Élisabeth Roudinesco

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Élisabeth Roudinesco
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Historienne - Université Paris 7 - Diderot

Psychanalyste

Elisabeth Roudinesco.JPG
Naissance
10 septembre 1944 (70 ans) (Paris)
Principaux intérêts
Œuvres principales
Histoire de la psychanalyse en France, Vol.1 et 2.
Jacques Lacan, Esquisse d’une vie, histoire d’un système de pensée.
Dictionnaire de la psychanalyse.
Influencée par

Élisabeth Roudinesco, née le 10 septembre 1944 à Paris, est une universitaire, historienne et psychanalyste française, biographe de Jacques Lacan et de Sigmund Freud, et auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur l'histoire de la Révolution française, de la psychanalyse, de la philosophie et du judaïsme. Elle est lauréate du Prix Décembre 2014, puis du Prix des prix littéraires 2014, pour sa biographie Sigmund Freud en son temps et dans le nôtre, publié au Seuil.

Biographie[modifier | modifier le code]

Élisabeth Roudinesco est la fille d'Alexandre Roudinesco, médecin « républicain, laïque et assimilationniste[1] » d'origine juive roumaine, et de Jenny Aubry (1903-1987), née Weiss, pédiatre et psychanalyste française ; celle-ci venait de la famille Javal, une grande famille parisienne juive acquise aux idéaux des Lumières et aux valeurs de la République[2]. Louise Weiss était sa tante. Elle se marie avec Michel Favart en 1966 et divorce en 1969[3]. Elle rencontre en 1986 l'éditeur Olivier Bétourné, dont elle devient la compagne.

Parcours scolaire et universitaire[modifier | modifier le code]

Élisabeth Roudinesco effectue ses études secondaires, à partir de la première, au Collège Sévigné[4]. Après avoir été enseignante en Algérie au centre de Boumerdés en 1966 et 1967, elle poursuit ses études supérieures à la Sorbonne où elle obtient sa licence de lettres modernes, avec une option linguistique[5]. Elle soutient sa maîtrise de lettres modernes avec Tzvetan Todorov à l’université Paris-VIII[6]. Elle a été élève de Gilles Deleuze[7] et en 1969 de Michel de Certeau qui l'a encouragée à écrire une histoire de la psychanalyse[5] et a suivi un an de cours avec Michel Foucault[6],[8].

Elle soutient en 1974 à l’université de Paris 8 une thèse de doctorat troisième cycle en littérature française intitulée Inscription du désir et roman du sujet sous la direction de Jean Levaillant[9].

En 1991, elle soutient son habilitation à diriger des recherches (HDR) en lettres et sciences humaines, sous la direction de Michelle Perrot, à l'université de Paris 7 ; le rapport de synthèse (100 pages) est intitulé Études d'histoire du freudisme : origines, invention doctrinale, mouvement institutionnel et implications dans la culture du XXe siècle[10]. Les membres du jury sont Alain Corbin, Jean-Claude Passeron, Robert Castel, Dominique Lecourt, Serge Leclaire[réf. nécessaire].

Elle donne, depuis 1991, un séminaire sur l'histoire de la psychanalyse dans le cadre de l'École doctorale du département d'histoire de l'université Paris VII-Denis-Diderot (UFR de géographie, histoire, et sciences de la société, GHSS). Ce séminaire est rattaché depuis la rentrée 2011, au département d'histoire de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm[11]. De 2001 à 2007, elle est chargée de conférences à l’École pratique des hautes études, IVe section[6]. En 2007-2008, elle est intégrée à l'équipe d'accueil de Jacques Le Rider et Esther Benbassa à la Ve section de l'EPHE[12].

Parcours psychanalytique[modifier | modifier le code]

Enfant, elle fait une cure de quelques mois chez Françoise Dolto[13]. Elle s'intéresse tout d'abord à la psychanalyse sans avoir elle-même suivi une psychanalyse, puis en poursuit une avec Octave Mannoni[5]. En 1969 elle entre à l’École freudienne de Paris, fondée par Jacques Lacan, où elle achève sa formation psychanalytique et en restera membre jusqu'à sa dissolution en 1981[14],[5].

Collaboration journalistique[modifier | modifier le code]

Elle fait partie de 1969 à 1979, du comité de rédaction de la revue Action poétique[15] dirigée par Henri Deluy. Par ailleurs elle participe à la rédaction du journal Libération[16] de 1986 à 1996. En 1996, elle cesse sa collaboration à Libération pour le journal Le Monde[15].

