Lion-sur-Mer

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Lion-sur-Mer
Lion-sur-Mer
La plage de l'ouest de Lion-sur-Mer.
Blason de Lion-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Intercommunalité Caen la Mer
Maire
Mandat
Dominique Régeard
2020-2026
Code postal 14780
Code commune 14365
Démographie
Gentilé Lionnais
Population
municipale
2 536 hab. (2019 en augmentation de 1,68 % par rapport à 2013)
Densité 534 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 04″ nord, 0° 19′ 08″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 30 m
Superficie 4,75 km2
Unité urbaine Hermanville-sur-Mer
(banlieue)
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ouistreham
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.lionsurmer.fr

Lion-sur-Mer est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 2 536 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Lion-sur-Mer est située sur la Côte de Nacre, au bord de la Manche, au nord de la plaine de Caen. Son bourg est à 5,5 km à l'est de Douvres-la-Délivrande, à 5,5 km à l'ouest d'Ouistreham et à 14 km au nord de Caen[1].

La plage est constituée de sable fin et est, à l'ouest, bordée par des falaises de taille moyenne.

La ville est desservie par la ligne 22 du réseau Twisto, ainsi que la ligne 12 (ex-ligne 1 du réseau Bus Verts), la ligne 32 (sur réservation uniquement), et également la ligne Flexo 2 (ligne de soirée) du même réseau.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 11,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 655 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sallenelles », sur la commune de Sallenelles, mise en service en 2004[9] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[10],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 715,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, mise en service en 1945 et à 16 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,2 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lion-sur-Mer est une commune urbaine[Note 7],[16]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Hermanville-sur-Mer, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[19] et 5 571 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

La commune, bordée par la baie de Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[24]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74,1 %), zones urbanisées (24,7 %), zones humides côtières (1,2 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lyon en 1202 ; apud Leonem super mare en 1234[29] ; Lyon sur la mer en 1610 ; Lyon sur Mer au XVIIIe siècle[30].

Lion-sur-Mer s'est appelée Lyon sur mer jusqu'à l'époque contemporaine.

Lyon pourrait faire référence à des écueils ou des rochers en forme de lions[29],[31]. Aucun élément topographique, rocher ou récif, ne vient conforter cette explication.

D'autres ont proposé un composé gaulois (celtique) formé du nom du dieu gaulois Lug auquel serait adjoint l'appellatif dunon, terme gaulois évoquant une « agglomération »[32],[33] qui a souvent abouti à la simple finale -on dans la toponymie française. Ce serait donc un homonyme de la ville de Lyon, appelée Lugdunum dans les textes latins. Cependant la forme trop tardive Lyon ne permet pas de confirmer cette hypothèse, car on ne dispose d'aucune trace phonétique relative à l'amuïssement d'un [g] et d'un [d].

Le gentilé est Lionnais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lion est un site occupé dès l'Antiquité. Les vestiges de bâtiments d'une exploitation agricole, visible dans la falaise, témoigne de la colonisation romaine après la conquête de la Gaule par Jules César au Ier siècle av. J.-C.[34].

Le village s'est véritablement formé au Moyen Âge en bord de mer, Lion-sur-Mer abrite un petit port de pêche dès le XIIe siècle. Après le rattachement de la Normandie au royaume de France en 1204, les terres de Lion sont partagées entre différents seigneurs, d’où l'existence de plusieurs manoirs, colombiers et moulins à vents, aujourd'hui disparus ou remaniés. Un prieuré est construit à Lion au XIVe siècle[34].

La famille Le Sens, établie à Lion à la fin du XVe siècle, réunit progressivement les différents fiefs jusqu'au XVIIe siècle. Cette famille noble fait édifier le château de Lion-sur-Mer au XVIe siècle[34].

Au XIXe siècle, la mode des bains de mer entraîne l'affluence de riches estivants et transforme le village en station balnéaire. De nombreuses villas sont construites en bord de mer dans la seconde moitié du XIXe siècle. La pêche décline à Lion au profit du tourisme[34].

La commune est desservie de 1891 à 1944 par la ligne de Caen à Luc-sur-Mer des Chemins de fer du Calvados, une ligne de chemin de fer secondaire à voie étroite.

Le 6 juin 1944 a lieu le débarquement de soldats britanniques, essentiellement du 41st Royal marines mais aussi du 22nd dragoons. Lion-sur-Mer fait partie du secteur de Sword Beach secteur Queen / green. La plage portait le nom de « sous-secteur Queen » de la zone « Sword »[35].

