Langrune-sur-Mer

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Langrune-sur-Mer
Langrune-sur-Mer
L'église paroissiale et le cimetière.
Blason de Langrune-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Nacre
Maire
Mandat
Jean-Luc Guingouain
2020-2026
Code postal 14830
Code commune 14354
Démographie
Gentilé Langrunais
Population
municipale
1 934 hab. (2019 en augmentation de 12,31 % par rapport à 2013)
Densité 408 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 23″ nord, 0° 22′ 18″ ouest
Altitude Min. 3 m
Max. 34 m
Superficie 4,74 km2
Unité urbaine Luc-sur-Mer
(ville-centre)
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Courseulles-sur-Mer
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web mairie-langrune-sur-mer.fr

Langrune-sur-Mer (Langrune jusqu'en 1957) est une commune française située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 1 934 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée de l'agglomération.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est sur la Côte de Nacre. Son bourg est à 3,5 km au nord de Douvres-la-Délivrande, à 11 km au nord-ouest d'Ouistreham et à 17 km au nord de Caen[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Le bâtiment voyageurs de la gare de Langrune, en activité jusqu'en 1950, est implanté sur son territoire.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 11,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 668 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sallenelles », sur la commune de Sallenelles, mise en service en 2004[9] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[10],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 715,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, mise en service en 1945 et à 16 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,2 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Langrune-sur-Mer est une commune urbaine[Note 7],[16]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Luc-sur-Mer, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[19] et 9 701 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

La commune, bordée par la baie de Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[24]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,6 %), zones urbanisées (18,1 %), prairies (1,7 %), zones humides côtières (0,6 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Langrone en 1059-1066, Lingruna en 1160, Lingronia en 1198[29].

L'origine du toponyme est obscure. René Lepelley émet l'hypothèse du gaulois lingo(n) « saut » (voir le peuple des gaulois Lingons) suivi d'un élément -grona, -gruna d'interprétation incertaine[30]. François de Beaurepaire croit reconnaître le même type de formation toponymique dans Lengronne (Manche, Lengrona 1022 - 1026) ; Langrume à Limesy (Seine-Maritime, Lengrune 1405) et pense aussi à une origine prélatine, sans toutefois proposer d'explication[31].

Ou du norrois lyngr « bruyère » et grund « étendue herbeuse »[32].

La référence à la mer a été ajoutée au nom de la commune en 1957 afin d'asseoir sa réputation balnéaire au regard des autres cités de la Côte de Nacre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Langrune est un riche village de pêcheurs et de commerçants. De nombreuses maisons témoignent encore aujourd'hui de ce passé.

En 1851, le hameau de Saint-Aubin-sur-Mer est dissocié de Langrune[33],[34].

À la fin du XIXe siècle, la mode des bains de mer attire durant les mois d'été de nombreux vacanciers qui viennent se détendre et respirer l'air pur et iodé du bord de mer. Langrune obtient son classement en station climatique le . Fin 2019, la commune n'a pas renouvelé son statut de station.

À l'aube du 6 juin 1944, Langrune est libérée par le 48e Commando du Royal Marines. Une stèle du souvenir commémore cet événement place du 6 juin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
? mars 2001 Jean-Claude Colas    
mars 2001 mars 2008 Guy Bédague    
mars 2008 En cours Jean-Luc Guingouain[35] SE Responsable technique bâtiment
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et quatre adjoints[35].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37].

En 2019, la commune comptait 1 934 habitants[Note 9], en augmentation de 12,31 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %). Langrune a compté jusqu'à 2 331 habitants en 1836, avant la scission de Saint-Aubin-sur-Mer en 1851. À partir de cette date, l'évolution démographique de Langrune, qui comptait alors 1 129 habitants, a été négative jusqu'en 1926. Il n'y avait plus alors que 686 habitants[33]. Depuis les années 1920, l'évolution démographique est à nouveau positive, la croissance démographique étant plus forte depuis les années 1960.

Langrune-sur-Mer fait partie de l'unité urbaine de Douvres-la-Délivrande - Luc-sur-Mer, formée par les communes de Bernières-sur-Mer, Douvres-la-Délivrande, Langrune-sur-Mer, Luc-sur-Mer et Saint-Aubin-sur-Mer[38].

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8481 7202 0502 1402 2752 3312 3012 3061 129
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0891 0581 0451 0421 025936909869884
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7997417187816867017471 1211 133
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 0129501 0471 3491 5391 7061 6881 6901 791
2014 2019 - - - - - - -
1 7011 934-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

L'Association sportive de Langrune fait évoluer une équipe de football en division de district[40].

Le Club de voile de Langrune, actif toute l'année, propose des stages et balades nautiques dans le cadre de son école de voile. Il organise également des régates ou participe aux compétitions de la région.

L'Académie d'escrime de Langrune, spécialisée à l'épée, participe à tous les niveaux de compétition jusqu'aux championnats d'Europe et du Monde en vétérans.

