Lézignan (Hautes-Pyrénées)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lézignan.
Lézignan
Lézignan vu depuis Piole, en venant de Lourdes.
Lézignan vu depuis Piole, en venant de Lourdes.
Blason de Lézignan
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement d'Argelès-Gazost
Canton Canton de Lourdes-Est
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lourdes
Maire
Mandat
Chantal Morera
2014-2020
Code postal 65100
Code commune 65271
Démographie
Population
municipale
373 hab. (2011)
Densité 146 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 05′ 59″ N 0° 00′ 11″ O / 43.0997, -0.0030555555555643° 05′ 59″ Nord 0° 00′ 11″ Ouest / 43.0997, -0.00305555555556  
Altitude Min. 398 m – Max. 602 m
Superficie 2,56 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées

Voir sur la carte administrative des Hautes-Pyrénées
City locator 14.svg
Lézignan

Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées

Voir sur la carte topographique des Hautes-Pyrénées
City locator 14.svg
Lézignan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Lézignan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Lézignan

Lézignan est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lézignan est une commune de l'aire urbaine de Lourdes, elle est située à 3 kilomètres de Lourdes, à l'est de la ville.

Topographie[modifier | modifier le code]

Lézignan dans la carte de Cassini (1770-1815)
Plaine de Lézignan vue du haut de la colline du Castet. Quartier de la plaine au premier plan. Bourg ancien au fond

Le territoire communal est constitué de zones très contrastées. Il se situe pour le principal au centre d'une plaine communément appelée plaine de Lézignan, traversée par la route départementale 937 allant de Lourdes à Bagnères-de-Bigorre[1]. Au nord, il s'étend sur les coteaux boisés d'une ligne collinaire au centre de laquelle se situe le village voisin de Bourréac. Ces coteaux se prolongent sur une zone cultivée, en plateau, dans le quartier dit de Sendac et, au-delà, via le Courès, sur une ancienne zone de landes aujourd'hui cultivée limitrophe de la lande ou serre de Sarsan située sur la commune de Lourdes et dominant celle-ci. La zone de plaine est dominée au sud par le massif montagneux du Pic du Jer, haut de 950 m, qui est l'élément géographique le plus caractéristique et le plus visible. La plaine est traversée par deux ruisseaux, le Rieutort, à l'ouest, qui descend de Jarret pour se diriger vers Sarsan, sur Lourdes, et rejoindre le gave de Pau, formant la limite entre les communes de Lézignan et Lourdes, et celui des Graves ou de la Palu qui se prolonge par le Magnas, à l'est, pour rejoindre l'Echez dans le village d'Arcizac es Angles. De fait le village se situe à la limite de deux bassins versants, celui du Gave de Pau et celui de l'Adour, avec, entre les deux, une zone humide, la Palu, reliquat issu du comblement d'un ancien lac glaciaire. On remarquera que dans l'extrait de la carte de Cassini ci jointe le Rieutort est figuré avec une direction vers l'est et non en direction de Sarsan.

Géologie[modifier | modifier le code]

Rocher morainique sur les landes du Courès, face au Pic du Jer

La plaine de Lézignan est alluvionnaire et est constituée, pour l'essentiel, de sols d'excellente valeur agronomique supportant un damier de cultures parmi lesquelles le maïs domine. Elle résulte du comblement d'un lac post-glaciaire constitué après le retrait de l'ancien glacier qui, il y a 30000 ans, recouvrait Lourdes et divergeait en plusieurs langues qui ont laissé le Lac de Lourdes, ainsi que des tourbières et zones humides sur Poueyferré, sur Lourdes (Le Monge) et sur Lézignan (La Palu). Les dépôts rocheux morainiques sont notamment visibles le long de l'ancienne voie communale, aujourd'hui sentier pédestre, reliant Lézignan à Bourréac, sur les landes du Courès, au-dessus du quartier de Sendac, en partant de Bourréac ainsi que sur les collines bordant le massif montagneux au sud telles que le Castet.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Du fait de sa proximité de Lourdes, située sur l'axe transversal Lourdes Bagnères de Bigorre, tout en étant à l'écart du flux dominant de circulation nord-sud, le village bénéficie d'un bon rattachement à un réseau dense de communications, notamment à l'axe nord sud Tarbes Lourdes Argeles Gazost.

