Dragons Catalans

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Dragons catalans

Logo du Dragons catalans
Généralités
Nom complet Perpignan Dragons Rugby League Football Club
Surnoms Les Dracs
Noms précédents Union treiziste catalane
Fondation Avril 2005
Statut professionnel SASP depuis sa création
Couleurs Catalanscolours.svg Blanc, rouge et jaune
Stade Stade Gilbert-Brutus
(10 460 places)
Siège SASP Perpignan Méditerranée
10, avenue du Languedoc
66000 Perpignan
Championnat actuel Super League
Président Drapeau : France Bernard Guasch
Entraîneur Drapeau : France Laurent Frayssinous
Joueur le plus capé Thomas Bosc (177 matchs)
Site web Site officiel du club

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2014 des Dragons Catalans
0

Les Dragons Catalans (en catalan : Dracs Catalans) sont une franchise française de rugby à XIII basée à Perpignan et actuellement présidée par Bernard Guasch. L'équipe première, entraînée par Laurent Frayssinous depuis 2013, évolue en Super League depuis 2006 et dispute également la Coupe d'Angleterre (appelée Challenge Cup).

La franchise est créée en 2005, née de la fusion en 2000 de deux clubs français historiques de rugby à XIII : le XIII catalan (fondé en 1934) et de l' AS Saint-Estève (fondée en 1965), cette fusion prend alors le nom de l' Union Treiziste Catalane. Elle prend le nom de Dragons Catalans lors de son introduction en Super League lors de la saison 2006. Le club n'a jamais remporté la Super League mais compte deux demi-finales, la première contre les Rhinos de Leeds lors de la saison 2009 et la seconde contre St Helens RLFC lors de la saison 2014, elle a atteint également la finale de la Challenge Cup en 2007 devant 84 000 spectateurs contre St Helens RLFC à Wembley.

La franchise a toujours évolué au stade Gilbert-Brutus qui subit au cours des années des agrandissement pour atteindre désormais la capacité de 11 000 places. Le club délocalise parfois des rencontres en dehors du stade Gilbert-Brutus comme en 2009 au Stade olympique Lluís-Companys de Barcelone, en 2011 au Stade Yves-du-Manoir de Montpellier, en 2012 au Stade de la Mosson de Montpellier, en 2013 au Stade Ernest-Wallon de Toulouse ou en 2014 au Stade Aimé-Giral de Perpignan.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les performances des Dragons Catalans dans les deux compétitions auxquelles la franchise prend part.

Super League Challenge Cup
Résultats en phase finale 
Résultats en saison régulière 
  • Troisième place (1) : 2008.
Meilleures performances 
  • Finale (1) : 2007.
  • Demi-finale (1) : 2010.
  • Quart de finale (3) : 2006, 2012 & 2013.

L'équipe première du club catalan dispute une finale dont les détails sont donnés dans le tableau suivant :

Compétition Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Challenge Cup 25 août 2007 St Helens RLFC 30 - 8 Dragons Catalans Wembley Stadium, Londres 84 241

Histoire[modifier | modifier le code]

La création du club (2000-2005)[modifier | modifier le code]

La fusion de deux clubs prestigieux[modifier | modifier le code]

Bernard Guasch, président des Dragons Catalans depuis sa création.

En juillet 2000, Bernard Guasch, homme d’affaires et ancien joueur de rugby à XIII, participe grandement à la création de l’Union treiziste catalane, née de la fusion entre le XIII catalan et l’AS Saint-Estève XIII[1]. Se retrouvant à la tête de la direction du club, Bernard Guasch n’est pas un simple actionnaire ou un richissime investisseur, il est un passionné de rugby à XIII, et plus particulièrement en Roussillon. En réunissant deux des plus gros palmarès du rugby à XIII français, cet ancien meneur de jeu du XIII catalan et de l’AS Saint-Estève XIII, vient de créer le plus grand club des Pyrénées-Orientales[2]. Cette fusion permet au club de présenter une vitrine comprenant 17 titres de champion de France et 16 Coupes de France.

