Paul Langevin

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Paul Langevin
Description de l'image Paul Langevin Wellcome2.jpg.
Naissance
Paris (France)
Décès (à 74 ans)
Paris (France)
Nationalité Drapeau : France Française
Domaines Physique statistique et théorique
Institutions École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris,Collège de France
Diplôme École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris, École normale supérieure
Directeur de thèse Pierre Curie, Joseph John Thomson, Gabriel Lippmann
Étudiants en thèse Louis de Broglie, Léon Brillouin, Irène Joliot-Curie
Renommé pour Travaux sur le magnétisme (fonction de Langevin, paramagnétisme, diamagnétisme), Le mouvement brownien (équation de Langevin), La relativité restreinte (paradoxe des jumeaux de Langevin), La réforme de l'enseignement (plan Langevin-Wallon), Le sonar
Distinctions Prix Saintour (1901), Prix de l'Académie des Sciences (1907), Médaille Hughes (1915), Prix Clément Félix (1918), Prix Lassere (1924), Prix La Caze (1924), Médaille Copley (1940), Grand-croix de la Légion d'honneur (1946), Commandeur de l'ordre de l'Empire britannique

Paul Langevin, né à Paris 18e le et mort à Paris 5e le [1], est un physicien, philosophe des sciences et pédagogue français, connu notamment pour sa théorie du magnétisme, l'introduction de la théorie de la relativité d'Albert Einstein en France, le plan Langevin-Wallon de réforme de l'enseignement et pour l'organisation des congrès Solvay.

Biographie[modifier | modifier le code]

Paul Langevin à Cambridge. 1897.

Né juste après la Commune de Paris dans une famille républicaine, le jeune Paul Langevin se distingue dès l'école primaire comme un élève extraordinairement doué. Il fait des études scientifiques tout d'abord[2] à l'École municipale de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris de 1888 à 1893. C'est sur les conseils de Pierre Curie, alors chef de travaux dans cette école, qu'il s'oriente vers la recherche et l’enseignement plutôt que vers une carrière d'ingénieur. Il étudie ensuite de 1894 à 1897 à l’École normale supérieure, où il suit les conférences de physique de Jules Violle et Marcel Brillouin, et à la faculté des sciences de l'université de Paris, où il suit les cours d'Edmond Bouty et Gabriel Lippmann et obtient les licences ès sciences physiques et ès sciences mathématiques. Lauréat du concours d'agrégation des sciences physiques en 1897, il obtient une bourse de la Ville de Paris qui lui permet d'aller travailler un an au Cavendish Laboratory de Cambridge, prestigieux laboratoire foyer de la physique moderne dirigé par J. J. Thomson où il se lie d'amitié avec Ernest Rutherford.

Il rentre en France en 1898 et rejoint le laboratoire d'enseignement de la physique de la faculté des sciences de l'université de Paris, dirigé par Edmond Bouty, et dont Raphaël Dongier est le sous-directeur, d'abord comme boursier de l'École normale supérieure, puis comme préparateur (à la suite du départ de Georges Sagnac). Il se lie d'amitié avec un autre préparateur du laboratoire de Gabriel Lippmann, Victor Crémieu. Langevin obtient le doctorat ès sciences physiques en 1902. Il devient alors professeur remplaçant, puis suppléant, au Collège de France pour la chaire de physique générale et expérimentale d'Éleuthère Mascart[3]. En 1904, il participe, avec Henri Poincaré, au congrès international de Saint-Louis, où il fait un rapport sur la physique des électrons. En 1905, il fait des expériences sur les ions de l'atmosphère depuis la tour Eiffel et à l'observatoire du pic du Midi. Il succède à Pierre Curie au poste de professeur d'électricité générale de l'École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI) en 1905 et devient directeur des études de Albin Haller. Il lui succède au poste de directeur de l'ESPCI en 1925, poste qu'il conserve jusqu'à sa mort.

