Porte Maillot

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Porte Maillot
Illustration de la Porte Maillot
Échangeur de la porte Maillot : vue vers le Sud
allée de Longchamp dans le Bois (route des Princes)
Précédent Sens anti-horaire
Porte Dauphine
(enceinte de Thiers)
Porte des Sablons
(limite extérieure de
la ville de Paris)
Porte Maillot Sens horaire
Porte des Ternes
Suivant
Géographie
Boulevard (s) Boulevard de l'Amiral-Bruix
Boulevard Gouvion-Saint-Cyr
Arrondissement (s) 16e, 17e
Commune limitrophe Neuilly-sur-Seine
Coordonnées 48° 52′ 40″ N 2° 16′ 56″ E / 48.8778, 2.2822248° 52′ 40″ Nord 2° 16′ 56″ Est / 48.8778, 2.28222  
Transports en commun
Petite Ceinture Neuilly - Porte Maillot
Petite ceinture RATP PC1

PC3

RER (RER)(C)
Gare de Neuilly - Porte Maillot
Métro (M)(1)
Porte Maillot
Bus (BUS) RATP 73 82 244 balabus
Routes
Route nationale 13

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Point carte.svg
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La porte Maillot ou porte de Neuilly[1] est un des accès de Paris sur son tracé de 1860 et l’une des portes de l’ancienne enceinte de Thiers.

Elle est située à la limite des 16e et 17e arrondissements, au croisement de l'avenue de la Grande-Armée avec le boulevard de l’Amiral-Bruix et le boulevard Gouvion-Saint-Cyr.

Cette porte Maillot, qui fut également baptisée « Porte de Neuilly », ne doit pas être confondue avec la porte de Neuilly qui marque l'entrée nord-ouest du bois de Boulogne.

Il importe aussi de ne pas confondre cette porte Maillot ni la porte de Neuilly avec la barrière de Neuilly (voir au n° 23 de la liste sous « Barrière de l'Étoile ») du mur des Fermiers généraux.

Grand échangeur routier, cette vaste place englobe aujourd'hui : le jardin de la place de la Porte Maillot (de 720 m2 au centre de la place dans le 17e), le Square Alexandre-et-René-Parodi (de 23,595 m2 dans le 16e vers le Sud) et l’une des portes de l’ancienne enceinte de Thiers (nommée la porte de Neuilly). Celle-ci se situait entre les bastions 51 et 52, en limite de Paris au niveau du boulevard Pereire et de la station du chemin de fer d'Auteuil.

la Porte Maillot en 1760
la porte Maillot, la porte de Neuilly
et le rond point de la porte Maillot en 1900


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Toponymie et localisation[modifier | modifier le code]

Contrairement à se qui se dit souvent la porte Maillot est une porte du Bois de Boulogne et non une porte de Paris : elle a toujours été parallèle à l'avenue de Neuilly[2]

La porte Maillot était la principale des huit portes que comptait l'enceinte du Bois de Boulogne réalisée sous le règne d'Henri II. Son nom à l'époque était « porte Mahiaulx », puis « Mahiot » en 1668, puis « Mailhau ».

On dit souvent que ce nom viendrait d'un ancien jeu de mail situé au-delà dans le bois de Boulogne[3].

Une origine bien plus ancienne est beaucoup plus probable. Il s'agirait du souvenir de la révolte dite des Maillotins qui eut lieu en 1382, lors d'un rétablissement de taxes sur les denrées de première nécessité[4].

les Maillotins à la rencontre de Charles VI

En effet en 1382, les paysans des Ternes et de Clichy se joignirent aux Parisiens armés de maillets de plomb, et sortirent de Paris au nombre de 30 000 hommes pour accueillir Charles VI au pied de Montmartre. Ils empruntèrent très certainement cette route dite de la Révolte qui débutait à la porte Maillot et se prolongeait en ligne droite jusqu'à l'actuelle Porte de Paris à Saint Denis. Cette route provenait du bois de Boulogne et était nommée officiellement la route des Princes jusqu'à la Révolution. Elle prit alors officiellement et jusqu'en 1848, le nom de route de la révolte, déjà usité depuis longtemps par les riverains. Cette route change alors de nom pour s’appeler Avenue de la Porte de Maillot jusqu'en 1926, date à laquelle les différents tronçons seront rebaptisés avec les noms actuels.

Historique[modifier | modifier le code]

les chasses royales plan de 1774

La porte Maillot est désignée, en 1763, sous le nom de « porte royale du Grand Éperon du Roi », appellation qui référait aux nombreuses réserves de Chasses royales situées dans les environs et en particulier à celle de la plaine des Sablons toute proche qui avait la forme d'un éperon.