Titres et fonctions[modifier | modifier le code]

  • Titulaire d'une habilitation à diriger les recherches, enseignante associée à Paris-7 depuis 1991, où elle tient un séminaire sur l'histoire de la psychanalyse au département d'histoire de l'université Paris VII-Denis-Diderot, UFR de Géographie, Histoire, et Sciences de la Société[17] depuis 1991. Hébergée depuis 2008 à l'ENS - Rue d'Ulm ; d'abord, au Centre international d’étude de la philosophie française contemporaine, dirigé, alors, par Alain Badiou et ensuite au département d'histoire, dirigé par Gilles Pécout.
  • Chargée de conférences à l'École des hautes études en sciences sociales - EHESS (1992-1996)
  • Chargée de conférences à l'École pratique des hautes études - EPHE (2001-2008)
  • Honorary Visiting Professor, université de Roehampton (Londres)[18] depuis 2007.
  • Membre du conseil d’administration de la Fondation pour la recherche en psychiatrie depuis 2006[19].
  • Présidente de la Société internationale d'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse (SIHPP) depuis 2007[20].
  • Membre du comité de lecture de la revue Cliniques méditerranéennes depuis 2004.
  • Membre du comité éditorial (Editorial Advisory Board) de la revue History of Psychiatry, dir. German Berrios, Sage publications[21].
  • Elle a été faite chevalier de la Légion d’honneur à la promotion de Pâques 2013[22].

Histoire de la psychanalyse[modifier | modifier le code]

Orientation et méthodologie[modifier | modifier le code]

Les premiers travaux d’Élisabeth Roudinesco remontent aux années 1970, avec la publication d’articles de critique littéraire sur Raymond Roussel, Antonin Artaud, Bertolt Brecht ou Louis-Ferdinand Céline : tout en évitant la psychobiographie, c'est-à-dire la psychologisation de l’œuvre littéraire par l’étude clinique du comportement de l’auteur, ils montrent, par la mise en relation d’une trajectoire singulière et d'une œuvre, qu'un pan entier de la littérature du XXe siècle est habitée par l’histoire du freudisme et d'une médecine mentale issue des théories de l’hérédité-dégénérescence[23].

C’est en 1979 qu’Élisabeth Roudinesco s’oriente vers la rédaction d’une histoire de la psychanalyse en France. À cette époque, le principal modèle est encore celui de la biographie. Il répond à la situation du mouvement psychanalytique qui est encore, du point de vue des archives, des documents et des sources, sous la domination des héritiers de Freud. Les recherches sont alors marquées par un courant historiographique selon lequel le modèle biographique (centré sur la notion de “père fondateur”) correspond à l’essence même de toute quête des origines. Néanmoins, ce modèle se trouve déjà en déclin depuis l’émergence d’une histoire savante et notamment depuis la parution en 1970 du livre d’Henri Ellenberger : Histoire de la découverte de l’inconscient. Élisabeth Roudinesco fait rééditer cet ouvrage, en 1994, réédition dont elle écrit la préface[24].

Des thèses d’Ellenberger, Élisabeth Roudinesco conserve plusieurs lignes directrices, mais elle y ajoute une méthodologie issue des travaux de l’école française : Georges Canguilhem et Michel Foucault ; ainsi, l’étude des systèmes de pensée devient celle des formes dans lesquelles, à une époque donnée, les savoirs se singularisent, prennent leur équilibre et entrent en communication : une histoire des hommes qui pensent et des systèmes qui s’entrecroisent, mais aussi une analyse critique de la notion de conscience et de sujet de la connaissance[24].

Sur Lacan[modifier | modifier le code]

En 1993, elle consacre une biographie à Jacques Lacan, interprète d’un freudisme originel né à Vienne à la fin du XIXe siècle : marqué dès 1938 par le sentiment généralisé d’un déclin du patriarcat, Lacan a eu comme Freud, et contre l’école anglaise, le souci de revaloriser la place du père dans la société occidentale, sous la forme d’une fonction symbolique ; Élisabeth Roudinesco met en évidence que, bien que Freud soit rétif à toute perspective philosophique, Lacan a introduit des éléments de la philosophie allemande (Hegel, Nietzsche, Heidegger) dans la doctrine freudienne, tout en permettant de l'extraire définitivement de toute tentation biologisante pour, à partir de méthodes structuralistes empruntées à Saussure, Roman Jacobson et Lévi-Strauss l’orienter vers la primauté du langage et du sujet[25].

Implantation du freudisme[modifier | modifier le code]

L’étude de la mélancolie de Théroigne de Méricourt, pionnière du féminisme, et cas célèbre dans les annales de l’aliénisme — elle a été « observée » par Esquirol à la Salpêtrière — permet à Élisabeth Roudinesco de montrer l’importance du paradigme de la Révolution pour la situation du freudisme français tout en insistant sur la nécessité d’inclure l’analyse des patients à celle des doctrines comme un élément décisif de la constitution du discours de la psychopathologie psychanalytique[26].

