Vervins

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Vervins
Hôtel de ville.
Hôtel de ville.
Blason de Vervins
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais-Picardie
Département Aisne
(sous-préfecture)
Arrondissement Vervins
(chef-lieu)
Canton Vervins
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes de la Thiérache du Centre
Maire
Mandat
Jean-Marc Prince
2014-2020
Code postal 02140
Code commune 02789
Démographie
Gentilé Vervinois, Vervinoise
Population
municipale
2 507 hab. (2013)
Densité 242 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 50′ 09″ N 3° 54′ 36″ E / 49.8358333333, 3.9149° 50′ 09″ Nord 3° 54′ 36″ Est / 49.8358333333, 3.91
Altitude Min. 120 m – Max. 208 m
Superficie 10,35 km2
Localisation

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Centre-ville avec vue sur le clocher de l'église.

Vervins (prononcé [vɛʁ.vɛ̃]) est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vervins, sous-préfecture de la Thiérache, est situé dans le département de l'Aisne en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

À vol d'oiseau, elle se situe à 35,9 km de Laon, préfecture du département auquel la commune appartient[Note 1]. Elle est distante de 107,4 km de Lille, préfecture de région[Note 2] et de 156,6 km de Paris[Note 3].

Vervins est limitrophe de six communes : La Bouteille, Fontaine-lès-Vervins, Gercy, Hary, Landouzy-la-Cour et Thenailles. La commune est à la tête d'un bassin de vie de 37 communes et d'une petite aire urbaine incluant Fontaine-lès-Vervins et 6 autres communes[Insee 1].

Communes limitrophes de Vervins
Fontaine-lès-Vervins Fontaine-lès-Vervins La Bouteille
Fontaine-lès-Vervins Vervins Landouzy-la-Cour
Gercy Hary Thenailles

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 035 hectares ; son altitude varie entre 120 mètres et 215 mètres[1]. L'altitude varie beaucoup sur la commune, celle-ci est établi sur une zone vallonnée marquée par deux cours d'eau, le Chertemps et le Vilpion. L'altitude la plus basse est situé au niveau du Vilpion, situé à 120 mètres, marquant la limite de la commune avec Hary et Thenailles. Cette dernière remonte à 168 mètres avant de redescendre à 140 mètres au niveau du Chertemps. L'altitude remonte enfin pour atteindre 215 mètres au nord-est de la commune près de la limite de la commune avec La Bouteille[2].

Vervins a un sol géologique constitué par une assise crayeuse datant du Séno-Turonien, soit entre -93,9 et -66 Ma. Ce sol est marqué par l'érosion conduisant à une morphologie de terrain vallonnée[3], et constitue également un réservoir aquifère important[4]. Localement, le sol géologique est constitué principal de limon loessique avec quelques formations résiduelles argileuses à la surface. Du sable blanc, datant du Thanétien, soit entre -59 et -55 Ma est également présent ainsi que de la craie blanche datant du Turonien supérieur[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du bassin versant de la Seine, l'un des cinq principaux fleuves français rejoignant la Manche. Le territoire de la commune est arrosé par deux cours d'eau : le Chertemps et le Vilpion. Le premier, le Chertemps, est un ruisseau et un affluent du Vilpion . Il traverse la zone urbanisé de la commune. Prenant sa source à Fontaine-lès-Vervins, le ruisseau conflue avec le Vilpion sur la commune voisine de Gercy.

Le Vilpion est le cours d'eau principal de la commune, mais elle se situe à l'écart de la zone urbanisé de la commune et sert également de limite communal entre Vervins, Hary et Thenailles. Prenant sa source à Plomion, celle-ci conflue avec la Serre à Dercy.

Climat[modifier | modifier le code]

Vervins est soumis au condition climatique de la Thiérache. La commune est situé dans un climat océanique dégradé, comme toute la Picardie et la Thiérache. La proximité du massif ardennais fait que la région est aussi soumis à une influence continental d'où la possibilité d'avoir des gelés tardives et une température moyenne de 9,5 °C mais cette influence s'amenuise en allant vers l'ouest de la région. L'hiver en Thiérache est ainsi humide mais en cas de chute de neige, celle-ci peut persisté quelques jours. Dans la région de Vervins, il pleut en moyenne entre 800 millimètres et 900 millimètres d'eau par an[6].

Le station climatique la plus proche est celui de Saint-Quentin[7], situé sur l'aérodrome de Saint-Quentin - Roupy à 50,58 km de vol d'oiseau à l'ouest de Vervins[Note 4]. Une autre station climatique se situe à Fontaine-lès-Vervins à 2,31 km de la commune[Note 5], mais les données ne sont pas publiques[8].

Relevé Saint-Quentin - Roupy 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,4 2,2 4,2 7,6 10,3 11,9 11,8 9,8 7 3 0,9 5,7
Température moyenne (°C) 2,3 3,4 5,8 8,6 12,3 15,2 17,1 17,1 14,6 10,8 5,9 3,2 9,7
Température maximale moyenne (°C) 4,6 6,3 9,4 13 17 20,1 22,3 22,3 19,4 14,7 8,7 5,6 13,6
Ensoleillement (h) 50,4 83,5 119,6 166,8 205 209,7 219,3 205,8 161,6 118,9 69,9 47,5 1 658,2
Précipitations (mm) 57,1 47,5 57,1 50,2 63 66,2 59,5 51,6 56,7 59,1 68,1 61,1 697,1
Source : Infoclimat : Saint-Quentin (1961-1990)[9]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

Vervins se trouve sur la route nationale 2 à 39 km de Laon et 32 km d'Avesnes-sur-Helpe, autre commune traversé par la route nationale. La commune est ainsi situé à 165 km de la capitale et à 32,9 de l'autoroute A26. La RN2 contourne le centre-ville depuis les années 1960, mais un projet d'un grand contournement plus important, incluant Gercy et Fontaine-lès-Vervins, est toujours à l'étude et en état de projet, plusieurs fois évoquées par la presse locale[10],[11].

Avec la nationale, la commune se trouve également à un carrefour de trois routes départementales. La route départementale D 960 permet de rejoindre Cambrai en passant par Guise et Bohain-en-Vermandois. La D 966 relie Vervins à Reims en passant par Montcornet. La D 963 remonte de la commune jusqu'à Jeumont en traversant par Hirson et Trélon.

Transports[modifier | modifier le code]

Sur le réseau ferroviaire, Vervins dispose d'une gare ferroviaire, situé au point kilométrique 178,9 sur la ligne de La Plaine à Hirson. Celle-ci est desservi par la ligne 5 (LaonMarle-sur-SerreHirson) du TER Picardie. La gare se situait également sur la ligne de Romery à Liart, ouvert entre 1912 et 1951. Celle-ci permettait de rejoindre Liart et Guise en évitant le passage par la gare d'Hirson, mais la faible rentabilité de la ligne entraine une première fermeture de la section rejoignant la gare jusqu'à Liart en 1935, puis la fermeture définitive de la ligne avec le tronçon de Romery à Vervins en 1951.

Par le transport en commun, Vervins se trouve sur la ligne 460 du réseau de la Régie des transports de l'Aisne (RTA) reliant Hirson par la commune puis Sains-Richaumont et Saint-Quentin[12]. Un service de transport à la demande, dénommé Herbus, permet aux habitants de relier, des communes de la Thiérache vers d'autres communes de la même région comme Guise, Sains-Richaumont et Hirson. Ce service a été mis en place par le pays de Thiérache en [13].

Pour le transport aérien, les deux aéroports civils les plus proches sont Roissy-Charles-de-Gaulle, situé à 146 km de Vervins et l'aéroport de Lille-Lesquin, se trouvant à 123 km.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Construite sur un épéron au niveau des vallées du Chertemps et du ruisseau de la Simone, Vervins est resté jusqu'à la fin du XVIIIe siècle enfermé dans ses remparts, symbole de sa charte communale accordé par Raoul Ier de Coucy en 1163. Le centre-ville de la commune conserve ainsi des rues étroites avec des maisons bâtis en brique dont l'édification remonte au XVIIe siècle[14]. Vers la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle, la ville commence à sortir de son enceinte médiévale, qui est progressivement en partie abattue, pour s'étendre principalement, au XIXe siècle et au début du XXe siècle, le long d'axe de communication comme la route nationale 2 jusqu'à la chapelle Sainte-Anne et de la route de Guise ainsi qu'au pied du Chertemps, le long de la route menant à Thenailles ainsi que celle menant à Hirson. À partir du milieu du XXe siècle, la commune connait une expansion du côté Est et sur le long de la route d'Hirson avec la construction de lotissements et de HLM et également le long de la ligne de chemin de fer entre la route de Reims et celle de Thenailles[15].

La commune a également sur son territoire quatre hameaux ou des lieux-dits : Le Petit Vervins, la Grande Denteuse, la Verte Vallée, la Voyette de Thenailles et la Ferme du Long Pré. Ces localités se situent tous à l'est de Vervins.

