Joëlle Ceccaldi-Raynaud
| Joëlle Ceccaldi-Raynaud | |
Nicolas Sarkozy, Joëlle et Charles Ceccaldi-Raynaud en avril 2005.
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| Fonctions | |
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| Présidente du conseil d'administration de l'EPAD puis de l'EPADESA |
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| Actuellement en fonction | |
| Depuis le 4 décembre 2009 | |
| Prédécesseur | Patrick Devedjian |
| Successeur | - |
| Députée de la sixième circonscription des Hauts-de-Seine |
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| Actuellement en fonction | |
| Depuis le 3 juillet 2005 | |
| Prédécesseur | Nicolas Sarkozy |
| Successeur | - |
| 19 juillet 2002 – 1er janvier 2005 | |
| Prédécesseur | Nicolas Sarkozy |
| Successeur | Nicolas Sarkozy |
| 8 juin 2002 – 18 juin 2002 | |
| Prédécesseur | Nicolas Sarkozy |
| Successeur | Nicolas Sarkozy |
| Maire de Puteaux | |
| Actuellement en fonction | |
| Depuis le 22 avril 2004 | |
| Prédécesseur | Charles Ceccaldi-Raynaud |
| Successeur | - |
| Biographie | |
| Date de naissance | 9 février 1951 |
| Lieu de naissance | Alger (Algérie française) |
| Nationalité | |
| Parti politique | UMP |
| Profession | Clerc de notaire |
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Joëlle Ceccaldi-Raynaud, née le 9 février 1951 à Alger (Algérie française), est une femme politique française. Elle est actuellement maire de Puteaux, députée de la sixième circonscription des Hauts-de-Seine et présidente du conseil d'administration de l'Établissement public d'aménagement de la Défense Seine Arche (EPADESA).
Sommaire |
[modifier] Biographie
[modifier] Origines familiales
Joëlle Ceccaldi-Raynaud est née le 9 février 1951 à Alger (Algérie française). Elle est la fille de Charles Ceccaldi-Raynaud, avocat et homme politique, et de Jeannette Gianni, institutrice [1].
[modifier] Formation
Après des études secondaires au lycée La Folie Saint-James de Neuilly-sur-Seine, un échec au baccalauréat[2], elle poursuit des études supérieures à l'Université Paris II, puis à l'École de notariat de Paris[1]. Elle obtient le diplôme de clerc de notaire[3].
[modifier] Carrière politique
Elle est élue au conseil municipal de Puteaux en 1995, où elle est adjointe au maire jusqu'en 2004.
De 1998 à 2002, elle est administratrice du syndicat des transports parisiens devenu en 2000 syndicat des transports d'Île-de-France[1].
Suppléante de Nicolas Sarkozy dans la sixième circonscription des Hauts-de-Seine (Puteaux/Neuilly-sur-Seine, à la suite de son père), elle lui succède lorsqu'il est nommé au gouvernement, en 2002. Elle est alors membre du groupe UMP et membre de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation
Elle succède à son père Charles Ceccaldi-Raynaud, malade, à la mairie de Puteaux, en avril 2004.
Elle démissionne de son mandat de députée le 1er janvier 2005, à la suite du départ du gouvernement de Nicolas Sarkozy, qui vient d'accéder à la présidence de l'UMP. Celui-ci la choisit à nouveau comme suppléante lors de l'élection partielle qui s'ensuit. Ayant obtenu un siège au Conseil économique et social en 2005[1], elle retrouve son mandat de députée quelques mois plus tard, à la suite du référendum du 29 mai 2005, lorsque Nicolas Sarkozy est rappelé au gouvernement.
En septembre 2005, remis sur pied, Charles Ceccaldi-Raynaud demande à sa fille de démissionner pour se faire réélire maire. Cette dernière refuse considérant que son père n'a plus l'état mental et physique nécessaire pour assurer la fonction. Depuis, Charles Ceccaldi-Raynaud s'oppose à sa fille. Cette bataille entre le père et la fille est baptisée « Guerre des Ceccaldi » par la presse[4],[5],[6].
Nicolas Sarkozy ayant été élu président de la République, Joëlle Ceccaldi-Raynaud est la candidate de l'UMP à l'élection législative de 2007 dans la sixième circonscription des Hauts-de-Seine, qu'elle remporte dès le premier tour, avec 52,69 % des voix exprimées[7]. Son suppléant est Arnaud Teullé, candidat à la mairie de Neuilly l'année suivante.
En septembre 2006, elle est condamnée avec son père pour diffamation par la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre à l'encontre de Christophe Grébert, l'auteur d'un blog critique sur la gestion de la municipalité de Puteaux. Ils doivent payer une amende de 2 500 euros chacun, ainsi que 3 000 euros de dommages-intérêts pour avoir insinué que leur opposant avait des penchants pédophiles[8]. Christophe Grébert devient par la suite un de ses principaux rivaux politiques, représentant le Modem et plusieurs fois attaqué par la suite pour diffamation par le maire et son entourage[9]. Il est relaxé sur toutes les procédures déjà terminées[10][11], d'autres étant en cours[12].
Candidate aux élections municipales de 2008 dans sa ville de Puteaux, la liste qu'elle conduit manque de peu de l'emporter au premier tour. Elle s'impose finalement au second avec 52,98 % des suffrages, dans une quadrangulaire, face notamment à une liste divers droite conduite par son père[13]. Le fils de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, Vincent Franchi, ayant également été élu conseiller municipal, Charles Ceccaldi-Raynaud ne peut siéger au conseil, une disposition du code électoral l'interdisant[14].