Selon Élisabeth Roudinesco, la France est le seul pays où ont été réunies, sur une longue durée, toutes les conditions nécessaires à une implantation réussie du freudisme comme mouvement et comme système de pensée dans la vie culturelle et scientifique. L’origine de cette situation privilégiée remonte, dit-elle, à la Révolution de 1789, qui a doté d’une légitimité scientifique et juridique le regard de la raison sur la folie, donnant naissance à l’institution asilaire, puis à l’affaire Dreyfus, qui a précipité l’avènement d’une conscience de soi de la classe intellectuelle. En se désignant comme avant-garde, celle-ci a fait fructifier des idées novatrices. S’ajoute à cela la naissance de la modernité littéraire, à travers Baudelaire, Rimbaud et Lautréamont, qui ont énoncé, dans une écriture nouvelle, le projet de changer l’homme à partir du « Je est un autre »[27].

D’après elle, les conditions de l’implantation géographique des idées freudiennes et d’un mouvement psychanalytique sont, d’une part, l'existence préalable d’un savoir psychiatrique, c’est-à-dire une conception de la folie capable de distinguer la notion de maladie mentale en tant que catégorie rationnelle distincte de toute idée surnaturelle ou religieuse, et, d'autre part, l’existence d’un État de droit garantie de libertés à même de permettre un enseignement freudien[28].

L’absence d’un seul ou de ces deux éléments à la fois, explique la non-implantation ou la disparition du freudisme dans les pays de dictature inspirées du nazisme ou du communisme, ainsi que dans les régions du monde marquées par l’islam ou par une organisation communautaire tribale. Élisabeth Roudinesco remarque par ailleurs que les dictatures militaires n’ont pas empêché l’expansion de la psychanalyse en Amérique latine (notamment au Brésil et en Argentine) de type différent des deux systèmes totalitaires qui l’ont détruite en Europe. Les régimes de type “caudilliste” ne se sont en effet pas conduits en « exterminateurs » de la psychanalyse, ils ne l’ont pas éliminée en tant que « science juive », ni en tant que “science bourgeoise”[28].

Prises de positions politique et sociétale[modifier | modifier le code]

Élisabeth Roudinesco est membre du Parti communiste de 1971 et 1979, se définit depuis comme progressiste et vote « en principe pour le Parti socialiste »[29].

Elle prend, à partir de 1997, des positions politiques publiques en faveur des droits des couples homosexuels à adopter des enfants[30]. Elle pense également que dans le cas d'un enfant prépubère soumis à une "fétichisation" de la part de sa mère par exemple, l'analyste pourra essayer de faire en sorte que l’enfant évolue vers un autre choix sexuel[31].

Elle s'oppose à la discrimination positive (contre les Chiennes de garde, notamment). Elle a défendu le droit des étrangers contre l'immigration choisie. Elle est favorable à l'interdiction du port du voile islamique à l'école. Elle prend position dans de nombreux débats sur la laïcité, le clonage, la génétique, l'inné et l'acquis. Par ailleurs, elle critique l'expertise collective et scientifique de l'INSERM notamment du fait que les formations cliniques se réclamant de la psychanalyse seraient, selon elle, « désormais menacées par des experts issus de la psychologie expérimentale ou cognitive »[32]. Elle est l'une des premières signataires de la pétition « Pas de zéro de conduite » qui s'oppose aux méthodes de dépistage de la délinquance chez les enfants de moins de trois ans.

Controverses et opinions[modifier | modifier le code]

Histoire et épistémologie[modifier | modifier le code]

Le psychanalyste André Green a remis en cause ses qualités d'historienne et de psychanalyste[33]. Le psychanalyste Gérard Haddad qui lui a également prêté un « pouvoir éditorial et médiatique » de censure : « Roudinesco s’est autopromue historienne de la psychanalyse, caudillo des recensions médiatiques des ouvrages traitant de la question freudienne. […] Irascible mégère, dont la psychanalyse ne cesse de pâtir, compte tenu du pouvoir éditorial et médiatique conquis par ce censeur [34]. »

John Forrester[35], directeur du département d'histoire et de philosophie des sciences de l'université de Cambridge indique [36] que « l'histoire d'Élisabeth Roudinesco est de loin l'histoire générale d'une culture psychanalytique la plus complète et subtile faite à ce jour. Seule la somme des recherches portant sur les débuts de l'enthousiasme américain pour Freud […] supporte la comparaison » (à savoir, le premier volume de Nathan Hale sur l'histoire de la psychanalyse aux États-Unis[37]).

Selon Jacques Van Rillaer, elle n'a pas compris « les principes élémentaires de l'épistémologie »[38].

Nathalie Jaudel, publie en 2014, La légende noire de Jacques Lacan : Elisabeth Roudinesco et sa méthode historique dans lequel elle remet en cause les choix biographiques opérés dans sa biographie de Jacques Lacan[39].