Il devient l'ami des Curie, de Jean Perrin, physicien, et d'Émile Borel. Il est lauréat de la médaille Hughes en 1915. À partir de 1920, il dirige le Journal de Physique et du Radium. Il est devenu membre étranger de la Royal Society le . Il participe en 1931 au quatrième des cours universitaires de Davos, avec de nombreux autres intellectuels français et allemands. Il est nommé professeur de physique générale et expérimentale au Collège de France en 1909 au décès d'Éleuthère Mascart. Ses travaux sur le magnétisme lui valent la médaille Copley en 1940. À cause de ses opinions anti-fascistes, il est incarcéré dès le par la Gestapo à la prison de la Santé. Il est libéré quarante jours plus tard et assigné à résidence à Troyes, qu'il quitte clandestinement en pour rejoindre la Suisse. Sa fille Hélène Langevin, mariée à un résistant, Jacques Solomon, est déportée à Auschwitz en 1943 (elle parvient ensuite à en revenir)[4]. Elle était dans le même convoi de prisonniers politiques que Marie-Claude Vaillant-Couturier et Charlotte Delbo. Jacques Solomon est fusillé au Mont-Valérien le . Paul Langevin apporte son adhésion au Parti communiste français le , pour « y prendre la place de son gendre »[5] et fait partie du comité parisien de la Libération. Il assure la direction de l'ESPCI jusqu'à son décès le . Ses cendres sont transférées au Panthéon de Paris en 1948.

Paul Langevin a également été radioamateur sous l'indicatif : F3ST de 1938 à [6].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Fils de Victor-Charles Langevin, comptable, et de Marie-Adélaïde Pinel[7], elle-même petite-nièce du célèbre médecin Philippe Pinel, précurseur de la psychiatrie moderne[8], Paul Langevin épouse Emma-Jeanne Desfosses (1874-1970) à Choisy-le-Roi le . De cette union naissent quatre enfants : Jean, André, Madeleine et Hélène. Bien que marié, il a une brève liaison avec Marie Curie, alors veuve, révélée par la presse en 1911. Cette relation fait scandale dans la société de l'époque, et donne lieu à plusieurs duels à l'épée au vélodrome du Parc des Princes, opposant les partisans et détracteurs de Langevin et Marie Curie[9].

Par la suite, il a un fils, Paul-Gilbert Langevin[10], avec la physicienne Eliane Montel (1898-1992), assistante agrégée à la faculté des sciences. Celui-ci devient ensuite musicologue et produit une œuvre conséquente. Paul Langevin est également l'oncle par alliance de Pierre Bourgeois, célèbre personnalité du disque phonographique et de la télévision, qui était le fils de la sœur d'Emma-Jeanne Desfosses.

Le premier fils de Paul, Jean Langevin, physicien, épouse Edwige Grandjouan, fille du dessinateur, peintre, affichiste et syndicaliste révolutionnaire libertaire Jules Grandjouan[11]. La fille de Jean et Edwige, Noémie, épouse Yves Koechlin, le fils du compositeur français Charles Koechlin[12]. Hélène, la fille de Paul Langevin, femme politique, épouse le physicien Jacques Solomon. Hélène Solomon-Langevin est déportée par les nazis à Auschwitz, dont elle revient, alors que son mari est fusillé en 1942. Quant à André Langevin, le second fils de Paul, chef de travaux à l'ESPCI, marié avec Luce Langevin-Dubus, il a un fils, Michel Langevin, ingénieur ESPCI, qui se marie avec sa camarade de promotion à l'ESPCI, Hélène Joliot[13], la fille de Frédéric Joliot et Irène Curie, devenue Hélène Langevin-Joliot[14], mère d'Yves Langevin.

Scientifique[modifier | modifier le code]

Albert Einstein, Paul Ehrenfest, Paul Langevin, Heike Kamerlingh Onnes et Pierre Weiss chez Kamerlingh Onnes à Leyde aux Pays-Bas.

Magnétisme[modifier | modifier le code]

Au moment où Paul Langevin entame sa carrière scientifique, en 1895, la physique est à un tournant de son histoire. L’œuvre de Langevin se situe dans la période de transition, de 1900 à 1930, qui va accoucher d'une physique moderne ayant intégré la théorie de la relativité et la théorie quantique. Après sa thèse, sur l'ionisation des gaz, les premiers travaux de Paul Langevin portent sur la nature microscopique du magnétisme. Il utilise la physique statistique de Boltzmann pour interpréter le fait, observé par Pierre Curie, que la susceptibilité des matériaux paramagnétiques varie avec la température. Les matériaux magnétiques seraient formés d'une multitude de petits aimants créés par des électrons en mouvement sur une orbite fermée. Les propriétés magnétiques de ces matériaux sont alors interprétées comme le compromis entre la tendance des petits aimants à s'aligner et l'agitation thermique qui tend à leur donner une direction aléatoire. Cette théorie a été publiée en 1905.