Communes limitrophes et intercommunalités[modifier | modifier le code]

Lézignan est une commune de l'aire urbaine de Lourdes. Les communes voisines sont Lourdes à 3 km à l'ouest, Bourréac et Julos au nord, Arcizac-ez-Angles à l'est, Les Angles et Jarret au sud. Lézignan a été le siège de la communauté de communes de la Baronnie des Angles qui a fusionné le 1er janvier 2014 avec la Communauté de communes du Pays de Lourdes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Statue funéraire de Sendac

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Lézignan dérive du nom d'un domaine antique formé sur le nom propre latin Licinius avec le suffixe -anum (> an en gascon), soit : "domaine de Licinius".

Dénominations historiques[modifier | modifier le code]

  • De Lezinano (1112, cartulaire de Saint-Pé, Archives des H.P.)[2]
  • De Lezinhano (1313, Debita regi Navarre)[2]
  • Lesinhan (1429, Censier de Bigorre)[2]
  • Lesigna en la Baronnie des Angles (1603, Livre de la Réforme de Sainct-Pé, arch. des H.P.)[3]
  • Lesignaa (1760, Larcher, Pouillé du diocèse de Tarbes)[2]
  • Lesignan (v 1809, Carte de Cassini)

Période gallo-romaine[modifier | modifier le code]

L'inventaire archéologique départemental fait état de la découverte en 1846 d'une statue en marbre, au lieu-dit Sendac situé sur la zone collinaire en plateau accessible depuis Bourréac, qui, selon les termes mêmes du "porter à connaissance départemental "permet d'envisager l'existence d'un site funéraire antique très important". Cette statue sans tête, d'une taille plus grande que nature, est unique dans le département, elle résulterait d'une production en série[4], selon l'usage de l'époque, destinée à recevoir ensuite la tête sculptée de la personnalité à honorer. Déposée au musée du Jardin Massey à Tarbes, elle n'est actuellement pas visible.

L'abbaye laïque[modifier | modifier le code]

Maison Abbadia, ancienne demeure d'un abbé lai sous l'Ancien Régime devenue par la suite presbytère puis école du regroupement scolaire de la communauté de communes de la Baronnie des Angles

L.A. Lejosne[3] mentionne l'existence d'une abbaye laïque "abbadia S. Petri de Lesinhaä" citée dans le Verd de Bénac ou Censier de Castelloubon, 1405. Le nom Abbadia de l'ancien presbytère de Lézignan devenu école du regroupement scolaire de la Communauté de communes de la Baronnie des Angles y fait référence. C'était la maison d'un abbé lai ou abbé laïque. Elle jouxte l'église paroissiale anciennement de Saint Pierre. L'ancienne qualification d'abbé lai ou abbé laïque était autrefois utilisée dans le Pays Basque, en Béarn et dans quelques vallées de Bigorre, dans le Lavedan et le Pays de Lourdes en particulier (cf. Jean Bourdette)[5]. Elle s’appliquait au possesseur d’un fief avec maison, souvent noble, jouxtant l’église d’un village[6] L’abbé-lai bénéficiait de privilèges spéciaux et d'un intérêt à la dîme de la paroisse. En contrepartie il devait assurer l’entretien du curé.

Situation au sein de la Baronnie des Angles[modifier | modifier le code]

Blason de Lézignan

Lézignan comptait 20 feux en 1421[7] alors que Les Angles, siège de la Baronnie, en comptait 28. Au fil du temps, le village a pris une importance croissante au sein de la Baronnie grâce à un développement agricole et artisanal. Les fermiers de la baronnie (bourgeois qui passaient contrat avec le baron et qui moyennant une somme importante percevaient les divers droits du seigneur jusqu'à la Révolution) sont de Lézignan, au XVIIIe siècle. Par contre, Les Angles, siège de l'archidiaconé de même nom ainsi que d'un archiprêtré avec présence d'une faderne (confrérie ou société de prêtres), a longtemps conservé la prééminence sur le plan religieux.

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 373 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
373 380 390 432 444 418 420 436 401
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
400 363 396 400 404 373 383 390 409
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
405 352 339 290 282 272 267 227 217
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
241 244 329 383 431 390 379 380 373
2011 - - - - - - - -
373 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du nombre d'habitants à Lézignan et dans des communes voisines du canton de Lourdes Est
Résultats lors des recensements aux dates mentionnées
1806 1821 1861 1901 1921 1936 1968 1990
Lézignan 390 432 363 405 290 241 214 431
Bourréac 220 140 110 94 76 61 41 46
Les Angles (Hautes-Pyrénées) 346 328 343 227 180 177 151 145
Arcizac-ez-Angles 211 250 240 189 188 195 138 157
Escoubès-Pouts 217 231 256 189 137 110 82 68
Lourdes ville 3061 3393 4310 8708 8736 11529 17939 16300

