • Marché : jeudi matin.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Principaux équipements collectifs[modifier | modifier le code]

  • Parc des sports et des loisirs (9 hectares)
  • Halle des sports
  • Salle polyvalente

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 209 €[15].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Mathieu Bourret (1985), joueur de rugby à XV sacré champion du monde des moins de 21 ans en 2006, a joué à l'Entente Bompas-Villelongue XV.
  • Laurent Carrère (1983), enfant de la commune, boxeur de boxe thaï (ou muay thaï), kick-boxing, K1, full-contact, membre de l’équipe de France et sacré champion du monde professionnel le 17 décembre 2010 à Abu Dhabi (Émirats arabes unis).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Bompas

de gueules à l'écusson d'azur à un pont courbé maçonné de sable sur une rivière de sinople, accompagné en chef, à dextre de trois épis empoignés d'or, à sénestre d'une grappe de raison feuillée d'une pièce du même

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra,‎ 1990, 796 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Basseda 1990, p. 334-335
  2. a et b Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales,‎ 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  3. Résultats de l’élection européenne de 2009 à Bompas sur le site du ministère de l’intérieur
  4. Résultats de l’élection régionale de 2010 à Bompas sur le site du ministère de l’intérieur
  5. MairesGenWeb, Maires de Bompas à partir de 1900
  6. a et b Fabricio Cardenas, Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, Un nouveau maire à Bompas, 26 mai 1815, 19 avril 2014
  7. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  8. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net
  9. Réélection 2014 : « Maires », sur le site de la Préfecture du département des Pyrénées-Orientales (consulté le 20 avril 2014).
  10. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République de 1988
  11. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République de 1995
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  14. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  15. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).