Électron et relativité[modifier | modifier le code]

En 1906, il prépare un cours sur la théorie électromagnétique pour le Collège de France et aboutit au résultat selon lequel l'inertie de l'électron serait une propriété de l’énergie. Quelques mois plus tard, il a l'occasion de lire les publications d'Einstein sur la relativité restreinte et saisit le lien entre ses recherches et cette nouvelle théorie révolutionnaire. C'est à partir de ce moment qu'il passe une partie de son temps à répandre la théorie nouvelle. Il est le promoteur de cette théorie en France.

Il enseigne pour la première fois la théorie de la relativité dans ses cours au Collège de France en 1910-1911. Il invente le paradoxe des jumeaux, qu'il présente pour la première fois au congrès de Bologne et à la Société française de philosophie en 1911. En 1922, il invite Einstein au Collège de France pour faire des conférences sur la relativité. Henri Bergson, qui avait assisté au congrès de Bologne et aux conférences d'Einstein au Collège de France, publie Durée et Simultanéité en 1922 et Émile Meyerson La Déduction relativiste en 1925.

Équation de Langevin[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Équation de Langevin.

En 1908, il propose une équation pour décrire la marche aléatoire des particules en suspension dans un liquide, que l'on appelle généralement mouvement brownien. Cette équation correspond à l'écriture du principe fondamental de la dynamique d'un objet dans un liquide soumis à des forces visqueuses (force de Stokes) et à une force aléatoire correspondant au bombardement incessant du système par les atomes du milieu ambiant. (Voir aussi Dynamique de Langevin)

Sonar[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale, il met au point, avec l'ingénieur Constantin Chilowski, l'ASDIC (acronyme de Anti-Submarine Detection Investigation Committee), l'ancêtre du sonar[15], appareil destiné à détecter les sous-marins en utilisant la réflexion des ondes ultrasonores sur ces objets. Il est utilisé par les marines de guerre pour la détection de sous-marins et de mines. Il est aussi utilisé pour la pêche, ainsi qu'en navigation pour mesurer la profondeur. Les sonars sont de deux types : actif ou passif.

Vulgarisation[modifier | modifier le code]

En 1906, Langevin prend connaissance de la théorie de la relativité restreinte d'Einstein. Dès lors, il devient un ardent prosélyte de ces idées nouvelles, dans ses cours au Collège de France, ou à la Société française de philosophie. C'est lui qui invite Einstein en France, en 1922, pour une série de conférences, en dépit de l'opposition des nationalistes anti-allemands. Langevin est l'auteur du paradoxe des jumeaux, expérience de pensée mettant en évidence les effets de la relativité restreinte.

Langevin est à l’origine des congrès Solvay qui réunissent à partir de 1911 tous les grands physiciens de l'époque. Il s'implique également, après 1923, dans la diffusion des travaux de son élève Louis de Broglie en inscrivant immédiatement la nouvelle mécanique ondulatoire au programme de son cours au Collège de France.

Outre le Collège de France et l'École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI)[16], Langevin enseigne également à la section des électriciens de l’Association philotechnique (sorte de cours du soir), à l’École normale supérieure de jeunes filles, à l’université ouvrière avec Romain Rolland et Henri Barbusse.

Militant et humaniste[modifier | modifier le code]

Pour expliquer ses prises de positions sociales et politiques, Paul Langevin écrit en 1945[17] :

« Mon père qui avait dû, malgré lui, interrompre ses études à l’âge de dix-huit ans, m’a inspiré le désir de savoir ; lui et ma mère, témoins oculaires du siège et de la sanglante répression de la Commune, m’ont, par leurs récits, mis au cœur l’horreur de la violence et le désir passionné de la justice sociale. »

Il a très tôt une activité militante : il est signataire dès 1898 de la pétition pro-Dreyfus. Homme de gauche, militant pacifiste et antifasciste, il participe à la Société des Nations, créée après la Première Guerre mondiale et prend une position nette contre les armes chimiques et biologiques. Il est à l’origine de la création du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes, et de l'Union des intellectuels français pour la justice, la liberté et la paix. Au début de l'occupation allemande, cette notoriété antifasciste lui vaut d'être arrêté le . Son arrestation est à l'origine de la première manifestation anti-allemande, le [18]. Il est alors assigné à résidence à Troyes et enseigne bénévolement à l’École normale d’institutrices.