Logements[modifier | modifier le code]

Au recensement de 2012, le nombre totale de logements dans la commune était de 1 387 logements, dont 1 182 résidences principales, 5 résidences secondaires et 199 logements vacants, alors qu'il était de 1340 en 2007. Sur ce parc de logements, 61,1 % sont des maisons individuelles et 38,2 % sont des appartements[Insee 2].

Parmi ces logements, 85,3 % étaient des résidences principales, 0,4 % des résidences secondaires et 14,3 % des logements vacants[Insee 3].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 38,6 %, en baisse par rapport à 2007 (39,1 %). Les occupants des résidences principales à Vervins sont majoritairement locataire avec 58,3 % et ce chiffre est resté stable par rapport à 2007. Parmi ces résidences principales occupées par des locataires, la part de logements HLM loués vides est supérieur au parc privé avec 32,9 % en 2012, en baisse par rapport à 2007 de 1,6 %. Inversement les locataires dans le parc privé ont augmenté par rapport à 2007 et représente 25,4 % en 2012. 3,1 % des Vervinois sont logés gratuitement[Insee 4].

L'âge moyen du parc immobilier est essentiellement date en majorité de 1946 à 1990 avec 45,6 % des logements. Les constructions neuves sont moins importantes : seulement 20,6 % des résidences principales date de 1991 à 2009. Au contraire, les constructions de 1946 à 1990 représentaient 45,6 % des résidences principales et 33,8 % des constructions datent de 1946 à 1990[Insee 5].

La plupart des logements possèdent, en majorité, 3 pièces (18,1 %), 4 pièces (30,5 %) ou 5 pièces et plus (36,4 %). La commune dispose de 4,0 % de petits logements avec une pièce, en baisse de 1,8 % par rapport à 2007. Les logements de 2 pièce représente 11,0 % en 2012 au lieu de 12,0 % en 2007. En moyenne, une habitation comporte 4.1 pièces au lieu de 4,0 en 2007. Ce chiffre varie en fonction du type de construction, ainsi les maisons individuelles comportent en moyenne 4.7 pièces au lieu de 3.1 pièces pour les appartements[Insee 6].

Aménagements récents et projets[modifier | modifier le code]

Vervins dispose d'un plan local d'urbanisme (PLU) définissant la planification urbaine de la commune depuis le [16],[17]. Celui-ci prévoit de continuer une urbanisation de la commune vers l'est sur une zone définis entre la zone commerciale de Créapôle à l'est et la route de Landouzy-la-Cour au sud. Le PLU prévoit un avis de la commune le long du Chertemps et également un avis de l'architecte des bâtiments de France sur les aménagements dans un périmètre de 500 mètres autour des bâtiments classés monuments historiques de la communes.

Vervins s'est lancé dans un plan de redynamisation de son centre-ville avec la rénovation des logements dégradés du centre-ville en les rachetant[18],[19],[20]. La Thiérache du Centre prévoit également l'installation sur la commune de sa piscine intercommunale, mais le projet observe des difficultés dans son financement[21],[22].

Risques naturels et techniques[modifier | modifier le code]

Traversé par deux cours d'eau, Vervins s'est doté d'un plan de prévention des risques (PPR) pour les crues, les inondations et les coulées de boues, approuvé le [23]. Au vu du terrain vallonnée de la commune, la commune a dû se doter de ce type de plan, réglementant également la politique d'aménagement de l'urbanisme en lien avec le PLU. La commune a déjà été plusieurs fois touchée par ce phénomène, d'où des arrêtés de catastrophe naturelle à la suite d'inondation et coulée de boue, en janvier 2011[24], en novembre 2002[25], en août 1999[26], en août 1995[27]

La commune est également soumis à un faible risque en matière de retrait-gonflements argileux au vu de la nature du sol et à un risque inexistant d'effondrement des cavité souterraine, même si trois caves ont été recensé par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Le risque sismique est considéré comme très faible soit en zone 1 selon la carte du zonage définis par le gouvernement[28],[23]. Cependant la commune se trouve à quelques kilomètres de communes étant en zone sismique 2 soit de niveau faible comme La Bouteille se situe à 5,4 kilomètres de la commune[23].

Des risques techniques sont également recensés sur Vervins avec des sites rejetant des polluants dans un rayon de 5 kilomètres et des anciens sites industriels inscrits dans la base BASIAS pouvant être pollués. Un gazoduc traverse également le territoire de la commune pour relier Marle à Hirson[29]. Il permet également une alimentation en gaz de la commune et représente un risque avec une explosion en cas de fuite ou de perforation accidentelle[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La plus ancienne mention toponymique de Vervins remonte à la période romaine avec l’itinéraire d'Antonin sous le nom de Verbinum et avec la Table de Peutinger sous le nom de Vironum[30].

Le nom de la commune est attesté à nouveau sous la forme Vervinz en 1138 dans un cartulaire de l'abbaye de Prémontré, puis Vervin dans un cartulaire de l'abbaye de Thenailles en 1164. Elle est mentionnée aussi sous la forme latinisée Vervinium en 1190, Vervinnum en 1193, Vervinum castrum au XIIIe siècle. On retrouve également la forme Vrevin dans un cartulaire de l'abbaye de Saint-Michel au XIIIe siècle, Vreving en 1385 puis Vrevyns dans un registre du baillage du Vermandois en 1554 et Vervyn dans les archives de la commune en 1573[31].

L'étymologie du nom de Vervins est connue surtout sur sa forme Verbinum. L'ouvrage d'Ernest Nègre définit le mot Verbinum du gaulois verbi (« vache »), avec le suffixe –inum. Ce nom est donc d'origine celtique par le gaulois avec une connotation agricole[32].

Histoire[modifier | modifier le code]

Période antique[modifier | modifier le code]

La plus trace écrite sur Vervins remonte à la période romaine au IIIe siècle avec l’itinéraire d'Antonin et avec la Table de Peutinger où la commune est connue sous les noms de Verbinum ou de Vironum. Verbinum/Vironum se situe au carrefour de deux voies romaines, l'une reliant Bavay à Reims et l'autre reliant Saint-Quentin à Macquenoise[30]. Cette cité antique semble être un vicus, une agglomération secondaire, de la cité des Viromanduens[33].

Par rapport à Vervins, le site antique est situé au nord-est de la commune, dont une partie se trouve sur le territoire de la commune de Fontaine-lès-Vervins, mais une occupation de l'épron, site actuel du centre-ville, n'est pas à exclure[33]. Des fouilles ont été menées sur le site dans les années 1870. Elles ont révélé en 1870 un théâtre antique composé de gradins disposés en demi-cercle autour du mur de scène sur une longueur de 25 mètres avec un orchestre situé à deux mètres soixante-dix de profondeur. Des traces de pierres calcinées sur le mur laisse supposer qu'un incendie a touché l'édifice. Le théâtre pouvait contenir quelques milliers de spectateurs. Ces découvertes archéologiques attestent de la relative importance de Verbinum[34].

En même temps que les découvertes sur le théâtre, un temple est découvert[33]. D'autres fouilles ont révélé des vestiges d'habitations, des lieux d'inhumations, des statuettes et des objets. Des pièces de monnaies permettent d'établir une chronologie depuis l'empereur Auguste jusque dans le dernier quart du IIIe siècle avec une pièce de 260 de l'empereur Valérien et des pièces des empereurs des Gaules Postume et Tétricus[34].

Les fouilles n'ont pas permis de trouver de nouvelles traces après le IIIe siècle, laissant supposer une transformation de l'habitat sur Vervins[34].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Lors du Haut Moyen Âge, entre 476 et l'an mil, deux nécropoles mérovingiennes sont observés et fouillées au XIXe siècle à deux endroits différents de la commune ainsi que deux sépultures au pied du théâtre antique. Ces découvertes attestent de l'existence d'une population sur la commune. Une tradition orale du XVIIIe siècle veut que Vervins ait été un village situé le long du Chertemps en fonds de vallée au pied de l'épron où se situe l'actuel centre-ville, mais aucune preuve ne permettent d'étayer cette hypothèse[33]. Dans les environs, au VIIe siècle, des moines irlandais sillonnent la région pour évangéliser comme Adalgis de Thiérache, qui s'établit le long de la vallée de l'Oise où ils fondent un monastère à l'origine de la commune de Saint-Algis[34].

Au début du XIIe siècle, Vervins est une seigneurie appartenant à la famille de Coucy et relève du comté du Vermandois comme arrière-fief. En effet, Thomas de Marle (vers 1073 - † 1130) hérite de la seigneurie de sa mère, Adèle de Marle, que son père Enguerrand Ier de Coucy a acquis avec son mariage. Les Coucy resteront seigneur de Vervins pendant cinq siècles[34].

Raoul Ier de Coucy, petit-fils de Thomas de Marle octroie à Vervins, une charte communale dite « loi de Vervins » en 1163, fixant les droits accordés à la ville. Cette charte renouvelle celle octroyé par Thomas de Marle entre 1116 et 1123 afin de faire oublier ses exactions passées[35].

