Albert Marquet

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Albert Marquet
Albert Marquet (1875-1947), c. 1920s.jpg
Naissance
Décès
(à 72 ans)
Paris
Nationalité
Activité
Peintre

Albert Marquet (ou Pierre Léopold Albert Marquet) est un peintre post-impressionniste français né à Bordeaux le , mort à Paris le et inhumé à La Frette-sur-Seine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né dans une famille modeste de Bordeaux, son père est employé des chemins de fer, Albert Marquet est encouragé à pratiquer la peinture et le dessin, pour compenser son handicap physique, un pied-bot[1] qui le gène pour la marche. Myope, Albert est d'un naturel silencieux et réservé. En 1890, il s'installe à Paris avec sa mère qui tient une mercerie, pour suivre des cours de dessin, il entre à l'école des Arts Décoratifs, il a 15 ans et fait la connaissance de Henri Matisse de six ans son aîné qui prend sous sa protection "l'English" surnom donné à Marquet par ses camarades d'atelier moqueurs [2]. En 1894, Ils entrent aux Beaux-Arts de Paris dans l'atelier de Gustave Moreau[3] et Marquet débute de manière académique en dessinant des nus. Il rencontre les autres étudiants qui deviennent ses amis Henri Manguin, Flandrin, Rouault et Camoin. En 1898 avec Matisse ils fréquentent l'Académie Julian et rencontrent Derain et Jean Puy. Manguin s'installe dans un atelier dans le 17e arrondissement qu'il partage avec Marquet et ses camarades. 1899, premier succès, Albert Marquet est admis au Salon de la Société nationale des beaux- arts à Paris et au Salon de Grenoble. Pour vivre, Marquet et Matisse sont peintres de décor de théâtre et peignent les décorations et frises pour l'exposition universelle de 1901.

La Reconnaissance[modifier | modifier le code]

un article du journal l'Illustration du 4 novembre 1905 consacré aux Fauves.
Une vue de l'intérieur de l'exposition de l'Armory Show, New York, 1913

1901, Albert Marquet participe au Salon des Indépendants. Et en 1902, la Galerie Berthe Weill lui ouvre ses portes pour une exposition de groupe. Il peut louer une chambre de bonne 25 quai de la Tournelle à Paris. Il découvre le travail de Claude Monet et suit sa technique en réalisant des séries de toiles sur un même motif à différentes heures de la journée[2]. Après un été en Normandie avec la famille de Manguin, il participe au premier salon d'automne en 1903, salon auquel il restera fidèle. En 1904, il expose avec la galerie Druet, l'État lui achète : "Les arbres à Billancourt". En 1905, il signe avec la galerie Druet un contrat d'exclusivité lui assurant enfin des revenus stables. Il s'installe 25 Quai des Grands-Augustins, visite Manguin en Provence avec Camoin. La même année, il participe à la fameuse "cage aux fauves" au Salon d'Automne, qui regroupe des peintres à la couleur heurtée et franche : Matisse, Manguin, Derain, Vlaminck et Camoin.

En 1906, il loue une chambre quai du Louvre. Il apprécie de peindre des vues plongeantes depuis sa fenêtre au calme, sans passant pour le gêner ou le distraire. Son père décède, suivi par sa mère en 1907. Il visite la Normandie avec Dufy, expose et tisse des liens avec le Cercle de l'art moderne au Havre, cercle de collectionneurs et d'industriels havrais. En 1907 il voyage à Londres et en Italie. Il signe un contrat avec la Galerie Druet, et Bernheim-Jeune et Kahnweiler lui achète des toiles. Avec Matisse ils partent pour le Sénégal et Dakar.

De retour à Paris, il reprend l'atelier, quai Saint-Michel, laissé par Matisse et s'y installe avec Yvonne-Ernestine, jeune femme vive et délurée, son modèle, qui partage sa vie jusqu'en 1922. Il peint des nus impressionnants de présence avec les amies-compagnes d'Yvonne[4]. Sa peinture est faite alors de portraits, de nus féminins, de dessins, caricatures de passants ou même de dessins érotiques.

