Chatuzange-le-Goubet

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Chatuzange-le-Goubet
Chatuzange-le-Goubet
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Christian Gauthier
2020-2026
Code postal 26300
Code commune 26088
Démographie
Gentilé Goubetois, Goubetoises
Population
municipale
5 618 hab. (2018 en augmentation de 9,68 % par rapport à 2013)
Densité 199 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 00′ 28″ nord, 5° 05′ 29″ est
Altitude Min. 150 m
Max. 327 m
Superficie 28,24 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vercors-Monts du Matin
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Chatuzange-le-Goubet est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Goubétois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

La commune, traversée par le 45e parallèle nord, est donc située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

Localisation[modifier | modifier le code]

Chatuzange-le-Goubet est située à 6 km au sud de Romans-sur-Isère, à 18 km au nord-est de Valence, à 77 km de Grenoble, à 121 km de Lyon.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers[1] :

  • les Montelets (325 m) ;
  • Mont Perroux (249 m).

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • la Limace
  • la Lotte
  • le Canal de la Bourne
  • le Charlieu
  • le Riousset
  • le Ruisseau de Bagnol
  • le Ruisseau de Béaure
  • le Ruisseau de Fleurs
  • le Ruisseau des Omis
  • le Ruisseau d'Ozon
  • l'Isère

Le barrage [de Pizançon] est installé sur l'Isère[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chatuzange-le-Goubet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Elle appartient à l'unité urbaine de Romans-sur-Isère, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[6] et 57 067 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[7],[8].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,7 %), zones agricoles hétérogènes (21 %), zones urbanisées (10,5 %), prairies (7,7 %), forêts (5,6 %), mines, décharges et chantiers (1,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,6 %), cultures permanentes (1,5 %), eaux continentales[Note 3] (1,4 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est composée de quatre sections : Papelissier à l'est, Pizançon au nord sur la RD 532, le Goubet en bordure du Charlieu et Chatuzange au pied d'un coteau.
Les hameaux de Chatuzange et du Goubet sont réunis aujourd'hui par des constructions récentes et forment le village de Chatuzange-le-Goubet, alors que Papelissier et Pizançon sont distants de quelques kilomètres.

Hameaux, quartiers et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Bas Pinet
  • Beau Barret
  • Bourne
  • Buissonnier
  • Canard
  • Carle
  • Chalandoule
  • Chapelle Petit Saint-Jean
  • Cocu
  • Couppier
  • Coutiol
  • Crémoulin
  • Fiançayes
  • Flandrin
  • Gade
  • Grange Neuve
  • Gratte-Gousset
  • Haut Pinet
  • la Boite
  • la Chossonnière
  • la Cité
  • la Cizeranne
  • la Cure
  • la Douce
  • la Ferrière
  • la Jumenterie
  • la Merline
  • la Noyerate
  • la Part Dieu
  • la Roseraie
  • le Bien
  • le Chabot
  • le Coppe
  • le Goubet
  • le Gourdon
  • le Martinet
  • le Moulin
  • le Portail
  • les Bernards
  • les Blaches
  • les Chaux
  • les Chirouzes
  • les Cottes
  • les Grandaillers
  • les Grand-Terres
  • les Granges
  • les Grenières
  • les Guerres
  • les Liouds
  • les Maisons
  • les Malossannes
  • les Pérers
  • les Raynauds
  • les Routes
  • les Royannères
  • les Vangons
  • les Vernets
  • les Vidaux
  • les Voupes
  • le Trémolet
  • Lucia
  • Millard
  • Mollière
  • Papelissier
  • Petits Aillers
  • Pilène
  • Pizançon
  • Pont des Allobroges
  • Pont des Seigneurs
  • Rochas
  • Saint-Martin
  • Tendillon
  • Trignard

Anciens hameaux, quartiers et lieux-dits :

  • les Aillers est un quartier attesté en 1891. Il était dénommé les Oleiras en 1246 (cartulaire de Léoncel, 146)[13].
  • les Allards est un quartier attesté en 1891. Il était dénommé les Aillards en 1821 (Noms des communes et hameaux de la Drôme)[14].
  • les Goubets est un hameau attesté en 1891[15].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Chatuzange[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[16] :

