Saint-Aubin-sur-Mer (Calvados)

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Saint-Aubin-sur-Mer
Saint-Aubin-sur-Mer (Calvados)
La mairie.
Blason de Saint-Aubin-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Nacre
Maire
Mandat
Alexandre Berty
2020-2026
Code postal 14750
Code commune 14562
Démographie
Gentilé Saint-Aubinais
Population
municipale
2 313 hab. (2018 en augmentation de 2,07 % par rapport à 2013)
Densité 763 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 45″ nord, 0° 23′ 19″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 30 m
Superficie 3,03 km2
Unité urbaine Luc-sur-Mer
(ville-centre)
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Courseulles-sur-Mer
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saintaubinsurmer.fr

Saint-Aubin-sur-Mer est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 2 313 habitants[Note 1] (les Saint-Aubinais).

Station balnéaire de la Côte de Nacre, elle est surnommée « la Reine de l'iode »[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est une station balnéaire de la Côte de Nacre. Son bourg est à 5 km au nord-ouest de Douvres-la-Délivrande, à 18 km au nord de Caen et à 27 km à l'est de Bayeux.

Le point culminant (30 m) se situe en limite sud, dans la moitié rurale du territoire.

Entrée de la commune.


Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 661 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sallenelles », sur la commune de Sallenelles, mise en service en 2004[9] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 715,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, mise en service en 1945 et à 16 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,2 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-sur-Mer est une commune urbaine[Note 6],[16]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Luc-sur-Mer, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[19] et 9 701 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

La commune, bordée par la baie de Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[24]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,1 %), zones urbanisées (38,6 %), zones humides côtières (1,3 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Créée en 1851, la commune a pris le nom de la paroisse dédiée à Aubin d'Angers.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

L'occupation du site est très ancienne, comme en témoignent les vestiges archéologiques retrouvés sur son territoire dont la déesse-mère de Saint-Aubin-sur-Mer.

Une fortification existait au lieu-dit le Castel. Sur ordre du roi Charles V, le bailli de Caen la fit réparer en 1371 pour la mettre en état de résister aux attaques des Anglais.

Jusqu'en , Saint-Aubin faisait partie de la commune de Langrune[29],[30]. À l'époque de sa création, on recensait 1 153 habitants à Saint-Aubin et 1 129 à Langrune. Puis la population de Saint-Aubin a décliné dans la deuxième partie du XIXe siècle ; en 1901, il n'y avait plus que 727 habitants[30]. En , l'ouverture de la gare de Saint-Aubin-sur-Mer sur la ligne de Caen à la mer permit le développement d'une station balnéaire. À partir de 1901, l'évolution démographique se fit à nouveau positive ; en un demi-siècle, sa population a plus que doublé[30].

Le débarquement[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-sur-Mer est localisée à l'extrémité orientale du secteur Nan de Juno Beach, Nan Red, un des sites de débarquement du Jour J.

C'est un groupe de la 8eme brigade d'infanterie canadienne qui était chargée de sa libération. La 5eme compagnie du Génie canadien était affectée à la neutralisation des engins explosifs des obstacles de la plage; elle était aussi chargée d'ouvrir des voies,

L'infanterie du Royal North Shore régiment a débarqué à cet endroit avec le soutien des chars DD du 10ème régiment blindé Fort Garry Horse, des canons autopropulsés du 19eme régiment d'artillerie de campagne et des mitrailleuses et mortiers d'un peloton du Cameron Highlanders of Ottawa. De son côté, le 48e commando britannique des Royal Marines, sous commandement canadien, assisté par les blindés du 22nd Dragoons, atteignit la plage de Saint-Aubin-sur-Mer d’où il prit pied pour commencer l’assaut sur Langrune, qui ne fut libérée qu’après de violents combats et des pertes sévères.

L'emplacement fortifié de Saint-Aubin n'a pas été trop touché par le bombardement préliminaire.

Défendant le nid de résistance de Saint-Aubin, le canon antichars de 50 mm, sous casemate, a causé de graves difficultés dans les premières phases de l'assaut. Il a mis hors de combat les premiers chars DD à arriver sur place, mais par la suite trois autres blindés l'ont réduit au silence. Les quelque 70 douilles d'obus vides trouvées autour de son emplacement témoignent de la détermination de ses servants.

La zone était nettoyée dès 11 h 15, quatre heures après le débarquement, mais les tirs isolés n'ont pas, alors, cessé et les occupants de l'emplacement fortifié ne se sont définitivement rendus qu'à 18 h.

