Viroflay

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Viroflay
Hôtel de ville.
Hôtel de ville.
Blason de Viroflay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Canton Viroflay (Chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Versailles Grand Parc
Maire
Mandat
Olivier Lebrun
2014-2020
Code postal 78220
Code commune 78686
Démographie
Gentilé Viroflaysiens
Population
municipale
15 723 hab. (2011)
Densité 4 505 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 03″ N 2° 10′ 23″ E / 48.8008333333, 2.173055555648° 48′ 03″ Nord 2° 10′ 23″ Est / 48.8008333333, 2.1730555556  
Altitude Min. 92 m – Max. 176 m
Superficie 3,49 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-viroflay.fr

Viroflay est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, à la limite du département des Hauts-de-Seine. Son territoire est le même que celui du canton du même nom.

Avec dix sept communes de la banlieue ouest, Viroflay appartient à la communauté d'agglomération Versailles Grand Parc.

Ses habitants sont appelés les Viroflaysiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Peuplée de 15 723 habitants au dernier recensement de 2011, Viroflay est bordée au nord par la forêt de Fausses-Reposes, au sud par la forêt de Meudon. Bien qu'il soit situé près de Paris, le territoire de Viroflay est couvert à près de 40 % de forêts, ce qui en fait l'une des communes les plus boisées de la proche banlieue. Elle occupe une partie de la vallée du ru de Marivel, aujourd'hui entièrement recouvert. Le dénivelé (de 89 à 179 m), important pour la banlieue parisienne, en fait une commune pentue. Les arbres des forêts culminent à plus de 200 m d'altitude.

La commune est limitrophe de Chaville à l'est, de Vélizy-Villacoublay au sud, de Versailles à l'ouest et de Ville-d'Avray au nord.

Ville-d'Avray, commune jouxtant Viroflay au nord, n'est accessible que par les sentiers du massif de Fausses-Reposes, ce qui montre l'importance du relief et de la forêt dans la géographie des deux communes. Le plateau de Vélizy-Villacoublay, quant à lui, se rejoint via par une route pentue et sinueuse à travers la forêt de Meudon. Sur les quatre communes limitrophes de Viroflay, deux sont accessibles par la forêt, une configuration rare pour une commune si proche de Paris (6,5 km).

Viroflay est traversée par la route départementale 10 reliant Paris à Versailles, qui constitue l'artère principale de la ville. C'est une fraction de la Nationale 10 qui va de Paris à l'Espagne, via Poitiers et Bordeaux.

Viroflay est l'une des seules communes de France (si l'on excepte Paris ou certaines métropoles) à accueillir trois gares SNCF sur son territoire. L'une de ces gare est appelée "gare de Chaville-Vélizy" bien qu'étant sur le territoire de Viroflay.

Le coteau exposé au sud (Fausses-Reposes) et nettement plus ensoleillé que le coteau exposé au nord (forêt de Meudon). À ces deux types d'ensoleillement correspondent deux types de végétation bien distincts.

Une impasse de Viroflay (l'avenue du Parc) se trouve dans une autre commune (Chaville) située dans un autre département (les Hauts-de-Seine). Pour se rendre dans leur commune, les habitants de cette impasse doivent impérativement traverser un autre département (les Yvelines).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

L'A86 passe en souterrain sous la commune suivant un axe nord-sud.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Fait rare pour une commune de cette taille, trois gares ferroviaires sont situées sur son territoire :

Bus[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par les lignes D, U, 23, 30, 31, 32, 33, 34 et 35 du réseau de bus Phébus, la ligne 171 du réseau de bus RATP et, la nuit, par la ligne N145 du réseau Noctilien..

Grands projets[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme latinisée villa Offleni en 1162[1], Villaoffleni, Villoflein en 1209, Viroflé en 1418[2].

De l'ancien français ville au sens de « domaine rural » (latin villa rustica), suivi du nom de personne germanique Offilin[3] ou Oodfinnus avec attraction des noms en -flé (cf. giroflée, etc.)[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Eustache, ancienne chapelle royale

Au Moyen Âge, les terres ont appartenu aux moines de l'Hôtel-Dieu de Paris.