Les expositions se succèdent à Paris, Hambourg, Berlin, Dresde, Munich, Moscou Odessa, Kiev, Saint-Pétersbourg, Riga. ou Liège. En juin 1909 il est à Naples puis en Sicile. En septembre, il séjourne à Marseille, Tanger et Séville.

Depuis son appartement en 1910, il peint les inondations de la Seine. Cette année là il rencontre deux collectionneurs Sergueï Chtchoukine qui achète plusieurs œuvres et George Besson qui devient un de ses critiques et défenseurs.

En 1911, après un séjour en Normandie, il part pour Tanger de là il écrit à Matisse : "Je ne serai jamais un orientaliste." Les années suivantes répètent les mêmes voyages. En 1913, ses œuvres sont à l'Armory Show de New York puis à Chicago et Boston.

Première guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

Albert Marquet est mobilisé et reformé. Il rejoint Juan Gris et le sculpteur Manolo à Ceret. Avec Matisse et suivant la recommandation de Marcel Sembat, ils envoient des paquets aux amis sur le front.

En 1916, après la mort de son marchand Eugène Druet, Marquet renouvelle son contrat avec la galerie Druet ainsi qu'avec la galerie Bernheim-Jeune, contrats qui courent jusqu'en 1931. En 1917, Claude Monet achète Un port de Naples et invite Marquet à lui rendre visite à Giverny. En 1918, il rend visite à Renoir avec Matisse à Cagnes-sur-mer[5].

En 1920, il est encore convalescent de la grippe espagnole quand Elie Faure, son ami et médecin, lui conseille de partir pour Alger.

La rencontre avec Marcelle Martinet et l'Algérie[modifier | modifier le code]

Une vue d'Alger en 1921.

À l'occasion de son séjour en Algérie, il rencontre une jeune écrivaine Marcelle Martinet (sous le nom de Marcelle Marty, puis de Marcelle Marquet ) originaire d'Alger, qui lui sert de guide. Marquet timide, se confie à elle, à travers une longue correspondance. Intelligente, cultivée, Marcelle devient sa confidente et le 10 février 1923, sa femme à Alger[6]. Cela réjouit les amis de Marquet qui n'appréciaient pas la "poule" Yvonne[7]. Avec Marcelle, il découvre les oasis du sud algérien, le Sahara, le Maroc ou la Tunisie. Marcelle devient sa secrétaire et prend en charge sa correspondance. Ensemble ils publient en 1925 le livre de Marcelle Marty, Moussa, le petit noir, illustré de 23 dessins et aquarelles de A. Marquet.

À partir de cette date, Albert Marquet passera tous les hivers à Alger[8], voyageant le reste de l'année, en Norvège, en Italie, en France métropolitaine.... faisant de lui un voyageur perpétuel, dont la peinture en est le carnet de voyage et est reconnue à travers de très nombreuses expositions à travers le monde (Le Caire, Chicago, Stockholm... ). Il peint les ports, les paysages qu'il a traversés quasiment sans aucun personnage.

En 1931, il s'achète un appartement rue Dauphine avec vue sur le Pont-Neuf et la Samaritaine. Le céramiste Josep Llorens i Artigas lui enseigne la céramique. Albert Marquet s'est lié à plusieurs écrivains dont le poète Paul Fort[9], des jeunes peintres comme Yahia Turki. En 1933, il fait une croisière en Méditerranée et remonte le Danube jusqu'à la Mer noire. En 1934, il fait un long voyage en URSS où le peintre est entouré et fêté. En 1937, il voyage en Hollande, en Suède.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Vue de La Frette-sur-Seine en bord de Seine où est enterré Albert Marquet

La galerie Druet fait faillite, le stock dissous. Marquet découvre le village de la Frette-sur-Seine, y loue une maison près du chemin de halage et y installe un atelier[10].

En 1938, il participe aux actions caritatives pour la défense des intellectuels allemands chassés par les nazis. À cette occasion, il rencontre le peintre François Desnoyer.

