Banneville-la-Campagne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Banneville-la-Campagne
Banneville-la-Campagne
L'ancien portail de l'abbaye de Troarn.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Intercommunalité Communauté de communes Val ès Dunes
Maire
Mandat
Anne Baugas
2020-2026
Code postal 14940
Code commune 14036
Démographie
Gentilé Bannevillais
Population
municipale
172 hab. (2018 en augmentation de 16,22 % par rapport à 2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 10′ 09″ nord, 0° 13′ 07″ ouest
Altitude Min. 3 m
Max. 24 m
Superficie 6,44 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Troarn
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Banneville-la-Campagne
Géolocalisation sur la carte : Calvados
Voir sur la carte topographique du Calvados
City locator 14.svg
Banneville-la-Campagne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Banneville-la-Campagne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Banneville-la-Campagne
Liens
Site web www.bannevillelacampagne.fr

Banneville-la-Campagne est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 172 habitants[Note 1] (les Bannevillais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Banneville-la-Campagne[1]
Sannerville Sannerville Troarn
Démouville Banneville-la-Campagne[1] Saint-Pair
Cagny Émiéville Vimont

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 665 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Argences », sur la commune d'Argences, mise en service en 1997[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 748 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, mise en service en 1945 et à 17 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Banneville-la-Campagne est une commune rurale[Note 6],[15]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60 %), prairies (29,1 %), zones agricoles hétérogènes (8,9 %), forêts (0,9 %), zones urbanisées (0,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est attesté sous la forme Barnevilla en 1116[22].

Nom en -ville, au sens ancien de « domaine rural » (cf. vilain), précédé du surnom de personne vieux danois Barni « l'enfant »[23],[24].

Homonymie avec tous les Barneville de Normandie.

Le déterminant complémentaire -la-Campagne est attesté dès 1371[25] et se réfère à la campagne de Caen. Ce terme appartient au dialecte normand septentrional et est l'équivalent du français central champagne. Le mot normanno-picard campagne s'est imposé en français standard.

Il permet de faire la distinction d'avec Banneville-sur-Ajon, autre commune du Calvados, dont il n'est pas sûr qu'elle partage la même étymologie. En effet, la forme Barneville sur Ajon, déjà mentionnée en 1371[26], est contredite par une forme plus ancienne du XIIe siècle Bennevilla[27].

Guillerville (Gislervilla 1092, Guillewilla 1297[23], peut-être lire « Guillervilla ») est composé avec l'anthroponyme germanique Giselheri.

Homophonie sans doute fortuite avec Guillerville (Seine-Maritime) (Gillarville 1187, Guillarvilla vers 1240) qui semble s'expliquer différemment[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1828, Banneville-la-Campagne (30 habitants en 1821) absorbe Guillerville (100 habitants, au sud-est du territoire) et Manneville (47 habitants, au sud-ouest)[29].

Lors de la bataille de Normandie, Guillerville est attaqué le 19 juillet 1944 par la 3e division d'infanterie britannique dans le cadre de l'opération Goodwood, visant la prise du bourg de Troarn situé plus à l'est. Les tanks britanniques de la 27e brigade blindée se heurtent aux chars de la 21e Panzerdivision et des chars Tigre du 503e bataillon de chars lourds. Le village sera finalement libéré mais Troarn ne sera pas atteint.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
? ? M De Banneville    
? mars 2001 Michèle Baron    
novembre 2004 ?    
2004[30] En cours Anne Baugas Drevon[31] SE Éleveur
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et un adjoint[31].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2018, la commune comptait 172 habitants[Note 8], en augmentation de 16,22 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Banneville-la-Campagne a compté jusqu'à 176 habitants en 1841, mais les communes de Banneville-la-Campagne, Guillerville et Manneville, fusionnées en 1828, totalisaient 188 habitants en 1806 (respectivement 40, 104 et 44 habitants)[29]. Elle est la commune la moins peuplée du canton de Troarn.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
53334030167176149141142
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
140130133115141111113113123
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1171181041191231157092117
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018
1188984768896142166172
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ce portail du XIVe siècle, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques[35], provient de l'abbaye Saint-Martin de Troarn. Démonté en 1843 pour la construction de la route reliant Troarn à Saint-Samson, il fut remonté, à la demande du marquis de Banneville, sur la commune de Banneville où il sert d'entrée au château[36].
  • Église de l'Assomption-de-Notre-Dame en pierre de Caen et béton construite en 1960/1961 en remplacement de l’ancienne, complètement détruite lors des combats de juillet 1944.
La nouvelle église a été construite à 1 km de l'ancienne. Elle se trouve avec la mairie, également reconstruite, isolée en pleine campagne.
Deux belles statues (fin XVIIe siècle ou début XVIIIe siècle) ont été sauvées des décombres de l’ancienne église. Une représente saint Martin et l’autre une Vierge à l’Enfant.
Deux statues d’anges des mêmes époques ont également été sauvées et restaurées par un couple de particuliers caennais. Après le décès du couple, elles ont été restituées et installées dans le chœur de l’église en 1997.
  • Cimetière militaire britannique de la Seconde Guerre mondiale : 2 175 tombes.
  • Château de Banneville (propriété privée).
  • Château de Manneville (haras propriété privée).

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gaston Robert Morin de Banneville (1818-1881), ambassadeur, ministre des Affaires étrangères, propriétaire du château.
  • Rex Whistler (1905-1944), artiste anglais, mort au champ d'honneur à Caen le 18 juillet 1944, enterré au cimetière britannique[37].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 25 juillet 2021)
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 25 juillet 2021)
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le 25 juillet 2021)
  8. « Station Météo-France Argences - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 25 juillet 2021)
  9. « Orthodromie entre Banneville-la-Campagne et Argences », sur fr.distance.to (consulté le 25 juillet 2021).
  10. « Station Météo-France Argences - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 25 juillet 2021).
  11. « Orthodromie entre Banneville-la-Campagne et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le 25 juillet 2021).
  12. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  13. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  14. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  15. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  16. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 mai 2021)
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35000 noms de lieux, 4 volumes, Genève, Droz, 1990-1998
  23. a et b E. Nègre, op. cit.
  24. Origine et étymologie de l'anthroponyme Barni (anglais)
  25. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1979. p. 51.
  26. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  27. Ernest Nègre, op. cit.
  28. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, éditions Picard 1979.
  29. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. « Ann Baugas, maire sortant se représente », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 22 avril 2014)
  31. a et b Réélection 2014 : « Banneville-la-Campagne (14940) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 22 avril 2014)
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. Inscription le 25 juin 1928 : « Château », notice no PA00111030, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Le patrimoine des communes du Calvados, vol. 2, Paris, Flohic Éditions, , 1715 p. (ISBN 2-84234-111-2), p. 1563.
  37. « 14 - CALVADOS - Cimetières de France et d'ailleurs », sur www.landrucimetieres.fr (consulté le 11 juin 2019)