À la suite de la charte, Vervins s'établit sur l'épron, comme un village neuf ceint d'une enceinte composée de vingt-deux tours et de trois portes. En 1209, une porte, menant à Fontaine, est ainsi mentionnée. Le village neuf de Vervins se structure progressivement en ville[33].

À la mort de Raoul Ier de Coucy en 1191, ses seigneuries sont répartis entre ses fils. Enguerrand III de Coucy prend le titre de seigneur de Coucy et de Marle tandis que son frère Thomas de Vervins (Vers 1180/81 - † vers 1252/53) hérite de la seigneurie de Vervins. Ce dernier fonde ainsi la branche cadette de Coucy-Vervins, mais il reste suzerain de son frère ainsi que ces descendants[34]. Thomas octroie aussi une nouvelle charte communale en 1138 en langue romane[35] et établit son château dans la ville selon un texte de 1229[33].

Au début de la guerre de Cent Ans, en 1339, les troupes du sire de Fauquemont, ainsi que celle du roi d'Angleterre n'osent pas s'attaquer à Vervins en raison de son enceinte fortifiée, mais ils ravagent la région en pillant et en incendiant. Philippe VI finit par intervenir et repousser ses incursions[34]. En 1398, voir même avant cette date, l'existence d'un grenier à sel à Vervins pour la gabelle est attesté dans une charte des archives du Nouvion[34]. En 1413, la seigneurie fait partie du comté de Marle lors de l'érection de la seigneurie en comté[34]. Lors de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, six-cents soldats Armagnac prennent par ruse la ville de Vervins en 1412 et la pillent pendant trois jours. Le seigneur Regnault de Vervins, partisan du duc de Bourgogne, apprenant la nouvelle à Paris, revient avec une petite armée et reprend la ville, après la fuite pendant la nuit des Armagnacs[35]. En , une petite armée, venant de Laon, tente de prendre Vervins, au main des Bourguignons, au nom du roi par la ruse, mais celle-ci échoue et se retire[34].

À la suite de la mort de son père le , Louis XI, venant de son château de Genappe, passe par Vervins pour rejoindre Reims afin de recevoir le sacre. En , Louis XI revient à Vervins pour négocier et signer le traité dite les trêves marchandes avec les ambassadeurs de Charles le Téméraire. Il prévoit la livraison des places fortes comme Saint-Quentin au duc de Bourgogne tandis que le roi conserve des places fortes comme Marle. Il est prévu également le démantèlement des fortifications de Vervins, mais cette clause ne sera jamais appliqué[34].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paix de Vervins.

En 1515, le seigneur Raoul de Vervins décède. La seigneurie est mis en indivision avec ses deux enfants, Jacques Ier de Vervins et Raoul II de Vervins. Ces derniers prennent le titre de seigneur de Vervins et se répartissent les terres mis en indivis en 1522[34].

Pour préparer à des éventuelles des troupes Impériales, François Ier demande en 1520 d'évaluer l'état des fortifications de la ville. Lors d'incursion en 1521 et en 1524, des troupes Impériales ravagent la région, mais ils évitent Vervins. Face aux pillages incessants autour de la ville, Raoul II parvient à obtenir pour la ville de la part du roi un affranchissement d'impôts sur les aides, la taille[34].

Devenu gouverneur militaire de Boulogne, Jacques Ier subit, en 1544, un long siège de Boulogne-sur-Mer. Ce dernier finit par offrir la reddition au bout de 60 jours. Après la mort de François Ier, Henri II fait arrêter Jacques Ier et son beau-père Oudard du Biez pour haute trahison sur l'accusation d'avoir mal défendu Boulogne-sur-Mer. Après un procès, Jacques Ier est condamné à mort et à la confiscation de ses biens. Il est décapité sur la Place de Grève à Paris en . Ses biens confisqués sont finalement rendus à son fils Jacques II en 1550 où il devient seigneur de Vervins avec son oncle Raoul II[34].

En 1552, Marie d'Autriche, gouvernante des Pays-Bas envoient une troupe de quinze mille soldats en Picardie, conduite par le comte de Rœulx afin de faire diversion au siège de Metz mené par les troupes commandés par Charles Quint. Cette troupe prend d'assaut Vervins et met le feu à la ville. L'incendie n'épargne aucune habitation[34].

En 1557, des troupes espagnoles menées par le duc Emmanuel-Philibert de Savoie, venant des Pays-Bas, entre en Thiérache, pillent la région puis marchent vers Saint-Quentin. Des détachements prennent à nouveau Vervins et l'incendient[34]. En 1561, Jacques II devient l'unique seigneur de Vervins à la suite du décès et au testament de Raoul II[34].

Après ces évènements de 1552 et 1557, la ville observe une reconstruction active[33]. Jacques II fait construit un nouveau château appelé Château Neuf, siège actuel de la sous-préfecture, pour y habiter. L'ancien château prend alors le nom du Vieux Château. L'église Notre-Dame est restauré et agrandie. L'hôtel de ville est bâti sur son emplacement actuel après le rachat du terrain à l'abbaye de Foigny par les bourgeois de la ville pour remplacer l'ancien, tombant en ruine et situé dans un lieu non-connue. Les remparts sont également réparés et un Hôtel-Dieu est installé à l'extérieur au niveau de la porte de Marle[34].

À la suite des incendies de 1552 et 1557, les bourgeois de Vervins réclament une révision de la charte communale. Jacques II accorde à la suite de discussion, une révision de la « loi de Vervins » par une transaction signé en 1573[34]. En 1578, les troupes espagnoles assiègent la ville, mais finissent par l'abandonner face aux fortifications réparés pour prendre un fort situé au hameau de la Verte Vallée, dont une partie se situe sur la commune[34]. Jacques II décède en 1587, son unique fils, Jean hérite du titre, mais il meurt en 1588. Les filles de Jacques II se partagent alors l'héritage de leur frère Jean en 1591 et la seigneurie de Vervins échoit à Isabeau. Celle-ci se marie avec Roger, comte de Comminges en 1600 puis en 1618 avec René du Bec, seigneur de Vardes, après le décès de son mari.

La mémoire de Jacques Ier est finalement réhabilité par Henri III en 1575[36]. Cette réhabilitation émane d'une demande auprès du roi de son fils, Jacques II, soutenue par Henri Ier de Guise et Charles de Bourbon-Soissons, comte de Marle et de Soissons. Pour fêter cet évènement, Jacques II organise une grande cérémonie en , réunissant ses soutiens, le Cardinal de Bourbon, les évêques de Soissons et de Laon, la noblesse de la région, les membres de sa famille et un hérault d'armes du roi[34].

Une armée de ligueur s'empare de Vervins le après un siège de six jours. La ville est finalement reprise par l'armée royale le après un siège de quatorze jours[35].

Au début de l'année 1598, les plénipotentiaires français et espagnols se réunissent à Vervins le 9 février pour négocier un nouveau traité entre la France et l'Espagne. Ils sont également accompagnés par le légat Alexandre de Médicis, futur Léon XI, et de l'évêque de Mantoue, François de Gonzague. Le légat préside la table des discussions. Le 27 février, le marquis de Lullins, ambassadeur du duc de Savoie rejoint la table des discussions pour régler le différend entre le duc et le roi de France au sujet du marquisat de Saluces. Après trois mois de négociation, la paix de Vervins est signé le , puis proclamé le en France et au Pays-Bas. Henri IV approuve le traité le 21 juin et l'archiduc Albert d'Autriche accepte la paix à Bruxelles au nom de Philippe III. Avant de quitter la ville le 31 mai, le légat Alexandre de Médicis offrit des objets religieux à l'église Notre-Dame et il est salué par une harangue de Marc Lescarbot[34].

En 1609, les deux sœurs, Guillemette et Isabeau de Coucy, s'associent avec les bourgeois de Vervins, pour agrandir une petite chapelle bâtie à l'extérieur de la ville, la chapelle Saint-Anne. Cet édifice est détruit à la révolution pour être reconstruit après la Restauration. Des travaux de restaurations sont également menées sur les remparts de Vervins[34].

En 1635, Vervins devient une subdélégation de la généralité de Soissons[34].

Le début d'un nouveau conflit avec l'Espagne, dès 1635, ravagent la Thiérache, mais Vervins semble épargné. En 1649, Isabeau décède, son fils Claude-Roger de Comminges hérite de la seigneurie. Ce décès marque la fin de la présence de cinq siècles des Coucy à Vervins au profit des Comminges[34].

Lors de la Fronde, une armée de frondeur avec des contingents espagnols, menée par Turenne prend finalement Vervins le . En , une armée, conduite par le marquis de Castelnau, reprend la ville en deux jours aux Espagnols. Un nouveau contingent espagnol revient devant Vervins en , mais elle finit par lever le siège. L'armée espagnole fait son retour devant la ville en et l'occupe le 20 janvier après avoir conclu la reddition de la garnison française. Turenne, informé de la reddition, revient devant la place forte le 25 janvier avec ses troupes et reprend Vervins le 28 janvier[35].

