Cerbère (Pyrénées-Orientales)

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Cerbère
Vue sur la plage de Cerbère depuis la route menant au Cap.
Vue sur la plage de Cerbère depuis la route menant au Cap.
Blason de Cerbère
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret
Canton Côte Vermeille
Intercommunalité Communauté de communes des Albères et de la Côte Vermeille
Maire
Mandat
Jean-Claude Portella
2014-2020
Code postal 66290
Code commune 66048
Démographie
Gentilé Cerbériens
Population
municipale
1 382 hab. (2011)
Densité 169 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 26′ 39″ N 3° 09′ 56″ E / 42.4441666667, 3.1655555555642° 26′ 39″ Nord 3° 09′ 56″ Est / 42.4441666667, 3.16555555556  
Altitude Min. 0 m – Max. 643 m
Superficie 8,18 km2
Localisation

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Cerbère

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Cerbère

Cerbère (en catalan Cervera de la Marenda) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon. Elle dispose de la station balnéaire la plus au sud de la France métropolitaine à l'Ansa de Terrimbo au sud du Cap de Peyrefite[1].

Ses habitants sont appelés les Cerbériens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Paysage entre Banyuls-sur-Mer et Cerbère

Cerbère est située au sud des Pyrénées-Orientales, c'est la dernière commune française avant d'entrer en Espagne. Elle fait partie du canton de la Côte Vermeille.

C'est un petit port de pêche bâti dans une anse abritée au nord par le cap Canadell et au sud par le cap Cerbère.

Rose des vents Banyuls-sur-Mer Méditerranée Rose des vents
Banyuls-sur-Mer N Méditerranée
O    Cerbère    E
S
Port-Bou (Espagne) Méditerranée

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le Cap Cerbère, proche de la frontière franco-espagnole

La topographie de la commune est montagneuse, de grands écarts se lisent dans les altitudes. Le point le plus bas est à zéro mètre, soit le niveau de la mer. Son altitude maximale est de 643 mètres pour une altitude moyenne de 322 mètres, la mairie de Cerbère est à 20 mètres.

La commune est située dans les Pyrénées sur les côtes rocheuses des Albères qui sont constituées de roches éruptives et cristallophylliennes formant une série métamorphique de schistes, de micaschistes, de phyllades, de gneiss et de granite. Les sols actuels sont acides[2].

La commune est en zone sismique IB.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée par la Méditerranée et possède six kilomètres de côtes.

Catastrophes naturelles[modifier | modifier le code]

Les inondations et les coulées de boues sont les principales catastrophes survenues dans les vingt dernières années : quatre événements recensés[3].

Mais les différents risques possibles sont les feux de forêts, les inondations, les mouvements de terrains, séismes et transports de marchandises dangereuses.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la départementale 914 en direction de Banyuls, Port-Vendres au nord et Port-Bou en Espagne au sud.

Gare

Transports[modifier | modifier le code]

La gare de Cerbère est le terminus de la ligne ligne Narbonne-Port-Bou.

Le port de plaisance de Cerbère comporte 150 places.

Les cars départementaux à 1 € passent dans la commune avec la ligne Cerbère-Banyuls-sur-Mer-Perpignan en service toute l'année du lundi au samedi.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Cervera de la Marenda[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

La région de Cerbère est occupée dès la protohistoire, ainsi qu'en témoignent les deux menhirs et trois dolmens encore présents sur le territoire de la commune[5].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le lieu de Cerbère est mentionné au Ie siècle par le géographe romain d'origine ibérique Pomponius Mela comme un lieu peuplé de cerfs (locus cervaria). Il en fait également la limite méridionale de la Gaule[5].

Les Grecs implantent une colonie à Empúries à cinquante kilomètres plus au sud, en Espagne au IIIe siècle av. J.-C.. Puis les Romains font la conquête de la région, qui reste dans l’Empire pendant plus de 600 ans ; la vallée des Cerfs a donc servi aux échanges entre Empúries et Portus Veneris, et Illiberis.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C'est dans l'ère carolingienne, au IXe siècle, que le hameau voit le jour, sa première mention date de 981 dans un acte du roi Lothaire, sous forme du Vall de Cervera soit la vallée de Cerbère, en 1155 il prendra le nom de Cervera.

Plage

Une chapelle fut édifiée, sous le vocable de saint Sauveur, et fut nommée Sant Salvador de Cervera en référence à un menhir proche. La tour de Querroig y fut de même construite. Elle est encore présente de nos jours. Tout cela aura attiré une population restreinte mais sédentaire.

La vallée devient peu à peu dépendante de familles de pêcheurs installées dans la commune voisine de Banyuls de la Marenda.

