La Faloise

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
La Faloise
Image illustrative de l'article La Faloise
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Ailly-sur-Noye
Intercommunalité Communauté de communes Avre-Luce-Noye
Maire
Mandat
Daniel Leroux
2017-2020
Code postal 80250
Code commune 80299
Démographie
Gentilé Faloisiens
Population
municipale
208 hab. (2014)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 42′ 00″ nord, 2° 20′ 30″ est
Altitude Min. 57 m
Max. 158 m
Superficie 9,75 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Somme

Voir sur la carte administrative de la Somme
City locator 14.svg
La Faloise

Géolocalisation sur la carte : Somme

Voir sur la carte topographique de la Somme
City locator 14.svg
La Faloise

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Faloise

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Faloise

La Faloise est une commune française, du sud de la Somme, limitrophe du département de l'Oise.

Ses habitants sont les Faloisiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située dans la vallée de la Noye, la commune se trouve sur la route départementale 193, à mi-chemin entre les villes d'Ailly-sur-Noye et de Breteuil (Oise). Elle est à environ 25 km au sud d'Amiens, et à 112 km au nord de Paris.

La Faloise est sur le tracé de la Méridienne verte.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le village est desservi par la gare de La Faloise.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Falosia est relevé dès 1164. Suivront Falesia et La Faloise (1251)[1].

L'allusion au terrain escarpé, assimilé à une falaise, semble logique.

Histoire[modifier | modifier le code]

La proximité de la voie romaine reliant Amiens et Senlis fait du village un lieu d'étape très vraisemblable[1].

Le château en février 2008.
La gare, au début du XXe siècle.
La création de la station date de 1846.

La Faloise naît autour d'un château construit au XIIe siècle, puis pillé en 1358, lors de la guerre de Cent Ans. Reconstruit au début du XVe siècle par les Bourguignons, il est attaqué et pris par les Anglais en 1442. Il redevient propriété des Bourguignons et Charles le Téméraire, de retour d'une défaite à Beauvais, s'y installe. Lorsqu'il meurt en 1477, les villes de la Somme reviennent à la Couronne française et le château perd son influence. La Faloise est alors aux mains des Montmorency, seigneurs de Breteuil[1].

Au milieu du XVIe siècle, le prince de Condé épouse Eléonore de Roye et devient alors seigneur de La Faloise. À partir de la fin du siècle, le village connaît plusieurs assauts, étant successivement pris par les Ligueurs, les Royalistes puis les Espagnols.

La population est décimée par la peste en 1668.

La période révolutionnaire voit le village se restructurer et s'industrialiser, La Faloise étant alors renommée pour la fabrication des clous. Cette prospérité durera jusqu'aux alentours de 1850. Le village est envahi par les Allemands durant la Guerre franco-allemande de 1870

Première Guerre mondiale

Pendant la Première Guerre mondiale, le village était à proximité de la ligne de front, notamment lors de la bataille de la Somme[2]

L'attaque allemande de l'Offensive du printemps du sur le front Saint-Quentin-La Fère avait réussi à créer une poche de 80 km de profondeur dans le front anglo-français. Celui-ci était totalement rompu entre les rivières Avre et Luce. Le , général Foch, commandant en chef des troupes alliées, envoya des renforts et chargea la 1re armée française du général Debeney d’étendre son front lors de la Bataille d'Amiens et de maintenir à tout prix la liaison avec l'armée anglaise du général Gough qui reculait vers Villers-Bretonneux et Amiens. L'ordre fut donc donné aux français de résister jusqu'à la mort sur le plateau du Santerre, et les combats ont concerné le village[3],[4],[5],[6],[7].

Deuxième Guerre mondiale

L'église est incendiée en 1940 et sera reconstruite après la guerre.