Dès 1680, les franchises obtenues sous François Ier, renouvelés successivement sont menacés, le fermier Claude Boutel réclame la fin de la franchise. La ville tentent de se défendre devant l'élection de Laon. Celle-ci décide le rétablissement des franchises, mais Vervins continue de se défendre et en appelle à l'intendant Colbert. Les franchises sont finalement supprimés, pour une partie en 1682 et pour le reste en 1683[35].

Lors de la guerre de Succession d'Espagne, l'armée hollandaise, mené par Groweistein, se trouve le à proximité de Vervins et réclame cent mille livres pour ne pas rentrer dans la ville. Les bourgeois refuse de payer cette somme et Groweistein finit par se présenter devant Vervins qui lui ouvre ses portes. L'armée de Groweistein profite de la situation pour piller les alentours de la ville. Après négociation, Groweistein quitte Vervins avec vingt-deux mille livres et deux otages comme garants de bonne foi des bourgeois de la cité[35].

Le seigneur de Vervins, Louis de Comminges, cède gratuitement en 1722 le Vieux-Château à la ville pour établir un collège dans ses murs. Il décède en 1725 sans héritier direct et Anne Fernandine de Joyeuse-Grandpré, cousine germaine hérite des titres. Cette succession est contesté puis le Parlement de Paris décide en 1734 de donner la seigneurie à Jean-Charles de Bonneville. Le nouveau seigneur rénove le Château Neuf et embellit le jardin du château en démolissant une partie du rempart de la ville, masquant la vue de la campagne. Les bourgeois contestent cette démolition et demande sa réédification. En 1739, Jean-Charles de Bonneville décède brutalement et laisse sa fille Marie Jeanne Olympe de Bonneville comme seule héritière[34].

L'écroulement d'une partie des remparts le oblige la ville d'étudier l'état de son enceinte fortifiée dégradée par une commission. Sur le rapport de la commission, il est décidé de rabattre certaines tours et de démolir le rempart devant le Vieux-Château[34].

Après avoir atteint ses seize ans, Marie Jeanne Olympe de Bonneville se marie en 1752 avec Louis Auguste de Rohan-Chabot, mais ce dernier décède en 1753. Elle se remarie en 1755 avec François-Henri de Franquetot, duc de Coigny. Elle meurt en 1757, laissant deux enfants en bas âge. Le fils ainé, François Marie Casimir de Franquetot, hérite de la seigneurie et il est également le dernier seigneur de Vervins avant la Révolution[34].

Deux incendies en 1759 et en 1763 ravagent une partie de la ville et des faubourgs. En 1767, des piqueurs des ponts et chaussées de la généralité de Soissons prépare le bornage de la futur route royale entre Paris et Mons et la ville accepte le percement de cette route dans son enceinte. Une partie des remparts au niveau de la porte de Marle est démolie, de deux corps de garde et de la porte des Champs. Les travaux durent de 1769 à 1788 pour terminer la section de Marle à Larouillies[34].

En 1788, les habitants décident de l'abandon du cimetière situé autour l'église Notre-Dame pour établir un nouveau cimetière autour de la chapelle Sainte-Anne. La première inhumation a lieu le [34].

Pour préparer les États généraux de 1789, chaque paroisse, comme Vervins, rédige son cahier de doléance en fonction des trois ordres. Les trois ordres du bailliage du Vermandois se réunissent à Laon, courant mars, pour rédiger le cahier de doléance du bailliage et élire les délégués pour Versailles[34]. Vervins est ainsi représenté par le curé-doyen Jacques Joffret pour le clergé, par le marquis de Coigny, seigneur de Vervins pour la noblesse, et pour le tiers état, par Jacques Philippe Ferdinand Dupeuty, Jean Antoine Debry et Charles Barthélémy Perin. Aucun des élus du bailliage pour Versailles n'appartient à Vervins[34].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Après les évènements survenus pendant l'été 1789, l'Assemblée nationale constituante décrète l'introduction un nouveau découpage administratif le pour le pays. À Vervins, l'ancien découpage disparait, soit la seigneurie et la ville de Vervins, pour être remplacé par la commune de Vervins. La loi du 14 décembre 1789 officialise l'organisation et le fonctionnement des communes.

Le nouveau découpage administratif rattache Vervins au département de l'Aisne dès le . Ce dernier est découpé en six districts subdivisés en plusieurs cantons. Avec l'importance de sa population, la commune devient le chef-lieu de son canton, composé de 14 communes.

Pour le district, la commune est rattaché au district de la Thiérache, mais un conflit s'engage entre Vervins et Guise pour le chef-lieu de district. Une assemblée du district doit se tenir à Guise le pour faire ce choix[35],[37]. Dans cette discorde, la commune prétend avoir une position plus centrale que Guise tandis que celle-ci fait prévaloir sa primauté dans l'ordre administratif et judiciaire dans le district. Après trois jours de débats houleux et des Guisards hostiles, l'assemblé décide de fixer le chef de district à Vervins. À la suite de ce choix, les Guisards interrompt l'assemblée et contestent toujours la décision. Ces nouvelles se rependent rapidement dans la région et la Garde nationale de Vervins est envoyé sur Guise pour faire appliquer la décision, mais la situation retrouve rapidement son calme sans coup de feu. L'Assemblée nationale constituante finit par approuver le 16 juin 1790[35],[37].

Guise n'abandonne pas sa contestation et fait tenir à Marle, une nouvelle assemblée du district, où elle est choisie comme chef-lieu. Les Guisards finissent par obtenir de l'Assemblée nationale constituante, l'établissement du tribunal du district à Guise le . Vervins conteste à nouveau, mais elle ne parvient pas à faire changer la décision, car elle est contraire au vœu de l'assemblée tenue à Marle. Après de nouvelles demandes, la commune obtient finalement le siège du tribunal du district par décret le . Guise conteste le décret devant le Convention qui ne change rien à sa décision[35],[37].

Une disette frappe la région en août 1794, à cause d'un violent orange en mai détruisant les récoltes. Face à ce désastre, la municipalité cherche des moyens pour approvisionner en farine et en blé la ville auprès des villes voisines comme Saint-Quentin. Face à l'absence de résultats, des troubles se forment finalement pendant l'hiver 1794-1795 comme le 19 janvier 1795 où un rassemblement trouble la distribution de pain. La contestation ne faiblit pas, le 28 mai, la distribution du pain à la mairie est perturbée et le 30 mai, un rassemblement, venant des faubourgs, menacent de piller les magasins de la ville. La municipalité fait appel à sa Garde nationale pour ramener l'ordre. Face à ces troubles et à l'insistance de la municipalité, la Comité de salut public demande l'envoi de deux cents quintaux de blé de Dunkerque à Vervins[35].

La Constitution de l'an III (22 août 1795) supprime le district de Vervins, mais la loi du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800) crée les arrondissements en remplacement des districts. Vervins devient une sous-préfecture de l'Aisne et chef-lieu de l'un des cinq arrondissements créés du département[35].

En 1802, au niveau des remparts non-démolies, la porte de Marle s'effondre à cause de la vétusté et du manque d'entretien. En mai 1806, une inondation, due à un orage, touche le bas de Vervins avec une eau à deux mètres. Elle inondent l'Hôtel-Dieu et détruit des ponts sur le Chertemps. L'année suivante, en août, un incendie se déclare dans les faubourgs et détruit des habitations[35].

Lors de la campagne de France de 1814, un détachement un corps de l'armée russe, mené par Wintzingerode entrent dans Vervins le 9 février, après un repérage par trois éclaireurs pendant la nuit du 8 au 9. Après la défaite de Bataille de Waterloo, une armée coalisée rentre dans Vervins le 22 juin et occupe l'arrondissement jusqu'à la fin de l'année 1815[35].

En 1816, le conflit entre Guise et Vervins se ranime, une nouvelle fois au sujet du chef-lieu de l'arrondissement. Guise souhaite l'obtenir et espère le soutien du prince de Condé. Informé de la situation, Vervins obtient le soutien de François-Henri de Franquetot, père du dernier seigneur de la ville et gouverneur des Invalides. Avec l'aide de Pierre Beuret d'Hirson et monsieur Piette-Jouette de Vervins, ils parviennent à faire échouer la demande de transfert du chef-lieu qui reste définitivement à Vervins[35],[37].

Une disette frappe Vervins et sa région entre 1816 et 1817. En mai 1832, la commune est touché par une épidémie de choléra causant la mort de 16 personnes[35]. En 1841, les remparts, tombant en ruine sont percés à l'est de Vervins pour créer une nouvelle route reliant Hirson[34].

En 1869, la gare de la commune ouvre ses portes, sur la ligne Ligne de Paris à Hirson, pour relier d'abord Laon puis Hirson en 1870, juste à temps pour transporter les troupes françaises rejoinant Mézières dans la guerre franco-allemande de 1870[38]. Vervins est épargné par ce conflit et les Allemands n'envoient aucune troupe pour l'occuper, mais ils atteignent Laon le . Après l'armistice du , 2 000 Allemands prennent possession de Vervins[39]. Pendant cette guerre, 61 jeunes Vervinois meurt au combat[40].