Le but de Bernard Guasch est de faire entrer son club dans la principale ligue professionnelle de rugby à XIII en Europe : la Super League, créée en 1996[2]. Il veut être le deuxième club français à intégrer ce championnat, après le Paris Saint-Germain XIII qui évolua dans cette compétition pendant deux saisons entre 1996 et 1997.

L'acceptation en Super League[modifier | modifier le code]

Le cru 2000/2001 s’avère payant et le pari du président audacieux. L’équipe fanion étant créée, elle ouvre son compteur avec une Coupe de France remportée aux dépens du XIII limouxin. Le 2e ligne catalan Pascal Jampy sera élu joueur de l’année par le journal l'Indépendant.

La saison suivante sera vide de trophée mais richissime en enseignements avec tout de même une finale du championnat de France disputée face aux indomptables Léopards de l’US Villeneuve XIII qui, sur ce coup, remportent, lors de l’exercice 2001/2002, leur deuxième titre d’affilée. Pour la deuxième année consécutive et en autant d’existence, le journal l'Indépendant remettra le trophée de joueur de l’année à un joueur catalan, en l'occurrence le pilier Adel Fellous.

C’est à cette période que les dirigeants de la Super League décident d’agrandir leur championnat en ajoutant deux clubs supplémentaires afin de porter son total à 14. Travaillant dans l’ombre sur ce projet, Bernard Guasch ne reste pas insensible à la proposition britannique et s’affaire à monter un dossier solide et constructif pour son club.

Plusieurs équipes déposeront leur candidature dont trois grands clubs de l’élite française, à savoir l’Union treiziste catalane, le Toulouse olympique XIII et l'US Villeneuve XIII.

En janvier 2003, le club de Bernard Guasch étant le plus structuré et le plus attrayant sur le marché économique, le club catalan remporte donc son ticket d’entée pour la Super League au nez et à la barbe des 2 autres clubs français malgré les très bons dossiers déposés.

Le verdict est sans appel, le club perpignano-stéphanois débutera la saison 2005 en Super League et cela laisse deux saisons à Bernard Guasch pour consolider son équipe et tenter d’attirer les plus grands joueurs français et pourquoi pas du monde.

La saison 2002/2003 terminée, les dirigeants catalans ne comptabiliseront aucun trophée pour la seconde saison d’affilée mais l’équipe 2 finira tout de même finaliste du championnat de France Élite 2 et révèlera au grand public de très grands talents du rugby à XIII français.

La restructuration du club[modifier | modifier le code]

Le pari est difficile et le club n’a que deux ans pour monter une équipe pouvant rivaliser avec les plus grands d’Europe. Avec un budget d'1,3 M d’euros, Bernard Guasch dispose d’un capital faible par rapport aux autres clubs de Super League. Avec 3 à 4 fois moins d’argent, le propriétaire de l’entreprise familiale "Guasch et fils" va relever le défi et tenter d’attirer de gros investisseurs pouvant faire flamber le montant du capital.

L'entame de la saison 2003/2004 s’annonce très bonne. Dans les bureaux on a mis les bouchées doubles pour structurer le club et surtout renforcer la section communication-marketing car il s’agit du gros point faible des clubs français en règle générale, vu le peu de médiatisation offerte à ce sport. Pour cela Bernard Guasch ira dénicher chez le voisin "quinziste" un professionnel du marketing, Pascal Nou. Transféré de l’USAP durant l'été, où il a occupé les mêmes fonctions pendant quatre ans, le responsable communication et marketing entend bien faire grandir l'UTC.

C'est dans cet état d'esprit que le club souhaite pérenniser son avenir. On notera la création de pass "club VIP Table catalane" qui attireront grand nombre de partenaires, un site Internet réactif pour les plus fervents supporters, des animations d'avant-match où une forte sonorisation se chargera de mettre le public dans l'ambiance, et un partenariat avec la chaîne hertzienne roussillonnaise VTV qui retransmettra tous les matches à domicile du club en direct.

L'UTC est encore en chantier mais le club se projette avec enthousiasme vers la Super League dans laquelle il ne veut pas rater ses grands débuts.