De nos jours, La Faloise est une localité aux maisons traditionnelles et pittoresques. Quelques constructions récentes apparaissent dans le paysage, aussi la population, aujourd'hui relativement peu importante, est-elle sans doute appelée à augmenter.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1793 du canton d'Ailly-sur-Noye[8], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du Val de Noye, créée par un arrêté préfectoral du [9], et qui succèdait, conformément aux dispositions de la Loi Chevènement, au District du Val de Noye, créé en 1994.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d’Avre, Luce et Moreuil[10], la préfète dévoile en octobre 2015 son projet qui prévoit la « des communautés de communes d’Avre Luce Moreuil et du Val de Noye », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[11],[12]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[13] et de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[14] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du 22 décembre 2016[15], qui prend effet le .

La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1997[16] juillet 2017 Jean-Claude Leclabart[17],[18] DVD
puis LREM
Agriculteur et dirigeant d'une entreprise de négoce
Député de la Somme (4e circ). (2017 → )
Président de la CC du Val de Noye (2001 → 2016)
Démissionnaire à la suite de son élection comme député
juillet 2017[19] en cours
(au 17 juillet 2017)
Daniel Leroux   Exploitant agricole retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 208 habitants, en diminution de -12,97 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
339 332 339 341 395 401 393 390 373
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
344 368 345 365 321 323 343 307 304
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
312 324 292 277 276 247 238 250 248
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
224 248 207 184 210 210 239 222 208
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Données économiques[modifier | modifier le code]

Selon une estimation, le taux de chômage s'établit en 2005 à environ 10 % et le revenu moyen par ménage autour de 19 900 €/an.[réf. nécessaire]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge du XVIe siècle, remaniée au XIXe siècle, avec son campenard[23],[24].
  • Château du XIXe siècle, comprenant un pavillon carré du XVe siècle[25],[26] et un parc[27]. En avril 1918, le château servit de PC au Général Mangin[28],[29]
La Faloise, monument aux morts de Louis Leclabart.
Visible avant l'entrée dans le village (à droite en venant de Folleville), il est intéressant par l'originalité de sa sculpture représentant un homme debout se recueillant, chapeau à la main, sur une tombe (croix de bois sur laquelle est posé un casque).
La majorité des monuments décorés par des personnages au pied d'une tombe montrent en effet - comme à Corbie ou à Guise - un(e) enfant, une épouse, une mère ou un frère d'armes. Le personnage sculpté à La Faloise est un homme âgé, vraisemblablement un père, homme de la terre, faisant une pause lors de son travail. Il a la manche de sa chemise retroussée au-dessus du coude, ses mains sont manifestement celles d'un travailleur manuel et il tient une sorte de bêche, un louchet à tourbe.
Cet édifice (daté de 1922 et mentionnant l'identité de ses créateurs, Louis Leclabart – également concepteur des monuments aux morts d'Abbeville, Marcelcave, Arry et Beaugrand[31],[32]) est ainsi un témoignage d'une activité locale aujourd'hui disparue.
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Compassion.
Érigée sur le versant droit (donc sur le côté est) de la large vallée, on la découvre en venant de Folleville ou de Esclainvillers. Une plaque, apposée au-dessus de sa porte en plein cintre, mentionne : « Cette chapelle reconstruite en 1835 a été restaurée en 1889 avec le concours de tous les habitants.[33]. »
Méandre de la Noye, en aval du village.
  • La vallée de la Noye.
  • Chapelle funéraire de la famille de Mercey, près du cimetière, dans le bois, édifiée dans le style néo-gothique[33].
  • Chapelle du Rosoy. Elle daterait de 1209, année du démembrement de la paroisse d'Esclainvillers, à la demande du seigneur local. La chapelle actuelle date du XIXe siècle, elle est placée sous le vocable de Saint-Samson. Des sources ferrugineuses y étaient supposées guérir les malades d'infections[33].