En 1940, après avoir mis à l'abri ses œuvres, il est contraint de quitter la France métropolitaine pour Alger, de peur des représailles pour avoir signé la pétition de protestation des artistes et des intellectuels contre le nazisme[11]. Sa maison est réquisitionnée par les allemands, son appartement perquisitionné. Ses œuvres sont cachées par Louis Martinet, oncle de Marcelle, qui, avec des amis, les cachent. Certaines sont même confiées à Vlaminck. Marquet vit à Alger pendant toute la durée de la guerre. Il refuse de participer au Salon des Tuileries qui exige de lui un certificat de « non-appartenance à la race juive », et y fait décrocher des cimaises ses œuvres prêtées par des collectionneurs par « solidarité avec ses amis juifs »[12]. En 1942, il organise à Alger une vente pour la Résistance nationale. En 1943, le général de Gaulle reçoit une de ses toiles en cadeau[13]. En 1945, il devient Peintre officiel de la Marine[14] seul honneur qu'il ait jamais accepté. En 1946, il revient à Paris. David Weill lui propose de rentrer à l'Académie des Beaux-Arts, en réponse Marquet non seulement refuse mais demande la dissolution de l'Académie et de l'École des Beaux-Arts. Il refuse la Légion d'honneur également. Il participe à des ventes caritatives pour les enfants juifs (Œuvre de protection des enfants juifs) et pour les prisonniers de guerre. Il prend sa carte au Parti Communiste[12].

Opéré d'un cancer de la prostate, Albert Marquet s'éteint le 14 janvier 1947 après avoir peint des vues de Paris.

Son corps repose dans le cimetière communal de La Frette-sur-Seine.

Marcelle Marquet[modifier | modifier le code]

Son épouse lui survit. En 1947 elle publie sous le nom de Marcelle Marty Images d'une petite ville arabe accompagnée des gravures originales de Albert Marquet. Auteure[15] de livres pour enfants, elle devient son historiographe et publie biographies, catalogues et de nombreux récits de voyages, parmi ceux-ci Vie et portrait de Marquet par Marcelle Marquet en 1953[16], Le Danube: voyage de printemps[17]. Marquet dessine des animaux[18]Marquet, Voyages en 1968 [19]. Elle décède en 1982

Expositions[modifier | modifier le code]

En 2008, une exposition intitulée Albert Marquet, itinéraires maritimes lui est consacrée au Musée national de la Marine à Paris. De mars à août 2016, rétrospective au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris.

Son œuvre[modifier | modifier le code]

L'œuvre d'Albert Marquet est une synthèse d'art Impressionniste, fait de plans simplifiés, de couleurs vives et dégradées, le tout travaillé de manière rapide à la fois croquis et notation de lumière avec un art accompli du cadrage qui privilégie la plongée. Les personnages présents au début de sa carrière tendant à disparaître pour ne laisser apparaitre que l'effet d'ensemble de paysages, de ports ou d'architectures maritimes dans des gammes de gris, des camaïeux. Il est un maître du paysage au regard sensible. Ami de Matisse et de Derain, il a conservé, de sa période fauve, le sens de la couleur et de la lumière. Il peint Paris et ses environs, les ponts de la Seine, les rues illuminées la nuit, Paris sous la neige ou sous un soleil de plomb. Son art est poli, doux et mesuré, sans violence ni pathos ou expressionnisme et place la couleur sans excès, en réserve, au mur d'un intérieur .

Comme Monet, dont il semble être l'épigone, il aime créer des séries afin d'étudier les variations de la lumière en fonction des saisons, de l'heure de la journée, et du temps. Ainsi, entre 1905 et 1906, il crée une série de paysages urbains sur le thème du quai des Grands-Augustins, qu'il voit depuis la fenêtre de son atelier au numéro 25, acheté par ses parents en 1905.

Il fait partie de la génération du postimpressionnisme. C'est ainsi qu'il participe en 1905 à l'exposition des « Fauves » qui fait scandale par une vision brutale des formes et des couleurs. Il abandonne plus tard cette manière pour la recherche d'une harmonie tonale : il aime les couleurs plus harmonieuses, moins saturées afin de rendre toutes les nuances de la lumière. L'eau est l'un de ses motifs favoris, avec notamment la représentation de la Seine et des quais, tout comme les ports d'Afrique du Nord : Alger, Bougie, Oran, Tunis, La Goulette.