Sur le terrain l’arrivée de l'entraîneur britannique Stephen Deakin doit permettre à l'équipe perpignano-stéphanoise de décrocher un titre national afin d’éviter tout soupçon sur l’acceptation du club en Super League. Le club enregistrera également l’arrivée de plusieurs joueurs de haut niveau dont trois internationaux français, les Villeneuvois Julien Rinaldi, Laurent Frayssinous et Jamal Fakir.

Le club phare du treize départemental a bien travaillé cet été et présente une très bonne équipe ainsi que des produits capables de lui apporter la manne financière indispensable pour bien figurer en Super League.

Une entrée retardée[modifier | modifier le code]

En novembre 2003, tout juste dix mois après l'acceptation de l'équipe française au sein du championnat britannique, les organisateurs de la Super League se réunissent à Leeds et décident finalement de repousser l’entrée des Catalans pour la saison 2006. En effet l'augmentation des droits de télévision en passe d'être signés avec la chaîne Sky Sports pour cinq ans n'est pas suffisante aux yeux des clubs de Super League pour passer de 12 à 14 équipes en 2005. Du coup, à l'unanimité, les présidents ont voté pour le statu quo.

Mais il semble tout de même que les Anglais souhaitent au préalable voir l'UTC s'imposer sportivement dans son pays et laissent le temps à Bernard Guasch de trouver un stade pouvant accueillir les équipes de Super League.

Nullement abattu par cette décision et au contraire bien décidé à poursuivre la professionnalisation des structures d'un club ayant déjà beaucoup travaillé, le président se donne quelques mois afin de présenter un dossier complet, cette fois.

Pour la première fois depuis la création du club, les joueurs sang et or dispute deux finales en cette fin de saison 2003/2004. Celle du championnat de France est perdue contre les Ours de Saint-Gaudens mais celle de la Coupe de France sera remportée face à l'AS Carcassonne XIII. Par ailleurs, l’équipe réserve, qui dispute le championnat d'Élite 2, a perdu sa deuxième finale consécutive dans cette compétition.

Avec deux Coupes de France et deux finales de championnat de France en quatre ans, les Catalans sont en train de prouver aux Anglais que leur avenir en Super League n’est pas à compromettre.

Dernière ligne droite[modifier | modifier le code]

Il reste une saison à accomplir avant le début du championnat de Super League 2006 et l’Union treiziste catalane est bien décidée à franchir un cap.

Le club veut faire de l’exercice 2004-2005 une répétition générale avant son entrée dans la cour des grands d’Europe. Le nouvel entraîneur assistant, l’Australien Paul Donkin, sera le premier à rejoindre le futur pensionnaire de Super League. Il sera suivi par trois joueurs australiens qui vont faire leur apparition dans les Pyrénées-Orientales. Il s’agit de Chris Beattie, provenant des Cronulla Sharks, de Sean Rudder, venu des Castleford Tigers et de Justin Murphy, l’ailier des Widnes Vikings. Pour compléter le recrutement, Teddy Sadaoui, de l'AS Carcassonne XIII, fera son apparition chez les Catalans.

Comme il avait déjà commencé à le faire lors de la saison précédente avec les venues entre autres des internationaux français Julien Rinaldi, Laurent Frayssinous et Jamal Fakir, Bernard Guasch est en train de bâtir une grande équipe.

Grandissimes favoris du championnat de France les Catalans sont cette saison supérieurement armés pour réaliser leur objectif : le doublé Coupe/championnat.

La naissance des Dragons catalans[modifier | modifier le code]

Premier logo du club (Saisons 2006 et 2007)

En avril 2005 Bernard Guasch présente officiellement son nouveau club qui entrera en Super League : les Dragons Catalans. Le stade de cette équipe sera le stade Gilbert-Brutus qui sera rénové pour l’occasion. L’Union treiziste catalane continuera à exister et évoluera dans le championnat de France dès la saison suivante. L’UTC deviendra la réserve de l'équipe de Bernard Guasch.

