Vacognes-Neuilly

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Vacognes-Neuilly
Vacognes-Neuilly
Église Saint-Sébastien et mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Intercommunalité Communauté de communes Vallées de l'Orne et de l'Odon
Maire
Mandat
Anne Mancel
2020-2026
Code postal 14210
Code commune 14721
Démographie
Population
municipale
629 hab. (2018 en augmentation de 21,19 % par rapport à 2013)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 29″ nord, 0° 31′ 30″ ouest
Altitude Min. 63 m
Max. 157 m
Superficie 7,90 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Évrecy
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Vacognes-Neuilly

Vacognes-Neuilly est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 629 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Reliefs[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La petite rivière de l'Ajon passe par Neuilly-le-Malherbe et se jette dans l'Odon au Locheur.

Climat[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Vacognes-Neuilly est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 2],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Vacognes-Neuilly vient des communes de Vacognes et de Neuilly-le-Malherbe associées en 1972 dans le cadre de la loi Marcellin.

Le nom de la localité de Vacognes est attesté sous la forme Vasconia vers 1350[6],[7]. Les Vascons ont donné leur nom à ce toponyme.

Neuilly-le-Malherbe vient du mot Norr (qu'on écrit Noue) qui signifie « lieu humide et gras » et de l'ancienne famille de Malherbe-Saint-Agnan qui en a possédé la seigneurie[8]. Il est attesté sous la forme Nully en 1328[9], Nuylly le Malherbe en 1453[7] et Nully le Malherbe en 1460[10]. Elle a porté le nom de Neuilly-sur-Odon[11] au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIIIe siècle Jean Malherbe, de la famille Malherbe-Saint-Agnan, est seigneur de Neuilly-le-Malherbe[12]. En 1312 la terre de Neuilly-le-Malherbe est confisquée à Jean de Malherbe pour forfaiture et donnée à Pierre le Paumier, apothicaire du Roi[12].

Au XVe siècle, Jean d'Arclais est seigneur de Neuilly-le-Malherbe et épouse le Marguerite Costard de Cambes. Leur fils Jean épouse Jeanne de Vauville en 1539. Leur fils Nicolas épouse Florimonde de Sainte-Marie en 1565. Leur fils Jean épouse Catherine de Vernay en 1597[13].

Tombe d'Isabeau de Fontaines (15..-1628), épouse de Siméon Le Coustellier
Tombe d'Isabeau de Fontaines.

Au XVIIe siècle et XVIIIe siècle, plusieurs membres de la famille de Fontaines sont seigneurs de Neuilly :

  • N. de Fontaines, dont la famille est anoblie en 1628[8] ;
  • Simeon ou Simon de Fontaines, écuyer, vicomte de Caen en 1647[8] ;
  • Claude de Fontaines, écuyer, vicomte de Caen en 1684[8] ; Guy de Fontaines, chanoine de Bayeux, supérieur général des Eudistes, mort à Bayeux le [8],[14] ;
  • Michel de Fontaines.

On trouve la tombe d'Isabeau de Fontaines (avant 1590- ), mariée en 1605 à Siméon le Coustellier, et petite-fille de Catherine Malherbe[15] dans l'église Saint-Martin de Vacognes-Neuilly.

Autre famille notable, les Vassel, famille qui siècle possédait des biens à Neuilly-le-Malherbe et a notamment intenté des procès aux curés Jean de Surville en 1722 et Antoine Louvet en 1733. Dans cette famille on trouve :

  • Nicolas Vassel. annobli en 1598. Né à Neuilly-le-Malherbe vers 1542 et mort entre 1614 et 1622[16].
  • Pierre Vassel, écuyer, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, chevalier de l'ordre du Saint Sépulchre de Jérusalem, marié à Florence du Thon le [17]. Il est fils aîné de Nicolas Vassel. En 1623 il possède le fief Baussain à Neuilly, ayant appartenu à Pierre Fontaine, écuyer, avocat au baillage et siège présidial de Caen.
  • Guillaume Vassel, écuyer, marié à Madeline de Villaines en 1657, mort à Paris en 1678. Il est fils de Pierre Vassel[17].

Dans la 2e moitié du XVIIIe siècle, René-Henri de Brunville est seigneur de Neuilly-le-Malherbe.

Du début du second Empire jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale des carrières de galets et de sables sont exploitées à Neuilly-le-Malherbe[18].

Au début du XXe siècle, l'abbé Eugène Marie (1854-1937) recueille des enfants abandonnés, comme le font ensuite ses successeurs les abbés Robine, Noë et Leroy[18]. En 1961 une association Les Amis de Jean Bosco est créée, avec comme objectif de reconvertir l'orphelinat en institution spécialisée et en 2012 l'association représentait 17 établissements et services, 550 salariés[19]. L'Institut Pédagogique des Amis de Jean Bosco, situé derrière l'église de Neuilly, ferme dans la décennie 2010.