Environ 100 soldats allemands étaient en garnison en ville et ils opposèrent une lourde résistance sur la plage et dans la ville pendant que les Canadiens attaquaient vers l'intérieur des terres.

Des civils périrent également ce jour-là dans les combats, leur mémoire est honorée avec celle des soldats canadiens et britanniques sur un monument situé près de la plage.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Aubin-sur-Mer

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
D’azur aux trois colonnes d'argent à chapiteau corinthien surmontées de trois coquilles du même et mouvant d'une mer de sinople[31].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
avril 1945 avril 1968 Eugène Mériel   Instituteur, directeur collège technique Douvres-la-Délivrande
avril 1968 avril 1975 Paul Roy   Colonel
avril 1975 juin 2007 Pierre Letellier UDF-PR Conseiller général du Canton de Douvres-la-Délivrande, principal clerc de notaire puis agent immobilier
juin 2007 avril 2014 Jean-Alain Tranquart SE Retraité de l'Éducation nationale
avril 2014[32] mai 2020 Jean-Paul Ducoulombier DVG Cadre supérieur retraité
mai 2020[33] En cours Alexandre Berty SE Professeur de lycée
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et cinq adjoints[33].

La commune est membre de la communauté de communes Cœur de Nacre, avec deux représentants.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1851. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[35].

En 2018, la commune comptait 2 313 habitants[Note 8], en augmentation de 2,07 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,6 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
1 1531 1361 0921 051949913873867847
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
7367277687907849771 0171 0101 669
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010
1 2311 0061 0531 1891 4461 5261 8101 8472 154
2015 2018 - - - - - - -
2 4182 313-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Saint-Aubin-sur-Mer fait partie de l'unité urbaine de Douvres-la-Délivrande - Luc-sur-Mer, formée par les communes de Bernières-sur-Mer, Douvres-la-Délivrande, Langrune-sur-Mer, Luc-sur-Mer et Saint-Aubin-sur-Mer[37].

Économie[modifier | modifier le code]

Une trentaine de petites entreprises (commerces, services, artisanat…) anime l'activité économique de la commune. La plus emblématique est le Casino, auquel est adjoint une salle de cinéma. Sur le plan touristique, outre le camping de la Côte de Nacre, l'hébergement est assuré par les trois hôtels-restaurants (le Saint-Aubin, l'hôtel de Normandie et le Clos normand). Une petite dizaine de restaurants sont à même de satisfaire les besoins des résidents et des touristes de passage. Deux agences immobilières et une douzaine d'artisans du bâtiment sont présents, dans un contexte d'urbanisation continue (zone d'habitat pavillonnaire de l'agglomération caennaise et résidences secondaires des estivants). Le marché se tient tous les jeudis et dimanches matins, sur la place de la Gare[38].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Outre les monuments aux morts de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, plusieurs lieux méritent l'attention :

Activité culturelle et manifestations[modifier | modifier le code]

Label[modifier | modifier le code]

La commune est une ville fleurie (trois fleurs) au concours des villes et villages fleuris[39].

Sports[modifier | modifier le code]

  • L'Entente sportive saint-aubinaise fait évoluer une équipe de football en division de district[40].
  • Le tennis club de Saint-Aubin-sur-Mer (TCSA), créé en 1894, avec sept terrains en terre battue.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Le , dépôts de gerbes et commémorations conjointe de Saint-Aubin et Langrune du Jour J, sur la plage Nan Red autour des derniers survivants du débarquement à Juno Beach.
  • Tous les ans (depuis 2006), autour du , se déroule un festival intitulé La Semaine acadienne. Offrant un programme composé de concerts de groupes acadiens, d’un bal, d’expositions, de conférences, de projections de documentaires, etc. ; ce festival entend ainsi rendre tout d’abord hommage aux soldats acadiens du North Shore regiment du Nouveau-Brunswick qui, en débarquant sur cette plage le , la libérèrent du joug allemand, mais également célébrer la culture, la vitalité de ce peuple acadien si éloigné par la distance mais si proche par la langue et l’histoire.
  • Festival des libertés de la presse depuis mai 1994.