Freudocentrisme[modifier | modifier le code]

Le caractère freudocentré de ses travaux est noté par Sonu Shamdasani,

« Sur ce problème se greffe le parti pris interprétatif qu'on retrouve dans la plupart des travaux sur l'histoire sociale de la psychanalyse au XXe siècle, à savoir le freudocentrisme. Ainsi, dans l'Histoire de la psychanalyse en France d'Elisabeth Roudinesco, les psychologues et psychiatres non freudiens sont généralement dépeints comme des obscurantistes qui sont passés à côté de cette rupture épistémologique radicale que représentait la psychanalyse : celle-ci constitue pour l'auteur une vérité à valeur d'axiome. On a persisté à Ignorer que la psychanalyse s'inscrivait dans des courants psychothérapeutiques et psychogéniques de plus grande ampleur, et que, par des manœuvres politiques qui n'ont encore pas été entièrement mises en évidence, elle s'est substituée à ces courants, comme si elle était seule responsable des transformations qui se sont produites[40]. »

Roudinesco qualifie Sonu Shamdasani d'historien « révisionniste », selon qui « Freud et la psychanalyse n’ont pas existé. Que des historiens puissent dire que ce qu’ils ont étudié toute leur vie n’a pas existé est quelque peu étonnant ; pour ne pas dire plus. »[41].

Familialisme[modifier | modifier le code]

Le paradigme familialiste de ses travaux est relevé par Jacques Van Rillaer : « la version freudienne du déterminisme est critiquable parce qu'elle débouche toujours sur les quelques mêmes déterminants (la sexualité et le schéma familialiste) ». Citant Roudinesco, pour qui « la famille est - nous le savons grâce à la psychanalyse - à l'origine de toutes les formes de pathologies psychiques : psychoses, perversions, névroses, etc. » », propos que Van Rillaer interprète ainsi : « peu importent les facteurs biologiques et économiques, ce qu'on voit à l'école ou à la TV : tout est toujours la faute des parents. »[42]. »

Polémique avec Onfray[modifier | modifier le code]

En avril 2010, elle réagit dans le quotidien Le Monde à la publication de l'ouvrage Le Crépuscule d'une idole. L'affabulation freudienne du philosophe et essayiste Michel Onfray dont elle dresse l'inventaire des erreurs et biais qu'elle estime y trouver[43],[44],[45], puis publie le livre Mais pourquoi tant de haine ?, qui indique que l'ouvrage de Michel Onfray est « truffé d’erreurs, il véhicule de forts anciennes rumeurs (et de bien méchantes légendes), il n’établit rien. »

Michel Onfray réagit en affirmant que la réaction d'Élisabeth Roudinesco est essentiellement motivée par des considérations économiques et clientélistes, composée d'affirmations non sourcées, ne respecte pas les règles du débat universitaire [46].

Le professeur Jacques Van Rillaer appuie la défense d'Onfray en publiant une critique argumentée du livre Mais pourquoi tant de haine ?[47], dans laquelle il pointe ce qu'il estime être de nombreuses erreurs factuelles dans l'ouvrage d'Élisabeth Roudinesco.

Œuvre d'Élisabeth Roudinesco[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Ses ouvrages sont traduits en dix-sept langues.

  • Pour une politique de la psychanalyse, Paris : La Découverte, 1977
  • Histoire de la psychanalyse en France, vol. 1, Paris : Le Seuil, 1982 (réédition Fayard 1994)
  • Histoire de la psychanalyse en France, vol. 2, Paris : Le Seuil, 1986 (réédition Fayard 1994)
  • Théroigne de Méricourt. Une femme mélancolique sous la Révolution, Paris : Le Seuil, 1989
  • Jacques Lacan. Esquisse d'une vie, histoire d'un système de pensée, Paris : Fayard, 1993
  • Généalogies, Paris : Fayard, 1994
  • Pourquoi la psychanalyse ?, Paris : Fayard, 1999
  • L'analyse, l'archive, Paris : Bibliothèque Nationale de France, 2001
  • La Famille en désordre, Paris : Fayard, 2002
  • Le Patient, le thérapeute et l'État, Paris : Fayard, 2004
  • Philosophes dans la tourmente, Paris : Fayard, 2005
  • La part obscure de nous-mêmes : une histoire des pervers, Paris : Albin Michel, 2007
  • Retour sur la question juive, Albin Michel, Paris, 2009
  • Théroigne de Méricourt : une femme mélancolique sous la Révolution, préface inédite d'Élisabeth Badinter, Paris : Albin Michel, 2010
  • Mais pourquoi tant de haine ?, Paris, Seuil, mai 2010
  • Lacan, envers et contre tout, Paris, Seuil, septembre 2011
  • Lacan. Passé, présent. Dialogues, avec Alain Badiou Paris, Seuil, 2012.
  • Sigmund Freud en son temps et dans le nôtre, Paris, Seuil, 2014, (ISBN 978-2-02-118379-5)
- Prix Décembre 2014 et Prix des prix littéraires 2014.