  • 1095 : villa Chatuzanges (cartulaire de Romans, 168).
  • 1140 : Chalvenzanjes (pour Chatuenzanjes) (Revue des biblioph. dauphin., 55).
  • XIIe siècle : mention de la paroisse (Saint-Apollinaire) : parrochia Chatusanzias (cartulaire de Romans, 309).
  • 1218 : Chatuisanges (cartulaire de Léoncel, 83).
  • 1244 : mention de l'église (Saint-Apollinaire) : ecclesia de Chalusangiis (cartulaire de Romans, 145).
  • 1246 : mention de la paroisse Saint-Apollinaire : parrochia Sancti Appolinaris de Chatuisangiis (cartulaire de Romans, 146).
  • 1247 : Chatuzangas (cartulaire de Léoncel, 148).
  • 1248 : Chatuczangis (cartulaire de Léoncel, 158).
  • 1251 : Chatusanjas (cartulaire de Léoncel, 168).
  • XIVe siècle : mention de l'église (Saint-Apollinaire) : capella de Chatusangiis (pouillé de Valence).
  • 1382 : Chatussangiis (archives de la Drôme, E 3649).
  • XVe siècle : mention de la paroisse (Saint-Apollinaire) : cura Chatusangiarum (pouillé de Valence).
  • 1506 : Chatusangiarum (archives de la Drôme, fonds de Léoncel).
  • 1549 : mention de la paroisse (Saint-Apollinaire) : cura Chatussangiarum (pouillé de Valence).
  • 1891 : Chatuzange, commune du canton de Bourg-de-Péage.

(non daté)[réf. nécessaire] : Chatuzange-le-Goubet.

Étymologies[modifier | modifier le code]

Chatuzange
Le Goubet

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Au point de vue féodal, Chatuzange fit toujours partie de la terre de Pisançon (voir ce nom)[16].

Avant 1790, Chatuzange était une paroisse du diocèse de Valence dont l'église, dédiée à saint Apollinaire, dépendait du chapitre de Romans qui y prenait la dîme et présentait à la cure.
Cette paroisse, dont l'étendue était la même que celle de la paroisse [de 1891], faisait partie de la communauté de Pisançon, dite aussi delphinaux de Pisançon, dont la circonscription territoriale était celle de la commune de Chatuzange, comprenant [en 1891] les deux paroisses de Chatuzange et de Pisançon[16].

Pisançon[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[17] :

  • 924 : mention de l'église Saint-Michel : ecclesia Sancti Michaelis in villa Pisanciano (cartulaire de Romans, 130).
  • 1038 : de Pisanciano(cartulaire de Romans, 224).
  • 1050 : mention du château : castrum Pisantiani (cartulaire de Romans, 327).
  • 1099 : mention du château : castrum Pisancianum (cartulaire de Romans, 173 bis).
  • 1100 : mention du château : castrum Pizancianun super fluvium Isare (cartulaire de Romans, 174).
  • 1100 : mention du mandement : mandamentum Pisanciani (cartulaire de Romans, 167).
  • 1134 : mention du château : castrum de Pisanciano (cartulaire de Romans, 291).
  • 1164 : Pizenczan (cartulaire des Hospitaliers, 53).
  • 1183: mention de la châtellenie : castellaria de Pisencans (cartulaire de Léoncel, 34).
  • XIIe siècle : Pisanca (cartulaire des Hospitaliers, 333).
  • 1200 : de Pisanciano, Piszanza et Pizanza (cartulaire des Hospitaliers, 47).
  • 1217 : Pisanchan (cartulaire des Hospitaliers, 47).
  • 1218 : mention du mandement : mandamentum de Pisansa (cartulaire de Romans, 43).
  • 1272 : Pissanum (inventaire des dauphins, 63).
  • 1279 : mention du château : castrum Pissanczani (inventaire des dauphins, 52).
  • 1297 : Piszasianum (cartulaire de Léoncel, 301).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : ecclesia Pisantiani (pouillé de Valence).
  • 1315 : Pizenza (cartulaire de Léoncel, 42).
  • 1333 : Pisancsanum (choix de documents, 39).
  • 1360 : mention du château : castrum Pisansiani (choix de documents, 197).
  • 1361 : mention du château : castrum Pizencianum (Duchesne, Comtes de Valentinois, 81).
  • 1372 : mention du mandement : mandamentum Pisanciani prope Romanis (Chevalier, Maladr. de Voley, 75).
  • 1391 : mention de la châtellenie : castellania Pisanciani (archives de la Drôme, E 3050).
  • 1404 : Piscencain (choix de documents, 241).
  • 1413 : Pizançon (archives de la Drôme, E 2292).
  • 1891 : Pisançon, village, section et paroisse de la commune de Chatuzange.

(non daté[réf. nécessaire]) : Pizançon, hameau de la commune de Chatuzange-le-Goubet[2].

La seigneurie[17] :

  • Au point de vue féodal, la terre (ou seigneurie) fait partie du domaine temporel de l'abbaye de Romans.
  • Début XIIe siècle : elle est partagée entre les François de Royans et les Clérieux.
    • Les François de Royans.
      • Avant 1250 : la terre passe aux Chabeuil.
      • 1277 : elle passe aux barons de la Tour (futurs dauphins).
    • Les Clérieux.
      • 1336 : la terre passe (par héritage) aux comtes de Valentinois.
      • 1374 : elle passe aux Poitiers-Saint-Vallier.
  • 1467 : les Poitiers-Saint-Vallier reçoivent du roi Louis XI la part des dauphins. La terre est temporairement réunifiée.
  • 1542 : la terre est à nouveau partagée, cette fois entre les Vaulperge et les Béavieu.
    • Les Vaulperge possèdent la parerie delphinale.
      • 1593 : elle est engagée à Lesdiguières.
      • 1632 : vendue aux consuls de Romans.
    • Les Béavieu possède la parerie des Poitiers.
      • 1545 : elle passe aux Crequi.
      • 1570 : recouvrée par les Poitiers-Saint-Vallier.
      • 1595 : vendue aux La Croix-Chevrière.
  • 1655 : les La Croix-Chevrière acquièrent la parerie delphinale et réunifient la terre. Ils seront les derniers seigneurs.