En 1944, Langevin devient membre du Parti communiste. Il est élu conseilleur (sic) municipal de Paris en 1945. Langevin est venu assez tard au marxisme dans les années 1930. Bien que sa pensée soit d'abord en lien avec le courant du rationalisme classique, l'humanisme progressiste bourgeois et l'idéologie du scientisme, par sa pratique scientifique, il forge une conception matérialiste et dialectique aussi bien au niveau scientifique que philosophique bien avant qu'il se considère marxiste. « Langevin est ici loin du moralisme spéculatif. Ses positions sont tout simplement marxistes, aussi bien au niveau ontologique, qu'au niveau social »[19]

Président de la Ligue des droits de l'homme de 1944 à 1946, après en avoir été le vice-président à partir de 1927, il est ce que l'on appelle un compagnon de route du Parti communiste français. Il est également président du Groupe français d'éducation nouvelle de 1936 à 1946, chargé en 1946 de la réforme de l'enseignement qui est ensuite connue sous le nom de plan Langevin-Wallon[20]. Il est également président de l'Union rationaliste[21] de 1938 à 1946.

Cours au Collège de France[modifier | modifier le code]

  • Les gaz conducteurs (1902)
  • Propriétés électriques des gaz, matière et électricité (1903)
  • Applications de la théorie des ions à l'explication des phénomènes de décharge disruptive et radioactive (1904)
  • Etude expérimentale de diverses radiations, application de la théorie des électrons (1905)
  • Les théories de Maxwell et de Lorentz et leurs vérifications expérimentales (1906)
  • Les bases expérimentales de l'atomistique (1907)
  • Phénomènes de décharge disruptive (1908)
  • Phénomènes généraux de l'électricité et du magnétisme (1909)
  • La théorie électronique des radiations et le principe de relativité (1910)
  • La propagation des ondes électromagnétiques à travers la matière, applications aux phénomènes électro et magnéto-optiques et à la biréfringence cristalline (1911)
  • Les difficultés de la théorie du rayonnement (1912)
  • Les propriétés électriques et thermiques des métaux (1913)
  • Les rayons de Röntgen et la radiographie (1914)
  • Le principe de la relativité et les théories de la gravitation (1915-1918)
  • Les aspects successifs et les confirmations expérimentales du principe de relativité (1919)
  • Le principe de relativité et la théorie de la gravitation (1920)
  • Les applications du principe de relativité aux théories de la gravitation et de l'électromagnétisme (1921)
  • Les phénomènes de haute fréquence (1922)
  • Physique des tenseurs (1922)
  • La liaison entre les phénomènes électriques et élastiques (1923)
  • La structure des atomes et leurs propriétés magnétiques et optiques (1924)
  • Ultrasons (1924)
  • Radiation, atomes (1924)
  • La structure de la lumière et les quanta (1926)
  • Le magnétisme au point de vue électronique (1926)
  • Les échanges entre la matière et le rayonnement (1927)
  • Structure de la lumière, nouvelles méthodes de statistique, équilibre du rayonnement et de la matière (1927)
  • Le magnétisme: récents progrès théoriques et expérimentaux (1929)
  • Sur matière et lumière (1929)
  • La situation actuelle du magnétisme (1930)
  • Les bases expérimentales et théoriques de la physique des quanta (1931)
  • Idées actuelles et faits nouveaux concernant la notion d'atome (1933)
  • Molécules, atomes, électrons et photons (1934)
  • Le champ électromagnétique, travaux récents (1935)
  • Exposés et discussions de physique générale, les tenseurs en physique pure et appliquée (1936)
  • Exposés et discussions, les bases de la physique quantique (1938)
  • Les notions fondamentales de l'électromagnétisme (1939)
  • L'électromagnétisme et la physique: exposés et discussions de la physique moderne (1940)
  • Dernier cours au Collège de France (1940)

Publications notables[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Grand-croix de la Légion d'honneur Grand-croix de la Légion d'honneur (1946)

Hommages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des œuvres de Paul Langevin.