Dans le cadre du plan Raymond Marcellin visant à réduire le nombre de communes, Vacognes (109 habitants en 1968) absorbe le [20] Neuilly-le-Malherbe (137 habitants)[21],[11], au nord de son territoire, qui conserve le statut de commune associée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
? Henri Boutrois    
Jacques Benoist DVD  
En cours Michel Bannier[22] SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[23]. L'un des adjoints est maire délégué de Neuilly-le-Malherbe.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

En 2018, la commune comptait 629 habitants[Note 4], en augmentation de 21,19 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,89 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Vacognes a compté jusqu'à 253 habitants en 1831, Neuilly-le-Malherbe atteignant son maximum démographique la même année avec 261 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
216235228245253238222205200
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
170185178148157144150145133
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
971211141079710410912196
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
106109273332414412476510617
2018 - - - - - - - -
629--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Un projet d'aménagement d'un champ éolien est actuellement en cours au sein de la commune. La commune entend ainsi profiter de l'essor de l'éolien pour assurer sa croissance et contribuer à atteindre les objectifs français en termes d'énergies renouvelables.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Dalle funéraire du XVIe siècle située dans la nef de l'église Saint-Martin.
  • Château du Moustier, dont le site est classé depuis le [28].
  • Église Saint-Sébastien de Vacognes, médiévale.
  • Église Saint-Martin de Neuilly-le-Malherbe, médiévale. D'après Arcisse de Caumont, la nef (XIIIe siècle ?[29]) est plus ancienne que le chœur (période ogivale), lui-même plus ancien que le clocher en bâtière (XVIIIe siècle). La porte principale qui se trouvait dans le mur latéral sud a été refaite en 1783. Entre cette porte et la tour a été placée dans une niche une sculpture en pierre polychrome représentant la charité de saint Martin (XVIe siècle)[30]. L'église est remaniée en néo-gothique à la fin du Second Empire et au début de la IIIe République et le clocher est restauré en 1885[18]. Dans la nef, trois dalles funéraires : dalle funéraire non identifiée (datée 1545), d'Isabeau de Fontaines (1628) et d'Antoine Louvet (1748)[31]. L'église abrite des statues dont celles de saint Charles Borromée du début du XVIIe siècle[32],[33],[34],[9],[Note 5] (ou plutôt saint Célerin du XVe ou XVIe ?[35]) mais aussi des statues du XXe siècle comme celles de Thérèse de Lisieux et du curé d'Ars. Vitraux signés J. Pelletier (1958).
  • Ferme d'Auvers, construite vers 1600[18].
  • Grange aux dîmes du XVIIe siècle à côté de l'église Saint-Martin, détruite après la Seconde Guerre mondiale[18].
  • Croix de chemin : croix route d'Évrecy, érigée en 1861, réédifiée en 1893, brisée en 2017 ; croix des Baudes, route de Tournay, sans date ; croix des Bois, chemin des Londes, sans date.
  • Lavoir de Neuilly construit en 1903 et restauré en 1988[18].
  • Château du XVIIe siècle, acquis par François Louis, comte de Saint-Pol (1780-1846)[36]. Ce château, endommagé pendant les bombardements de Normandie de , n'existe plus[18] : ne subsistent au XXIe siècle que ses dépendances.
  • Château classique avec chapelle néogothique, construits par la famille de Saint-Pol au Second Empire. De 1897 à 1899, Lazare Cernuski, connu pour son faux témoignage contre Alfred Dreyfus, y est hébergé[37].