La Première Guerre mondiale est déclenché le par la déclaration de guerre de l'Allemagne à la France. Vers le 20 août, l'armée allemande est déjà aux abords de la frontière française. Organisant sa retraite, la 5e armée française établit son QG dans le Vieux-Château durant un jour dans la commune, le 25 août 1914 en vue de préparer la bataille de Guise pour retarder la progression des Allemands. Après la bataille, Vervins tombe au main des Allemands le . La commune dispose d'une Kreiskommandantur comme elle est le chef-lieu de l'arrondissement. Elle est libéré le lors de l'offensive des Cent-Jours. À l'issue de ce conflit, sur les deux monuments aux morts, 196 noms sont inscrits, dont certains sont identiques sur les deux monuments aux morts de la communes[40],[41].

Lors de la Seconde Guerre mondiale, pendant la Drôle de guerre, le poste de commandement de la 9e armée du général d'armée André Georges Corap est établi à Vervins[42]. Pendant la bataille de France, les Allemands entre dans Vervins le . Les Américains libèrent la ville le . Au lendemain du conflit, 17 jeunes soldats vervinois et 10 civils vervinois sont morts[41]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Vervins est une sous-préfecture du département de l'Aisne.

À la suite du redécoupage cantonal de 2014, la commune est bureau centralisateur du canton de Vervins, recomposé à 66 communes. Avant ce redécoupage, elle a été chef-lieu de son canton, composé de 24 communes. À l'issue du second tour des élections départementales de 2015, Marie-Françoise Bertrand et Nicolas Fricoteaux sont élus conseillers départementaux du canton de Vervins[43]. Nicolas Fricoteaux est également président du conseil départemental de l'Aisne depuis avril 2015.

La commune est le chef-lieu de l'arrondissement de Vervins. Elle est rattaché à la 3e circonscription de l'Aisne. Le député de cette circonscription, élu le 17 juin 2012, est Jean-Louis Bricout, PS[44].

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Vervins est une commune ancré à gauche, surtout pour le parti socialiste. Ces candidats ont reçu d'excellent résultat dépassant souvent 55 % sauf aux élections européennes. Cela est dû également à la présence du député-maire de la commune entre 1983 et 2013, Jean-Pierre Balligand, comme candidat, où celui-ci a eu un ancrage local très fort sur sa commune. La seule remportée par la droite à Vervins est l'élection présidentielle de 2002 en raison de l'épisode du 21 avril. Seulement, depuis la dernière élections présidentielles de 2012, le FN effectue une percée et bouleverse le schéma électoral traditionnel[Note 6]. Il est arrivé en tête lors des élections européenne de 2014[45] et au premier tour des élections régionales de 2015[46].

Élections présidentielles les plus récentes[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections présidentielles de 2007, Nicolas Sarkozy, UMP, élu, avait obtenu 45,15 % des suffrages et Ségolène Royal, PS, 54,85 % des suffrages ; le taux de participation était de 84,53 %[69].

Lors du second tour des élections présidentielles de 2012, François Hollande, PS, élu, avait recueilli 60,29 % des suffrages et Nicolas Sarkozy, UMP, 39,71 % des suffrages ; le taux de participation était de 79,98 %[70].

Élections locales les plus récentes[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections départementales de 2015, le binôme UDI Marie-France Bertrand et Nicolas Fricoteaux, élu, avait obtenu 64,92 % des suffrages et le binôme FN, Francis Duroit et Valérie Thonnon-Duez, 35,08 % des suffrages ; le taux de participation était de 51,36 %[71].

Lors du second tour des élections régionale de 2015, la liste de Xavier Bertrand, Les Républicains, élu, avait recueilli 58,42 % des suffrages et la liste de Marine Le Pen, FN, 41,58 % des suffrages ; le taux de participation était de 57,25 %[72].

Élections municipales les plus récentes[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de 2008, les 23 conseillers municipaux ont été élus dès le premier tour; le taux de participation était de 75,75 %[73].

Lors des élections municipales de 2014, la liste divers gauche de Jean-Marc Prince a été élu dès le premier tour avec 100 % des suffrages, face à l'absence de liste d'opposition pour ces élections; le taux de participation était de 57,18 %[74].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants, lors du dernier recensement de 2011, étant compris entre 2 500 et 3 500 habitants, le nombre de membres du conseil municipal est de 23[75], à la suite des élections de 2014[Note 7] comme ceux de 2008[Note 8].

Le maire actuel de la commune est Jean-Marc Prince, DVG, depuis le , accompagné de 7 adjoints ayant reçu une délégation et d'un conseiller délégué[76]. La commune porte le code commune 02789[Insee 1].

Composition du conseil municipal de Vervins en 2014[76]
Président de groupe Effectif Statut
  •      DVG
Jean-Marc Prince 23 Majorité

Listes des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Vervins.

Le nombre des maires de Vervins qui se sont succédé depuis 1945 sont au nombre de quatre, d'où les noms ci-dessous :

Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1959 mars 1983 Jean Jaluzot   pharmacien
mars 1983 15 février 2013 Jean-Pierre Balligand[77] PS député, conseiller général
15 mars 2013[78] en cours
(au 3 avril 2014)
Jean-Marc Prince DVG Chef d'établissement scolaire
Réélu pour le mandat 2014-2020
[79]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la fin de 2009, les Vervinois relevaient de la juridiction du tribunal d'instance de la commune. La réforme de la carte judiciaire, mise en place le 1er janvier 2010 a supprimé le tribunal d'instance de Vervins, le tribunal d'instance de Laon qui est également le tribunal de grande instance du département, prend la compétence de Vervins. À l'exception du tribunal administratif et de la cour d'appel, ces juridictions siègent à Amiens, préfecture de la Somme[80]. En matière de commerce, les Vervinois relevaient également de la juridiction du tribunal de commerce de la commune jusqu'à la fin 2008. La réforme de la carte judiciaire a supprimé cette juridiction pour la rattacher au tribunal de commerce de Saint-Quentin au 1er janvier 2009[81].

Vervins dispose d'une brigade de proximité de la gendarmerie qui a pour ressort la commune et sa région[82].

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

Vervins fait partie de la communauté de communes de la Thiérache du Centre (CCTC) depuis sa création le , regroupant 68 communes des cantons de Marle, de Vervins et de Guise, situés dans l'arrondissement de Vervins. L'organisme intercommunal intervient dans plusieurs domaine: Action sociale, tourisme, développement et aménagement social et culturel, développement et aménagement économique, assainissement, traitement et collecte des déchets, etc[83]. La Thiérache du Centre est l'une des cinq établissements publics de coopération intercommunale membres du Pays de Thiérache, une structure regroupant les intercommunalités en Pays, dont son siège est situé sur la commune[84].

Le SIVOM du canton de Vervins assure également des compétences d'action sociale et d'activité péri-scolaire. Fondé le , son siège se situe sur la commune et elle regroupe les 24 communes du canton de Vervins avant le redécoupage cantonal de 2014, rattachés avant le redécoupage cantonal de 2014, avec la commune d'Étréaupont[85].

Le Syndicat d'alimentation en eau potable des communes de Fontaine-lès-Vervins et Vervins s'occupe essentiellement du traitement, de l'adduction et de la distribution en eau des deux communes membres. Le SIVOM a été créé le pour entretenir l'acheminement en eau dans la commune et à Fontaine-lès-Vervins et le siège se trouve à Vervins[86].

La commune est également membre du syndicat intercommunal d'aménagement et de gestion du Vilpion amont et de ses affluents, s'occupant essentiellement de l'entretien des cours d'eau pour 41 communes membres dont le siège est fixé sur la commune[87].

Le syndicat de scolarisation de Vervins et des communes environnantes sert essentiellement au financement et à la scolarisation en primaire dans les établissements scolaires des communes membres et de la commune. Crée le , son siège se trouve à Vervins[88].

La commune fait également partie de l'Union des secteurs d'énergie du département de l'Aisne (USEDA) depuis le , mais son adhésion concerne uniquement une des compétences spécifique de l'USEDA[89].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Ce domaine de compétence est pris en charge essentiellement par la communauté de communes de la Thiérache du Centre pour l'ensemble de la commune sauf pour l'eau potable.

Eau potable et assainissement[modifier | modifier le code]

L'alimentation en eau potable de Vervins et de Fontaine-lès-Vervins est assurée par le syndicat d'alimentation en eau potable des deux communes. Elle est entièrement mutualisée, à partir d'une station de pompage sur l'Oise à Englancourt et d'un forage à Saint-Algis[90]. En juillet 2015, 1 540 abonnées étaient raccordés sur 60 km de réseau et 230 502 m3 d'eau ont été produits en 2007. Véolia, par délégation de service, assure la distribution[91].

