Porta

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Porta
La mairie de Porta
La mairie de Porta
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton Saillagouse
Intercommunalité Communauté de communes de Pyrénées Cerdagne
Maire
Mandat
Marius Hugon
2014-2020
Code postal 66760
Code commune 66146
Démographie
Gentilé Portaens
Population
municipale
140 hab. (2011)
Densité 2,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 31′ 38″ N 1° 49′ 36″ E / 42.5272, 1.8267 ()42° 31′ 38″ Nord 1° 49′ 36″ Est / 42.5272, 1.8267 ()  
Altitude Min. 1 325 m – Max. 2 907 m
Superficie 65,19 km2
Localisation

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Liens
Site web www.porta.fr

Porta est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Portaens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Porta est située sur les hauts plateaux de Cerdagne, dans la vallée du Carol, elle appartient administrativement au canton de Saillagouse, dans le département des Pyrénées-Orientales.

Son territoire communal d’une superficie de plus de 6 500 hectares est dans le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes. Ce vaste territoire est limitrophe de l'Espagne et de l'Andorre.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Porta[1],[2]
Porté-Puymorens
Pas de la Case
(Andorre)
Porta[1],[2] Enveitg
Lles de Cerdanya,
Meranges,
Ger
(Espagne)
Guils de Cerdanya
(Espagne)
Latour-de-Carol

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune se compose d’un village bourg, Porta, de deux hameaux, Carol et Courbassil, et d’un territoire situé en zone frontalière près du Pas de la Case, en Andorre.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 1325 et 2907 mètres[3].

Le col de la Portella Blanca est le tripoint entre l'Espagne, l'Andorre et la France.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ligne de partage des eaux entre les bassins méditerranéen et atlantique traverse la commune. Ainsi l'Ariège, affluent de la Garonne, arrose le nord de la commune, et la partie française face au Pas de la Case est dans le département des Pyrénées-Orientales et non pas en Ariège.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune, en français comme en catalan, est Porta[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Porta fait partie de la paroisse de Carol sous l'Ancien Régime[5]. Avec Porté et Latour-de-Carol, ces trois communautés constituent à l'époque la Vallée de Carol (Vall de Querol)[6].

Le village est érigé en commune le 1er février 1837 par détachement de Latour-de-Carol. Le 22 août 1860 est créée la commune de Porté-Puymorens, par détachement de Porta[5].

Afin de réaliser un viaduc au-dessus de l’Ariège, un traité signé le 12 septembre 2000 entre la France et l’Andorre permet l'échange de 1,5 hectare de territoire entre la commune de Porta et la paroisse andorrane d'Encamp. L’État français, avec l'accord du président Jacques Chirac et du Premier ministre Lionel Jospin, valide l'échange du territoire par la loi no 2001-590 du 6 juillet 2001[7]. Le traité entre en vigueur le 26 juillet suivant[8].

Le 1er janvier 2014, la commune intègre la Communauté de communes de Pyrénées Cerdagne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Francis Marty    
mars 2008 mars 2014 Suzanne Delieux[9] Exclue du PS Conseillère régionale
mars 2014 en cours Marius Hugon[10]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1378 1515 1709 1774
16 f 10 f 73 f 40 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1378 : 8 f pour Porta, 5 f pour Courbassil et 3 f pour Padronet ;
  • 1515 : 2 f pour Porta et 8 f pour Carol ;
  • 1709 : pour Carol ;
  • 1774 : Porta, annexe de Carols ;
  • 1789 : comptée avec Latour-de-Carol.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 140 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1841. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881
939 1 008 988 978 548 563 429 404 391
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
399 391 393 402 375 463 287 227 204
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
167 148 144 125 96 79 91 71 98
2006 2008 2011 - - - - - -
130 139 140 - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : 24 juin[13].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 526 €[14].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-Martial, à Courbassil, de style roman.
  • Les tours de Carol, au nombre de deux, dont une a été restaurée. Le château de Carol complétait le système défensite de la vallée avec le château de Puymorens[15]
  • L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Institut cartographique de Catalogne, « Visualisateur cartographique Vissir » (consulté le 23 mars 2013)
  3. Notice Cassini
  4. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  5. a et b Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  6. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales,‎ 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  7. LOI no 2001-590 du 6 juillet 2001 autorisant la ratification du traité entre la République française et la Principauté d'Andorre portant rectification de la frontière publiée au Journal officiel du 7 juillet 2001.
  8. Traité entre la République française et la Principauté d'Andorre portant rectification de la frontière
  9. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  10. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  13. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  14. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  15. pyreneescatalanes.free.fr, « Château de Carol »,‎ 2013 (consulté le 2 août 2013)