Avant 1790, Pizançon était une paroisse de la communauté de Chatuzange et du diocèse de Valence dont l'église, dédiée à saint Michel, dépendait du chapitre de Romans, qui y prenait la dîme et présentait à la cure[17].

Pizançon était en outre le chef-lieu d'une importante seigneurie (ou mandement) comprenant, avec la paroisse de son nom, celle de Chatuzange et toute la commune actuelle du Bourg-de-Péage[17].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1800 1800 Jean-Pierre Doré    
1800 1808 François Clément    
1808 1815 Prosper de Chièze    
1815 1819 Joseph Cotte    
1819 1824 Prosper de Chièze    
1824 1830 Victor Duc    
1830 1831 Jean-François Galland    
1831 1837 André Chabert    
1837 1846 Antoine Blache    
1846 1858 Jean-François Galland    
1858 1863 Léopold Cotte    
1863 1871 Lucien Frederic Cotte    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 Lucien Frederic Cotte   maire sortant
1874 1878 Lucien Frederic Cotte   maire sortant
1878 1884 Joseph Rivoire    
1884 1888 Joseph Rivoire   maire sortant
1888 1892 Joseph Rivoire   maire sortant
1892 1896 Joseph Rivoire   maire sortant
1896 1900 Elie Chabert    
1900 1904 Julien Clairefond    
1904 1908 Julien Clairefond   maire sortant
1908 1912 Julien Clairefond   maire sortant
1912 1914 Zénon Rivoire    
1914
(élection ?)
1919 Elie Chabert    
1919 1925 Edouard Brégaud    
1925 1929 Edouard Brégaud   maire sortant
1929 1935 Edouard Brégaud   maire sortant
1935 1945 Marius Lattier    
1945 1947 Marius Lattier   maire sortant
1947 1953 Marius Lattier   maire sortant
1953 1955 Marius Lattier   maire sortant
1955
(élection ?)
1959 Lucien Valette    
1959 1965 Elie Gauthier    
1965 1971 Charles Bringuier    
1971 1977 Charles Bringuier   maire sortant
1977 1983 Charles Bringuier   maire sortant
1983 1989 Charles Bringuier   maire sortant
1989 1995 Alberte Belle    
1995 2001 Alberte Belle   maire sortante
2001 2008 Christian Gauthier DVD retraité
2008 2014 Christian Gauthier   maire sortant
2014 2020 Christian Gauthier   maire sortant
2020 En cours
(au 29 janvier 2021)
Christian Gauthier[18][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[20].

En 2018, la commune comptait 5 618 habitants[Note 4], en augmentation de 9,68 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1651 2431 3431 7801 7371 8341 9081 9231 909
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8821 8711 7911 6921 7401 6111 5371 6091 575
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5221 5471 4401 2851 2781 4671 3641 4041 519
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 6221 7771 8752 5543 6193 9754 4884 5614 633
2013 2018 - - - - - - -
5 1225 618-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte deux écoles élémentaires et autant de maternelles[réf. nécessaire].

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : premier dimanche de mai[2].
  • Fête communale : troisième dimanche de février[2].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Plan d'eau de Pizançon : nautisme et baignade[2].
  • Pêche[2].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, vergers, porcins, ovins, aviculture (station avicole de Pizançon)[2].

Commerce[modifier | modifier le code]

Nombreux commerces[réf. nécessaire].

Industrie[modifier | modifier le code]

  • Carrières[2].
  • Usine électrique de Pizançon[1].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marc Antoine Jullien (né en 1744 à Bourg-de-Péage, mort en 1821 à Pizançon), dit Jullien de la Drôme : homme politique. Lui et son épouse se retirent sur leurs terres à Pizançon (Chatuzange-le-Goubet) en 1810.
  • Rosalie Jullien (née en 1745 à Pontoise, morte en 1824), épouse du précédent.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Chatuzange-le-Goubet possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 2004, 192 pages.
  • Damien Delaye, Les péages de Pizançon et de Charmagnieu. L'exemple d'une fiscalité fluviale aux XVIIe et XVIIIe siècles, master 1, université Pierre Mendès-France, Grenoble, 2009 (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. a b c d e f g h i j k et l Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Chatuzange-le-Goubet.
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 de Romans-sur-Isère », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 3 (Les Aillers).
  14. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Les Allards).
  15. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 163 (Les Goubets).
  16. a b et c J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 81 (Chatuzange).
  17. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 273 (Pisançon).
  18. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.