Guy Bedos
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| Guy Bedos | |
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Guy Bedos lors d'une présentation de son livre "Le jour et l'heure" le 19 janvier 2009.
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| Naissance | 15 juin 1934 Alger, Algérie |
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| Profession(s) | Humoriste Acteur |
| Film(s) notable(s) | Un éléphant ça trompe énormément Nous irons tous au paradis |
| Conjoint(e) | Karen Blanguernon Sophie Daumier Joë |
| Enfant(s) | Leslie Bedos (1957-) Mélanie Bedos(1977-) Nicolas Bedos (1979-) Victoria Bedos (1983-) |
| Distinction(s) | Molière du one man show en 1990 |
| Fiche IMDb | |
Guy Bedos, né le 15 juin 1934 à Alger, est un humoriste, artiste de music-hall, acteur et scénariste français, pied noir. Au music-hall, il interprète divers sketchs d'auteurs différents, dont lui-même, et développe une satire politique régulièrement mise à jour. Si cette satire atteint surtout les politiques de droite, ses "amis" de gauche pâtissent également de ses réflexions acerbes.
Sommaire |
[modifier] Biographie
Il passe son enfance à Alger où son père dirige une scierie. Son enfance est difficile. Il présente des tocs (trouble obsessionnel compulsif). Il raconte par exemple qu'il lui arrivait de monter et descendre les escaliers avec un journal, à de nombreuses reprises dans la journée[1].
Arrivé à Paris à l'âge de quinze ans, il entre quelques années plus tard à l’école de la rue Blanche (devenue depuis l'École Nationale Supérieure des Arts et des Techniques du Théâtre), et fait sa première apparition dans le film Futures vedettes de Marc Allégret, en 1954.
En 1965, il débute au music-hall au côté de Barbara, puis se lance dans une carrière d'humoriste en formant un duo avec Sophie Daumier qu'il épouse en 1965. Après leur séparation en 1977, il se lance dans une carrière solo, tout en s'affirmant comme un acteur accompli au cinéma et dans des téléfilms.
Depuis, il a réalisé et interprété de nombreux spectacles, dont un avec Michel Boujenah et Smaïn intitulé Un, deux, trois, soleil et un en duo avec Muriel Robin en 1992.
Il a aussi joué dans des pièces de théâtre comme La Résistible Ascension d'Arturo Ui de Bertolt Brecht. Il aurait également joué dans des pièces d'Arthur Miller.
Il contribue aussi régulièrement dans l'hebdomadaire satirique Siné Hebdo crée par le dessinateur Siné dont il a pris la défense lorsque celui-ci fut accusé d'antisémitisme [2].
Guy Bedos a été marié 3 fois, avec Karen Blanguernon, Sophie Daumier et Joë. Il a 4 enfants, Leslie (née en 1957, de son mariage avec Karen), Mélanie (née en 1977, hors mariage), Nicolas né en 1979 et Victoria, née en 1983 (de son mariage avec Joë).
C'est dans son émission Jean Edern's Club sur Paris Première que l'écrivain Jean-Edern Hallier révélera au grand public que Guy Bedos est porteur d'une prothèse capillaire synthétique, ou perruque [3] depuis le début des années 80. Cet accessoire fera par la suite l'objet de débats houleux et de controverses dans le milieu télévisuel. Cette information n'a jamais été confirmée ni démentie, l'intéressé n'ayant pas souhaité s'exprimer sur le sujet.
[modifier] Filmographie
[modifier] Cinéma
- 2007 : Survivre avec les loups de Véra Belmont
- 2006 : La Jungle
- 2003 : Les Clefs de bagnole
- 1997 : Sous les pieds des femmes
- 1996 : Un Homme est tombé dans la Rue de Dominique Roulet
- 1991 : Le Bal des casse-pieds de Yves Robert
- 1991 : Contre l'oubli de Patrice Chéreau
- 1987 : Il est génial papy ! de Michel Drach
- 1986 : Sauve-toi, Lola de Michel Drach
- 1984 : Réveillon chez Bob de Denys Granier-Deferre
- 1978 : Même les mômes ont du vague à l'âme de Jean-Louis Daniel
- 1977 : Nous irons tous au paradis de Yves Robert
- 1976 : Un Éléphant ça trompe énormément de Yves Robert
- 1974 : Le Jardin qui bascule de Guy Gilles
- 1972 : L'Œuf de Jean Herman
- 1971 : Pouce
- 1970 : Le Pistonné Claude Berri
- 1969 : Appelez-moi Mathilde de Pierre Mondy
- 1966 : Sept hommes et une garce
- 1965 : Les Copains de Yves Robert
- 1964 : Aimez-vous les femmes ? de Jean Leon
- 1963 : Dragées au poivre de Jacques Baratier
- 1963 : La Soupe aux poulets
- 1962 : L'Empire de la nuit
- 1962 : Le Caporal épinglé de Jean Renoir
- 1961 : Ce Soir ou jamais de Michel Deville
- 1960 : La Millième fenêtre
- 1958 : Les Tricheurs de Marcel Carné
- 1956 : Courte tête
- 1955 : Futures vedettes de Marc Allégret
Certaines sources le créditent à tort dans Carambolages (1962), de Marcel Bluwal
[modifier] Télévision
- 2007 : Kaamelott - Livre V : Anton
- 2005 : Une Famille pas comme les autres
- 2003 : C'est la vie, camarade!
