Jean-Pierre Mocky

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Jean-Pierre Mocky
Nom Jean-Paul Adam Mokiejewski
Naissance 6 juillet 1929 (1933)
Nice, France
Nationalité(s) Drapeau de la France Française
Profession(s) Réalisateur
Film(s) notable(s) Un drôle de paroissien,
À mort l'arbitre,
Le Miraculé
Fiche IMDb

Jean-Pierre Mocky, de son vrai nom Jean-Paul Adam Mokiejewski, est un réalisateur, acteur, chef monteur, dialoguiste, producteur et scénariste français. Il serait né le 6 juillet 1929 à Nice mais l'année est fausse et a été modifiée durant la Seconde Guerre mondiale[1].

Il débute comme acteur au cinéma et au théâtre, mais commence sa carrière de réalisateur dès 1959.

Il a écrit le scénario de la plupart de ses films.

Sommaire

[modifier] Sa carrière

Il débute en tant qu'acteur que ce soit au cinéma ou au théâtre. Au cinéma, on a pu le voir dans Les Casse-pieds, Orphée ou Le Gorille vous salue bien et bien d'autres encore. Mais il décide de se lancer à la réalisation.

En 1958, il signe l'adaptation du roman d'Hervé Bazin, La Tête contre les murs et veut le mettre en scène. Mais les producteurs effrayés par la jeunesse du jeune homme, l'obligent à confier la réalisation à un cinéaste plus âgé, ce sera Georges Franju. Mocky interprètera le rôle principal du film.

Mocky prendra sa revanche l'année suivante en réalisant son premier film, Les Dragueurs, qui connaîtra un succès. Depuis, le réalisateur a imposé sa verve comme marque de fabrique en tournant des films provocateurs.

De 1963 à 1987, il signera de grands films comme Un drôle de paroissien (avec Bourvil qu'il refera tourner dans La Cité de l'indicible peur, La Grande Lessive et L'Étalon), Solo, Un linceul n'a pas de poche, L'Ibis rouge, Y a-t-il un Français dans la salle ?, À mort l'arbitre et Le Miraculé.

Toutefois, depuis Une nuit à l'Assemblée nationale, les films de Mocky passeront inaperçus par la critique et sortiront soit directement en vidéo, soit au cinéma, mais avec peu de succès.

[modifier] Filmographie (réalisateur) / (scénariste)

[modifier] Acteur seulement

[modifier] Cinéma

[modifier] Films publicitaires, bandes annonce et vidéo-clip

[modifier] Télévision

[modifier] Théâtre

[modifier] Bibliographie

[modifier] Ouvrages de Jean-Pierre Mocky

  • 1991 : Les trente coup de gueule de Jean-Pierre Mocky, versions originales des génériques des films, Mantra Records (31 extraits)
  • 2001 : M. le Mocky (mémoires aux éditions Denoël)
  • 2005 : Mister Flash : gentleman gangster (roman aux éditions Flammarion)
  • 2006 : Cette fois je flingue (biographie aux éditions Florent Massot)
  • 2007 : Mocky s'affiche (commentaires du réalisateur sur les affiches de ses films aux éditions Christian Pirot)
  • 2007 : Les vacances du pouvoir (« comédie politique » aux éditions Michalon)

[modifier] Études sur Jean-Pierre Mocky

  • 1988 : Jean-Pierre Mocky par René Prédal aux éditions Lherminier / Éditions des Quatre-Vents
  • 1989 : Entretiens avec Jean-Pierre Mocky propos recueillis par Gaston Haustrate aux éditions Edilig
  • 2000 : Jean-Pierre Mocky par Éric Le Roy aux éditions Bibliothèque du Film
  • 2003 : Gueules d'amours, éditions des Mille-et-une nuits (ouvrage collectif dont un chapitre est consacré au cinéaste)
  • 2004 : « Entretien avec jean-Pierre Mocky », Revue Cancer!

[modifier] Remarques

[modifier] Anecdotes

  • Jean-Pierre Mocky est réputé pour ses "coups de gueule" sur les tournages, comme nous l'a montré un reportage de l'émission franco-belge Strip-Tease intitulé "Le Parapluie de Cherbourg" et réalisé par Manolo D'Arthuys en 1999 pendant le tournage de La Candide Madame Duff.

[modifier] Notes et références

  1. « Son père a quitté l’Ukraine après la révolution de 1919 et devient taxi pour de riches touristes russes sur la Côte d’Azur. En 1940, par peur des persécutions contre les juifs, il veut faire partir son fils pour l’Algérie chez un ami d’Europe de l’Est, installé près d’Oran. Le petit est précoce (à 7 ans, il mesure 1,55 mètre), mais trop jeune pour prendre le bateau seul. Son père demande à un employé de la mairie, qu’il connaît bien, de le vieillir. Le 1933 devient 1929. Aujourd’hui, Jean-Pierre tente de faire rectifier son état civil » Extrait de cet article
  2. http://blogs.allocine.fr/videos/play.blogo?vid=bd2a8b7b5e6257431025320342164b5f

[modifier] Liens externes

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