Ouvrages en collaboration ou réédités par Élisabeth Roudinesco[modifier | modifier le code]

  • Penser la folie, Essais sur Michel Foucault,Collectif et Société internationale d'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse. Colloque : 1991 : Grand Amphithéâtre de Sainte-Anne, Galilée, Débats, 9 septembre 1992
  • Médecines de l'âme. Essais d'histoire de la folie et des guérisons psychiques (textes réunis par Henri F. Ellenberger, Paris : Fayard (coll. Histoire de la pensée), 4 octobre 1995
  • Dictionnaire de la psychanalyse, avec Michel Plon, Paris : Fayard, 1997 (réédité en 2000 puis en 2006)
  • Actualité de Georges Canguilhem, Société internationale d'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse. Colloque 10e : 1993 : Paris, France, Georges Canguilhem, François Bing, Jean-Francois Braustein, Élisabeth Roudinesco, Les empêcheurs de tourner en rond, 24 novembre 1998
  • Psychothérapie d'un indien des plaines. Réalité et rêve, (Georges Devereux), Paris : Fayard (coll. Histoire de la pensée), 18 mars 2000
  • Au-delà du conscient. Histoire illustrée de la psychiatrie et de la psychanalyse, (Pierre Morel, Jean-Pierre Bourgeron et Élisabeth Roudinesco), Paris : Hazan, 12 septembre 2000
  • Le Psychologue surpris, (Theodor Reik, rééd. : Élisabeth Roudinesco), Paris : Denoël (coll. « Espace analytique »), 23 mai 2001
  • De quoi demain… Dialogue, (Jacques Derrida et Élisabeth Roudinesco), Paris : Fayard, 12 septembre 2001
  • Histoire de la découverte de l'inconscient, Henri F. Ellenberger, Paris : Fayard, 1er juillet 2002
  • Psychanalyse des enfants séparés : Études cliniques, 1952-1986, de Jenny Aubry, Élisabeth Roudinesco (Préface), Denoel, l'espace analytique, 2 octobre 2003
  • Pour une éthique commune : Médecine, psychiatrie et psychanalyse, de Edouard Azouri, Sélim Abou, Élisabeth Roudinesco, Chawki Azouri, Collectif, Campagne Première, colloque de l'université Saint-Joseph, Beyrouth, octobre 2003
  • Notre cœur tend vers le Sud : Correspondance de voyage 1895-1923, de Sigmund Freud, Élisabeth Roudinesco (Préface), Jean-Claude Capèle (Traduction), Fayard, Histoire de la Pensée, mars 2005
  • Pourquoi tant de haine ? : Anatomie du « Livre noir de la psychanalyse », Élisabeth Roudinesco, Jean-Pierre Sueur, Roland Gori, Pierre Delion, Jack Ralite, Navarin Éditeur, Paris, octobre 2005
  • Entrée « Psychoanalysis » in Lawrence D. Kriztman dir., The Columbia History of Twentieth-Century French Thought, Columbia University Press, New-York, janvier 2006

Principaux articles[modifier | modifier le code]

  • « Cogito et science du réel », in L’Arc, 58, 1974
  • « Brecht avec Freud », in L’Herne, 1, 1979
  • « Documents concernant l’histoire de la psychanalyse en France durant l’Occupation », in Cahiers Confrontation, 16, 1986. Traduction allemande, in Psyche, 12, décembre 1988
  • « Antisémitisme et contre-Révolution (1886-1944) », en collaboration avec Henry Rousso, in L’Infini, 27, 1989
  • « Sartre, lecteur de Freud », in Les Temps modernes, 531-533, décembre 1990. Traduction allemande, Riss, 12, 39-40, septembre/octobre 1997. Repris dans Philosophes dans la tourmente
  • « Lucien Febvre à la rencontre de Jacques Lacan, Paris, 1937 », en collaboration avec Peter Schöttler, in Genèses, 13, automne 1993
  • « Réponse à Michel Schneider », Les Temps modernes, 572, 1994
  • « Georges Mauco (1899-1988) : un psychanalyste au service de Vichy. De l’antisémitisme à la psychopédagogie », in L’Infini, 51, automne 1995
  • « Bataille, entre Freud et Lacan: une expérience cachée », in Georges Bataille après tout, Denis Hollier dir., Belin, Paris, 1995, p. 191-212
  • « Psychanalyse fin de siècle. La situation française : perspectives cliniques et institutionnelles », International Psychoanalysis. The Newsletter of IPA, version française et anglaise, volume 6, Issue 1, 1997. Traduction portugaise, O Olho da Historia, V, 1, n.5, Salvador de Bahia, 1998
  • « Carl Gustav Jung, De l’archétype au nazisme. dérives d’une psychologie de la différence », L’Infini, 63, automne 1998
  • « Les premières femmes psychanalystes », Mil neuf cent. Revue d’histoire intellectuelle, 16, 1998. Repris dans Topique, 71, 2000
  • « Souffrance psychique, rêve, nouveaux enjeux de la modernité », Parallax, janvier 2000
  • « Claude Lévi-Strauss et la psychanalyse : de près et de loin », Critique, 620-621, janvier-février 1999
  • « Psychanalyse profane et analyse laïque. Variations sur un thème », in Essaim, 4, 1999
  • « Freud et le régicide. Éléments d’une réflexion », in Revue germanique internationale, 14, 2000
  • « Écrire d’amour : hommage à Action poétique », in Forme & mesure. Cercle Polivanov : pour Jacques Roubaud/Mélanges, Mezura 49, Inalco, publications des langues’O, Paris, 2001
  • « Désir de révolution », Lignes, février 2001
  • « La liste de Lacan. Inventaire de choses disparues », Revue de la BNF, 14, 2003. Repris dans Éric Marty (coll.), Lacan et la littérature, Paris, Manucius, (Le marteau sans maître), 2005
  • « La psychanalyse et le Club de l’Horloge : chronique d’un antisémitisme masqué », Les Temps modernes, juin 2004
  • « À propos d’une lettre inédite de Freud sur le sionisme et la question des lieux saints », Cliniques méditerranéennes, 70, 2004
  • « Désir d’un au-delà du moi », La Règle du jeu, 30, janvier 2006