Érigée en paroisse au XVIe siècle, Viroflay est rachetée en 1695 par la famille royale à la veuve du chancelier Michel Le Tellier, marquis de Louvois, seigneur de Chaville et de Viroflay. Son fils est alors secrétaire d'État à la guerre du roi (un poste qu'il a hérité de son père) : il deviendra chef de l'armée royale après la mort de Turenne. Louis XIV incorpore Viroflay dans le domaine des chasses royales, le Grand Parc. Viroflay est donné au Grand Dauphin, qui possède le château de Meudon. Quelques aristocrates y construisent des résidences proches des forêts riches en gibier. La paroisse restera « royale » jusqu'à la Révolution.

Sous Louis XIV, Louis XV, Louis XVI, Viroflay était la seule paroisse à être traversée à la fois par la Cour et l'armée royale entre Versailles et Paris. Venant de Versailles, à la pointe de Chaville, l'armée prenait le chemin direct vers Paris (devenu « Pavé des Gardes »), par les hauteurs de la forêt de Meudon, tandis que la Cour passait par le fond de la vallée jusqu'au pont de Sèvres, les carrosses ne pouvant monter des pentes trop fortes

Du XVIIe au XIXe siècles, Viroflay connaît une importante activité de blanchisserie grâce à la présence d'eaux vives (ru de Marivel, ruisseaux descendant des collines) et à la proximité de la Cour et de la ville de Versailles.

Avant la Révolution, les déportés emmenés de Paris à Saint-Martin-en Ré où ils embarquaient vers Cayenne ne pouvaient recevoir la grâce royale dès qu'ils avaient dépassé le relais de poste « L'Écu de France ». Alors ils ne pouvaient plus qu'espérer « la grâce de Dieu », dont ce lieu porte le nom.

1839 : arrivée du chemin de fer en gare de Viroflay-Rive Droite. Par la suite, en 1840 et 1902, deux autres lignes de chemin de fer relient Viroflay à Versailles et Paris. De banlieue de Versailles, Viroflay devient banlieue de Paris.

2008 : implantation du centre régional de formation professionnelle des avocats (CRFPA) du ressort de la cour d'appel de Versailles, l'HEDAC (pour Haute École des Avocats Conseils). Avec près de 400 étudiants, cette école est le premier centre universitaire de la ville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville, ancien Grand chalet du duc de Morny

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Viroflay adhère à la communauté d'agglomération Versailles Grand Parc qui regroupe quinze communes, totalisant 187 000 habitants (dont 148 377 dans les Yvelines et 4200 dans l'Essonne). Les communes sont Bièvres, Bailly, Bois d'Arcy, Buc, Châteaufort, Les Loges-en-Josas, Toussus-le-Noble, Fontenay-le-Fleury, Rocquencourt, Jouy-en-Josas, Saint-Cyr-l'École, Versailles, Viroflay, Noisy-le-Roi, Rennemoulin. La ville principale, Versailles, représente 56 % de la population totale.

Les compétences sont l'Aménagement du territoire avec l'élaboration d’un schéma de cohérence territoriale et le Développement économique. D'autres compétences optionnelles ont été rajoutées avec l'Environnement, le Logement : élaboration du programme local de l’habitat intercommunal, constitution de réserves foncières pour la construction de logements sociaux et le Transport avec l'élaboration d’un plan local de déplacement (PLD), organisation des transports urbains.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 15 723 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
825 751 874 847 904 974 1 057 986 1 001
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 016 1 220 1 282 1 507 1 572 1 640 1 700 1 827 1 964
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 213 2 490 2 937 4 252 6 394 9 182 11 108 12 262 13 292
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
16 004 16 352 15 696 14 074 14 689 15 211 16 064 15 723 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 18 %, 30 à 44 ans = 23,7 %, 45 à 59 ans = 17,5 %, plus de 60 ans = 18,6 %) ;
  • 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 18,1 %, 15 à 29 ans = 17,7 %, 30 à 44 ans = 21 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 24 %).
Pyramide des âges à Viroflay en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,7 
6,4 
75 à 89 ans
9,0 
11,7 
60 à 74 ans
13,3 
17,5 
45 à 59 ans
19,1 
23,7 
30 à 44 ans
21,0 
18,0 
15 à 29 ans
17,7 
22,2 
0 à 14 ans
18,1 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Depuis 2008, la Haute école des avocats conseils est située à Viroflay[9].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Commune aisée en majorité résidentielle le long des forêts de Fausses-Reposes et de Meudon.
  • Quelques entreprises du secteur tertiaire.