Formé de manière académique et classique pendant une dizaine d'années, le jeune Marquet s'affranchit en pratiquant le portrait, et des nus féminins très présents, des dessins érotiques de bordel qui seront reproduits dans des livres. Ses dessins à l'encre de Chine, comme ceux croquant des passants parisiens, visibles au musée Malraux du Havre, sont tracés d'un trait de pinceau elliptique et dépouillé.

La séparation d'Yvonne et le mariage avec Marcelle, semblent sceller l'abandon des nus et des scènes de genre pour basculer vers un art du paysage qu'il aime à pratiquer avec des amis-peintres. Dés 1919, il voyage beaucoup, notamment en Tunisie et Algérie, en compagnie de Jean Launois et Étienne Bouchaud. Il a aussi parcouru le Nord de la France, la côte belge et la Hollande, faisant des ports ses ateliers. À l'été 1920, Marquet invite Signac à le rejoindre à La Rochelle. Sur place, le peintre rochelais Gaston Balande leur fait découvrir les paysages environnants qu'ils peignent, ensemble, sur le motif. De 1919 à 1939, il séjourne, entre autres, à Poissy, Triel et Méricourt et y peint des paysages de la Seine.

En 1939, à La Frette-sur-Seine, il peint sa femme en train de coudre (Intérieur à la Frette) et son ami Desnoyer en train de peindre (l'Atelier de la Frette) à ses côtés.

Dans ses souvenirs, son épouse Marcelle écrit : « C'est peut-être dans cette modeste maison de la Frette qu'Albert se sentait le plus chez lui. Son atelier bien isolé dans le grenier dominait une boucle de la Seine, son fleuve. (...) Albert s'y sentait à l'aise et comme à l'abri. Desnoyer travaillait dans son coin d'atelier, il ne se gênaient ni l'un ni l'autre. »

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

France 

Musée Albert-André, Bagnols-sur-Cèze, Gard :

  • Le 14 juillet au Havre, huile sur toile, 1906 voir sur le site de la RMN ;
  • La Frette vue d'Herblay, huile sur toile, 1919 voir sur le site de la RMN ;
  • La Goulette, aquarelle, 1926 ;
  • Fontarabie, aquarelle, 1926 ;
  • Hendaye, aquarelle, 1926 ;
  • La grande Yvonne au divan, encre de Chine.

Musée des beaux-arts de Besançon :

  • Le Pont de Grenelle

Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, une quarantaine de toiles dont :

  • Nu dit Nu fauve (1898);
  • Jardin du Luxembourg (1902);
  • Autoportrait (1904);
  • Le Sergent de la coloniale (vers 1906);
  • Le Port de Hambourg (1909);
  • Naples, le voilier (1909);
  • L'Atelier à Marseille (1916);
  • La Fenêtre à la Goulette (1926);
  • Portrait de Marcelle Marquet (1931);
  • Le Pyla (1935, huile sur toile 50×61 cm);
  • Le Pont-Neuf sous la neige (1938);
  • Port d'Alger dans la brume (1943).

Musée des Beaux-Arts de Carcassonne :

  • Quai de Conti, l'automne.

Musée de Grenoble :

  • Le pont Saint-Michel (1910-1911) ;
  • Bateaux patrouilleurs (1915-1916).

Musée des beaux-arts André-Malraux, Le Havre :

  • Bouquet de fleurs et de pommes, vers 1898-1902 ;
  • Les Toits rouges, vers 1902-1904 ;
  • Quai des Grands-Augustins, 1905-1906 ;
  • Quai de la Seine, vers 1905 ;
  • Intérieur à Sidi-bou-Saïd, vers 1923 ;
  • Avant-port du Havre. L'anse des pilotes.

Musée des Beaux-Arts de Lyon :

  • Le port de Rouen (1912).

Musée Fabre, Montpellier, Hérault :

  • Quai des Grands Augustins, huile sur toile, 1934,  ;
  • L'élégante, dessin à l'encre de Chine, vers 1905 ;
  • L'attelage, dessin à l'encre de Chine.

Les collections du Musée Fabre contiennent également un Portrait d'Albert Marquet par Charles Camoin (1904, huile sur toile, 92×72,5 cm).