Renaissance[modifier | modifier le code]

En 1659, la conquête du Roussillon aboutit au Traité des Pyrénées, ratifié sous Louis XIV. C'est grâce aux citations de la Vallée des Cerfs des Grecs : « au lieu dit Cervaria, finissent les Gaules », que le Roussillon devint français à la limite de Cerbère[6].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La vallée de Cerbère reste peu fréquentée jusqu'en 1789, la Révolution supprime les coutumes féodales, ce qui permet aux familles de Banyuls d’étendre leurs vignobles sur la vallée de Cerbère.

Dix familles résident en permanence à Cerbère en 1820, aux côtés de quelques pêcheurs saisonniers. La contrebande avec l'Espagne va se développer à cette période, par les voies maritimes, l'administration douanière décide donc de bâtir dans la commune un poste frontière en 1841.

L'État entame les études pour la ligne ferroviaire avec l'Espagne en 1846 ce qui va être un grand tournant pour le village. 800 personnes peuplent la commune à cette époque car ce grand chantier ferroviaire emploie une main-d’œuvre nombreuse.

Le hameau de Cerbère qui appartient toujours à Banyuls-sur-Mer devient indépendant en 1888, et Dominique Mitjavile, premier adjoint du maire de Banyuls, devient le premier maire de la nouvelle commune de Cerbère le 15 juillet 1888[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Cerbère connaît un demi-siècle de prospérité à partir de cette date. Toutes ses activités tournent autour du train et de la frontière avec son transit de marchandises et des personnes.

Au début du XXe siècle, les trains espagnols qui franchissent la frontière à Cerbère doivent être déchargés et leurs marchandises transbordées dans des wagons « français » : la différence d'écartement des rails entre la France et l'Espagne ne permet pas aux mêmes trains de circuler dans les deux pays. Pour le transbordement des oranges, travail délicat, ce sont en majorité des femmes qui sont embauchées. Mal payées pour un travail pénible, elles se mettent en grève en 1906 alors qu'on leur refuse une augmentation de 25 %. C’est le premier mouvement de grève exclusivement féminin de l’histoire. Il dure presque un an.

Le 26 mai 1938, dans le cadre de la guerre civile espagnole, Cerbère est bombardée par un bimoteur allemand. Il y eut plusieurs blessés[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cantó de Portvendres respecte els Pirineus Orientals.png

Créée le 31 octobre 2001, la communauté de communes de la Côte Vermeille est composée de quatre communes : Port-Vendres qui abrite le siège, Collioure, Banyuls-sur-Mer et Cerbère, pour une superficie de 78,40 km2 et une population totale de 15 058 habitants. Le président est Michel Moly.

La propreté des plages et la qualité des eaux de baignades restent leurs premières attributions.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la création de la commune
Période Identité Étiquette Qualité
1888   Dominique Mitjavile    
         
mars 2001 en cours Jean-Claude Portella[8] PS maire

J.-C. Portella a parrainé la candidature de Lionel Jospin à l'élection présidentielle de 2002[9].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Cerbère dépend du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du conseil des Prud'hommes et du tribunal pour enfants de Perpignan.

Elle dépend de la cour d'appel, et du tribunal administratif de Montpellier et de la cour administrative d'appel de Marseille[10].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La déchèterie la plus proche se trouve sur la route menant à Banyuls-sur-Mer, dans l'Anse de Peyrefitte, hameau dépendant de Cerbère.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 382 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1891. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
1 428 1 322 1 252 1 333 1 529 1 730 1 970 2 236 2 188
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
2 044 2 245 2 438 2 064 1 940 1 641 1 461 1 487 1 551
2011 - - - - - - - -
1 382 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Note : Avant 1891, voir Banyuls-sur-Mer.

Sujet[13] 1999 2007
Nombre d'habitants 1 488 1 571
Pourcentage d'hommes 52.8 % 52.3 %
Pourcentage de femmes 47.2 % 47.7 %
Population masculine âgée de 0 à 19 ans 17.4 % 18.4 %
Population masculine âgée de 20 à 39 ans 26.7 % 21.1 %
Population masculine âgée de 40 à 59 ans 29.0 % 21.1 %
Population masculine âgée de plus de 59 ans 26.8 % 21.1 %
Population féminine âgée de 0 à 19 ans 15.7 % 21.1 %
Population féminine âgée de 20 à 39 ans 21.2 % 22.0 %
Population féminine âgée de 40 à 59 ans 27.6 % 29.1 %
Population féminine âgée de plus de 59 ans 35.5 % 34.1 %