Pour préparer l'entrée des Catalans en Super League, la RFL autorise le club à constituer une formation capable de rivaliser avec les Britanniques en lui permettant de recruter sans payer de frais de transfert. De plus, le club est autorisé à conserver sa place dans le championnat anglais durant trois années, quel que soit son classement final, à la condition d'aligner une équipe contenant 75 % de joueurs français. Un avantage supplémentaire a été offert au club français : son effectif pourra contenir au maximum huit étrangers alors que les autres pensionnaires de la Super League ont droit à trois.

Les internationaux français Jamal Fakir, David Berthezène et Adel Fellous prolongent leur contrat et sont assurés de disputer quelques matchs en Super League. Lors d'un voyage d’affaire en Australie et en Nouvelle-Zélande, Paul Donkin recrute le Néo-Zélandais Stacey Jones, qui quitte son club de toujours, les New Zealand Warriors, et deux joueurs australiens, Ian Hindmarsh des Canberra Raiders et John Wilson des Wests Tigers. En France, Rémi Casty, du FC Lézignan, rejoindra le club catalan.

Le mois de mai 2005 est plus calme et seulement marqué par le déplacement des Catalans au JJB Stadium pour le huitième de finale de Challenge Cup. Face au club local, les Wigan Warriors, les Catalans sont éliminés 16 à 10 à la suite d'un match très prometteur pour la saison suivante de Super League, et enregistrent par la même occasion leur première défaite de la saison.

Au même moment, Bernard Guasch présente le nouveau logo du club et le sponsor principal ISC (International Sport Clothing) qui vient de signer un contrat de trois ans avec la franchise catalane. Durant l’été 2005, le club enregistre les arrivées de l’Australien Mark Hughes, des Néo-Zélandais Alex Chan, des frères Andrew et Kane Bentley et des Français Jérôme Guisset, Cyrille Gossard et Mathieu Griffi. Le club a recruté en deux ans pas moins de 18 joueurs dont 8 Français, 6 Australiens et 4 Néo-Zélandais, mais tous ne pourront jouer en Super League dès la saison 2006.

Les Catalans terminent l’exercice 2004/2005 sur les chapeaux de roue en réalisant leur objectif du début de saison, le doublé Coupe/championnat, tout en restant invaincus. Jamal Fakir est élu meilleur joueur de l’année par le journal L'Indépendant.

La saison sportive terminée, le club peut se pencher sur la réhabilitation du stade Gilbert-Brutus et sur la structuration définitive du club avant le début de la saison 2006 de la Super League.

En Super League[modifier | modifier le code]

Match face aux Bradford Bulls en 2006

2006-2008 : La période Mick Potter[modifier | modifier le code]

2006 : Une entame difficile[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Saison 2006 des Dragons Catalans.

Lancés dans le grand bain de la Super League en 2006, les Dragons disputent leur premier match le 11 février 2006 au stade Aimé-Giral contre les Wigan Warriors avec une victoire à la clef (38-30), cependant la blessure du Néo-Zélandais Stacey Jones (fracture du bras) handicape sérieusement leur première année malgré son remplacement par le jeune Australien Michael Dobson (19 ans) puisqu'à la fin de la saison régulière, les Dragons prennent la douzième et dernière place pour un bilan de huit victoires et vingt défaites, seize points au total, à trois longueurs des Castleford Tigers. Cependant ils sont protégés durant leurs trois premières années d'une relégation.

Célébrations après la victoire 21-0 contre St Helens, à Brutus
2007 : Premier coup d'éclat[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Saison 2007 des Dragons Catalans.

En 2007 le club voit l'arrivée de divers treizistes évoluant dans la National Rugby League tels que Clint Greenshields, Casey McGuire, Jason Croker et Aaron Gorrell (bien que ce dernier fut blessé une grande partie de la saison), ajoutés à l'éclosion de jeunes joueurs français tels que Dimitri Pelo ou Vincent Duport. Le club réalise un parcours épique en Challenge Cup, atteignant la finale qui se dispute à Wembley, après avoir écarté les Wigan Warriors en demi-finale à Warrington. Il s'agit d'une véritable performance puisque les Dragons sont le premier club français à atteindre ce stade de la compétition. La finale, suivie par 84 241 spectateurs, est remportée par St Helens RLFC 30-8.

