Bréville-les-Monts

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Bréville-les-Monts
Bréville-les-Monts
Les vestiges de l'ancienne église Saint-Pierre.
Blason de Bréville-les-Monts
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Lisieux
Intercommunalité Communauté de communes Normandie-Cabourg-Pays d'Auge
Maire
Mandat
Jean-Marc Paiola
2020-2026
Code postal 14860
Code commune 14106
Démographie
Gentilé Brévillais
Population
municipale
660 hab. (2019 en augmentation de 1,38 % par rapport à 2013)
Densité 139 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 14′ 29″ nord, 0° 13′ 31″ ouest
Altitude Min. 11 m
Max. 63 m
Superficie 4,75 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Cabourg
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.breville-les-monts.fr

Bréville-les-Monts est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 660 habitants[Note 1] (les Brévillais).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est au nord de la plaine de Caen, aux portes du pays d'Auge. Son bourg est à 9 km au sud-est d'Ouistreham, à 10 km au sud-ouest de Cabourg et à 14 km au nord-est de Caen[1].

Le , la commune passe de l'arrondissement de Caen à celui de Lisieux[3]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 697 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sallenelles », sur la commune de Sallenelles, mise en service en 2004[10] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[11],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 715,8 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, mise en service en 1945 et à 17 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[14] à 11,2 °C pour 1981-2010[15], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bréville-les-Monts est une commune rurale[Note 7],[17]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (92,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,6 %), zones agricoles hétérogènes (14,7 %), prairies (10,9 %), zones urbanisées (8,7 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Brivilla en 1108 et 1133[24] et Brevilla en 1198[25].

Le second élément est l'ancien français vile, latinisé en villa, dans son sens originel de « domaine rural » hérité du latin villa rustica. Il est précédé d'un nom de personne comme c'est le cas pour la plupart des formations en -ville.

Le premier élément Bré- représenterait l'anthroponyme germanique Bero[24],[26] ou un hypothétique Bladher[25].

Marie-Thérèse Morlet, dans le doute, ne fait figurer aucun Bréville dans son ouvrage sur les noms de personnes contenus dans les noms de lieux[27],[28].

Si Bero explique bien les différents Berville de Normandie (à moins d'y voir dans certains cas le nom de personne féminin scandinave Bera), de Lorraine, etc. cf. Berville (Seine-Maritime, Berreville, Berville XIIe siècle), ainsi que Bréville (Charente, Berovilla en 1220), l'aspect des formes anciennes des différents Bréville de Normandie rend difficile cette explication, car on ne trouve aucune trace de la métathèse de [r] supposée par ces auteurs. En effet, Bréville-sur-Mer (Manche) est attesté dès 1056 sous la forme Brevilla, de sorte que François de Beaurepaire considère la nature du premier élément Bre- comme incertaine[29]. C'est aussi ce que semble indiquer la forme Brivilla de ce Bréville. Le même François de Beaurepaire semble ignorer l'existence des noms de personnes norrois Breiðr et Breði[30] qui pourraient convenir, alors qu'il propose l'adjectif breiðr de même origine pour Brestot (Eure, Breitot 1080), sachant que statistiquement les anthroponymes sont plus nombreux que tout autre élément dans les formations en -tot. Ce même adjectif / anthroponyme est d'ailleurs proposé par divers toponymistes comme premier élément des toponymes Brévy, Bréhoulles, Bréholles, Brébec, Brémare, Brélonde qui ont tous comme second élément un appellatif d'origine scandinave.

Le avec le décret no 2004-886, Bréville devient Bréville-les-Monts[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, les parachutistes britanniques de la 5e brigade de la 6e division aéroportée sautent entre Ranville et Bréville[32]. Ils rejoignent les commandos du major Howard qui ont réussi à s'emparer du pont de Bénouville (Pegasus Bridge) sur le canal de Caen et du pont de Ranville sur l'Orne. Mais au contraire de Ranville, Bréville, situé sur une hauteur, permet à la 346e division allemande[32] de repousser les Britanniques à l'aube du [33]. Le village ne sera pris qu'au bout de plusieurs jours et le front ne progressera quasiment plus dans la zone pendant plus de deux mois[32].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2014[modifier | modifier le code]

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[34] :

  • total des produits de fonctionnement : 328 000 , soit 501  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 326 000 , soit 498  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 51 000 , soit 77  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 48 000 , soit 73  par habitant ;
  • endettement : 181 000 , soit 276  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 12,15 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 23,09 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 36,63 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.
La mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 Guy Lechartier    
mars 2001 mars 2014 Joëlle Giroud-Viel    
mars 2014[35] En cours Sandrine Fosse SE Exploitante agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints.

Résultat des élections municipales de mars 2008[modifier | modifier le code]

L'opposition n'ayant pas réussi à constituer une liste, la liste sortante, conduite par madame Giroud-Viel est réélue dans sa totalité avec 92 % des suffrages exprimés et une participation de 71 %[36].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

En 2019, la commune comptait 660 habitants[Note 9], en augmentation de 1,38 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
328323377344319314326380369
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
352316308267258257226217207
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
205203237262240248159247301
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
387441529515565677677655651
2019 - - - - - - - -
660--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

Le comité des fêtes et des loisirs de Bréville organise chaque année depuis plus de vingt ans une course à pied à la fin du mois de juin[45].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bréville-les-Monts

Les armes de la commune de Bréville-les-Monts se blasonnent ainsi :
De gueules à la rose d'argent en pointe ; au chef cousu de sable chargé de deux roses aussi d'argent [46].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  3. « Recueil des actes administratifs du 22 décembre 2016 » [PDF], sur le site de la préfecture du Calvados (consulté le ).
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Sallenelles - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Bréville-les-Monts et Sallenelles », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Sallenelles - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Bréville-les-Monts et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 930
  25. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  26. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), BNF 36174448), p. 79
  27. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985.
  28. Dominique Fournier, « Bréville-sur-Mer#Toponymie » in Wikimanche (lire en ligne) [1]
  29. François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 87
  30. site de Nordic Names : nom de personne Breiðr (lire en anglais) [2]
  31. Décret n°2004-886 du 26 août 2004 portant changement de nom de communes.
  32. a b et c Yann Magdelaine, Atlas du Débarquement, Rennes, éditions Ouest-France, , 103 p. (ISBN 978-2-7373-5657-5), p. 24
  33. Source : Mémorial de Caen
  34. Les comptes de la commune
  35. « Sandrine Fosse à la tête de la commune », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  36. Résultats élections municipales Bréville 2008 : premier et second tour
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  41. « Restes de l'église », notice no PA00111120, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Visite de l'église St Pierre de Bréville-les-Monts, sur youtube
  43. Le Château d’Amphernet
  44. Monument aux Morts XIXe siècle
  45. « Ouest-france.fr - 150 coureurs lors de la fête du pays - Bréville » (consulté le )
  46. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=6783