Culture[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L' Église Saint-Eustache: construite à partir de 1543 sur des fondations médiévales au centre du village primitif, cette ancienne chapelle royale en meulière est dominée par un clocher rustique. Les chevaux royaux, avant de participer à une chasse, étaient bénis par le curé - royal - de Viroflay.
  • L'Église Notre-Dame-du-Chêne : construite de 1960 à 1966 par les frères Sainsaulieu et financée par la population de Viroflay, cette église de vastes dimensions (800 places assises) ressemble à la coque d'un grand navire renversé. Sa charpente en bois comprend 1300 alvéoles en forme de losange. Les deux poutres faîtières soutiennent l'ensemble de la charpente. C'est une des plus hautes et des plus vastes charpentes en bois de France (20 mètres de haut sans pilier). Deux flèches aiguës couvertes d'ardoises, hautes de 34 mètres, surmontent un toit vert en cuivre comme celui de certaines cathédrales. Notre-Dame-du-Chêne est caractéristique de l'architecture des années 1960 : mélange de béton armé et de bois, formes courbes, absence de piliers, puits de lumière façon Notre-Dame-de-Ronchamp. Une crypte en béton se trouve sous l'édifice.
  • Classé monument historique Le Pavillon Saint-Vigor (classé à l'Inventaire des monuments historiques) : non loin de la forêt de Meudon, cet édifice classique a été construit en 1770 par un élève de Gabriel, architecte de la place de la Concorde et du Petit Trianon. Il appartenait à la famille de l'ancienne nourrice de Louis XV, Marie-Madeleine Bocquet, surnommé « madame Poitrine » par l'enfant roi. Reconnaissant à jamais, Sa Majesté anoblira ses descendants qui deviendront « de Saint-Vigor » et s'installeront à Viroflay. Le bâtiment central, d'une grande sobriété, est relié à deux pavillons par des colonnades. La façade sur le jardin comprend un péristyle dorique avec fenêtre à fronton triangulaire. Un parc gigantesque entourait l'édifice. Une partie de ce parc est devenue la résidence dite du « Clos Saint-Vigor ».
  • Première mairie : placé au cœur du « village », voisin de l'ancien bailliage de Meudon, ce bâtiment classique à un étage fut construit en 1794 pour abriter la première mairie-école.
  • Le viaduc ferroviaire (les Arcades), symbole de la ville, long de 1 407 mètres, enjambe le fond de la vallée où passe la route départementale. Construit en 1851-1852, en meulière, brique et fonte (dans sa partie centrale), il comprend de nombreuses arches. L'une de ses particularités, outre sa hauteur et sa longueur, est d'être légèrement courbe. Il a été bombardé lors des combats de la Libération. Marguerite Duras l'évoque implicitement dans Les Viaducs de la Seine-et-Oise. La ligne de chemin de fer qui l'emprunte, longtemps réservée au trafic de marchandises, est aujourd'hui utilisée par la liaison La Verrière-La Défense.
  • L'Alliance (rue Rieussec) : édifice contemporain (1990) à l'architecture néo-classique imposante. Une esplanade pavée précède une colonnade dorique ajourée et courbe. À l'arrière des colonnes s'élève une pyramide en verre transparent qui rappelle, à une échelle moindre, celle du Louvre. L'Alliance est l'un des plus grands édifices de la commune. Il abrite le siège social de l'entreprise Bongrain (produits laitiers).

Bâtiments municipaux[modifier | modifier le code]