- 1999-2001 : Chère Marianne (série TV de cinq épisodes)
- 1987 : Bonne chance, Monsieur PIC
- 1963 : Les Raisins verts
[modifier] Courts-métrages
- Quand le soleil dort (1954),
- La Revenante (1960),
[modifier] Théâtre
- 2005 : Sortie de scène de Nicolas Bedos, mise en scène Daniel Benoin
- 1997 : Dérapage d'après Arthur Miller, mise en scène Jérôme Savary, Théâtre de Paris
- 1993 : La Résistible Ascension d'Arturo Ui de Bertolt Brecht, mise en scène Jérôme Savary, Théâtre de Chaillot
- 1962 : L'Idée d'Élodie de Michel André, mise en scène Jean Le Poulain, Théâtre Michel
- 1959 : Bon Week-End Mr. Bennett d'Arthur Watkyn, mise en scène Michel Vitold, Théâtre de la Gaîté-Montparnasse
- 1956 : Le mari ne compte pas de Roger-Ferdinand, mise en scène Jacques Morel, Théâtre Edouard VII
- 1954 : Les Pas perdus de Pierre Gascar, Théâtre Fontaine
[modifier] Livres
- "Le jour et l'heure", Stock, 2008
- "Sarko and Co", Le cherche-Midi 2007
- Mémoires d’outre-mère, Stock, 2005
- Bête de scène, Hors Collection, 2005
- Arrêtez le monde je veux descendre, Le Cherche-Midi, 2003
- Journal d'un mégalo, Seuil, 1999
- Pointes, piques et répliques, Le Cherche-Midi, 1998
- Merci pour tout, Seuil, 1996
- Envie de jouer, Seuil, 1995
- Inconsolable et gai, Seuil, 1995
- Petites drôleries et autres méchancetés sans importance, Seuil, 1989
- Je craque, Calmann-Lévy, 1976
[modifier] Citations
- Je vais bien. Et si tout le monde allait aussi bien que moi, j'irais beaucoup mieux.
- Qu'il soit noir, juif ou arabe, un type bien est un type bien et un enfoiré sera toujours un enfoiré.
- L'humour, c'est aussi une façon de résister.
- C'est dans le regard des gens de droite qu'on s'aperçoit qu'on est de gauche.
- Ce qui me console de souffler bientôt ma soixantième bougie, c'est que dans sexagénaire il y a sexe.
- C'est louable de surveiller la circulation de drogue dans les HLM, mais ne devrait-on pas également se préoccuper de la consommation de pastis dans les commissariats ?
- Depuis que toutes les chaînes se livrent cette bataille pour l'audimat, parler de l'intelligence à la télévision, c'est comme si l'on distribuait des guides gastronomiques au Sahel.
- Le pire intégrisme qui soit c’est l’intégrisme de l’argent et, pour ceux qui ont vécu le nazisme, le dollar a des reflux vert-de-gris.
- Le racisme n'est pas une opinion mais un délit.
[modifier] Distinctions
- Molière du meilleur « one-man-show » en 1990 (pour son spectacle au Zénith)
[modifier] Notes et références
- ↑ référence, citation ou Mémoires d’outre-mère, Stock, 2005
- ↑ http://www.lepost.fr/article/2008/07/20/1227657_guy-bedos-prend-la-defense-de-sine-accuse-d-antisemitisme.html
- ↑ Paris Première, Jean Edern's Club, Mars 1996: "Vive les moumoutes, ...Guy !"
[modifier] Liens externes
- Site officiel.
- (fr+en) Guy Bedos sur l’Internet Movie Database.
- La biographie de Guy Bedos.
[modifier] Humoristes d'esprit voisin
- Francophones
- Anglophones