Saint-Aubin-sur-Mer et le cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Villa personnelle de Jean Fayeton.
  • Jean-Baptiste Couture (1651 à Saint-Aubin - 1728), professeur au Collège royal, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres.
  • Hector Malot (1830-1907) romancier, a séjourné à Saint-Aubin ; il y a placé l'action de son roman Cara ainsi qu'à Tailleville.
  • Émile Zola (1840 - 1902), écrivain, a séjourné à Saint-Aubin du au , pour la santé de sa femme Alexandrine. Il y termina Son Excellence Eugène Rougon et commença celle de L'Assommoir, roman qui allait asseoir sa notoriété[42].
  • Gustave Canet (Belfort, - Saint-Aubin, ), commandeur de la Légion d'honneur, ingénieur d'École centrale, inventeur du canon Canet, conseiller municipal de Saint-Aubin, bienfaiteur de la commune. Il possédait sur la digue la villa La Tourelle détruite en 1944. Il y est mort en 1908.
  • Gustave Courbet, a peint en 1867, "Les enfants du pêcheur" dit aussi 'Marine" ou "La Plage de Saint Aubin sur Mer" - Musée Thyssen-Bornemisza de Madrid.
  • Louis Pasteur (1822-1895) séjourna plusieurs années dans la station balnéaire[réf. nécessaire].
  • Léon Lecornu (1854 - 1940 à Saint-Aubin-sur-Mer), ingénieur et physicien. Il épouse en 1882 à Saint-Aubin-sur-Mer Henriette Favreau, la fille de Léon Favreau plusieurs fois maire de la commune. Léon Lecornu habitait la Romillonne, maison actuellement située rue du Maréchal-Foch.
  • Lucy Arbell (1878-1947), cantatrice, de son vrai nom Georgette Wallace, y possédait, sur la digue, la villa La Favorite qui existe toujours. Le compositeur Jules Massenet (1842-1912) lui rendit fréquemment visite.
  • Watson, chansonnier, tenait un cabaret à Paris et un autre établissement, « le Watson », à Saint-Aubin.
  • Maurice Duclos (1906-1981), dit Saint Jacques, débarqué le par une vedette de la Royal Navy, à Saint-Aubin où il a des attaches familiales. Il fut le premier officier à être envoyé par le général de Gaulle en zone occupée pour y organiser la résistance ; il jette les bases du réseau Saint-Jacques, le premier et l'un des plus importants réseaux de la Résistance ; compagnon de la Libération, officier de la Légion d'honneur, officier de l'Empire britannique.
  • Alexandre Beresnikoff (1908-1996) dit "Corvisart" qui débarque à Saint Aubin le avec Maurice Duclos.
  • Le maréchal Pierre Kœnig (1898-1970) était citoyen d'honneur de Saint-Aubin[pourquoi ?] et lui a offert un livre d'or.
  • Jean-Louis Fayeton (1908-1968), architecte et ingénieur, diplômé de l'École centrale. On lui doit notamment le pont d'Aquitaine à Bordeaux. Il séjourna à Saint-Aubin pendant plusieurs années, il possédait une villa qu'il avait construite sur la digue.
  • Michel Hug (1930-2019) Ingénieur des Ponts et Chaussées, y possédait une villa;acteur majeur de la filière nucléaire française en tant que directeur de l'Equipement d'EDF de 1972 à 1982.
  • Jean Lemonnier (né en 1950 à Saint-Aubin), sculpteur, peintre officiel de la Marine titulaire en 2012.
  • Olivier Mériel (né en 1955 à Saint-Aubin-sur-Mer), photographe.
  • Scholastique Mukasonga (née en 1956), écrivain, lauréate du prix Renaudot 2012 pour Notre-Dame du Nil, est alors installée à Saint-Aubin-sur-Mer[43].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Petit futé Normandie, Nouvelles Éditions de l'Université, (lire en ligne), p. 183
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Sallenelles - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Saint-Aubin-sur-Mer et Sallenelles », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Sallenelles - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Saint-Aubin-sur-Mer et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Luc-sur-Mer », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  25. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  29. Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlements et avis du Conseil d'État, 1851, p. 282 [lire en ligne]
  30. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. « GASO, la banque du blason - Saint-Aubin-sur-Mer Calvados » (consulté le )
  32. « Saint-Aubin-sur-Mer (14750) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  33. a et b « Municipales à Saint-Aubin-sur-Mer. Alexandre Berty élu maire et ses cinq adjoints nommés », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  37. Liste des unités urbaines officielles en France avec les villes les composant, disponible en téléchargement au format texte (Insee)
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  41. a et b Jalouse, Magazine Jalouse no 32 de 2002
  42. [doc] « Comptoir littéraire - André Durand présente Émile Zola » (consulté le ). Page 36.
  43. « Ouest-france.fr - Le Prix Renaudot décerné à la Normande Scholastique Mukasonga » (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]