Le 41st Royal marines commando, composé de 450 officiers et soldats était dirigé par le lieutenant-colonel Gray. Partis le 5 juin de Warshaw à bord de cinq péniches, les hommes du 41st étaient particulièrement chargés de prendre le contrôle d'un blockhaus situé rue de la Hève et d'attaquer le château. La journée du 6 juin voit la disparition de 140 hommes[35].

Des vétérans visitent régulièrement les lieux du débarquement. Le dernier vétéran connu à avoir refait le chemin est le sergent "Paddy" Smyth, ancien du 22nd dragoons, pendant l'été 2007. Le maire de Lion-sur-Mer, Jean-Marc Gilles lui a remis à l'occasion la médaille de la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1850 1867 Auguste Massieu de Clerval    
1867 1867 Étienne Dadin    
1867 1886 Théodore Opois    
1886 1889 Henri de Blagny    
1889 1892 Amédé Louard    
1892 1895 Henri de Blagny    
1895 1907 Ulysse Jeanne    
1907 1912 Henri de Blagny    
1912 1944 Edmond Bellin[36]    
1944 1944 Alphonse Laurent    
1944 1945 Aristide Lechevalier    
1945 1947 Paul Buret    
1947 1956 Raymond Valliot    
1956 1970 René Desmézière   Entrepreneur
1970 1981 Pierre Corbin SE Ingénieur agronome
1981 mars 1989 Jean-René Desmézière - Entrepreneur
mars 1989 mars 2014 Jean-Marc Gilles PS Postier
mars 2014 [37] décembre 2016 Isabelle Laforgue-Desguet SE Professeur des écoles
décembre 2016[38] En cours Dominique Régeard   Cadre à la Direction générale des finances publiques[39]
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de vingt-trois membres dont le maire et cinq adjoints[37].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41].

En 2019, la commune comptait 2 536 habitants[Note 9], en augmentation de 1,68 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9607501 0671 1421 0631 0371 0411 0351 014
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0311 0561 1031 0821 1271 0601 0451 0601 061
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0571 0671 0991 0211 0451 0481 0021 5301 447
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 5311 6131 7481 8232 0862 4012 5082 5682 600
2014 2019 - - - - - - -
2 4212 536-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les communes de Lion-sur-Mer et Hermanville-sur-Mer forment une unité urbaine de 5 266 habitants (2010)[44].

Économie et tourisme[modifier | modifier le code]

Depuis mars 2010, Lion-sur-Mer est dénommée « commune touristique »[45]. Renouvellement en 2020, à la suite de la constitution de la communauté urbaine de Caen la mer et la création de l'Office de Tourisme communautaire en 2017.

La ville est traversée par la voie EuroVelo 4.

Bureau d'information touristique (OT de Caen la Mer) en période estivale

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre dont le clocher datant de la première partie du XIIe siècle lui vaut classement au titre des Monuments historiques[46].
  • Le château de Lion-sur-Mer (habitation privée, fermée au public) et ses dépendances sont en partie classés et en partie inscrits[47].
  • Monument de la Liberté érigé à la mémoire du 41 Royal Marines Commando qui a débarqué sur la plage à l'heure indiqué par l'emplacement d'une pierre sur le cadran solaire au sol le 6 juin 1944.
  • La maison la Villa Louis, ancien casino construit en 1866-1868 et remaniée ensuite dans le style art nouveau est inscrit au titre des Monuments historiques[48].
  • Les falaises des Confessionnaux [49]. La mer a creusé dans les falaises friables des grottes peu profondes, comme les grottes de l'Anguillère, qui étaient le lieu de rendez-vous galants des habitants des communes voisines. Ces petits espaces discrets ont donné son nom à ces falaises.
  • La plage, la digue.
  • Villa Bella Vista.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

  • Le cinéma Le Trianon en front de mer : programmation du Lux (Caen)
  • Bibliothèque Pour Tous

Sports[modifier | modifier le code]

L'Olympique de Lion-sur-Mer a fait évoluer deux équipes de football en divisions de district jusqu'en 2014[50].

Autres sports
  • Sporting club de Lion-Hermanville (tennis : huit courts en terre battue).
  • École de voile OCEAN
  • Complexe sportif (gymnase, courts de tennis et terrain de football).
  • Association Tennis de Table Lion-sur-Mer (dix-huit tables au gymnase).