Musée des Beaux-Arts de Nancy :

  • La Seine au Pont-Neuf, effet brouillard (1906)

Centre Georges-Pompidou, Paris :

  • L'Île aux Cygnes, Herblay (1919, huile sur toile, 75×81 cm)

Musée Carnavalet, Paris :

  • Notre-Dame sous la neige, vers 1910

Musée national d'Art moderne, Paris :

  • Le pont Saint-Michel[20]
  • La femme blonde, 1919.

Musée national de la Marine, Paris :

  • Le remorqueur, planche pour Les bords de la Seine, vers 1925, estampe
  • Les régates, planche pour Les bords de la Seine, vers 1925, estampe

Musée des Beaux-Arts de Pau :

  • Notre-Dame, soleil - 1904
  • Barques à Ciboure - 1927

Musée de l'Annonciade, Saint-Tropez :

  • Saint Tropez, le port - 1905
  • Port de Marseille - 1918
  • Sète, le canal de Beaucaire - 1924
  • Paris, quai d'Orléans - 1930

Musée Paul Valéry, Sète, Hérault :

Musée d'État des Beaux-Arts Pouchkine, Moscou :

  • Honfleur (1911, huile sur toile, 65×81 cm}
Suisse 

Musée du Petit Palais de Genève

  • La Frette, 1935, huile

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.memoireafriquedunord.net/biog/biog18_Marquet.htm
  2. a et b in Cat, Albert Marquet, les bords de Seine, de Paris à la côte Normande, Somogy éditions, 2014 p17
  3. http://musee-moreau.fr/biographie
  4. in Cat, Albert Marquet, les bords de Seine, de Paris à la côte Normande, Somogy éditions, 2014 p.21
  5. in Cat, Albert Marquet, les bords de Seine, de Paris à la côte Normande, Somogy éditions, 2014 p22
  6. in Cat, Albert Marquet, les bords de Seine, de Paris à la côte Normande, Somogy éditions, 2014 p24
  7. A paris j'ai fait quelques parties d'échecs et de billard avec Marquet qui m'a semblé débarrassé de sa poule in Claudine Grammont, Correspondance entre Charles Camoin et henri Matisee, Lausanne Bibliothèque des arts 1997 p130
  8. « Tous les hivers, écrit Marcelle, nous retournions à Alger, changeant d'hôtel ou de maison. Marquet savait que j'étais attachée à mon pays et que les motifs à peindre ne lui manqueraient pas. »http://www.memoireafriquedunord.net/biog/biog18_Marquet.htm
  9. in Cat, Albert Marquet, les bords de Seine, de Paris à la côte Normande, Somogy éditions, 2014 p25
  10. in Cat, Albert Marquet, les bords de Seine, de Paris à la côte Normande, Somogy éditions, 2014 p27
  11. in Cat, Albert Marquet, les bords de Seine, de Paris à la côte Normande, Somogy éditions, 2014 p29
  12. a et b Cat Albert Marquet, peintre du temps suspendu, Paris 2016 p 208
  13. Limore Yagil Au nom de l'art, 1933-1945: Exils, solidarités et engagements, https://books.google.fr/books?id=ruWyBgAAQBAJ&pg=PT136&lpg=PT136&dq=pétition+de+protestation+des+artistes+et+des+intellectuels+contre+le+nazisme&source=bl&ots=8CM8Lozotc&sig=CAzRVAnzsBao1mPU1u-fsqgXhxs&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjx4dDznOvLAhVBaRQKHbhwDxIQ6AEIHDAA#v=onepage&q=pétition%20de%20protestation%20des%20artistes%20et%20des%20intellectuels%20contre%20le%20nazisme&f=false
  14. Sa carte est présentée sur le site :http://historic-marine-france.com/huile/marquet.htm
  15. Elle publie en 1938 Sidi ou la Vie belle... chez Albin Michel, à Paris
  16. Ed. Spes, 1953 - 30 pages
  17. Mermod, 1954 - 32 pages
  18. Éditions du Pont-Neuf, 1963 - 21 pages
  19. Bibliothèque des arts, 1968 - 146 pages
  20. une reproduction de ce tableau figure sur la couverture de XXe siècle de Lagarde et Michard, Bordas, 1969