Livre audio[modifier | modifier le code]

Principaux entretiens[modifier | modifier le code]

  • « Entretien avec Philippe Sollers sur l’histoire de la psychanalyse en France », in L’Infini, 2, 1983. Repris dans Panoramiques, 22, 1995
  • « Entretien avec Françoise Dolto », in Quelques pas sur le chemin de Françoise Dolto, 1986
  • « Lacan et l’héritage lacanien aujourd’hui », entretien avec Joël Dor, Esquisses psychanalytiques, 15, printemps 1991
  • « Écrire l’histoire de la psychanalyse », entretien avec Chawki Azouri, in Esquisses psychanalytiques, mai 1995
  • « Psychanalyse, histoire, philosophie. De Freud à Lacan : essai d’interprétation », entretien avec Per Magnus Johansson, in Les Carnets de psychanalyse, 7, 1995
  • « Un nouvel équilibre ? », entretien avec Nathalie de Baudry d’Asson, in Revue des deux mondes, juillet-août, 2000
  • « Psychanalyse, famille, homosexualité », entretien avec Nathalie de Baudry d’Asson, in Revue des deux mondes, mai 2001
  • « Psychanalyse et homosexualité : réflexions sur le désir pervers, l’injure et la fonction paternelle », entretien avec François Pommier, Cliniques méditerranéennes, 65, printemps 2002
  • « À propos de la correspondance de voyage de Freud », entretien avec François Pommier, Psychomédia, 3, 2005
  • Discussion avec Alain Badiou et Yves Duroux (CIEPFC) à propos de Philosophes dans la tourmente, le 26 avril 2006, [2]
  • « Nul ne peut nier le génie de Freud », entretien avec Pierre Assouline, L’Histoire, 309, mai 2006
  • « Ce que la psychanalyse a changé », entretien avec Séverine Nikel, Les collections de l’Histoire, sur le thème L’enfant et la famille, 32, 2006
  • « La psychanalyse saisie par la philosophie », entretien avec Michel Rotfus, Côté philo, mai 2006
  • « Parcours de recherche », entretien avec Frédéric Gros et Franck Chaumon, Raisons politiques, 25, 2007

Exposition[modifier | modifier le code]

  • La Psychanalyse 1 et 2. Commissaire scientifique : Élisabeth Roudinesco. Auteur : Yann Diener. Réalisée par Anne Parian pour l’ADPF, ministère des Affaires étrangères, 2002

Films[modifier | modifier le code]

  • Sigmund Freud. L’invention de la psychanalyse, en collaboration avec Élisabeth Kapnist, 1997. Premier documentaire mondial. Réalisé à partir d’archives inédites et avec la participation d’universitaires de plusieurs pays : Peter Gay, Yosef Hayim Yerushalmi (États-Unis), Riccardo Steiner (Grande-Bretagne), Regine Lockot (Allemagne), Jean Clair (France). 110 minutes. France 3 / ARTE
  • Chercheurs de notre temps : Élisabeth Roudinesco, entretien d’une heure avec Élisabeth Roudinesco conçu par Dominique Bollinger, réalisé par Philippe Miquel, produit par le Centre de documentation pédagogique, 1999
  • Jacques Lacan, la psychanalyse réinventée, film documentaire d’une heure pour la télévision (ARTE), écrit par Élisabeth Roudinesco en collaboration avec Élisabeth Kapnist, réalisé par Élisabeth Kapnist, produit par l’INA