Jusqu'en 1715, la porte Maillot était placée dans un encadrement de pierres. Il fallut en démolir le fronton pour permettre le passage du char funèbre qui transporta la dépouille mortelle de Louis XIV de Versailles jusqu'à la nécropole royale de la basilique de Saint-Denis.

En 1774, la porte Maillot vit aussi passer le char funèbre de Louis XV.

Soumot la reconstruisit en 1780, et mit en place une belle grille à trois portes dessinée par Coustou, qui y resta en place jusqu'en 1931 [5].

la porte Maillot en 1919

La Porte Maillot qui fut aussi au centre de la saga du rail, dès la première Exposition universelle de 1855 (qui eut lieu entre Étoile et Concorde). Parmi les cinq millions de visiteurs qui s'y pressèrent, du 15 mai au 31 octobre 1855, nombreux furent ceux qui s'y rendirent en chemin de fer jusqu'à la station « Neuilly-Maillot », à quelques centaines de mètres de cette superbe « Fête des Arts et de l'Industrie»[6].

Barricade à la Porte Maillot en 1871

Barricades et combats[modifier | modifier le code]

Vers 1870, cette porte de Paris était encore pour partie un terrain vague, bordé de friches, de cabanes en ruines, de jardins potagers, de champs.

Durant le rude hiver de 1870-71, lors de la guerre franco-prussienne et du siège de Paris, les armées allemandes entreprirent le bombardement de la ville à partir du 5 janvier 1871. Cela dura plusieurs heures chaque nuit durant 23 nuits. Environ 12 000 obus tombèrent sur les quartiers de Paris, tuant près de 400 personnes. La Porte Maillot fut complètement dévastée et de nombreux les immeubles détruits par les canons de la IIe armée allemande.

Paris capitula le 28 janvier 1871, mettant ainsi fin à la guerre. Bismarck obtiendra de Thiers une occupation symbolique des Champs-Élysées et des Ternes. Les troupes prussiennes (30 000 hommes) entrèrent dans Paris par la porte Maillot et l'avenue de la Grande-Armée. Elles se retirèrent le 3 mars 1871.

destructions à la porte maillot

La journée du 18 mars 1871 entraîne l'instauration de la Commune de Paris et le second siège mené par les armées régulières (les Versaillais) contre les insurgés.

Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune fut établie à la Porte Maillot au printemps 1871[7]. Sous le feu du Mont Valérien, le bastion 51 des fortifications de Thiers, la porte Maillot et les Communards reçurent 78 000 obus en 48 jours. Pour investir Paris, il fallait que les Versaillais s'assurent de la gare Saint-Lazare, par laquelle passaient les communications Paris-Versailles[8]. Le 21 mai, ils entraient dans Paris, occupant les Ternes en ruines, l'avenue de Wagram et le boulevard de Courcelles. Après la prise de Montmartre, la Commune fut réprimée dans un bain de sang par les troupes du gouvernement d’Adolphe Thiers.

la porte de Neuilly vers 1900

En août 1944, parmi les 600 barricades érigées pour la libération de Paris, il y en eut également aux environs de la Porte Maillot et autour de l'Avenue Kléber où se trouvait l'hôtel Majetic (siège du haut commandement militaire allemand en France (MBF, Militärbefehlshaber in Frankreich).

Aménagement et réaménagements de la Porte Maillot[modifier | modifier le code]

Début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • L’exposition universelle de 1900 avait fait aménager, entre l’avenue de la Grande-Armée et les anciennes fortifications, à l’emplacement de l’actuel Palais des Congrès, le Columbia, un théâtre géant 6 000 places.
  • Le Luna-Park, parc d’attraction lui succéda vers 1903 jusque vers les années 50.
  • Après la guerre de 14-18, le rond-point de la Porte Maillot devient une véritable place et prend le nom de place de Verdun.

Projets des années 30[modifier | modifier le code]

