Murinais

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Murinais
Murinais
Le château de Murinais au début du XXe siècle.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté
Maire
Mandat
Patrice Iserable
2020-2026
Code postal 38160
Code commune 38272
Démographie
Gentilé Murinois
Population
municipale
397 hab. (2017 en augmentation de 4,75 % par rapport à 2012)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 50″ nord, 5° 18′ 57″ est
Altitude Min. 345 m
Max. 667 m
Superficie 8,22 km2
Élections
Départementales Canton du Sud Grésivaudan
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.murinais.fr

Murinais est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Historiquement rattachée à la province du Dauphiné, la commune fait partie de la communauté de communes de Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté.

Ses habitants sont appelés les Murinois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Le village se positionne à égale distance entre Grenoble et Valence (à environ 50 km). Murinais est rattaché du canton du Sud Grésivaudan et par voie de conséquance, adhérent à la collectivité de Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Roybon Rose des vents
Chevrières N Varacieux
O    Murinais    E
S
Saint-Vérand

Géologie[modifier | modifier le code]

Le plateau de Chambaran sur lequel est installé la quasi totalité du territoire de Murinais se compose de « cailloutis polygéniques » sans stratification visible, emballés dans un ensemble argilo-limoneux. Jusqu'à une dizaine de mètres de profondeur, ce cailloutis est essentiellement composé de roches siliceuses dont des quartzites mais très fortement altérées. Selon la notice d'une carte géologique au 1/50 000 : « cette formation, attribuée par certains auteurs à une nappe alluviale villafranchienne, peut aussi bien représenter, en totalité ou en partie, le niveau supérieur, altéré, des conglomérats miocène »[2].

Le plateau de Chambaran est classé à l'inventaire national du patrimoine naturel[3].

Climat[modifier | modifier le code]

La basse vallée de l'Isère et la partie occidentale du territoire du département l'Isère, où se situe le bourg central de Saint-Vérand, est formé de plaines à l'ambiance tempérée, de bas plateaux et de collines assez peu élevées au climat un peu plus rude. Du fait du relief peu accentué, les masses d'air venues du nord et du sud circulent assez aisément.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

La commune de Murianis est traversée par la RD 71 qui relie Saint-Vérand à Riybon

L’autoroute la plus proche est l' A 49 :

  • Sortie 9 Saint-Marcellin (Isère) : Saint-Marcellin, puis la RD 518 et la RD 71.

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Saint-Marcellin, desservie par les trains TER Auvergne-Rhône-Alpes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune de Murinais est situé en zone de sismicité n°3 (sur une échelle de 1 à 5), en limite de la zone n°4, située au sud-ouest de son territoire[4].

Terminologie des zones sismiques[5]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 André Ragache    
mars 2014 En cours Patrice Iserable SE Employé[6]
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[8].

En 2017, la commune comptait 397 habitants[Note 1], en augmentation de 4,75 % par rapport à 2012 (Isère : +2,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
467478501561720569645615660
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
706709761611663606577560597
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
560510427432382435428419388
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
314260264282311340374378388
2017 - - - - - - - -
397--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de la Balme : ruines du château du XVIIIe siècle construit à la place d'une maison forte du XIIIe siècle[11].
  • Couvent Notre-Dame de la Croix : Fondé par Adèle de Murinais (1803-1857) en 1832, ayant hébergé un pensionnat de jeunes filles dans le seconde moitié du XIXe siècle[12]. Après un long déclin de la communauté, le couvent fut définitivement fermé en septembre 2011. Une partie des biens conventuels a été mis à disposition de la communauté des béatitudes en 1990, qui y établit le Monastère Saint Pierre et Saint Paul de Murinais. Ce dernier a fermé ses portes en 2008.
  • Le Wellingtonia ou séquoia géant planté devant l'église de Murinais en 1858 est classé parmi les arbres remarquables de l'Isère par la FRAPNA. Sa circonférence est d'environ 10 mètres et sa hauteur de près de 30 mètres.
  • La motte castrale du XIe siècle[13]
  • Église paroissiale
  • Monument aux morts

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Adélaïde de Murinais, née en 1802, fonde en 1832 la congrégation des sœurs de Notre-Dame-de-la-Croix.
  • Antoine Victor Augustin d'Auberjon, comte de Murinais, maréchal de camp (1780) député de la Seine au Conseil des Anciens, arrêté le 18 fructidor comme comploteur et déporté en Guyane, mort à Sinnamary en 1797.
  • Jean-François Callens, écrivain, décédé en 2014 a été berger du monastère Saints Pierre et Paul de Murinais et y a résidé pendant plus de dix ans.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Murinais possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]