En championnat, les Dragons parviennent à réaliser un meilleur bilan qu'en 2006 en atteignant une dixième place avec dix victoires pour seize défaites et un nul.

Thomas Bosc et Jérôme Guisset à Gilbert Brutus (août 2008)
2008 : La confirmation[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Saison 2008 des Dragons Catalans.

Auréolés de cette performance en Challenge Cup, les Dragons repartent en 2008 avec de grandes ambitions en championnat. Cela n'est pas démenti puisque le club termine l'année à la troisième place de la saison régulière derrière St Helens et les Leeds Rhinos, ce qui lui permet de prendre part aux playoffs de la fin de saison. Le 13 septembre les Dragons battent 46-8 les Warrington Wolves dans leur premier match de playoffs mais sont ensuite battus dans la course à la finale par les Wigan Warriors 26-50 à Perpignan, le 20 septembre. En Challenge Cup, le club est éliminé au stade des huitièmes de finale par les Bradford Bulls.

En fin d'année, l'entraîneur Mike Potter est désigné « entraîneur de l'année » en Super League, il quitte cependant son poste pour rejoindre St Helens et est remplacé par son compatriote, Kevin Walters.

Supporters des Dragons à Headingley (Leeds) lors de la demi-finale

2009-2010 : La période Kevin Walters[modifier | modifier le code]

Saison 2009[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Saison 2009 des Dragons Catalans.

Pour leur quatrième saison en Super League, les Dragons Catalans se qualifient une deuxième fois pour les phases finales. Malgré une saison régulière difficile, ils accrochent la huitième place. Une fois dans les phases finales, les Dragons parviennent à battre à l'extérieur les Wakefield Trinity Wildcats et les Huddersfield Giants avant d'être éliminés en demi-finale par les futurs vainqueurs, les Leeds Rhinos. En Challenge Cup, la franchise élimine les Bradford Bulls en seizième de finale mais est battue au tour suivant par St Helens RLFC.

Saison 2010[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Saison 2010 des Dragons Catalans.

Les Dragons perdent trois de leurs Australiens retournés sur leur île-continent : Greg Bird, Jason Ryles et Shane Perry. Ceux-ci sont remplacés par Chris Walker (des Gold Coast Titans), Dallas Johnson (du Melbourne Storm, vainqueur de la NRL en 2007 et 2009) et Setaimata Sa (des Sydney Roosters, champion du monde 2008 avec la Nouvelle-Zélande). Cette saison 2010 est un véritable échec sportif puisque le club finit dernier de la Super League. Toutefois, ils atteignent les demi-finales de la Challenge Cup mais perdent 12-54 contre les Warrington Wolves.

2011-2012 : La période Trent Robbinson[modifier | modifier le code]

Saison 2011[modifier | modifier le code]
Photographie couleur du joueur Steve Menzies
Steve Menzies apporte toute son expérience à la franchise catalane.
Article détaillé : Saison 2011 des Dragons Catalans.

Le club opère de nombreux changements, à commencer par la non-prolongation de l'entraîneur Kevin Walters remplacé par le francophile Trent Robinson qui a déjà joué et entraîné en France (Toulouse Olympique XIII) secondé par le jeune retraité et ancien joueur des Dragons Jérôme Guisset. De nombreux joueurs débarquent tels que Damien Blanch, Ian Henderson, Jason Baitieri, Daryl Millard, Ben Farrar, Scott Dureau et Lopini Paea et Steve Menzies. L'équipe se repositionne dans les meilleurs franchises de la Super League terminant sixième. Qualifiés pour l phase finale, les Dragons battent Hull KR 56-6 avant de perdre 0-44 contre les Wigan Warriors. Trent Robison est élu meilleur entraîneur de l'année.

Saison 2012[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Saison 2012 des Dragons Catalans.