Le projet d'Henri Sauvage en 1931

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  • En 1931, après la démolition des fortifications, un concours d’urbanisme privé fut alors lancé auprès de douze architectes, par Léonard et Pierre Rosenthal, pour réaménager l’axe prolongeant les Champs-Élysées de l’Étoile à la Défense en passant par la Porte Maillot. Les projets les plus étranges et les plus fous sont présentés par des architectes venus du monde entier[9]. Henri Sauvage proposa deux « pylônes » d’habitations à gradins dominant une place délimitée par des immeubles conventionnels, et conçue suivant les règles de composition baroques, très en vogue durant cette période, voyant le triomphe de « l'Art Déco » (comme on peut le voir notamment à la Porte de Saint-Cloud). Son projet d’aménagement de la Porte Maillot, rebaptisée Place de la Victoire prévoyait également l'installation en son centre d'une statue équestre du Maréchal Foch, l'un des vainqueurs de « La Grande Guerre », finalement édifiée place du Trocadéro-et-du-11-novembre.
Le projet de Viret et Marmorat en 1937
  • Un autre projet, datant de 1937, avait pour but de donner à la place un caractère monumental, car située dans l'alignement de la « Grande Perspective » du Louvre à l'Arc de Triomphe[10]. Les deux architectes Émile-Louis Viret et Gabriel Marmorat proposèrent un projet marqué par l'influence d'Auguste Perret : goût pour les grandes compositions monumentales et pour la symétrie, rigueur systématique avec un certain triomphalisme. Les deux auteurs avaient imaginé deux niveaux avec des passages souterrains réservés à la circulation automobile, et des jardins à l'anglaise à l'entrée du Bois de Boulogne, avec deux tours géantes encadrant la perspective de l'Arc de Triomphe de l'Étoile tout en la respectant[11].
  • Ce terrain resta en friche pendant toute la durée de la guerre (1939-1945) et servait à l’installation de Parc d’attraction estivaux temporaires et après la guerre, la Porte Maillot, demeura pour plusieurs années un vaste territoire investi par les « zonards », ces habitants pauvres de l'ancienne « zone militaire fortifiée », devenue la « zone non-édifiée » séparant les vestiges de l'ancienne enceinte de Paris des villes de proche banlieue.Dans les années 50, le terrain fut occupé par plusieurs bâtiments provisoires pour l'hébergement de différents ministères.
Le Palais des Congrès en 2000

Aménagement des années 70[modifier | modifier le code]

1970 voit début de la construction du boulevard périphérique, de son échangeur vers la Défense et du Centre International de Paris (CIP) sous la direction de Guillaume Gillet Grand Prix de Rome, architecte en chef des Bâtiments civils et palais nationaux, qui provoqua un réaménagement complet de la zone et l'extension de ce qui devint la « porte Maillot» actuelle.

La petite église Notre Dame de Compassion, construite par Louis-Philippe en mémoire de son fils décédé, fut démontée puis reconstruite pierre par pierre, une centaine de mètre plus loin.

  • L’ensemble architectural de la porte Maillot à la porte des Ternes, parallèle au périphérique, comportait le Palais des Congrès avec juste à côté la tour de l‘Hotel Concorde Lafayette (depuis renommé Hyatt Regency Paris Étoile), fut conçu dès l'origine comme un lieu de congrès et construit à partir de 1970 .Cet édifice monumental, officiellement inauguré le 28 février 1974, comporte une vaste galerie marchande sur deux niveaux, ceignant quatre amphithéâtres de dimensions différentes (dont le plus grand comporte 3 723 places), ainsi que de nombreuses salles de conférences. Une extension à lieu entre 1997 et 1999. L'imposante façade en plan incliné qui date de cette réhabilitation est l'œuvre de l'architecte Christian de Portzamparc.
  • La tour de l'hôtel Concorde La Fayette comporte 33 étages pour 137 m de hauteur, 950 chambres, un espace modulable pouvant accueillir jusqu'à 4 000 personnes.
  • Le grand hôtel Meridien voisin date lui-aussi de la même période.

Sites particuliers et Lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

La Gare de Neuilly - Porte Maillot[modifier | modifier le code]

Cette gare est attenante à la porte Maillot actuelle juste à côté de Palais des congrès entre le boulevard Gouvion-Saint-Cyr et le Boulevard Pereire. Elle fut ouverte le 2 mai 1854[12] comme l'une des stations de la ligne d'Auteuil. Cette ligne fut fermée le 6 janvier 1985 pour permettre sa transformation partielle et constituer une des branches du RER C. Elle a rouvert dans ce nouveau contexte le 25 septembre 1988, avec une correspondance vers la ligne no 1 du métro.

l'entrée du Luna Park vers 1910
au fond à droite la gare de Neuilly-Porte Maillot.

Restaurants Benoît et Gillet[modifier | modifier le code]

On trouvait à la porte Maillot, au début du XIXe siècle, deux restaurants réputés, celui de Benoît et celui de Gillet. Ce dernier remplaçait, depuis 1815, le restaurant que Beauvilliers y avait ouvert en 1789. Sa vogue ne cessa de croître tout le XIXe siècle. Auber, les deux Dumas furent de ses familiers[2]. Le général Ducrot y installa son quartier général après la bataille de Buzenval. La démolition des fortifications l'a emporté.