Hommages et études[modifier | modifier le code]

  • Hommage à Paul Langevin, 72 p., Union française universitaire, 1945.
  • Louis de Broglie, Vie et œuvre de Paul Langevin, Paris, Albin Michel, 1947.
  • Françoise Seclet-Riou, La commission Langevin, bref historique des travaux, 1947.
  • Paul Langevin. La Pensée et l'Action, textes recueillis et présentés par Paul Labérenne, préfaces de Frédéric Joliot-Curie et Georges Cogniot, Paris, Les Éditeurs Français Réunis, 1950.
  • André Langevin, Paul Langevin et les congrès de physique Solvay, La Pensée, 1966[37].
  • Pierre Biquard, Langevin, scientifique, éducateur, citoyen, Seghers, 1969.
  • André Langevin, Paul Langevin mon père, Les Éditeurs Français Réunis, 1971[38].
  • André Langevin, Paul Langevin et Pierre Curie, La Pensée, 1971[39].
  • L'humanisme de Paul Langevin et les questions d'éducation, colloque, 1972.
  • Paul Langevin et les ultrasons, colloque à l'ESPCI, 1972.
  • Jean Langevin, Paul Langevin et le Journal de Physique, La Pensée, 1972[40].
  • Louis Néel, Le magnétisme dans l'œuvre de Paul Langevin, 1972.
  • Koutnetzov, Lénine, Langevin et la préhistoire de la théorie de la relativité, la Pensée, 1972[41].
  • Luce Langevin, Paul Langevin et Albert Einstein d'après une correspondance et des documents inédits, La Pensée, 1972[41].
  • Eliane Montel et René Lucas, Hommage à Paul Langevin, les Cahiers Rationalistes, 1972.
  • Eliane Montel, Langevin et le rationalisme, le savant hors de la tour d'ivoire, Scientia, 1973.
  • Michel Paty, Langevin et le rationalisme, Science et humanisme, Scientia, 1973.
  • Jean Langevin et Michel Paty, Note à propos du séjour d'Einstein en France en 1922, La Pensée, 1979.
  • Bernadette Bensaude-Vincent, Langevin. Science et vigilance, Belin, Paris, 1987.
  • Olival Freire Jr., L'interprétation de la mécanique quantique selon Paul Langevin, La Pensée, 1993.
  • Vincent Borella, A propos du paradoxe de Langevin, Philosophia Scientiae, 1996.
  • Jean Rosmorduc, Histoire de la Physique, Tec et Doc, 1999.
  • Michel Paty, Paul Langevin, la relativité et les quanta, 1999[42]
  • Paul Langevin, son œuvre, sa pensée in Épistémologiques, EDP Sciences, vol. 2 (1-2), janvier-juin 2002.
  • Hélène Langevin-Joliot, Évocation de Paul Langevin, Épistémologiques, 2002.
  • Bernadette Bensaude-Vincent, Paul Langevin et les scientifiques français aux Conseils Solvay, Épistémologiques, 2002.
  • Bernadette Bensaude-Vincent et C. Blondel, Des savants face à l'occulte 1870-1940, La Découverte, 2002.
  • Eftichios Bitsakis, Paul Langevin : du réalisme scientifique au matérialisme, Épistémologiques, 2002.
  • Martha Cecilia Bustamante, Jacques Solomon et Paul Langevin, filiations et différences, Épistémologiques, 2002.
  • Benoit Lelong, Paul Langevin et la détection sous-marine, un physicien acteur de l'innovation industrielle et militaire, Épistémologiques, 2002.
  • (en) Luis Navarro, Josep Olivella, Langevin and the theory of magnetism, Épistémologiques, 2002.
  • Michel Paty, Poincaré, Langevin et Einstein, Épistémologiques, 2002[43].
  • Electre Petropoulos, Langevin, la 'synthèse électromagnétique' et la relativité restreinte, Épistémologiques, 2002.
  • Nicole Racine, Paul Langevin dans le mouvement antifasciste (1934-1939), Épistémologiques, 2002.
  • Etya Sorel, Langevin et l'élaboration du plan Langevin-Wallon sur la réforme de l'enseignement (1944-1946), Épistémologiques, 2002.