Proche de Lourdes pour les échanges économiques, située sur un axe routier et favorisée par la qualité de ses terres labourables et maraîchères, Lézignan a vu son importance relative s'accroître parmi les villages de la Baronnie et du canton de Lourdes Est, malgré le déclin général de la population rurale jusqu'au milieu du XXe siècle. L'accroissement de sa population à partir de 1970 correspond au développement du quartier de La Plaine, en rapport avec la venue de nouveaux résidents ayant soit une activité artisanale locale, soit un emploi en ville. Depuis le milieu des années 1990, l'effectif de la population est à nouveau déclinant, en rapport avec un solde migratoire et un solde des naissances négatifs. La population municipale est de 380 en 2006. En conséquence les enjeux retenus dans le PLU, en termes de démographie, visent à :

  • assurer le renouvellement de la population,
  • stopper le déclin démographique en garantissant un équilibre vivable sur le territoire,
  • garantir un confort de vie aux populations âgées.

Habitat[modifier | modifier le code]

L'habitat est relativement groupé. Il se partage entre le village proprement dit où se situe l'habitat ancien autour de l'église, et un quartier au-delà de la route départementale, proche d'Arcizac-ez-Angles, formant le quartier de la Plaine. La commune de Lézignan a adopté un PLU[11] (plan local d'urbanisme) en 2009. Disponible en mairie, il livre un volume intéressant d'informations dont certaines sont reproduites dans cet article. Corrélativement à ce qui a été écrit pour la démographie, et sur la base du constat de l'habitat existant, les enjeux retenus dans le PLU en matière de logement sont de :

  • développer l’offre en petits logements accompagnés de services pour les personnes âgées souhaitant rester vivre sur leur territoire,
  • diversifier l’offre de logements, notamment en locatif.

Si la vacance ou la libération des logements existants est actuellement très faible, elle n'est pas à exclure dans le futur, dans le contexte de l'évolution démographique naturelle, de successions et face à la contrainte à laquelle peuvent être soumis des propriétaires de vendre ou d'investir pour conserver la valeur de leur patrimoine ancien. De fait la commune privilégie, pour ce qui la concerne, la remise sur le marché de ces logements vides plutôt que la construction de logements neufs. Plusieurs opérations de réhabilitation ont été menées dans le village pour la création de logements communaux. Trois logements ont été réhabilités. Un réseau d'assainissement collectif est en place. Aujourd'hui l'enterrement des lignes fait mieux ressortir le charme des maisons anciennes
Malgré l'étroite proximité de la ville de Lourdes, le village, dans sa partie ancienne, conserve encore une identité rurale forte et originale à laquelle contribue encore le maintien d'exploitations agricoles traditionnelles dans le bourg. Une vie de village avec la proximité d'une ville et de son bassin d'emploi, ainsi que le potentiel touristique du territoire, sont des facteurs d'attractivité et du développement à venir.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Église de la Toussaint[modifier | modifier le code]

L'édifice daterait des XVIIe et XVIIIe siècles et a été remanié au XIXe avec la réfection du clocher.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Il contient un très beau retable d'art baroque bigourdan, œuvre des frères Ferrère[12], Jean (1718-1795) et Dominique (1723-1808). Des bas reliefs subsistent d'un premier retable daté de 1690. Le retable de Lézignan est aussi appelé retable de l'Assomption. Le panneau central est en effet consacré à l'Assomption de la Vierge représentée par une statue en bois doré encadrée par deux panneaux latéraux avec les statues d'un saint évêque et de Saint Jean. L'ensemble du retable a été restauré en 1999.

Les Ferrère installés à Asté, près de Bagnères-de-Bigorre, ont formé une dynastie de sculpteurs sur bois spécialisée dans le décor religieux, de retables et de tabernacles en particulier. Jean I Ferrère (1620-1705) fondateur de cette dynastie a créé le retable tripartite scindé par quatre colonnes torses et dominé par des éléments sculptés. Marc Ferrère (1674-1758) fils de Jean I Ferrère, réputé pour la qualité de ses dessins, a renouvelé ce type d'ouvrage. Il est le père de Jean II Ferrère et de Dominique Ferrère. Ce dernier introduisit le marbre dans le travail du bois.

Maisons bigourdanes[modifier | modifier le code]

Le centre du village compte des maisons bigourdanes typiques dont en particulier la mairie et l'ancien presbytère devenu le centre scolaire de la communauté de communes. Toutes ces maisons ont un nom qui leur est propre. Ces noms, avec des photos de maisons, sont mentionnés plus loin dans le paragraphe consacré à la microtoponymie locale. La valeur architecturale de ces maisons et l'investissement qu'elles ont représenté pour des familles aux revenus somme toute relativement modestes sont à relier à une capitalisation au cours des générations rendue possible par le système familial pyrénéen fondé sur le droit d'ainesse.

