Bénouville (Calvados)

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Bénouville
Bénouville (Calvados)
Le château de Bénouville.
Blason de Bénouville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Intercommunalité Caen la Mer
Maire
Mandat
Clémentine Le Marrec
2020-2026
Code postal 14970
Code commune 14060
Démographie
Gentilé Bénouvillais
Population
municipale
2 042 hab. (2019 en diminution de 2,72 % par rapport à 2013)
Densité 387 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 14′ 30″ nord, 0° 16′ 43″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 50 m
Superficie 5,28 km2
Unité urbaine Blainville-sur-Orne
(banlieue)
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ouistreham
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Bénouville
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Bénouville
Liens
Site web www.mairie-benouville.fr

Bénouville est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 2 042 habitants[Note 1] (les Bénouvillais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Bénouville se trouve dans le Calvados entre Ouistreham et Caen le long du canal de Caen à la mer.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 674 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sallenelles », sur la commune de Sallenelles, mise en service en 2004[8] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[9],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 715,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, mise en service en 1945 et à 14 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bénouville est une commune urbaine[Note 7],[15]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Blainville-sur-Orne, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[18] et 7 850 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].

La commune, bordée par l'estuaire de l'Orne, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[23]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,8 %), zones urbanisées (28,2 %), prairies (6,8 %), eaux continentales[Note 9] (6,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,4 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[27].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Entrée de la ville sur la rive est du canal de Caen à la mer, à l’approche de Pegasus Bridge.

Le nom du village est mentionné en 1066 sous la forme latinisée Burnolfivilla[28].

Il s'agit d'une formation toponymique en -ville au sens ancien de « domaine rural », précédé de l'anthroponyme vieux danois Biornulf, vieux norrois Biǫrnulfr[29] ou anglo-saxon Beornwulf. Il se perpétue dans le nom de famille normand Burnouf (surtout Cotentin) et sans doute Burnoult (Calvados), patronyme disparu.

Homographie avec Bénouville (Seine-Maritime, Bernovilla 1166 - 1173) basé sur le nom de personne d'origine germanique occidentale Berno et avec Saint-Pierre-Bénouville (Seine-Maritime, Bernoldivillam XIIe siècle) qui contient un autre anthroponyme, Bernold, d'origine germanique également[30].

Histoire[modifier | modifier le code]

Un village de pêcheurs est établi sur les bords de l'Orne à l'âge du bronze[31].

À l'époque gallo-romaine, une voie antique reliant Pont-Audemer et Bayeux traverse l'actuel commune et un bac est établi sur le fleuve. Ce bac perdure jusqu'au milieu du XIXe siècle. Lors de la construction du canal de Caen à la mer, ouvert à la navigation en 1857, l'Orne est redressée entre Ranville et le corps de garde de Sallenelles ; l'ancien lit du fleuve est en partie repris par le canal entre pont de Bénouville (actuel Pegasus Bridge) et le déversoir du Maresquier[32],[33],[Note 10]. De ce fait, l'ancien bac sur l'Orne se trouvait à proximité de l'actuel pont de Bénouville[34].

La restauration et l'embellissement du château de Bénouville sont commandés à l'architecte Claude-Nicolas Ledoux en 1769 par François-Hyppolite Sanguin, marquis de Livry, qui hérite du domaine à la mort de son beau-père, Antoine Gillain, marquis de Bénouville, en 1768. Les travaux sont achevés en 1785.

À partir de 1892, la commune est desservie par la première ligne des chemins de fer du Calvados reliant la gare de Dives - Cabourg et la gare de Luc-sur-Mer. L'année suivante, une ligne permet de relier la gare de Bénouville à la gare de Caen-Saint-Pierre. Il existait également un arrêt au château de Bénouville[35]. La ligne de Bénouville à Dives est fermée en 1932 et celle de Caen à Luc par Bénouville après le débarquement en 1944[36].

L'opération Coup-de-main de juin 1944, consistait en la prise de possession des ponts, de Bénouville (Euston 1, appelé plus tard Pegasus Bridge) et de Ranville (Euston 2, appelé plus tard Horsa Bridge), dans le cadre de l'opération Tonga, menée par la 6e division parachutiste britannique. Sous les ordres du lieutenant-colonel Richard Geoffrey Pine-Coffin du 7e bataillon d'infanterie aéroporté et du général de brigade Nigel Poett de la 5e brigade aéroportée britannique, le major John Howard atterrit avec ses trois planeurs à h 20 (mais 23 h 20 heure anglaise, ce qui explique que Bénouville ait une place du 5 juin 1944 et non une place du 6 juin 1944). Le major Howard dirige 180 hommes avec lesquels il prend le Pegasus Bridge. La compagnie du major avec le 7e bataillon tinrent les deux ponts malgré les contre-attaques allemandes et les nombreuses pertes. Le Café Gondrée, qui existe toujours, fut la première maison libérée de l'occupation allemande par les Alliés lors de la bataille de Normandie. Thérèse et Georges Gondrée ont eu un rôle actif dans la réussite de cette opération[37]. Leur fille Françoise est la fondatrice avec le général Gale, président de l'association pour la sauvegarde du site-musée de Pegasus Bridge et batterie de Merville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Bénouville appartient à l'arrondissement de Caen et au canton d'Ouistreham depuis sa création en 1982. Avant cette date, la commune faisait partie du canton de Douvres-la-Délivrande.