  • L'ancien hôtel seigneurial Aymery , était au XVIe siècle la résidence de la famille d'Aymery dont les armories portent d'azur à la bande de gueules chargée de 3 glands de sinople et accompagnée de 2 lions rampants d'or. Cet édifice de style Renaissance abrite maintenant le conservatoire de musique de Viroflay.
  • L'Écu de France, ancien relais à chevaux entre Paris et Versailles, est un ensemble de bâtiments récemment rénovés. Des manifestations artistiques y ont lieu.
  • Une bibliothèque-médiathèque, avec salle de spectacle, s'élève depuis 2007 au lieu-dit la « Grâce de Dieu ». Elle jouxte l'Écu de France. L'esplanade qui précède l'édifice est considérée comme le nouveau centre de la ville.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Forêt de Fausses-Reposes (635 hectares) : la partie de la forêt située sur la commune de Viroflay est orientée plein sud. Elle est remarquable par ses reliefs, ses vallons, ses crêtes boisées dominant la ville, sa géologie (limons, argiles à meulière, sables). Sa flore est dominée par le châtaignier, dont certains spécimens atteignent des tailles imposantes. On trouve aussi des chênes, des bouleaux et des pins. Certains sols exposés au sud sont couverts de bruyères. En 1907, Ardouin-Dumazet, dans l'un de ses 70 volumes de son Voyage en France, écrit : « La crête, au-dessus de Viroflay, dans Fausses-Reposes, atteint 162 mètres d'altitude. C'est 70 mètres seulement au-dessus du val, mais la raideur des pentes, les ondulations et les plissements des collines donnent un air de grandeur. »
  • Forêt de Meudon (1100 hectares) : le versant situé sur la commune de Viroflay, orienté plein nord, très raide, est assez humide. Il permet d'accéder à un plateau boisé assez sauvage coupé d'allées forestières créées au XVIIIe siècle. À l'ouest du coteau se trouve le belvédère de la Sablière, aménagé par l'ONF, qui surplombe le bassin de Versailles : si les feuillages n'obstruent pas le paysage, vue grandiose sur la ville royale, la cathédrale Saint-Louis, le château dominé par sa chapelle. Paul-Loup Sulitzer écrit au sujet de cette futaie : « On imagine toujours la banlieue parisienne surpeuplée mais cette forêt-là, à cinq kilomètres de la capitale, est déserte. Pas de routes, des pistes. Des sous-bois silencieux. Des étangs. De grandes clairières entourées d'arbres centenaires. Les hauteurs ressemblent à des ballons vosgiens » (Money 2).
  • Chêne de la Vierge : situé en bordure de la forêt de Meudon, cet arbre consacré est plusieurs fois centenaire. Des pèlerinages destinés à tenter de mettre fin à des épidémies de choléra y ont eu lieu au XIXe siècle.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Omelette Viroflay (Farcie d’épinards cuits, de jambon et de Gruyère.)

L'« omelette Viroflay » est une omelette farcie d’épinards cuits, de jambon et de gruyère.