En 2012, les Dragons poursuivent sur leur lancée et terminent quatrième place en saison régulière leur permettant de prendre part aux phases finales. Lors de ces dernières, ils sont battus à deux reprises, tout d'abord par les Wigan Warriors (6-46) puis par les futurs champions, les Leeds Rhinos (20-27). Le botteur Scitt Dureau est le meilleur réalisateur de la Super League et Rémi Casty tout comme Dureau sont présents dans l'équipe type de l'année 2012 en Super League.

2013-2014 : La période Laurent Frayssinous[modifier | modifier le code]

Saison 2013[modifier | modifier le code]
Photographie couleur du joueur Rémi Casty
Rémi Casty effectue sa dernière saison chez les Dragons.

Trent Robinson quitte Perpignan pour entraîner les Sydney Roosters et est remplacé par Laurent Frayssinous devenant le premier Français à entraîner la franchise. La saison est plus compliquée à gérer, mais les Dragons parviennent malgré tout à terminer septième. Toutefois, ils sont éliminés dès le premier tour des phases finales par Hull FC 4-14.

Saison 2014[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Saison 2014 des Dragons Catalans.

Les Dragons Catalans réalisent un désastreux début de saison avec cinq défaites d'affilée avant de se reprendre et de poursuivre une remontée au classement. Ils parviennent à se hisser parmi le top 8 leur permettant de prendre part à la phase finale de la Super League. Opposé au premier tour aux Rhinos de Leeds, les Dragons réalisent un exploit en s'imposant pour la première fois sur la pelouse de Leeds. Au second tour, c'est sur le terrain des Giants d'Huddersfield que les Dragons enchaînent une nouvelle performance en s'imposant 18-16. Ils rejoignent ainsi les demi-finale de la Super League pour la seconde fois de son histoire (après 2009), ils sont opposés à St Helens RLFC.

Effectif 2015[modifier | modifier le code]