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école maternelle et élémentaire. Le collège est à Port-Vendres.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : 6 août[14].
  • Festival transpyrénéen de chant choral  : fin juin. Chants polyphoniques, gospels, groupes folkloriques, repas sur la plage et expositions.[réf. nécessaire]
  • Rencontres cinématographiques de Cerbère-Port-Bou : 1er week-end d'octobre.[réf. nécessaire]

Santé[modifier | modifier le code]

  • Centre médical de réadaptation fonctionnelle « Bouffard-Vercelli »

On trouve à Cerbère deux médecins généralistes, deux infirmières, un kinésithérapeute et une pharmacie.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède :

  • Un club de natation : SCC natation
  • Un club de football : ASC BACECO
  • Un club de rugby : RC Cerbère
  • Un club de basket-ball (A.S. des cheminots)
  • Un club de poker tous les jeudis soirs (Cerbère poker club).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 473 €[15].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage en 1999 était de 16,5 % à Cerbère, la moyenne nationale étant de 12,9 %.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La principale activité de Cerbère est le tourisme, il possède un camping municipal, cinq hôtels, deux résidences de tourisme à l'accueil des touristes, onze restaurants et traiteurs dont six avec bar. Des emplois tournent autour de cette activité comme les locations VTT, kayak de mer, les trois boutiques souvenirs et club de plongée.

On y trouve aussi comme employeur le centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelle, et quinze commerces en tout genre, boulangerie, épicerie, coiffeur...

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Sauveur

L’église édifiée vers 1880, a été dédiée à saint Sauveur (nom originel de la vallée de Cerbère)

  • Mégalithes

Menhir préhistorique nommé Pedra dreta situé en contrebas du massif de Quer Roig. Il est le seul vestige du site anciennement occupé.

  • Gare internationale

Ouvrage d'art réalisé dans les années 1880, les plans sont sortis du bureau d'études Eiffel.

Léon Baille bâtit en 1932 l'hôtel Belvédère destiné aux nombreux voyageurs fortunés en transit à Cerbère lors du changement de train (écartement des voies ferrées différent France-Espagne). Le bâtiment aux allures de paquebot était équipé du confort moderne, d'une salle de jeux, d'un cinéma et d'une remise pour les automobiles luxueuses. Il est inscrit au titre de monument historique depuis 1987 en tant qu'immeuble à structure en béton armé caractéristique[16].

Alimenté par des cellules photovoltaïques, il est autonome et est visible par temps clair à 15 milles nautiques. Ce phare est en fonction depuis vingt ans. Un aménagement paysager a été réalisé tout autour.

  • Les falaises au sud du Cap

Celles-ci figurent parmi les plus hautes d'Europe. La plage du minerai de Bou Fallut se trouve en contrebas.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls[modifier | modifier le code]

Elle s'étend sur 6,5 km et couvre 650 ha de mer entre les communes de Banyuls et de Cerbère. Elle est l'unique réserve naturelle exclusivement marine de France.

Pour l'admirer, un sentier a été créé, avec un parcours balisé.

L'idée de la création de la réserve naturelle remonte à 1969 : le maire de Cerbère, Jean Marti, fut inquiet de la dégradation de la Côte Vermeille à cause du phénomène touristique, et par l'augmentation de l'effort de pêche. Avec l'aide du laboratoire Arago, ils décident d'étudier le cas. C'est le 26 février 1974 qu'ouvre officiellement la réserve[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Cerbère
Blason de Cerbère Blason Écartelé  : au premier d’or à la grappe de raisin de pourpre feuillée d’une pièce de sinople, au deuxième d’azur à la barque catalane d'argent voguant sur une mer d’azur, au troisième d'azur au cerbère d’or, au quatrième d'or aux quatre pals de gueules[18].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Galerie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Section cadastrale no  AI. Carte IGN Top 25 no 2549 OT.
  2. http://www.cg972.fr/site/telechargement/pdf/alberafinal_sfb_2007.pdf
  3. http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-cerbere.html
  4. (ca)(fr) Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  5. a et b Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales,‎ 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  6. a et b http://www.cerbere-village.com/histoire.php3
  7. http://images.midi.bibliotheque.toulouse.fr/1938/B315556101_MIDSOC_1938_05_29.pdf
  8. Réélection 2014 : « Maires », sur le site de la Préfecture du département des Pyrénées-Orientales (consulté le 20 avril 2014).
  9. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  10. http://www.justice.gouv.fr/recherche-juridictions/consult.php
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  13. http://www.annuaire-mairie.fr/statistiques-village-cerbere.html#evo_pop
  14. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  15. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  16. « Ancien hôtel Belvédère du Rayon vert », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. http://www.cg66.fr/environnement/espaces_naturels/reserve_marine/index.html
  18. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=1977