  • Benoit Lelong, Sébastien Soubiran, Langevin, Brillouin et la marine de guerre, la Recherche hors-série, 2002.
  • Bernadette Bensaude-Vincent, Paul Langevin : L'histoire des sciences comme remède à tout dogmatisme, Revue d'histoire des sciences, 2005[44].
  • Martha-Cecilia Bustamante et Catherine Kounelis, La physique de Paul Langevin, un savoir partagé, [Catalogue d'exposition] FFCB et Éditions Somogy, 2005.
  • (en) Denis Brian, The Curies, a Biography of the Most Controversial Family in Science, John Wiley & Sons, Inc. (UK) 2005.
  • Claudine Fontanon, L'obus Chilowski et la soufflerie balistique de Paul Langevin (1915-1919), CNRS Éditions, 2005.
  • Cécile Michaut, Les multiples vies de Paul Langevin, Pour la Science, 2005.
  • Propos d'un physicien engagé : Pour mettre la science au service de tous, textes recueillis et présentés par Bernadette Bensaude-Vincent, édition Vuibert, 2007.
  • Catherine Kounelis et Laurent Gutierrez, Paul Langevin et la réforme de l'enseignement, 2009[45]
  • Martha Cecilia Bustamante, Paul Langevin et le conseil Solvay de 1911[46]
  • Françoise Balibar, Paul Langevin, in Encyclopedia Universalis[47].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Archives numérisées de l'état civil de Paris, acte de naissance no 18/299/1872, avec mention marginale du décès (consulté le 9 mai 2012).
  2. Ingénieurs de la 7e promotion de l'ESPCI.
  3. Collège de France.
  4. Site Mémoire vive.
  5. Paul Langevin a apporté son adhésion au Parti communiste, l'Humanité du 27 septembre 1944, gallica.bnf.fr
  6. Musée de l'ARP Radio-Club de Paris : Station TM3ST.
  7. Voir encyclopedia.com.
  8. Voir Histoire de la psychiatrie en France.
  9. Voir le Point.
  10. Voir bibliographie.
  11. Voir fonds Noémie Koechlin-Jules Grandjouan.
  12. Voir site de la Famille Koechlin.
  13. Voir Ingénieurs de la 64e promotion de l'ESPCI.
  14. Voir Hélène Langevin, la physique nucléaire en héritage
  15. Benoit Lelong, « Paul Langevin et la détection sous-marine, 1914-1929. Un physicien acteur de l’innovation industrielle et militaire », sur academia.edu, (consulté le 28 juin 2016).
  16. Centre de ressources historiques de l'ESPCI ParisTech.
  17. Voir Langevin, science et vigilance, de Bernadette Bensaude-Vincent, p. 20.
  18. Voir l'Humanité.fr.
  19. Eftýchios Bitsákis (2001). La nature dans la pensée dialectique (p. 335). L'Harmattan.
  20. Voir Projet Langevin-Wallon.
  21. Voir site de l'Union Rationaliste.
  22. Voir présentation de Jean-Pierre Kahane.
  23. Voir Annales de l'Ecole des Mines.
  24. Voir Pour l'Ere Nouvelle, 1932.
  25. Voir site slideshare.net.
  26. Voir la Pensée, numéro 1, 1939.
  27. Voir la Pensée, numéro 1, 1944.
  28. Voir la Pensée, numéro 7, 1945.
  29. Voir la Pensée, numéro 7, 1945.
  30. a et b Voir La Pensée, 1947.
  31. Voir Société Française de Physique.
  32. Voir Académie des Sciences.
  33. Voir site de l'Institut Laue-Langevin.
  34. Institut Langevin.
  35. Laboratoire d'ondes et acoustique.
  36. « Carte du Campus brestois », sur www.univ-brest.fr (consulté le 1er juin 2015).
  37. Voir La Pensée, 1966.
  38. Voir La Pensée, 1972.
  39. Voir La Pensée, 1971.
  40. Voir La Pensée, 1972.
  41. a et b Voir La Pensée, 1972.
  42. Voir site HAL[PDF].
  43. Voir site HAL.
  44. Voir site Persée.
  45. Voir Presses Universitaires de Grenoble.
  46. Voir Images de la physique[PDF].
  47. Voir Encyclopedia Universalis.