Le 4 décembre 2009, après le retrait de Jean Sarkozy, Joëlle Ceccaldi-Raynaud est élue présidente du conseil d'administration de l'Établissement public d'aménagement de la Défense[15]. L'EPAD fusionne le 2 juillet 2010 au sein de l'Établissement public d'aménagement de la Défense Seine Arche (EPADESA), dont Joëlle Ceccaldi-Raynaud devient présidente du conseil d'administration.
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Le 19 octobre 2011, Le Canard enchaîné révèle que Joëlle Ceccaldi-Raynaud a possédé un compte bancaire aux îles Vierges britanniques (paradis fiscal) ouvert le 24 septembre 1996 dans une banque au Luxembourg, des fonds d'un montant de 4 millions d'euros y ayant été déposés puis retirés. Quelques jours plus tard, la presse rapporte que la mairie de Puteaux a fait acheter par le personnel municipal la quasi-totalité des exemplaires de ce numéro présents chez les kiosquiers de la ville[16],[17],[18],[19].
Le 12 janvier 2012, Joëlle Ceccaldi-Raynaud annonce qu'elle n'est pas candidate à sa réélection en tant que parlementaire[20].
[modifier] Détail des mandats et fonctions
[modifier] Anciens mandats
- 15 avril 1989 - 27 mars 1994 : membre du conseil général des Hauts-de-Seine
- 15 avril 1992 - 27 mars 1994 : vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine
- 28 mars 1994 - 18 mars 2001 : vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine
- 19 juin 1995 - 18 mars 2001 : adjointe au maire de Puteaux (Hauts-de-Seine)
- 16 mars 1998 - 1er mai 2001 : membre du conseil régional d'Île-de-France
- 19 mars 2001 - 16 août 2002 : vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine
- 19 mars 2001 - 21 avril 2004 : adjointe au maire de Puteaux
- 8 juin 2002 - 18 juin 2002 : députée de la sixième circonscription des Hauts-de-Seine (élue suppléante le 25 mai 1997)
- 19 juillet 2002 - 1er janvier 2005 : députée de la sixième circonscription des Hauts-de-Seine
- 22 avril 2004 - 16 mars 2008 : maire de Puteaux
- 3 juillet 2005 - 19 juin 2007 : députée de la sixième circonscription des Hauts-de-Seine
[modifier] Mandats en cours
- Maire de Puteaux
- Députée de la sixième circonscription des Hauts-de-Seine, membre du groupe UMP
- Présidente du conseil d'administration l'Établissement public d'aménagement de la Défense Seine Arche (EPADESA)
[modifier] Décorations
Joëlle Ceccaldi-Raynaud est chevalier de l'ordre national du Mérite[1].
[modifier] Notes et références
- Who's Who in France, éditions 2008, p. 496
- selon les propres déclarations de son père, en conflit avec sa fille
- Fiche de Joëlle Ceccaldi-Raynaud sur le site de l'Assemblée nationale. Consulté le 13 janvier 2011
- Gaëtane Bossaert, « A Puteaux, la guerre des Ceccaldi est relancée » sur Le Parisien, 21 octobre 2011. Consulté le 28 décembre 2011
- Jim Jarrassé, « Les Ceccaldi-Raynaud, une saga familiale qui dégénère » sur Le Figaro, 4 décembre 2009. Consulté le 28 décembre 2011
- Règlement de comptes à Ceccaldi City sur L'Express, 20 octobre 2005. Consulté le 28 décembre 2011
- Élections législatives de 2007 - résultats dans la sixième circonscription des Hauts-de-Seine sur le site du ministère de l'Intérieur.
- Extrait scanné du quotidien Le Parisien du 11 avril 2009 sur monputeaux.com, 11 juillet 2009. Consulté le 24 novembre 2010
- Eric Nunès et Alexandre Piquard, « Cantonales : pas de sanction pour le candidat qui avait tweeté lors du 1er tour », Le Monde, 25 mars 2011
- Frédérique Roussel, « Nouvelle victoire pour le blogueur-candidat de Monputeaux.com », Libération/Écrans, 8 juin 2007
- « Le blogeur Christophe Grébert gagne un nouveau procès », Le Parisien, 25 septembre 2008
- récapitulatif sur le site de Christophe Grebert
- Élections municipales de 2008 - résultats à Puteaux sur le site du Figaro.
- Charles Ceccaldi se plie à la loi, Le Parisien, 22 mars 2008
- « Joëlle Ceccaldi-Raynaud élue présidente de l'Epad », Le Figaro, 4 décembre 2009.
- « Mise en cause par le "Canard enchaîné", la maire de Puteaux fait acheter tous les exemplaires de l'hebdomadaire », LeMonde.fr avec l'AFP, 21 octobre 2011
- Joëlle Ceccaldi-Raynaud achète "Le Canard enchaîné", puis l'attaque sur nouvelobs.com, 20 octobre 2011. Consulté le 29 octobre 2011
- Canard enchaîné : Un journaliste confirme les actes de Joëlle Ceccaldi-Raynaud sur francesoir.fr, 20 octobre 2011. Consulté le 29 octobre 2011
- Renaud Revel, « La mauvaise idée de la maire de Puteaux » sur lexpress.fr, 26 octobre 2011. Consulté le 29 octobre 2011
- Florence Hubin, « Joëlle Ceccaldi-Raynaud abandonne son siège de députée » sur Le Parisien, 13 janvier 2012. Consulté le 14 janvier 2012
[modifier] Liens externes
- Personnalité du Rassemblement pour la République
- Personnalité de l'Union pour un mouvement populaire
- Femme politique française
- Député des Hauts-de-Seine
- Ancien conseiller régional d'Île-de-France
- Ancien conseiller général des Hauts-de-Seine
- Maire des Hauts-de-Seine
- Puteaux
- Personnalité liée à Neuilly-sur-Seine
- Ancien membre du conseil économique et social
- Naissance en 1951
- Naissance à Alger