Portails[modifier | modifier le code]

Toutes ces maisons possèdent de beaux portails en fer forgé qui s'ouvrent sur des cours fermées.

Abreuvoirs[modifier | modifier le code]

Les abreuvoirs en pierre de Lourdes présents sur les principaux lieux de passage soulignent l'importance historique de l'élevage bovin dans la vie économique du village, ce dont témoigne aussi le blason de la commune.

Jean-Marie Barthe

Personnalité originaire de Lézignan[modifier | modifier le code]

Association et animation communales[modifier | modifier le code]

Logo L'Assos Lézignan Bourréac.PNG

L'ASSO’S Lézignan/Bourréac dont le siège est à la Mairie de Lézignan remplit les fonctions d'un Comité des fêtes et d'animation et réalise des actions conviviales sur les deux communes, Lézignan et Bourréac, en particulier : la fête locale à Toussaint, le repas de Carnaval, l’intervillage début juin, puis d’autres soirées tout au long de l’année.

Vie économique[modifier | modifier le code]

Répartition de l'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Entreprises[modifier | modifier le code]

Plan cadastral et microtoponymie[modifier | modifier le code]

Cadastre napoléonien de Lézignan, daté de 1809
Plan de Lézignan avec numéros renvoyant aux noms des maisons paysannes

La mairie de Lézignan détient une version très bien conservée d'un plan du cadastre napoléonien de 1809.
Un recensement des noms de maisons, de quartiers, de champs, de prés et de divers lieux est en cours de réalisation sur la commune de Lézignan conjointement avec celle de Bourréac. Les microtoponymes répertoriés ci-après sont ceux qui sont encore usités aujourd'hui. Ils sont transcrits sous leur forme phonétique actuelle. On les retrouve sous une forme graphique identique ou approchée dans des fonds d'archives départementales, en particulier dans l'arpentement de la Baronnie des Angles réalisé en 1736/1741, présent aux Archives départementales de Pau[15], et dans la matrice cadastrale de 1809 ainsi que dans les documents d'état civil de la commune de Lézignan où les patronymes sont parfois associés aux noms de maison, ceci jusqu'au milieu du XIXe siècle.

La constitution de ce patrimoine culturel immatériel vise à conserver et à restituer la mémoire du village. Il devrait pouvoir bénéficier de la présence, sur le même site du regroupement scolaire de Lézignan, de la Médiathèque de la Communauté de communes, d'un Espace public Informatique cantonal et du Centre d'accueil et de loisirs, pour assurer l'approfondissement de cette connaissance et sa transmission intergénérationnelle. Cette collecte de données à visée culturelle est en cours d'insertion dans cet article sur le modèle de ce qui a déjà été fait sur Bourréac. Les données figurent sur le tableau ci-après.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Plan de la ville de Lourdes
  2. a, b, c et d Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail : Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  3. a et b Louis-Antoine Lejosne : Dictionnaire topographique du département des Hautes-Pyrénées, 204pp, rédigé en 1865, révisé et annoté par R. Aymard de la Sté Française d'Onomastique, mai 1992, Pau
  4. Bernat MENETRIER, Musée Massey, Mairie de Tarbes, communication orale
  5. Jean Bourdette : Notice des abbés lays du Labédà. "Per amou det Labédà". Un volume, 1911, 688 pp, 14x22,5 cm. In 8°.
  6. Pierre de Marca : Abbés laïques
  7. Villages Cassini
  8. René Escafre : La Baronnie des Angles et les Roux de Gaubert de Courbons. 1733-1800, Lourdes, s.d. [1987], 104 pages
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  11. Plan local d'urbanisme de la commune de Lézignan, 2009, Mairie de Lézignan
  12. L'art baroque et la famille des Ferrère
  13. Pierre Suau, S. J., : L'Inde Tamoule - Nos Missions françaises, H. Oudin, Paris, 1901
  14. Pierre Suau : L'Inde Tamoule, 1901 (Google books)(Texte incomplet)
  15. Procédure d'arpentement de la Baronnie des Angles 1736/1741, (Fonds 4J42), et Baronnie des Angles. Dénombrements, recettes procédures 1532/AnIII, (Fonds 4j43), Archives départementales de Pau
  16. Vignes Marie et Bernard, Noms des maisons de Lézignan, 2009, communication personnelle.


Liens externes[modifier | modifier le code]