L'assainissement des eaux usées de la commune est assuré, de manière collective, par une station d'épuration des eaux basé à Fontaine-lès-Vervins, au hameau, le Pont-de-Pierre, sauf pour les hameaux de la commune où elle reste non-collective avec des fosses septiques[92].

Déchets ménagers[modifier | modifier le code]

Une déchèterie, sur la commune, est accessible aux Vervinois comme aux autres communes de la communauté de communes[93]. Les déchets ménagers recyclables ou non, sont collectés en porte-à-porte de manière hebdomadaire[94].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Vervins appartient à la strate des communes ayant une population comprise entre 2 000 et 3 500 habitants. Le tableau ci-dessous présente quelques éléments sur les finances locales de Vervins, sur une période de dix ans[95] :

Comptes de la commune de Vervins de 2004 à 2014
Résultats exprimés en €/habitant.
Strate : communes de 2 000 à 3 500 habitants appartenant à un groupement fiscalisé.
Années Résultat comptable Besoin (Besoin) ou capacité (Capacité) de
financement des investissements
Capacité
d'autofinancement (CAF)
Vervins Moyenne de
la strate
Vervins Moyenne de
la strate
Vervins Moyenne de
la strate
2004
404 160 Capacité 168 Besoin 0 404 164
2005
238 168 Capacité 232 Capacité 7 238 175
2006
295 174 Capacité 14 Capacité 0 295 180
2007
340 177 Besoin 192 Besoin 20 341 183
2008
364 176 Besoin 303 Capacité 12 365 184
2009
277 174 Capacité 478 Capacité 5 278 181
2010
401 186 Besoin 350 Capacité 16 402 195
2011
341 199 Besoin 239 Capacité 7 345 210
2012
369 176 Capacité 212 Capacité 18 374 187
2013
320 163 Capacité 59 Besoin 14 326 173
2014
325 154 Capacité 147 Capacité 6 332 288

La capacité d'autofinancement de la commune[Note 9], comparée à la moyenne de la strate, semble observer un cycle assez long, elle est nettement supérieur à la moyenne pendant dix, même si elle fluctue fortement et que la moyenne se rapproche de la capacité d'autofinancement en 2005 et en 2014. Le résultat comptable[Note 10] de la commune est également nettement supérieur à la moyenne de la strate. On observe aussi le même constat, que la capacité d'autofinancement, avec une forte fluctuation du résultat comptable de la commune[95],[Note 6].

La capacité de financement des investissements[Note 11], à l'exception de 2007, 2008, 2010 et 2011 est toujours nettement supérieur à la moyenne de la strate dans laquelle évolue Vervins[95],[Note 6].

Le fonds de roulement[Note 12] est de 1 379 000 € soit 490 € par habitant en 2014. Ce chiffre par habitant est supérieur à la moyenne de la strate, situé à 288 € en 2014. Il est toujours positif sur les dix ans et supérieur à la moyenne de la strate sauf en 2008, où il est inférieur[95],[Note 6].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Vervinois ou Vervinoises[98].

En 2013, la commune comptait 2 507 habitants[Insee 7]. La superficie de la commune étant de 10,35 km2, la densité s'élevait donc à 242,43 habitants par km2.

Vervins forme avec la commune limitrophe de Fontaine-lès-Vervins, l'unité urbaine de Vervins[Insee 8], qui rassemblait 3 459 habitants en 2013. D'une surface de 30,09 km2, la densité s'élevait à 114,96 habitants par km2.

Elle est également au cœur de l'aire urbaine de Vervins, regroupant 7 communes, dont Fontaine-lès-Vervins, Gercy, Harcigny, Hary, Landouzy-la-Cour et Thenailles[Insee 9] et 4 655 habitants en 2013. D'une surface de 81,58 km2, la densité s'élevait à 57,06 habitants par km2[Insee 10].

La communauté de communes de la Thiérache du Centre (Thiérache du Centre), dont fait partie Vervins, rassemblait 68 communes et 27 128 habitants en 2013. D'une surface de 722,14 km2, la densité s'élevait à 37,57 habitants par km2.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Avant la mise en place des recensements individuels, les registres paroissiaux de Vervins, connus à partir de 1629[99], indiquent une population de 600 feux en 1709[100], soit environ 3 000 habitants[Note 13]. Ce chiffre de 600 feux reste stable pendant tout le long du XVIIIe siècle comme en 1720[101], en 1753[102] et en 1766[103],.

La premier recensement individuel connu comme en 1793 où Vervins compte 3 100 habitants. La population baisse de 529 habitants pour atteindre 2 571 habitants en 1831, avant qu'elle connaisse une nouvelle hausse jusqu'en 1881, entrecoupée d'une baisse sur les recensements de 1851 et 1856. La population reste stable entre 1882 et 1911 avec un pic de population de 3 351 habitants en 1896. La Première Guerre mondiale a laissé peu de trace sur la population, puisqu'elle diminue légèrement entre 1911 et 1921 avec 87 habitants. Dès le recensement de 1926, la population baisse jusqu'en 1946. Après la Seconde Guerre mondiale, elle amorce une nouvelle augmentation jusqu'en 1975, avant de connaitre une nouvelle diminution et une stabilisation dès le recensement de 1990. Depuis 2008, la population semble commencer une nouvelle baisse, car en 2013, on comptait 2 507 habitants au lieu de 2 690 habitants en 2008 et 2 561 habitants en 2012[Insee 11],[Note 6].

En 2013, la commune comptait 2 507 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 14],[Note 15].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 100 2 827 2 872 2 683 2 555 2 571 2 677 2 754 2 704
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 505 2 519 2 732 2 934 3 102 3 202 3 215 3 233 3 351
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 298 3 187 3 206 3 119 3 151 2 959 2 903 2 720 2 731
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
2 735 2 833 2 916 2 721 2 663 2 653 2 690 2 507 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[104] puis Insee à partir de 2004[105].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2012, sur les 2 561 habitants de Vervins, 52,75 % sont des femmes et 47,25 % sont des hommes. La population féminine de la commune est supérieur à la population masculine. C'est environ 1,4 % de plus que le département qui compte 51,35 % de femmes pour 48,65 % d'hommes.

Dans les classes d'âge, la population masculine est moins importantes que celle du département, sauf pour celle entre 15 à 29 ans et entre 60 à 74 ans. Le phénomène s'observe également pour les tranches d'âges de la population féminine de la commune par rapport au département, sauf pour ceux entre 15 à 29 ans, ceux au-dessus de 60 ans. La population de la commune est relativement âgé avec 25,5 % de personnes d'un âge supérieur à 60 ans, soit un chiffre supérieur au 23,6 % du département.

Pyramide des âges à Vervins en 2012 en pourcentage[Insee 12].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
2,6 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
16,0 
60 à 74 ans
14,2 
19,1 
45 à 59 ans
18,2 
17,3 
30 à 44 ans
19,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,2 
20,5 
0 à 14 ans
16,7 
Pyramide des âges de l'Aisne en 2012 en pourcentage[Insee 13].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,1 
6,4 
75 à 89 ans
10,1 
14,4 
60 à 74 ans
14,9 
21,2 
45 à 59 ans
20,3 
19,2 
30 à 44 ans
18,5 
17,9 
15 à 29 ans
16,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,6 

Variation annuelle de la population et ménages[modifier | modifier le code]

L'évolution de la population de Vervins sur la période 1968-2012 voit un solde migratoire, négatif jusqu'à la fin du XXe siècle qui est devenu positif lors du recensement en 2007 puis négatif en 2012. L'accroissement de la population entre 1968 et 1975 est surtout dû au solde naturel, mais le solde naturel n'a pas compensé la baisse survenue entre 1975 et 1990. Il a permis d'obtenir un taux de variation nul en 1999 et n'a joué aucun rôle dans l'accroissement de la population au recensement de 2007. Le solde naturel est pour la première fois négatif en 2012[Insee 14],[Note 16].

Sur la même période, la diminution de la taille des ménages est notable, 2,1 personnes en 2012 au lieu de 3,4 personnes en 1968[Insee 15]. En 2012, Vervins comptait 1 189 ménages. Ils se composaient pour 41,0 % d'entre eux d'une seule personne, pour 25,9 % d'un couple sans enfant, pour 22,5 % d'un couple avec enfant(s), et pour 9,9 % d'une famille monoparentale. Les ménages avec famille ont augmenté de 0,2 % depuis 2007 comme ceux vivant en célibataire de 1,3 %. Les autres ménages sans familles ont baissé de 1,3 % pour être à 0,7 % au lieu de 2,0 % en 2007[Insee 16].

Soldes de variation annuelle de la population de Vervins entre 1968 et 2012
exprimés en pourcentages.
1968 - 1975 1975 - 1982 1982 - 1990 1990 - 1999 1999 - 2007 2007 - 2012
Taux de variation annuel de la population + 0.4 - 1,0 - 0,3 0 + 0,2 - 1,0
Solde naturel + 1,0 + 0,8 + 0,2 + 0,2 + 0 - 0,1
Solde migratoire - 0,5 - 1,8 - 0,4 - 0,2 + 0,1 - 0,9

Enseignements[modifier | modifier le code]

La commune de Vervins est rattachée à l'académie d'Amiens. Cette académie fait partie de la Zone B pour son calendrier de vacances scolaires.