Enfance et jeunesse[modifier | modifier le code]

L'école et la mairie de Lion-sur-Mer accueillent tous les enfants à partir de 3 ans et demi ainsi que les adolescents les mercredis et durant toutes les périodes de vacances scolaires hormis celles de Noël[51].

Associations[modifier | modifier le code]

  • AGLAÉ : organisation d'expositions d'artistes à la Galerie Le Trianon
  • Les Amis du Cinéma : festivals, séances de cinéma thématiques
  • Les Forbans : groupe de chants marins
  • La Galettiere: groupe folklorique de danses normandes
  • Lion Environnement : Jardins partagés, nettoyage de la plage, marché bio
  • Clown en cHoeur
  • Radio bigorneau : Radio web locale
  • La Compagnie des cigales : association culturelle
  • Les Amis de l'Orgue : visites de l'église, concerts
  • L'association de Sauvegarde de l'Eglise Saint Pierre de Lion sur mer

Jumelages[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Les Terrasses dansantes de l’été : concerts gratuits, en juillet et août.
  • Vinyles et Cie : exposants de disques et événement musical en février.
  • Salon du Livre ancien et moderne (exposants professionnels, en avril et juillet).
  • Les Terrasses Littéraires de Lion-sur-Mer, conférences et débats avec des auteurs.
  • Concerts classiques organisés à l'église et au château : festival autour de l'orgue (en juillet), l'Académie musicale internationale de la Côte de Nacre (en août).
  • Brocantes professionnelles, vide-greniers.
  • la Fête des Normands en septembre : repas et animations (danses normandes et chants marins).
  • L'art au jardin (premier week-end de juin): visite libre de jardins lionnais animés par des artistes locaux.
  • La Fête de la mer du 15 août: défilé des bateaux, messe et bénédiction des bateaux, banquet poissonnade.
  • Festival Passage : festival de court-métrages au Cinéma Le Trianon (en octobre).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gyp, nom de plume de la comtesse de Martel, née Mirabaud (1849-1932), femme de lettres prolifique et égérie des mouvements nationalistes et anti-dreyfusards. Lion-sur-Mer fut son lieu de résidence habituel à la charnière des XIXe et XXe siècles.
  • Edmond Bacot (1814 Caen - 1875 Caen) : il participe à l'exposition de tableaux de 1846 en tant que peintre et photographe. En 1855, il participe à la création de la Société des Beaux-Arts de Caen. Considéré comme un des meilleurs photographes normands, il compte parmi les précurseurs de l'instantané. Grâce au procédé de l'albumine rapide, il réussit à saisir le mouvement des vagues en 1850 dans Au bord de la mer.
    Edmond Bacot fait la connaissance de Victor Hugo dont il partage les convictions républicaines. Il soutient son fils, Charles Hugo, dans sa pratique de la photographie.[réf. nécessaire]

Personnalités inhumées à Lion-sur-Mer[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

armes de Lion-sur-Mer

Les armes de la commune de Lion-sur-Mer se blasonnent ainsi :
Burelé-ondé d'argent et d'azur de dix pièces, à l'ancre, dont la tige retient une vergue posée légèrement en bande, surmontée d'une hune, le tout de sable, la tige flammée d'or à dextre, la vergue retenant une voile carrée de gueules chargée d'un lion d'or, attachée au bec des pattes de l'ancre ; le tout brochant sur le burelé-ondé[52].


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Sallenelles - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Lion-sur-Mer et Sallenelles », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Sallenelles - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Lion-sur-Mer et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Hermanville-sur-Mer », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  28. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
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  30. Célestin Hippeau, Dictionnaire topographique du département du Calvados, Paris, 1883, p. 168 (lire en ligne) [1]
  31. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève, (lire en ligne), p. 322
  32. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 159
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  35. a et b http://www.lionsurmer.com/sejourner-et-decouvrir-2/decouvrir-lion-sur-mer/histoire-et-patrimoines/6-juin-1944/
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  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
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  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  44. Liste des unités urbaines officielles en France avec les villes les composant, disponible en téléchargement au format texte (Insee)
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  49. Les "Confessionnaux"
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Villas de Lion-sur-Mer et Hermanville-sur-Mer, Coll. Itinéraires du patrimoine, no 125, 1996
  • Eugène Liot, Lion-sur-Mer, Hermanville, E. Adeline, Caen, 1896

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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