Pour l’élection des députés, elle est rattachée à la quatrième circonscription du Calvados, représentée par Christophe Blanchet (LREM) depuis 2017.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis 2003, la commune appartient à la communauté urbaine Caen la Mer.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Léa Vion[38]   Directrice de maternité, résistante
Les données manquantes sont à compléter.
Achille Demeyer   Cultivateur retraité
[39] [40]
(démission)
Philippe Dieu[41]   Directeur commercial
Guy Baillehache   Maire par intérim
Alain Nivault   Négociant carrelage
[42] Guy Baillehache   Cadre bancaire, chargé de formation professionnelle
[43] Alain Lepareur PS Ingénieur commercial
Salvatore Bellomo[44]   Cadre bancaire retraité
[45] En cours Clémentine Le Marrec DVG Fonctionnaire territoriale
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[47].

En 2019, la commune comptait 2 042 habitants[Note 11], en diminution de 2,72 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
246280425398351400390345339
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
354340344357322356298296276
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
287292297340342571589763812
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
7547398278281 2581 7411 9241 9311 984
2015 2019 - - - - - - -
2 0992 042-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame, construite du XIIe siècle au XVIe siècle, inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 4 octobre 1932[50].
  • Château de Bénouville conçu par l'architecte Claude Nicolas Ledoux entre 1769 et 1780 pour le marquis Sanguin de Livry, gendre du marquis Guillain de Bénouville. On dit que Ledoux ne serait venu à Bénouville qu'une seule fois. Il demanda à Angibeau puis Devilliers de Maisonrouge de s'occuper du chantier. Le château appartient depuis 1927 au conseil général du Calvados et abrita une maternité puis, la chambre régionale des comptes y siège. Le château, classé monument historique[51], est ouvert une partie de l'année aux visiteurs et organise des expositions.
  • Café Gondrée, inscrit au titre des Monuments historiques[52].
  • Pegasus Bridge, site du premier contact au sol des troupes alliées lors de l'opération Overlord. Le pont a été reconstruit en 1994 fidèle à sa forme initiale, mais légèrement plus grand. L'ancien pont est conservé au musée, à quelques dizaines de mètres du nouveau dans un site naturel classé[53].
  • Signal, monument situé au bord du canal de Caen à la mer et de la RD 514. Il est financé par l'argent tiré de la vente d'épaves du débarquement. Il est inauguré le . Il fait partie d'une série de monuments semblables, portant le même titre, situés dans les communes où le débarquement de 1944 eut lieu.
  • Buste du major John Howard, réalisée par Vivien Mallock (en), installé au bord du canal de Caen à la mer et de la RD 514.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bénouville

Les armes de la commune de Bénouville se blasonnent ainsi :
De sable au chevron d'or accompagné, en chef à dextre, d'un croissant d'argent et, à senestre, d'une étoile de six rais aussi d'or et, en pointe, d'un lion du même lampassé de gueules [54].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. L'ancien cours du fleuve se retrouve dans les limites administratives entre les communes de Ranville, Bénouville, Amfreville et Ouistreham.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Sallenelles - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Bénouville et Sallenelles », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Sallenelles - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Bénouville et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Blainville-sur-Orne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  24. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  27. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  28. Jean Adigard des Gautries, « Les noms de lieux du Calvados attestés entre 911 et 1066 » in Annales de Normandie, vol. 2, 1952, p. 219.(lire en ligne)
  29. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de commune de Normandie, Charles Corlet éditions / Presses Universitaires de Caen 1994, p. 65a.
  30. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1) (OCLC 6403150), p. 41 et 142.
  31. Marcigny Cyril, Carpentier Vincent, Ghesquière Emmanuel, Leborgne Guillaume, Gallouin Erik, Ménager Loïc, « Sépultures de "pêcheurs" de l'Âge du Bronze ancien à Bénouville "les Hautes Coutures" (Calvados) », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 101, no 2,‎ , p. 305-323 (DOI 10.3406/bspf.2004.12994, lire en ligne)
  32. Plan général de la rivière de l'Orne et du Canal entre Caen et la mer sur Gallica
  33. René Streiff, « Le port de Caen et le canal de Caen à la mer », Études normandes, no 16,‎ , p. 269-296 (lire en ligne)
  34. « Emplacement de l'ancien bac sur l'Orne » sur Géoportail.
  35. H. Magron, Guide illustré du tramway de Caen à la mer. Caen, Ouistreham, Hermanville, Lion-sur-Mer, Luc-sur-Mer, Ranville, Sallenelles, Le Home-Varaville, Cabourg, Dives., Caen, impr. Ch. Valin, 1899, pp. 16–17 [lire en ligne]
  36. Alain de Dieuleveult, Calvados pour les petits trains, La Vie du rail, Paris, 1997, (ISBN 2902808747), pp. 19–21
  37. « Débarquement Normandie 6 juin 1944 - Bénouville : Pegasus bridge » (consulté le )
  38. « Bénouville. Léa Vion, une figure de la résistance locale », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  39. « Bénouville : M. Philippe Dieu, nouveau maire », Ouest-France,‎
  40. Démissionne pour raison de santé.
  41. « Bénouville. Philippe Dieu, ancien maire, est décédé », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  42. « Guy Baillehache élu maire de Bénouville », Ouest-France,‎
  43. « Alain Lepareur succède à Guy Baillehache », Ouest-France,‎
  44. « Municipales à Bénouville. Salvatore Bellomo élu maire hier soir », Ouest-France, 29 mars 2014.
  45. « Municipales à Bénouville. Clémentine Le Marrec, une nouvelle maire pour la commune », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  46. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  47. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  48. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  50. « Église », notice no PA00111080, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. « Château », notice no PA00111079, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « Café Gondrée », notice no PA00111078, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. [PDF] « Fiche DREAL n° 14130 : Pegasus Bridge » (consulté le ).
  54. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=5596

Liens externes[modifier | modifier le code]

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