Cinq établissements d'enseignement sont présents sur la commune. Le syndicat de scolarisation de Vervins et des communes environnantes[106], un Regroupement pédagogique intercommunal (RPI), assure la scolarisation, au niveau de l'enseignement primaire à Vervins, des enfants des seize communes adhérentes dans trois établissements différents[107]. Deux écoles s'occupent en 2016 de 156 élèves de maternelle, 55 élèves[108] et 101 élèves[109]. Le dernier regroupe l'ensemble des 241 élèves du cours élémentaire du regroupement[110]. L'enseignement primaire est aussi assuré par un établissement privée avec 196 élèves situé également à Vervins[111],[112].

Deux collèges se trouve l'un sur la commune pour le public[113] et l'autre à Fontaine-lès-Vervins pour le privé, qui se situe en réalité à cheval sur les limites communales de Fontaine-les-Vervins et de Vervins[114]. Le Lycée en France public d'enseignement général[115] et d'enseignement technique[116], le plus proche, est situé à Hirson. Un lycée privé d'enseignement général[117] et d'enseignement technique[118] est aussi présent à Fontaine-lès-Vervins.

Les établissements d'enseignement supérieur sont tous situé à Amiens ou dans quelques villes de la région comme Beauvais, Compiègne, Saint-Quentin, Laon et Soissons. La proximité de Reims[Note 17], par rapport à Amiens[Note 18], permet également un attrait des élèves vers ses établissement supérieur. Dans le domaine agricole, le Lycée agricole de la Thiérache, situé à Fontaine-lès-Vervins, prépare des diplômes du baccalauréat professionnel et du brevet de technicien supérieur (BTS, Bac+2)[119].

Vie culturelle et associative[modifier | modifier le code]

Sans compter les associations sportives, dix-huit associations interviennent à Vervins[120]. Elles organisent des manifestations culturelle et des rencontres autour d'une passion particulière à la salle polyvalente ou sur la commune.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête de la Sainte-Anne, fête communale, se déroulent à la fin juillet au environ du 26 juillet, jour de la Sainte Anne, et dure cinq jours. À l'origine, cette festivité est surtout lié à un pèlerinage autour de Sainte Anne, pendant sa neuvaine, dans une chapelle dédiée, rebâti en 1816 dans le cimetière communale. La première chapelle est érigée en-dehors de la ville de Vervins en 1609, mais elle est détruite à la Révolution française[34],[121]. Considérée également comme sainte patronne de la commune[34], à côté de ses festivités religieuses, une fête publique s'est greffée[121]. Ce pèlerinage a disparu aujourd'hui, mais la fête civile demeure. Elle donnent lieu à une fête foraine, à des spectacles, des manifestations musicales, des concours. Des cérémonies ont lieu aussi devant les monuments aux morts de la commune, la stèle des anciens conseillers municipaux de la commune et une messe à la chapelle Sainte Anne, seule part religieuse des fêtes. Elle se termine traditionnellement par un feu d'artifice[122].

La foire de la Saint-André, une foire commerciale, se tiennent tous les premiers dimanches de décembre à Vervins. L'origine de cette foire est ancienne, remontant avant la Révolution française, elle servait à vendre des vêtements et des étoffes[123].

Un festival du rire, se déroule à Vervins pendant quatre jours au environ du quinze octobre. Crée en 2001, ce festival d'humour réunit des humoristes connus ou peu connus comme Jean-Marie Bigard, Bernard Mabille et Guy Bedos[124]. Il en était à sa quatorzième édition en 2015[125].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Vervins dispose d'un cinéma-théâtre, servant exclusivement à la projection cinématographique, mais ce lieu peut accueillir des représentations de théâtre[126]. Elle possède d'une bibliothèque municipale, installée à l'hôtel de ville[127] et d'une école de musique, gérée par la Thiérache du Centre. L'école de la commune est l'une des cinq antennes de l'école intercommunale de la musique, crée le [128].

Un musée associatif, la musée de la Thiérache, est aussi présent sur la commune. Géré et entretenu par la société archéologique et historique de Vervins et de la Thiérache (SAHVT), il propose des expositions temporaires et une exposition permanente, présentant l'histoire de Vervins, sa région et les églises fortifiées de Thiérache. Ce musée est labellisé musée de France[129].

Santé et service d'urgence[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2016, des médecins généralistes exercent sur la commune. Une officine pharmaceutique est aussi installé à Vervins. Quelques médecins spécialisés sont présent également pour la dermatologie, la podologie, pour la gynécologie. Pour d'autres médecins spécialistes, il faut se rendre à Laon, ou à Fourmies ou à Hirson. Dans le domaine dentaire, deux dentistes dispose de leurs cabinets sur la commune. Dans le domaine paramédicale, une infirmière et des kinésithérapeute exercent à Vervins[130].

Un hôpital est installé sur la commune, mais celui-ci ne pratique aucune chirurgie sur place et sert surtout à la convalescence[130],[131]. Il fera partie d'un groupement hospitalier de territoire, Hi-no-ve, regroupant les hôpitaux d'Hirson, du Nouvion-en-Thiérache et de Vervins[132]. Le centre hospitalier d'Hirson s'occupent des urgences[133]. Pour la chirurgie, elle s'effectue à Laon qui est le centre hospitalier le plus proche[134]. La commune dispose d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).

Pour la sécurité en matière d'incendie et de sauvetage, les pompiers du centre de secours de la commune, rattaché au SDIS de l'Aisne, sont compétent[135].

Sports[modifier | modifier le code]

Vervins dispose d'un stade municipal, appelé stade d'honneur et d'un stade annexe. Ils servent uniquement aux rencontres de football. La commune possède aussi un autre terrain de football, un terrain de rugby, un gymnase, une salle omnisports, des courts de tennis extérieur et intérieur, un terrain de pétanque, un stand de tir et un espace socio-culturel, pouvant accueillir les activités de sports de combat[136].

La commune compte vingt-et-une associations sportives, assurant l'encadrement de sportif en club, couvrant différents sports comme les sports de combat, la danse, le tennis, le rugby, le football, la course d'orientation et la randonnée pédestre[137]. Au niveau national, l'Union Sportive Vervinois (USV), en football, est parvenu à atteindre les trente-deuxièmes de finale de la Coupe de France de football 1996-1997, où il est éliminé par l'AJ Auxerre[138].

Médias et télécommunication[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional L'Union consacre quelques pages de son édition de l'Aisne, à l'actualité d'Hirson et de la Thiérache[139]. Le quotidien départemental L'Aisne nouvelle parle également de l'actualité de la commune et de ses environs dans son édition sur la région de Saint-Quentin et de la Thiérache[140]. La Thiérache est l'hebdomadaire d'informations locales sur Vervins et la Thiérache, sauf Hirson et sa région. Sa rédaction est installée sur la commune[141]. Le Démocrate de l'Aisne, dernier hebdomadaire en France imprimé avec des caractères en plomb, annonce aussi l'actualité de Vervins et de son arrondissement. Son siège se trouve à Vervins où le journal est également imprimé.

Parmi les chaines de télévision de télévision numérique terrestre (TNT) accessibles à tous les Vervinois, depuis l'émetteur d'Hison-Landouzy situé à Landouzy-la-Ville, France 3 Picardie relaient les informations locales. Parmi les nombreuses stations de radio disponibles, on peut citer France Bleu Picardie et Écho FM[142], basée à Anor, plus spécialement dédiée à la musique et aux informations locales du Sud-Avesnois et de la Thiérache.

En 2016, l'internet haut débit via les techniques VDSL2 et ADSL 2+ sont possibles pour tous les abonnés à un réseau de téléphonie fixe depuis le NRA installée sur la commune[143].

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la paroisse Sainte-Anne en Thiérache, au sein de la zone de Thiérache, lui-même partie du diocèse de Soissons, Laon et Saint-Quentin, au même titre que les quarante-deux autres paroisses[144]. En 2016, l'église Notre-Dame de Vervins est l'un des lieux de culte de cette paroisses et des offices y sont célébrés en alternance avec les autres églises paroissiales[145] ainsi que la chapelle Sainte-Anne[146] et la chapelle de l'hôpital de Vervins[147]. Monseigneur Renauld de Dinechin est à la tête du diocèse de Soissons, Laon et Saint-Quentin depuis 2015[148].

Un temple du culte antoiniste est aussi présent sur la commune. De style art roman, construit par Alexandre Duchesne, dédicacé en octobre 1923, il est situé 6 rue du Tour de Ville, et inclus dans l'inventaire général du patrimoine culturel[149].