La Faloise dans la littérature[modifier | modifier le code]

  • Louis Aragon dans le poème, Le Conscrit des cent villages du recueil La Diane française (1946), cite La Faloise au vers 29. Écrit dans la clandestinité au printemps 1943, ce poème fut un acte de résistance intellectuelle, pendant la Seconde Guerre mondiale[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « La Faloise », sur le site de l'école publique du village (consulté le 22 août 2008)
  • Carte spéciale des régions dévastées : 21 NE, Montdidier [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Notice géographique et historique réalisée par l'instituteur, M Boucher, 1899, archives départementales de la Somme Lire la notice en ligne, sur le site des archives départementales.
  2. Section photographique de l'armée, « Photo : La Faloise. Une rue et convoi de prisonniers allemands », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 septembre 2017).
  3. Section photographique de l'armée, « Photo : La Faloise (près et au sud). Route d'Epagny. Position de batterie de la 191e batterie du 109e régiment d'artillerie. Canon de 155 Schneider », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 septembre 2017).
  4. Section photographique de l'armée, « Photo : La Faloise (près et au sud). Route d'Epagny. Position de batterie de la 191e batterie du 109e régiment d'artillerie. Canon de 155 Schneider », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 septembre 2017).
  5. Section photographique de l'armée, « Photo : La Faloise (près et au sud). Route de La Faloise à Epagny. Mise en batterie d'un 155 Schneider dans un champ », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 septembre 2017).
  6. Section photographique de l'armée, « Photo : http://argonnaute.u-paris10.fr/ark:/14707/a011466405698fTfPdc », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, la faloise (près et au sud). route d'epagny. position de batterie de la 191e batterie du 109e régiment d'artillerie. mise en batterie d'un 155 schneider (consulté le 13 septembre 2017).
  7. Section photographique de l'armée, « Photo : La Faloise (près). Route d'Esclainvillers, entre cotes 106 et 158 : camouflage de la route », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 septembre 2017).
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. « CC du Val de Noye (N° SIREN : 248000523) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 10 septembre 2017).
  10. Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  11. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  12. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  13. Carlos Da Silva, « Intercommunalité - Moreuil accepte l’idée de fusionner avec le Val de Noye, mais veut voir plus grand : Les élus de la CCALM (Communauté de communes Avre, Luce et Moreuil) ont validé le projet de fusion avec Ailly-sur-Noye, mais veulent aussi étudier l’idée d’un rapprochement plus élargi, avec notamment Montdidier et Roye », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  14. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  15. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Avre Luce Noye issue de la fusion de la communauté de communes Avre Luce Moreuil et de la communauté de communes du Val de Noye à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 15 août 2017).
  16. « Un élu local rural », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  17. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur le site de la préfecture de la Somme, (consulté le 13 août 2008).
  18. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  19. B.D., « On garde les mêmes, à la Faloise : Daniel Leroux a été élu maire samedi à la suite de l’élection comme député, de Jean-Claude Leclabart », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  23. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Eglise de la Faloise (Canton d'Ailly-sur-Noye), d'après nature, 1875 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 11 septembre 2017).
  24. F. de Montholon, « Photogravure : La Faloise », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville, vers 1900 (consulté le 11 septembre 2017).
  25. Fred. Merey, « Aquarelle : La Faloise - Le château », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 11 septembre 2017).
  26. « A) Le château de la Faloise (Extrait de "La Picardie historique et monumentale") B) Environs d'Ailly-sur-Noye - Le château de la Faloise. Coll. Chedozeau à Ailly-sur-Noye. F. Poidevin, phot.-édit. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 8 septembre 2017).
  27. « Jardin d'agrément du château de la Faloise », notice no IA80000567, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Section photographique de l'armée, « Photo : La Faloise. Le château (poste de commandement du général Mangin). L'entrée, vue prise de la pelouse », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 septembre 2017).
  29. Section photographique de l'armée, « Photo : La Faloise. Le château : (poste de commandement du général Mangin). L'entrée, vue prise de la pelouse », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 septembre 2017).
  30. « La Faloise : monument aux morts », sur http://www.memorialgenweb.org (consulté le 11 septembre 2017).
  31. « La Somme à ses enfants : Monuments aux morts de 1914-1918 », Itinéraires du patrimoine, Ministère de la culture (consulté le 11 septembre 2017).
  32. « Louis Leclabart (1876-1929) », Sculptures, Le petit patrimoine en pays de Somme (consulté le 11 septembre 2017).
  33. a, b et c André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 208 (ASIN B000WR15W8).
  34. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375.