Tournemire (Aveyron)

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Tournemire
Image illustrative de l'article Tournemire (Aveyron)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Saint-Affrique
Maire
Mandat
Monique Barbaro
2008-2014
Code postal 12250
Code commune 12282
Démographie
Gentilé Tournemirois
Population
municipale
390 hab. (2011)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 12″ N 3° 01′ 13″ E / 43.97, 3.02027777778 ()43° 58′ 12″ Nord 3° 01′ 13″ Est / 43.97, 3.02027777778 ()  
Altitude Min. 490 m – Max. 856 m
Superficie 8,91 km2
Localisation

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Tournemire

Tournemire est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Rome-de-Cernon La Bastide-Pradines Rose des vents
Roquefort-sur-Soulzon N Viala-du-Pas-de-Jaux
O    Tournemire    E
S
Saint-Jean-d'Alcapiès Saint-Jean-et-Saint-Paul

Site[modifier | modifier le code]

Tournemire est situé à 498 mètres d'altitude au Sud du Massif central au pied du Causse du Larzac à 2,5 kilomètres de Roquefort-sur-Soulzon. Le village est traversé par le Joulbas et le Brias qui forment, en se rejoignant la rivière du Soulzon.

Le sol de la commune étant argileux, Tournemire est l'objet de prospections pour l'enfouissement de déchets radioactifs[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Tournemire - Roquefort.

Elle dispose d'une gare SNCF qui s'appelle Tournemire-Roquefort, sur la ligne électrifiée des Causses (point de passage du train Aubrac Paris-Béziers). Le trafic rail-route y était florissant avant que le transport routier (au gazole) ne prenne le dessus. Elle était également le point de départ de lignes vers Saint-Affrique et Le Vigan. Dans cette dernière direction, la voie avait été déposée dans les années 1950 et reconstruite au début des années 1980 pour desservir le camp militaire du Larzac, mais ne fut jamais utilisée par un train militaire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Monique Barbaro    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 390 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
253 329 360 399 380 371 370 650 482
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
685 1 060 680 763 749 714 868 854 853
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
809 803 817 755 737 645 521 473 474
1999 2005 2006 2010 2011 - - - -
416 446 446 393 390 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Dolmen de Coste-Plane.
  • Grotte du Brias.
  • Couvent des Sœurs de Notre-Dame XIXe siècle.
  • Cirque de Tournemire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gustave Déléris, Sous-Chef de Service du Trésor à Bulgnéville (Vosges), fusillé ainsi que sa belle mère Juliette Meneteau, par les Allemands le 30 aout 1944 à Vittel (Vosges)[réf. nécessaire].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean-Luc Malet), Sent-Africa : La Bastida, Caumèls-e-Lo Vialar, Ròcafòrt, Sant-Faliç, Sent-Esèri, Sent-Jan, D'Aucàpias, Sent-Roma de Sarnon, Tornamira, Vabre, Verzòls-e-La Pèira / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sent-Africa, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 2002, ill., couv. ill. ; 28 cm, 429 p. (ISBN 2-907279-54-8, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF38977452h)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]