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Anne, Brève monographie de Vacognes-Neuilly, Vacognes-Neuilly, Jean Anne, , 23 p.
  • Communauté de communes Évrecy Orne Odon, Les communes du canton d'Évrecy, S.l., Soréco éditions, s.d.
  • René Dubourg, « Quelques pages d'histoire locale : les Vassel, seigneurs de Neuilly-le-Malherbe », Annuaire des cinq départements de la Normandie,‎ , p. 185-286 (lire en ligne)
  • Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 : Calvados. Archives civiles. Série E supplément, Caen, Charles Vallin, (lire en ligne), p. 86-89
    Actes de baptêmes, mariages et sépultures pages 86 à 89 pour Neuilly-le-Malherbe et pages 146 à 152 pour Vacognes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  5. L'ouvrage Les trésors d'art religieux du Calvados en 1940 est le premier à l'identifier comme représentant saint Charles Borromée et à la dater du début du XVIIe siècle tout en remarquant qu' «  on la croirait du XVIe siècle, si la canonisation de saint-Charles Borromée ne datait de 1605. Ce serait donc un de ses premières statues ». L'ouvrage précise aussi que d'après l'abbé Marie cette statue aurait été trouvée au XIXe siècle, enterrée dans le cimetière. L'hypothèse y est émise que cette statue aurait fait partie d'un autel détruit, d'autant qu'il se trouvait « à Caen, au presbytère Saint-Julien, une statue, des mêmes dimensions, de saint Martin, provenue de Neuilly-le-Malherbe, et hospitalisée par M. Le chanoine de Saint-Pol ». La statue est exposée en 1957 pour l'exposition des trésors d'art du Calvados et de Basse-Normandie. Cette identification et datation sont reprises dans le catalogue publié dans la revue Art de Basse-Normandie en 1957 puis répétées. L'hypothèse émise dans la brochure éditée par la communauté de communes d'une représentation de saint Célerin est plus en accord avec le style Renaissance de la statue.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  2. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  3. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  6. Stéphane Gendron - 2003 - Les noms des lieux en France: essai de toponymie - Page 129.
  7. a et b « Dictionnaire topographique de la France - CTHS », sur cths.fr (consulté le 1er juillet 2018)
  8. a b c d et e Jean-Joseph Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, vol. 5 : Lettres N-Q, Paris, Desaint et Saillant, , 1064 p. (lire en ligne), p. 175
  9. a et b Le Patrimoine des communes du Calvados, éditions Flohic, , p. 789-790
  10. « Dictionnaire topographique de la France - CTHS », sur cths.fr (consulté le 1er juillet 2018)
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Neuilly-le-Malherbe », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 26 juillet 2012)
  12. a et b Gervais de La Rue, Nouveaux essais historiques sur la ville de Caen et son arrondissement : contenant Mémoires d'antiquités locales et annales militaires, politiques et religieuses de la ville de Caen et de la Basse-Normandie, t. II, Caen, Mancel, (lire en ligne)
  13. Franc̜ois Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de France, l'explication de leur armes, & l'état des grandes terres du royaume ...: On a joint à ce dictionnaire le tableau généalogique, historique, des maisons souveraines de l'Europe, & une notice des familles étrangères, les plus anciennes, les plus nobles & les plus illustres ..., La veuve Duchesne, (lire en ligne)
  14. Michel Béziers et Gaston Le Hardy (publié par), Mémoires pour servir à l'état historique et géographique du diocèse de Bayeux, t. 3 : Archidiaconés d'Hyesmes et de Caen, Rouen, A Lestringant, (lire en ligne), p. 240
  15. Guy Chamillart, Généralité de Caen, recherche de la noblesse, faite par ordre du roi (Louis XIV) en 1666 et années suivantes, Caen, H. Delesques,
  16. Maryevhill, « Vassel Family Organization: Finding our Vassel ancestors », sur Vassel Family Organization, (consulté le 1er juillet 2018)
  17. a et b M. Dubourg, « Quelques pages d'histoire locale : les Vassel », Annuaire des cinq départements de la Normandie,‎ , p. 185-286 (lire en ligne)
  18. a b c d e f et g Jean Anne, Brève monographie de Vacognes-Neuilly, Vacognes-Neuilly, Jean Anne, , 23 p.
  19. « Les amis de Jean Bosco : 50 ans déjà », Le Loupy, no 47,‎ , p. 6 (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2018)
  20. Insee : toutes les modifications de commune pour le département du Calvados (14) de 1930 à 2012
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Vacognes-Neuilly », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 26 juillet 2012)
  22. Réélection 2014 : « Un deuxième mandat pour Michel Bannier », sur Ouest-france.fr (consulté le 8 avril 2014)
  23. « Vacognes-Neuilly (14210) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 21 juin 2014)
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. « Site de la DREAL de Basse-Normandie - Les sites classés du département du Calvados » (consulté le 21 juin 2013)
  29. (en) Arthur Kingsley Porter, Medieval architecture, its origins and development, with lists of monuments and bibliographies, New Haven, Yale University Press, , p. 360
  30. Arcisse de Caumont, Bulletin monumental ou collection de mémoires et de renseignements pour servir à la confection d'une statistique des monuments de la France, classés chronologiquement., t. 9, Caen, A. Hardel, (lire en ligne), p. 342
  31. L' Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790. Calvados. Archives civiles. Série E supplément, pp. 86-89 fait la liste des actes de baptêmes mariages et sépultures de 1620 à 1792.
  32. Fernand Engerand, Les trésors d'art religieux du Calvados, t. I : Caen et l'arrondissement de Caen, Caen, Marigny et Joly, , p. 302
  33. Jean Seguin, Saints guérisseurs, saints imaginaires, dévotions populaires... : en Basse-Normandie et Haute-Bretagne, Paris, Librairie Guénégaud, , 256 p. (lire en ligne), p. 156
  34. « Exposition des trésors d'art du Calvados et de Basse-Normandie Église Saint-Nicolas de Caen Été 1957 », Art de Basse-Normandie, no 6,‎ , p. 29
  35. Communauté de communes Évrecy Orne Odon, Les communes du canton d'Évrecy, S.l., Soréco éditions, s.d., p. 31
  36. « Généalogie de la famille de Saint Pol - 9 », sur pinsonnais.free.fr (consulté le 31 juillet 2017)
  37. Ministère de la Justice, Enquête de la Chambre criminelle : Affaire Dreyfus : 2e révision. Tome 2, Paris, Imprimerie nationale, , 511-[19] p. (lire en ligne), p. 107

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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