Nom Poste Naissance Nationalité sportive Sélections
(points marqués)
Dernier club Arrivée au club
1 Mathias Pala Centre 14 juin 1989 Drapeau de la France France 1 (0) Drapeau : France Saint-Estève XIII catalan 2010
2 Morgan Escaré Arrière 18 octobre 1991 Drapeau de la France France 4 (4) Drapeau : France Saint-Estève XIII catalan 2013
3 Jean-Philippe Baile Centre 7 juin 1987 Drapeau de la France France 7 (4) Drapeau : France Saint-Estève XIII catalan 2008
4 Ben Pomeroy Centre 10 janvier 1984 Drapeau de l'Australie Australie - Drapeau : Australie Cronulla 2014
5 Michael Oldfield Ailier 24 novembre 1990 Drapeau des Tonga Tonga 1 (0) Drapeau : Australie Sydney Roosters 2014
6 Thomas Bosc demi d'ouverture 5 août 1983 Drapeau de la France France 15 (54) Drapeau : France UTC 2006
7 Scott Dureau demi de mêlée 29 juillet 1986 Drapeau de l'Australie Australie - Drapeau : Australie Newcastle Knights 2011
8 Olivier Elima Pilier 19 mai 1983 Drapeau de la France France 14 (4) Drapeau : Angleterre Bradford Bulls 2013
9 Ian Henderson Talonneur 23 avril 1983 Écosse Écosse 6 (0) Drapeau : Nouvelle-Zélande New Zealand Warriors 2011
10 Jeff Lima Pilier 4 juillet 1982 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 6 (0) Drapeau : Australie South Sydney Rabbitohs 2014
11 Zeb Taia Deuxième ligne 11 octobre 1984 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 1 (0) Drapeau : Australie Newcastle Knights 2013
12 Louis Anderson Deuxième ligne 27 juin 1985 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 18 (12) Drapeau : Angleterre Warrington Wolves 2013
13 Grégory Mounis Troisième ligne 18 janvier 1985 Drapeau de la France France 14 (0) Drapeau : France UTC 2006
14 William Barthau Demi de mêlée 14 février 1990 Drapeau de la France France 5 (1) Drapeau : France Saint-Estève XIII catalan 2009
15 Antoni Maria Deuxième ligne 21 mars 1987 Drapeau de la France France 3 (0) Drapeau : France Toulouse olympique XIII 2012
16 Éloi Pélissier Talonneur 18 juin 1991 Drapeau de la France France 9 (0) Drapeau : France Saint-Estève XIII catalan 2011
17 Elliot Whitehead Deuxième ligne 4 septembre 1989 Drapeau de l'Angleterre Angleterre 1 (0) Drapeau : Angleterre Bradford Bulls 2013
18 Daryl Millard Ailier 20 février 1985 Drapeau des Fidji Fidji 7 (0) Drapeau : Angleterre Wakefield Trinity Wildcats 2011
21 Julian Bousquet Pilier 8 juillet 1991 Drapeau de la France France 1 (0) Drapeau : France FC Lézignan 2012
23 Lopini Paea Pilier 8 juillet 1991 Drapeau des Tonga Tonga 4 (0) Drapeau : Australie Sydney Roosters 2011
24 Jason Baitieri Troisième ligne 2 juillet 1989 Drapeau de la France France 7 (0) Drapeau : Australie Sydney Roosters 2011
25 Vincent Duport Centre 15 décembre 1987 Drapeau de la France France - Drapeau : France Toulouse olympique XIII 2011
26 Damien Cardace Ailier 16 octobre 1992 Drapeau de la France France 10 (8) Drapeau : France FC Lézignan 2012
28 Frédéric Vaccari Ailier 7 novembre 1987 Drapeau de la France France 5 (4) Drapeau : France Toulouse olympique XIII 2009
29 Benjamin Garcia Troisième ligne 5 avril 1993 Drapeau de la France France 3 (0) Drapeau : Australie Brisbane Broncos 2013
30 Gadwin Springer Pilier 4 avril 1993 Drapeau de la France France - Drapeau : France Saint-Estève XIII catalan 2014
31 Maxime Scimone Pilier 10 août 1992 Drapeau de la France France - Drapeau : France Saint-Estève XIII catalan 2014
32 Joan Guasch Pilier 5 juillet 1993 Drapeau de la France France - Drapeau : France Saint-Estève XIII catalan 2014
- Todd Carney Demi d'ouverture 2 juin 1986 Drapeau de l'Australie Australie 1 (4) Drapeau : Australie Cronulla 2015
- Willie Tonga Centre 8 août 1983 Drapeau de l'Australie Australie 12 (32) Drapeau : Australie Parramatta Eels 2015
- Rémi Casty Pilier 5 février 1985 Drapeau de la France France 12 (0) Drapeau : Australie Sydney Roosters 2015

Structures[modifier | modifier le code]

Stade[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade Gilbert-Brutus.

Le stade des Dragons catalans est le stade Gilbert-Brutus, situé à Perpignan, d'une capacité actuelle de 9 000 places. Le nom du stade vient de Gilbert Brutus, ancien joueur, dirigeant, entraîneur et arbitre français de rugby à XV.

Cependant, lors de leur première saison en Super League, le stade, alors d'une capacité de 6 000 places, les oblige à disputer leurs matchs dans différents stades situés à proximité : le stade Aimé-Giral de Perpignan, le stade Albert-Domec de Carcassonne, le Parc des sports et de l'amitié de Narbonne ou le stade Saint-Michel de Canet-en-Roussillon. Le stade Gilbert Brutus est alors rénové en 2006 et devient fonctionnel en 2007. Sa capacité atteint alors 9 000 places.

Sur leurs quatre saisons en Super League, les Dragons enregistrent chaque année une hausse de leur nombre d'abonnés, passant de 2 150 abonnés en 2006 à plus de 5 000 en 2009. Parallèlement, la moyenne de spectateurs est également en constante augmentation, passant de 6 542 spectateurs par match en 2006 à 9 529 spectateurs par match en 2009. Lors de la saison 2009, la moyenne de spectateurs est supérieure à la capacité du stade en raison d'un match à domicile disputé au Stade olympique de Montjuic, avec 18 150 spectateurs, le 20 juin 2009 contre les Warrington Wolves, permettant du même coup au club de battre son record d'affluence à domicile.