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Construire hors religion » sur liberation.fr.
  2. Interview de E. Roudinesco sur France Inter, le 10 juillet 2011 par Paula Jacques, émission Tout compte fait.
  3. Sur le site highbeam.com.
  4. P. Assouline « Élisabeth Roudinesco, le divan et Clio » in L'Histoire no 294, 01/2005, p. 28
  5. a, b, c et d « Entretien avec Élisabeth Roudinesco », Raisons politiques, 1/2007 (no 25), p. 147-177, DOI:10.3917/rai.025.0147
  6. a, b et c CV Élisabeth Roudinesco consultable ici
  7. Collectif, Pensées rebelles : Foucault, Derrida, Deleuze, Sciences humaines,‎ 2013, 192 p. (ISBN 9782361060770), p. 173. consulté le 24 juin 2013.
  8. «  Élisabeth Roudinesco avec Catherine Pont-Humbert » Entretiens dans l’émission À voix nue, diffusé sur France Culture le 5 novembre 2007, [1]
  9. « Inscription du désir et roman du sujet », sur www.sudoc.abes.fr.
  10. « Études d'histoire du freudisme : origines, invention doctrinale, mouvement institutionnel et implications dans la culture du XXème siècle », sur www.sudoc.abes.fr
  11. Cf. programme du séminaire 2013 sur le site du département Histoire de l'ENS.
  12. Biographie fiches.lexpress.fr
  13. Généalogies, Paris : Fayard, 1994
  14. « Lacan, envers et contre tout, d’Élisabeth Roudinesco », sur lexpress.fr,‎ 09 septembre 2011 (consulté le 13 avril 2013)
  15. a et b « Élisabeth Roudinesco », sur Alliance française USA (consulté le 24 juin 2013).
  16. « Élisabeth Roudinesco, biographie », sur France Inter (consulté le 24 juin 2013).
  17. Description du personnel de l'UFR-GHSS
  18. Honorary Visiting Professor de l’université de Roehampton
  19. Présentation de la Fondation pour la Recherche en Psychiatrie et en Santé Mentale, Centre hospitalier Sainte-Anne.
  20. Voir sur le site de la SIHPP
  21. History of Psychiatry
  22. Voir le communiqué du 31 mars 2013 de la Grande Chancellerie de la Légion d’honneur, page 2.
  23. Roudinesco, L'Inconscient et ses lettres, Mame, 1975
  24. a et b Roudinesco, Généalogies, Paris, Fayard, 1994
  25. E. Roudinesco, Jacques Lacan. Esquisse d'une vie, histoire d'un système de pensée, Paris, Fayard, 1993
  26. E. Roudinesco, Théroigne de Méricourt. Une femme mélancolique sous la Révolution, Paris, Seuil, 1989
  27. Élisabeth Roudinesco et Michel Plon, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris, Fayard, coll. « La Pochothèque »,‎ 2011 (1re éd. 1997) (ISBN 978-2-253-08854-7), p. 484
  28. a et b Élisabeth Roudinesco et Michel Plon, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris, Fayard, coll. « La Pochothèque »,‎ 2011 (1re éd. 1997) (ISBN 978-2-253-08854-7), p. 656
  29. E. Roudinesco, psychanalyste, elle.fr, 2 mars 2007
  30. - (lien vidéo Émission Cultures & Dépendances sur le mariage gay où Élisabeth Roudinesco réclame le changement du code civil pour autoriser le mariage et l'adoption par les homosexuels)
  31. (entretien avec Pommier, 2001; Cliniques méditerranéennes 65, février 2002)De nombreuses questions devront être soulevées à l’avenir, du fait de la transformation de l’homosexualité dans nos sociétés. Par exemple, comment procédera un analyste confronté dans une cure d’enfant à des signes évidents d’homosexualité précoce ? Devra-t-il faire en sorte que l’enfant évolue vers un autre choix sexuel? Je pense que oui s’il s’agit d’un enfant prépubère, soumis à une fétichisation de la part de sa mère par exemple. Mais comment l’analyste pourra-t-il agir de la sorte, dans un monde où l’homosexualité sera reconnue comme une sexualité ordinaire et non plus comme une pathologie ? Quelles seront alors les frontières entre la norme et la pathologie ?
  32. Les « psys » face à l'idéologie de l'expertise, par Élisabeth Roudinesco, Élisabeth Roudinesco, Le Monde.fr, 18 janvier 2008
  33. « Roudinesco se dit historienne et psychanalyste. […] Je crains qu'elle ne soit pas plus psychanalyste qu'historienne. » in « Le père omnipotent », Magazine littéraire, 1993, 315, p. 22.
  34. Gérard Haddad, Le Jour où Lacan m’a adopté, Grasset, 2002, Livre de Poche, 2007, p. 421.
  35. http://www.hps.cam.ac.uk/people/forrester/
  36. dans son ouvrage Dispatches from Freud's war http://www.hup.harvard.edu/catalog.php?isbn=9780674539617 (Harvard Uni. Press, 1998 et repris dans la revue Esprit sous le titre Freud, baromètre du XXe siècle, 11/2004) Freud, baromètre du XXe siècle, esprit.presse.fr, novembre 2004
  37. Freud et les Américains : L'implantation de la psychanalyse aux États-Unis (1876-1917), Les Empêcheurs de penser en rond, Paris, 2002, p.633
  38. « Parmi les psychanalystes qui n'ont pas compris les principes élémentaires de l'épistémologie, nous citons É. Roudinesco, la plus médiatique des avocates du freudisme. » dans Le Livre noir de la psychanalyse. Jacques Van Rillaer, «Les mécanismes de défense des freudien », édition les arènes, 2005, p. 422 Ajoutant aussi p.423 « Je dirais à sa suite [D'André Green] qu'elle n'est pas plus épistémologue que psychologue. »
  39. Nathalie Jaudel, La légende noire de Jacques Lacan : Elisabeth Roudinesco et sa méthode historique, Navarin, Paris, 2014
  40. le livre noir de la psychanalyse, Sonu Shamdasani, «Psychanalyse, marque déposée», p. 163
  41. « si la psychanalyse n’est qu’une imposture, alors il ne faut pas l’enseigner. Mais certains historiens « révisionnistes » vont encore plus loin. Les auteurs, Mikkel Borch-Jacobsen et Sonu Shamdasani, d’un livre récent (paru aux Empêcheurs de penser en rond) expliquent que Freud et la psychanalyse n’ont pas existé. Que des historiens puissent dire que ce qu’ils ont étudié toute leur vie n’a pas existé est quelque peu étonnant ; pour ne pas dire plus. Reste qu’on ne peut se contenter de sourire : il s’agit tout simplement d’effacer Freud et la psychanalyse de l’Histoire. Les lecteurs de Critique communiste savent ce que cela veut dire : Staline a construit son règne en retouchant des photos pour effacer des acteurs essentiels de l’histoire » in « « Révisionnistes» et « comportementalistes » contre la psychanalyse : le bio-pouvoir à l'œuvre. À propos de Pourquoi tant de haine ? (Navarin, 2005). Entretien avec Élisabeth Roudinesco, par Antoine Artous », Critique communiste, n°178, décembre 2005
  42. Le Livre noir de la psychanalyse. Jacques Van Rillaer «Les mécanismes de défense des freudien », p.417
  43. « Onfray et le fantasme antifreudien », Le Monde, 15 avril 2010.
  44. « Roudinesco déboulonne Onfray », sur bibliobs.nouvelobs.com, 16 avril 2010
  45. « Onfray revisite son affabulation », Élisabeth Roudinesco, article de blog sur Mediapart, 19 mai 2010
  46. Réponse de Michel Onfray à Élisabeth Roudinesco, Michel Onfray, blogs.mediapart.fr, 17 avril 2010
  47. Analyse d’affirmations d’Élisabeth Roudinesco dans Mais pourquoi tant de haine ?, Jacques Van Rillaer, pseudo-sciences.org, 24 juillet 2010

