Ibos

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Ibos
Collégiale d'Ibos
Collégiale d'Ibos
Blason de Ibos
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Tarbes
Canton canton de Bordères-sur-l'Échez
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Tarbes
Maire
Mandat
Denis Fégné
2014-2020
Code postal 65420
Code commune 65226
Démographie
Population
municipale
2 780 hab. (2011)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 03″ N 0° 00′ 09″ E / 43.2342, 0.002543° 14′ 03″ Nord 0° 00′ 09″ Est / 43.2342, 0.0025  
Altitude Min. 293 m – Max. 432 m
Superficie 32,88 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Ibos est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ibos est une commune dite périurbaine de l'agglomération tarbaise dans l'aire urbaine de Tarbes. Le territoire de la commune d'Ibos est situé dans la Bigorre sur plaine de l'Adour, rive gauche. Il s'étend également sur le revers et le plateau de Ger à l'ouest. Sa superficie est vaste avec 3 288 hectares.

Le bourg ancien est installé sur les rives du Mardaing (affluent droit du Souy dans le bassin versant de l'Adour), peu éloigné du pied du plateau.

La forêt occupe une superficie de 792 hectares, soit 24 % du territoire de la commune dont le bois du Commandeur, propriété communale depuis 1370, abrite de nombreux sangliers et chevreuils.

Les communes limitrophes sont, à l'ouest, Ger, au sud, Azereix et Juillan, à l'est Tarbes et partiellement Bordères-sur-l'Échez, au nord, Oroix, Pintac et Bordères. Le Pouey fait partie de la commune d'Ibos.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Ibos et des proches communes.
Communes limitrophes de Ibos
Oroix , Pintac , Bordères-sur-l'Échez
Ger
(Pyrénées-Atlantiques)
Ibos Tarbes
Azereix, Juillan

Personnalités liées à la commune☁[modifier | modifier le code]

Vincent PEYREGNE dit la Pommade est un personnage mythique de la ville d'IBOS, né à IBOS

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier et au quatrième d'azur à la lettre I capitale d'or, au deuxième et au troisième de gueules à la lettre I capitale d'or ; à la croix d'or brochant sur l'écartelé.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 2013 Daniel Frossard PS Conseiller général (2004-2011)
mars 2013 en cours Denis Fégné PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Ibos fait partie de la Communauté d'agglomération du Grand Tarbes. Née de la Communauté de communes de l’agglomération tarbaise créée en 1995, ses compétences touchent aux transports, aux gens du voyage, à la culture, aux sports, à l'environnement, au pôle universitaire, à la politique de la ville et au développement économique. Aussi, le projet "Parc des Pyrénées" et la bibliothèque lui sont dus.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 780 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 500 1 352 1 549 1 550 1 416 1 971 1 950 2 027 2 047
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 061 1 916 1 945 1 722 1 647 1 632 1 575 1 502 1 527
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 531 1 520 1 334 1 220 1 182 1 252 1 332 1 520 1 657
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
1 837 1 987 2 238 2 309 2 778 2 663 2 665 2 774 2 780
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Bibliothèque Daniel Pennac

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'économie rurale est essentiellement fondée sur l'agriculture et la sylviculture. Les structures agricoles présentent un net recul des productions traditionnelles, une spécialisation des exploitations notamment au profit des céréales (maïs) et une restructuration foncière rapide avec la constitution de grandes unités d'exploitation.

Transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par d'importantes infrastructures de transports terrestres :

  • l'ancienne RN117, devenue dans le département des Hautes Pyrénées la route départementale 817 depuis le transfert des routes nationales prévu par la loi de décentralisation de 2004, sur un axe est-ouest en direction de Tarbes ou de Pau,
  • l'autoroute A64 en limite sud avec l'échangeur de Tarbes Ouest au sud-est,
  • la voie ferrée Toulouse-Bayonne,
  • la déviation de la RN21, dite "déviation de Juillan", sur son tronçon Tarbes-Lourdes en frange sud-est.

Zones d'affaires[modifier | modifier le code]

Centre commercial Le Méridien

La traversée rectiligne de la RD 817 dans la plaine d'Ibos, axe de liaison quasiment unique pendant longtemps entre Tarbes et Pau, a polarisé le développement d'une vaste zone d'affaire regroupant au-delà du centre commercial Le Méridien, de nombreuses grandes surfaces et boutiques spécialisées.

Situé à proximité du péage de l’A64 et dans le prolongement du Parc de Bastillac Université, le Parc des Pyrénées entend, lui, accueillir de nouvelles entreprises. Un centre de formation Veolia devrait y voir le jour sous peu. La société Végéplast, précurseur dans le domaine du plastique biodégradable, souhaiterait elle aussi s'y s’implanter[3].

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

Un centre culturel, Le Parvis, scène nationale Tarbes-Pyrénées[4], se situe dans l'enceinte du centre commercial Méridien. Il comprend une salle de conférences et de spectacles, un cinéma et un lieu d'expositions artistiques temporaires.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Collégiale
  • Élevée au rang de collégiale en 1342 par Philippe VI de Valois, roi de France, et régent du Comté de Bigorre, l’église d’Ibos a été classée monument historique en 1862. Le mobilier a été restauré au XIXe siècle. La Collegiale se caractérise par une courte nef de style languedocien, des chapelles logées entre les contreforts, un chevet monumental à clocheton et un clocher-donjon carré.
Article détaillé : Collégiale d'Ibos.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  3. http://www.legrandtarbes.net Site de la Communauté d'agglomération du Grand Tarbes
  4. Le Parvis, scène nationale de Tarbes-Pyrénées (site officiel)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]