Économie et tourisme[modifier | modifier le code]

Depuis , Langrune-sur-Mer est dénommée « commune touristique »[41].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cadran solaire de l'église.
Le monument aux morts.

L'église Saint-Martin, du XIIIe siècle, est classée aux monuments historiques[42] et dont le cimetière adjacent accueille la sépulture de l'abbé Maurice Bellière (1874-1907), frère spirituel de sainte Thérèse de Lisieux. Il figure au fronton, sculpté par Robert Coin (1901-2007), de la basilique de Lisieux au titre des personnages qui ont contribué à son édification[43].

La fontaine des trois Grâces dans le parc de la mairie de Langrune.

En 1936, Madame Goldberg[44] avait légué à l'église un tableau du peintre florentin Giovanni Antonio Sogliani, La Vierge à l'enfant avec saint Jean-Baptiste. Restaurée en 1994, cette œuvre était conservée à la mairie où elle n'était pas visible. Sur une proposition du maire, le conseil municipal, par un vote unanime (délibération du ), a décidé de déposer le tableau au musée des beaux-arts de Caen[45].

Dans le parc de la mairie se trouve la Fontaine des trois Grâces. Érigée à Caen en 1853 sur la place Saint-Pierre (devenue par la suite square Saint-Pierre). Elle en est retirée en 1861. Elle est placée en 1862 boulevard Saint-Pierre (renommé depuis boulevard Maréchal-Leclerc), devant l'hôtel de Than. Au début des années 1930, elle gêne l'installation d'un cinéma. Elle est achetée par Georges Lesage, pharmacien et maire de Douvres-la-Délivrande. Sa commune refuse la fontaine après sa mort, et elle est finalement acquise par la commune de Langrune-sur-Mer en 1957. Elle est restaurée en 2002.

À noter aussi la présence d'une ancienne commanderie templière XIIe et fin XVe siècle[46].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Langrune-sur-Mer

Les armes de la commune de Langrune-sur-Mer se blasonnent ainsi :
D'azur aux trois coquilles d'argent, à la bordure cousue de gueules chargée de huit (neuf) besants aussi d'argent[47].


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[48].
  • Publication éditée par la municipalité avec le plan de ville.
  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Sallenelles - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Langrune-sur-Mer et Sallenelles », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Sallenelles - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Langrune-sur-Mer et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Luc-sur-Mer », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  25. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  29. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  30. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), notice BnF no FRBNF36174448), p. 156
  31. François de Beaurepaire, NCAPM, Picard 1986, p. 145.
  32. Nouvelle revue d'onomastique - Numéros 35 à 36 - Page 274
  33. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Jusqu'au décret de juillet 1851 — « article 1er de la loi de juillet : le territoire teinté en rose sur le plan annexé à la présente loi est distrait de la commune de Langrune… » —, le territoire de Saint-Aubin-sur-Mer était intégré à celui de Langrune. La commune de Saint-Aubin fut émancipée par les notables ecclésiastiques (Mgr l'évêque de Bayeux et l'abbé Alexandre Bossard, né à Lisieux, qui nomma lui-même le maire, un certain Pierre Constant Aubert, marchand de vin de son état, sans réelle concertation des Langrunais de ce « Saint-Aubin, hameau de Langrune » et lieu-dit du Castel. Il est à noter que cet acte eut lieu avec l'approbation et l'encouragement du prince-président Louis Napoléon Bonaparte, signataire, quelques mois avant le coup d'État qui allait faire de lui l'empereur Napoléon III. Si l'on y recensait alors 1 153 habitants contre 1 129 à Langrune, le nombre d'habitants de Saint-Aubin a décliné dans la deuxième partie du XIXe siècle pour atteindre les 727 habitants en 1901, conforme à la population première d'un hameau qu'il n'avait sans doute jamais cessé d'être.
  35. a et b Réélection 2014 : « Langrune-sur-Mer (14830) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Liste des unités urbaines officielles en France avec les villes les composant, disponible en téléchargement au format texte (Insee)
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  40. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – AS Langrune » (consulté le )
  41. [PDF] « Recueil des actes administratifs du Calvados n°12/2010 (page 277) » (consulté le ).
  42. « Église », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Fabrice Maze 'La Basilique Sainte Thérèse de Lisieux' pg 26 - Ed. Publialp Grenoble.
  44. Par ailleurs donatrice du musée du Louvre.
  45. La Tribune de l'Art.
  46. Guy Le Hallé, Châteaux forts de Basse-Normandie, t. II, Louviers, Ysec Éditions, , 160 p. (ISBN 978-2846732154), p. 68.
  47. « GASO, la banque du blason - Langrune-sur-Mer Calvados » [archive du ] (consulté le )
  48. « Langrune-sur-Mer sur le site de l'Institut géographique national » [archive du ] (archive Wikiwix)