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jeremy D. Popkin, « Autobiography Versus Postmodernism : Alice Kaplan and Elisabeth Roudinesco », Auto/Biography Studies, 1997, vol. 12, no 2, p. 225-242.
  • Pierre Assouline, « Élisabeth Roudinesco, le divan et Clio » in L'Histoire no 294, 01/2005
  • Franck Chaumon, « Élisabeth Roudinesco », Raisons politiques, Presses de Sciences Po, vol. 25, no 1,‎ 15 mars 2007, p. 143-145 (ISBN 9782724630770, ISSN 1291-1941, DOI 10.3917/rai.025.0143, résumé, lire en ligne)
  • Jacques Le Rider, « Elisabeth Roudinesco, historienne, psychanalyste », Le Magazine litteraire, 2006, no 449, p. 38-40.
  • Romina Bianco et Esteve Freixa i Baqué, « Élisabeth Roudinesco ou comment utiliser les médias pour discréditer les opposants à la théorie freudienne » Les Cahiers psychologie politique, numéro 11, juillet 2007 [3], et Élisabeth Roudinesco « Réponse de Madame Élisabeth Roudinesco » Les cahiers psychologie politique, numéro 11, juillet 2007 [4]
  • Nathalie Jaudel, Roudinesco, plagiaire de soi-même, suivi de : Lacan, Maurras et les Juifs, Navarin, Paris, 2011.
  • Nathalie Jaudel, La légende noire de Jacques Lacan : Elisabeth Roudinesco et sa méthode historique, Navarin, Paris, 2014

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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