Centre de formation[modifier | modifier le code]

Depuis le mois de septembre 2010 le club des Dragons Catalans s'est doté d'un centre de formation, dirigé par Bruno Castany. Cette structure, qui regroupe des jeunes de 18 à 22 ans, a pour but de former sur un plan sportif les futurs joueurs professionnels de l'équipe première, mais aussi sur un plan pédagogique, en encadrant leurs études scolaires. Il est mis à leur disposition toutes les structures du club pour réussir leur formation sportive et professionnelle. Une équipe dirigeante, un staff médical, des intervenants sportifs et des intervenants pour la formation professionnelle encadrent tous ces joueurs qui, pour son lancement, comptait neuf stagiaires et deux aspirants.

Bilan du club toutes saisons et toutes compétitions confondues[modifier | modifier le code]

Année Saison régulière
Super League
Play-offs
Super League
Challenge Cup
Class. Points MJ V. N. D. Pp. Pc. Perf. MJ V. N. D. Pp. Pc. Performance
Saison 2006 12e 16 28 8 0 20 601 894 Non-qualifié 0 0 0 0 0 0 Quart de finale
Saison 2007 10e 21 27 10 1 16 570 685 Non-qualifié 0 0 0 0 0 0 Finaliste
Saison 2008 3e 34 27 16 2 9 694 625 Playoffs 2 2 1 0 1 72 58 Huitième de finale
Saison 2009 8e 26 27 13 0 14 613 660 Demi-finale 3 2 0 1 61 49 Huitième de finale
Saison 2010 14e 12 27 6 0 21 409 747 Non-qualifié 0 0 0 0 0 0 Demi-finale
Saison 2011 6e 31 27 15 1 11 689 626 Playoffs 2 2 1 0 1 56 50 Huitième de finale
Saison 2012 4e 36 27 18 0 9 812 611 Playoffs 2 2 0 0 2 26 73 Quart de finale
Saison 2013 7e 28 27 13 2 12 619 604 Playoffs 1 1 0 0 1 4 14 Quart de finale
Saison 2014 7e 29 27 15 1 12 733 667 Demi-finale 3 2 0 1 54 66 Huitième de finale
  • Mise à jour le 7 octobre 2014.

Popularité[modifier | modifier le code]

Affluence[modifier | modifier le code]

La franchise évolue à domicile au stade Gilbert-Brutus, toutefois à plusieurs reprises en Super League le club a délocalisé des matchs à domicile.


Saison Date de la finale Domicile Score Adversaire Lieu de la finale Spectateurs
2009 20 juin 2009 Dragons Catalans 12 - 24 Warrington Wolves Stade olympique Lluís-Companys, Barcelone 18 150
2011 4 juin 2011 Dragons Catalans 20 - 12 Wigan Warriors Stade Yves-du-Manoir, Montpellier 9 372
2012 9 juin 2012 Dragons Catalans 14 - 36 Wigan Warriors Stade de la Mosson de Montpellier 13 858
2013 22 juin 2013 Dragons Catalans 21 - 22 Hull KR Stade Ernest-Wallon, Toulouse 12 000
2014 12 avril 2014 Dragons Catalans 42 - 20 Widnes Vikings Stade Aimé-Giral, Perpignan 9 588

Relations avec les médias[modifier | modifier le code]

L'actualité des Dragons Catalans est couverte généralement par tous les médias locaux et en particulier par le quotidien régional L'Indépendant. La chaîne de télévision BeIN Sport fait une actualité hebdomadaire de la franchise dans son émission Rugby Pack diffusée le dimanche matin et présentée par Rodolphe Pires.

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'irrésistible montée en puissance des Dragons Catalans, ladepeche.fr, Lucien Pélofi, 11 septembre 2008, consulté le 30 mars 2011.
  2. a et b Dragons catalans. Bernard Guash, Monsieur Plus, ladepeche.fr, Christian Goutorbe, 15 septembre 2008, consulté le 30 mars 2011.

Liens externes[modifier | modifier le code]