Le Luna-Park[modifier | modifier le code]

Conçu sur le modèle new-yorkais du parc de Coney Island, le Luna-Park était une indescriptible fête foraine permanente qui attira des foules considérables et qui a animé les loisirs de plusieurs génération de parisiens pendant un demi-siècle. C'était la plus grande fête foraine de Paris.

Fermé définitivement en 1948, le Luna-Park se situait exactement a l'endroit où fut construit le Palais des Congrès.

Le « Ratodrome »[modifier | modifier le code]

Tout près du Luna-Park on trouvait l'enseigne du Ratodome dont beaucoup pensent l'établissement organisait des courses de rats ou de corridas animées par des rats. En fait, le fondateur du ratodrome avait créé le métier de dresseur de chiens pour « chasse sous terre »[8]. Les propriétaires de chiens spécialisés dans la chasse en terrier confiaient leurs bêtes à M. Gustave, le patron, qui les entraînait, selon le cas, à tuer des rats ou à attraper du blaireau ou du renard ; un ratier accompli devait être capable de tuer ses cinq rats en douze ou treize secondes[13]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Alfred Fierro, Histoire et dictionnaire de Paris, Robert Laffont, 1580 pages, 1996 (ISBN 2221078624) ; page 848 : « [...] la porte de Neuilly dite aussi porte Maillot [...] ».
  2. a et b 'Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Les Éditions de Minuit,‎ 1972, 1985, 1991, 1997 , etc. (1re éd. 1960), 2 vol. , 1 476 p. [détail des éditions] (ISBN 2-7073-1054-9, OCLC 466966117, présentation en ligne),vol.1 p.222
  3. Collectif, Le patrimoine de la RATP, p. 393
  4. Mairie du 17e arrondissement - Étoile, Grande-Armée, Porte Maillot, un axe historique majeur
  5. 'Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Les Éditions de Minuit,‎ 1972, 1985, 1991, 1997 , etc. (1re éd. 1960), 2 vol. , 1 476???? p. [détail des éditions] (ISBN 2-7073-1054-9</nowiki>, lien OCLC?, résumé)
  6. http://www.mairie17.paris.fr/mairie17/jsp/site/Portal.jsp?page_id=1230
  7. même des Communardes, pionnières du féminisme,participèrent aux combats à Neuilly, voir http://www.parisrevolutionnaire.com/spip.php?article35 : Batterie aux "légendaires artilleurs" -: Hortense David et Participation de femmes à la batterie la plus exposée de Paris : http://www.commune1871.org/?Les-Communardes-pionnieres-du
  8. a et b Serges ADAMOWICZ paris 17e historique et pittoresque M.Danse, editeur, 1985 ISBN 2-903347-19-X
  9. Parmi ces projets, celui de l'architecte Henri Sauvage, en 1931, prévoyait de rebaptiser la place « de la Victoire », comportant deux « pylônes » d'habitations à gradins dominant la place délimitée par des immeubles conventionnels, et conçues suivant les règles de composition baroques, très en vogue durant cette période, voyant le triomphe de « l'Art Déco » (comme on peut le voir notamment à la Porte de Saint-Cloud). Son projet prévoyait également l'installation en son centre d'une statue équestre du Maréchal Foch, l'un des vainqueurs de « La Grande Guerre », finalement édifiée place du Trocadéro-et-du-11-novembre...
  10. cette Grande perspective est aujourd'hui prolongée jusqu'à la Grande Arche de La Défense. Marqué par l'influence d'Auguste Perret, cet aménagement prévoyait deux tours géantes encadrant ladite perspective, surplombant deux niveaux de circulation automobile, de part et d'autre de jardins à l'anglaise menant à l'entrée du Bois de Boulogne. L'entrée en guerre de la France contre l'Allemagne nazie, deux années plus tard, empêcha la concrétisation de ce projet relevant de l'utopie triomphaliste...
  11. Yvan Christ, Paris des Utopies, éd. Balland, Paris, 1977, p. 113.
  12. La saga de la petite ceinture par Bruno Carrière, éditions La vie du rail, 1991. ISBN 2-902 808-36-4.
  13. La « piste d'entraînement » comprenait quelques terriers artificiels pour la chasse au renard ou au blaireau. M. Gustave maintenait un stock de quelque deux à trois cents rats, qui suffisaient à la « consommation » de trois jours environ. Blaireaux et renards n'étant pas marchandise aussi courante, deux blaireaux et un renard seulement composaient le cheptel du ratodrome. En ce temps-là, les rats pullulaient à Paris. On pouvait s'en procurer une centaine par jour sans difficulté. Comme pourvoyeurs de M. Gustave, les chiffonniers, mais aussi des « amateurs »

Annexes[modifier | modifier le code]