Le « monstrueux » est une variété d'épinard, spécifique de Viroflay qui y était autrefois cultivé.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louvois (1681-1691), homme d'État, dont le père (chancelier Michel Le Tellier, seigneur de Chaville et de Viroflay avant que le territoire ne devienne domaine royal) fit construire à Chaville un château inspiré du Versailles de Louis XIII.
  • Joseph Rieussec (1779-1835), ancien maire. Son nom a été donné à une rue de sa ville.
  • Alphonse de Lamartine (1790-1869), poète, romancier, dramaturge, prosateur et homme politique. Il aurait fréquenté les bois de Meudon et le parc de Bon Repos avec Julie Charles, rencontrée en convalescence au bord du lac du Bourget.
  • Charles de Morny (1811-1865), financier et homme politique. Il achète le haras de Viroflay en 1855 où il fait construire une résidence de campagne, actuel hôtel de ville.
  • Gaston Boissier (1823-1908), historien et philologue, mort à son domicile au no 12 de l'avenue portant son nom.
  • Tony Robert-Fleury (1837-1912), peintre et portraitiste, mort à son domicile Côte du Paradis (rue Joseph Bertrand).
  • Hippolyte Maze (1839-1891), enseignant, historien et homme politique, il habitait rue de la Saussaie, actuellement rue Gabriel Péri.
  • Jules Claretie (1840-1913), romancier, auteur dramatique français, historien et chroniqueur de la vie parisienne, habitait 34, rue de la Saussaie, devenue rue Gabriel Péri. Cette propriété dénommée La Saussaye (puis Les Ormes)a été fréquentée par de grands noms des lettres françaises de l'époque. Des répétitions des spectacles de la Comédie-Française s'y tenaient.
  • Henri Welschinger (1846-1919), administrateur du Sénat, homme de lettres, journaliste et critique, il prit sa retraite à Viroflay et mourut à son domicile, rue Amédée Dailly qui porte aujourd'hui son nom.
  • Fulgence Bienvenüe (1852-1936), ingénieur des Ponts-et-Chaussées, le père du métro parisien. Il séjourna souvent à La ville aux bois (20, rue des Sables) chez son ami Pierre Constant Napoléon Sagnet (dit Léon) propriétaire des lieux et secrétaire général de la Société du chemin de fer métropolitain de Paris.
  • René Lalique (1860-1945), maître verrier et bijoutier. À 71 ans, il fait construire à Viroflay une maison dontil a dessiné les plans, pour y résider avec sa jeune épouse Marie-Jeanne Anère.
  • Henri Joseph Eugène Gouraud (1867-1946), général, dont l'une de ses maisons familiales, située au carrefour de la Fontaine, fut louée comme mairie au début du XXe siècle.
  • Alfred Fronval (1893-1928), aviateur, habitait 51, avenue Gaston Boissier.
  • Paul Chocque (1914-1949), coureur cycliste, ses parents habitaient rue Rieussec[10].
  • Jacques Chaban-Delmas (1915-2000), homme politique, a vécu à Viroflay avenue Gaston Boissier pendant un an, juste après la Libération de Paris en 1944.
  • Louis Althusser (1918-1990), philosophe, inhumé au cimetière de Viroflay.
  • Jehan Despert (1921), poète et essayiste, habite à Viroflay. Il suggéra le nom d'« Yvelines » pour baptiser le département. L'un de ses poèmes, Viroflay-sur-Giroflée, est gravé sur une pierre du marché.
  • Jean-François Kahn (1938), journaliste, né à Viroflay.
  • Bernard-Pierre Donnadieu (1949-2010), acteur, a vécu les dernières années de sa vie à l'angle des rues Gabriel Péri et Galliéni (ancienne entrée de la propriété de Jules Clarétie).
  • Philippe de Dieuleveult (1951-1985), reporter et animateur français de télévision, a habité à Viroflay, enfant, rue Jean Mermoz, puis Villa Bon Accueil au 22-24, rue Chanzy, puis au 144, rue des Prés-aux-Bois. Son nom a été donné à un centre de loisirs de la ville.
  • Dominique Champot (1952-2007), journaliste, a vécu sa jeunesse à Viroflay et, avant sa mort, habitait la ferme du village.
  • Julie Arnold (1955), actrice, a habité toute sa jeunesse chez ses parents à Viroflay.
  • Benoît Duquesne (1957-2014), journaliste, a habité rue des Oiseaux jusqu'en 2006.
  • Robert Punzano (1973), comédien, dramaturge et metteur en scène, réside à Viroflay depuis 2002.
  • Benoît Mouchart (1976), auteur, commissaire d'expositions, directeur artistique, réside à Viroflay depuis 2005.
  • Bob Castel, pianiste de Sim, réside et joue régulièrement à Viroflay.
  • Viroflay est la commune d'origine du groupe de metalcore Black Bomb A.

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Armes de Viroflay

Les armes de Viroflay se blasonnent ainsi :

parti, au premier d'azur à trois lézards d'argent posés en pal rangés en fasce, au chef de gueules chargé de trois étoiles d'or, au deuxième de gueules au chêne arraché d'or, au chef d'azur chargé d'une fleur de lys d'or.

La municipalité de Viroflay, comme celle de Chaville, fidèle au souvenir du secrétaire d'État à la guerre de Louis XIV, composa son blason urbain en faisant honneur à Michel et à son fils François-Michel Le Tellier, marquis de Louvois, dont les armes figurent dans la partie gauche (« premier parti ») : trois étoiles d’or et trois lézards d’argent. Dans la partie droite (« second parti »), la fleur de lys rappelle la possession par Louis XIV du domaine et le chêne fait allusion au chêne de la Vierge.

Un logo de la commune représentant les Arcades existe depuis quelques années.

La devise de la ville est « Lux mea lex » (La lumière est ma loi).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 722.
  2. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 242
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume II, Librairie Droz 1991. p. 995.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  7. « Évolution et structure de la population à Viroflay en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 mai 2011)
  8. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 mai 2011)
  9. Site de la Haute École des Avocats Conseils (HEDAC)
  10. Photo de Paul Chocque chez ses parents à Viroflay.