Saint-Germain-la-Blanche-Herbe

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Saint-Germain-la-Blanche-Herbe
Saint-Germain-la-Blanche-Herbe
L'abbaye d'Ardenne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Intercommunalité Caen la Mer
Maire
Mandat
Stéphane Le Helley
2020-2026
Code postal 14280
Code commune 14587
Démographie
Gentilé Saint-Germinois
Population
municipale
2 302 hab. (2018 en diminution de 4,12 % par rapport à 2013)
Densité 875 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 23″ nord, 0° 24′ 39″ ouest
Altitude Min. 60 m
Max. 76 m
Superficie 2,63 km2
Unité urbaine Caen
(banlieue)
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Caen-2
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web mairie-stgermainblancheherbe.fr

Saint-Germain-la-Blanche-Herbe est une commune française située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 2 302 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est en plaine de Caen, limitrophe du nord-ouest de Caen. Son ancien bourg, inclus dans l'agglomération, est à 4 km à l'ouest du centre-ville du chef-lieu de département[1].

Saint-Germain-la-Blanche-Herbe est une commune formée de trois parties : le Bourg au sud-est, limitrophe du quartier caennais de La Maladrerie, le quartier d'Ardenne adossé au hameau de Cussy au nord, et le hameau de Franqueville à l'ouest.

Cent hectares de la commune sont classés autour de l'abbaye d'Ardenne et forment le parc périurbain géré par Caen la Mer.

La commune est desservie par les lignes 9, 10 et 21 du réseau Twisto.

Les communes limitrophes sont : Authie, Saint-Contest, Caen, Carpiquet et Rots.
Communes limitrophes de Saint-Germain-la-Blanche-Herbe
Authie Saint-Contest
Rots Saint-Germain-la-Blanche-Herbe
Carpiquet Caen

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 675 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, mise en service en 1945[8] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[10] à 11,2 °C pour 1981-2010[11], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Germain-la-Blanche-Herbe est une commune urbaine[Note 5],[13]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Caen, une agglomération intra-départementale regroupant 24 communes[16] et 205 163 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,3 %), zones urbanisées (20,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Germanus de Blanca Herba en 1165[23], Saint Germain de la Blanque Herbe en 1349.

La paroisse et son église étaient dédiées à Germain d'Auxerre.

L’origine du nom de Saint-Germain la Blanche Herbe reste un mystère aujourd’hui. Il pourrait provenir des moines de l’abbaye qui travaillaient en aube blanche dans les champs des alentours, ou encore de l’extraction de la pierre de Caen au XIXe siècle qui répandait une poussière blanche sur le sol.

Le gentilé est Saint-Germinois[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la commune rejoint dans sa majeure partie celle du hameau de la Maladrerie, situé sur le territoire de sa grande voisine, Caen, et celle de l'abbaye d'Ardenne, située au nord du bourg.

Saint-Germain-la-Blanche-Herbe sur l'atlas de Trudaine.

Pendant l'Occupation, le maire de la commune, Roland Vico, fabrique avec l'aide d'un prêtre de faux papiers pour les réfractaires du STO ou des juifs. Victime d'un piège en 1943, il est déporté à Mauthausen et libéré par les troupes alliées au début du mois de .

Le , le Standartenführer Kurt Meyer y installe son poste de commandement. La commune est quasiment détruite lors de la bataille de Caen en juin-. La modernité relative des bâtiments dans le quartier de la mairie le montre tout à fait. Durant ces bombardements, l'église de Saint-Germain est touchée ; un obus s'écrase sur la nef, provoquant son effondrement. Seuls vestiges de l'église d'alors, le clocher pointe toujours ses arcades et sa flèche classiques, et la cloche, retrouvée dans les décombres, est suspendue au mur de la mairie. Le , les 2e et 3e batteries du SS.Flak.Abteilung.12, ainsi que la Divisionsbegleitkompanie (compagnie d’escorte divisionnaire), abandonnent Saint-Germain-la-Blanche-Herbe pour se replier à Vaucelles. Les sapeurs canadiens viennent nettoyer le secteur de Saint-Germain infesté de mines. L'opération se déroule sous le feu ennemi et les chars canadiens répliquent en ouvrant le feu sur les maisons où sont retranchés les derniers SS qui fuient alors vers la Maladrerie. Les Canadiens peuvent ensuite entrer dans la ville de Caen pour libérer la rive gauche de l'Orne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Saint-Germain-la-Blanche-Herbe appartient à l’arrondissement de Caen et au canton de Caen-2 depuis sa création en 1973.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Calvados, représentée depuis 2017 par Fabrice Le Vigoureux (LREM).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à Caen la Mer, communauté urbaine qui a succédé en 2017 à la communauté d'agglomération du même nom. Elle en est membre depuis 1990.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? ? Roland Vico    
[25]
(démission)
André Rochereau    
Délégation spéciale    
[26] [27]
(décès)
Serge Maillard (1936-1997) PS Principal de collège retraité
Conseiller général du canton de Caen-2 (1982 → 1997)
Vice-président du district du grand Caen
[28] André Thieurmel[29]   Ancien instituteur et directeur d'école
Officier des Palmes Académiques
mai 2020 Joël Cosson PS Professeur d'université
mai 2020[30] En cours Stéphane Le Helley SE Fonctionnaire territorial
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et quatre adjoints[30].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2018, la commune comptait 2 302 habitants[Note 7], en diminution de 4,12 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,6 %, France hors Mayotte : +1,78 %). Saint-Germain-la-Blanche-Herbe a compté jusqu'à 2 531 habitants en 1999.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
304249306283286313305292273
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
256269258262246240237253177
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
186195175196209215233212303
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2652321 3271 2231 6152 5312 5142 4162 367
2018 - - - - - - - -
2 302--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Germain.
  • L'abbaye d'Ardenne (fondée en 1121) qui abrite l'IMEC (Institut Mémoires de l'édition contemporaine) depuis 2004.
  • L'église Saint-Germain, dont l'essentiel date de la Reconstruction, a conservé à son extrémité une petite chapelle romane du XIIe siècle.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distance routière le plus courte selon Viamichelin.fr
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Caen-Carpiquet - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Germain-la-Blanche-Herbe et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Caen », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 3 : Formations dialectales (suite) et françaises, Genève, (lire en ligne), p. 1544
  24. « ouest-france.fr - Mairie de Saint-Germain-la-Blanche-Herbe » (consulté le ).
  25. « La démission du conseil municipal de Saint-Germain-la-Blanche-Herbe acceptée par le préfet », Ouest-France,‎
  26. « Saint-Germain-la-Blanche-Herbe : M. Serge Maillard élu maire au premier tour », Ouest-France,‎
  27. « La disparition de Serge Maillard », Ouest-France,‎
  28. « Un nouveau maire élu à Saint-Germain-la-Blanche-Herbe : André Thieurmel succède à Serge Maillard », Ouest-France,‎
  29. « André Thieurmel a été maire de la commune », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  30. a et b « Municipales à Saint-Germain-la-Blanche-Herbe. Premier mandat pour Stéphane Le Helley », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. « Un premier loto réussi pour Amitié Mésentéa », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]