Le temple protestants le plus proche se situe à Landouzy-la-Ville, faisant partie de l'Église protestante unie de France. Pour le judaïsme, la synagogue la plus proche est celle de Saint-Quentin. Pour l'Islam, la mosquée la plus proches est celle de Laon.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population[modifier | modifier le code]

En 2012, le revenu disponible médian par unité de consommation (UC) est de 16 470 € sur les 1134 ménages fiscaux de la commune[Insee 17]. Les revenus de la population de Vervins est en dessous de la moyenne nationale situé à 19 786 €[Insee 18] et elle se situe également en-dessous de la moyenne départementale à 17 766 €[Insee 19]. À titre de comparaison, Vervins se place au 30 492e rang parmi les 32 932 communes de plus de 49 ménages et plus[Insee 20].

Les disparités de revenus sont mesurées et très légèrement plus inférieure que la moyenne nationale : le rapport interdécile entre les 10 % de revenus disponibles les plus élevés (29 405,2 € par UC) et les 10 % de revenus disponibles les plus faibles (8 815 € par UC) atteint 3,3[Insee 21] (contre 3,5 pour l'ensemble de la France métropolitaine)[Insee 22].

En 2012, 49,9 % des foyers fiscaux n’étaient pas imposables[Insee 17].

Le salaire net horaire moyen est en 2012 de 11,6 €. Il est très légèrement, inégalement réparti entre hommes (11,7 €) et femmes (11,4 €)[Insee 23]. Ces chiffres sont en-dessous de la moyenne nationale, mais l'inégalité est plus fortement marqué au niveau national par rapport à la commune[Insee 24]. Cette disparité varie beaucoup selon les catégories socioprofessionnelles. Les inégalités entre les hommes et les femmes sont marqués chez les professions intermédiaires et les employées, mais elle n'existent pas chez les ouvriers. L'inégalité est inversé chez les cadres, car les femmes ont un meilleur salaire net horaire moyen que les hommes[Insee 23],[Note 6].

Salaire net horaire moyen (en euros) selon la catégorie socioprofessionnelle en 2012[Insee 23]
Catégorie socioprofessionnelle Ensemble Hommes Femmes
Cadres 20,9 19,3 23,9
Professions intermédiaires 13,5 13,8 13,1
Employés 9,7 10,4 9,4
Ouvriers 10,6 10,6 10,6
Ensemble 11,6 11,7 11,4

Emploi[modifier | modifier le code]

Les deux tableaux ci-dessous présentent les chiffres clé de l'emploi à Vervins et leur évolution sur les cinq dernières années[Insee 25],[Insee 26]

Structure de la population active de Vervins
entre 2007 et 2012.
Vervins (2007) Vervins (2012) Évolution
Population de 15 à 64 ans 1 729 1 592 - 7,92 %
Actifs (en %) 65,4 68,5 + 3,1 %
dont :
Actifs ayant un emploi (en %) 54,8 53,5 - 1,3 %
Chômeurs (en %) 10,6 14,9 + 4,3 %
Évolution de l'emploi à Vervins en 2007 et 2012.
Vervins (2007) Vervins (2012) Évolution
Nombre d'emplois dans la zone 2 143 2 026 - 5,46 %
Indicateur de concentration d'emploi 224,1 235,2 + 4,96 %

En 2012, la population de 15 à 64 ans s'élevait à 1 592 personnes. On y comptait 68,5 % d'actifs, dont 53,5 % ayant un emploi et 14,9 % étant au chômage, et 31,5 % d'inactifs, dont 7,8 % % d'élèves ou étudiants et 7,9 % % de retraités ou préretraités[Insee 25]. Sur cinq ans, la population potentiellement active (habitants âgés de 15 à 64 ans) de Vervins a diminué. Son taux d'emploi ne s'est pas amélioré et le taux de chômage a augmenté. Le nombre d'emplois dans la zone (« offre ») a diminué et le nombre mais le nombre d'actifs (« demande ») a augmenté, ce qui conduit contrairement à une augmentation de l'indicateur de concentration d'emploi; seuls 235 emplois sont proposés pour 100 actifs[Note 6].

En 2012, les actifs résidant à Vervins travaillent en majorité dans la commune de résidence (50,4 %), soit la moitié ; 49,6 % travaillent hors de la commune. Ils ne sont que 44,2 % à occuper un emploi dans le département de résidence tandis que 5,0 % travaillent dans une autre région. Seuls 0,3 % des actifs travaillent dans un autre département de la région de résidence (0,2 %) ou dans une région hors de la France métropolitaine (0,1 %). Par rapport à 2007, le nombre de travailleurs dans le département de résidence est en progression de 4,6 % ainsi que ceux travaillant dans une autre région en France métropolitaine de 0,8 %. Les travailleurs dans un autre département de la région de résidence progressent de 0,1 % et ceux dans une région hors de la France métropolitaine diminuent de 0,2 %. Les actifs travaillant dans la commune ont diminué de 5,4 %[Insee 27].

En 2012, 91,3 % de la population de plus de 15 ans ayant un emploi est salarié, dont 71,1 % en CDI, 9,7 % en CDD, 3,9 % en intérim, 3,5 % en contrat aidé, et 2,7 % en stage ou apprentissage. 8,7 % de la population de plus de 15 ans ayant un emploi est non-salarié, dont 3,7 % en indépendant et 5 % en employeur [Insee 28],[Insee 29].

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Vervins selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[Insee 30]:

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2013
Total  % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 224 100,0 114 76 14 12 8
Agriculture, sylviculture et pêche 9 4,0 8 1 0 0 0
Industrie 11 4,9 2 2 1 3 3
Construction 9 4,0 7 1 1 0 0
Commerce, transports, services divers 138 61,6 67 57 8 5 1
dont commerce et réparation automobile 39 17,4 21 13 2 2 1
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 57 25,4 30 15 4 4 4
Champ : ensemble des activités.

En 2013, treize entreprises ont été créées à Vervins: aucune dans le domaine de l’industrie, trois dans celui de la construction, huit dans celui du commerce, des transports et des services divers et deux dans celui de l’administration publique, de l'enseignement, de la santé et de l'action sociale[Insee 31], dont huit par des auto-entrepreneurs[Insee 32].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Vervins, observées sur une période de 22 ans[150] :

Évolution de l’agriculture à Vervins entre 1988 et 2010
1988 2000 2010
Nombre d’exploitations 15 8 9
Équivalent Unité de travail annuel (UTA) 23 13 12
Surface Agricole Utile (SAU) (ha) 1 197 940 1 117
Cheptel (nombre de têtes) 620 580 437
Terres labourables (ha) 902 704 933
Superficie moyenne d’une exploitation (ha) 79.8 117,5 124,11

À Vervins, le nombre d'exploitation a diminué de 40 % depuis 1988. En contrepartie, et même si la SAU a légèrement diminué entre 1988 et 2010, la surface moyenne des exploitations a dépassé la centaine d'hectares et approche des cent-vingt-cinq hectares en 2010. L'agriculture communale, spécialisée dans la culture des céréales et des oléagineux, conserve une activité d'élevage non négligeable même si le cheptel a diminué d'environ un-tiers depuis 1988. Ce type d'activité peut employer aucune main d'œuvre salariée : seul le chef d'exploitation travaille sur sa ferme[Note 6].

Vervins dispose d'une coopérative agricole spécialisé dans la culture des céréales et des oléagineux appartenant à la coopérative CERENA, qui possède d'autre coopérative dans le département.

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Deux grands groupes internationaux disposent d'usine de production à Vervins. Le premier, Mondelēz International dispose d'une usine de production pour les produits de la marque LU[151]. Le second, LVMH possède une usine pour ses parfums, Givenchy, Kenzo et Bulgari[152]. À côté de ses deux grands groupes, Vervins regroupe des industries, liés à la distribution avec Poulet du Nord, aux conditionnements de marchandise avec Packaging Norembal et à la menuiserie industrielle. Un centre d'appel téléphonique du groupe Acticall est aussi installé sur la commune. Des artisans, travaillant dans les constructions, les bâtiments et travaux publics sont installés sur la commune comme l'entreprise Favereaux pour l'électricité et l'entreprise Muller dans le démantèlement de site industriel[153].

Vervins dispose d'une zone d’activité, le Créapôle, crée en 2006 et mise en place avec l'aide de la Thiérache du centre dans le cadre d'une stratégie de développement locale. Une pépinière d'entreprise est installée sur ce site pour aider à l'installation, au développement et à l'accompagnement des entreprises sur ce site[154],[155]. Cette zone d’activité se situe à cheval sur les limites des communes de Vervins et de Fontaine-lès-Vervins. La chambre de commerce et d'industrie de l'Aisne dispose d'une chambre consulaire sur la commune. La maison des entreprises de la Thiérache et de la Serre proposent des services de création et d'accompagnement aux entreprises[156].

Commerce et service[modifier | modifier le code]

La zone d’activité, le Créapôle, est aussi une zone d'activité commerciale. Les habitants disposent de deux supermarchés, l'un sur la zone d'activité et l'autre en centre-ville, divers commerces de bouche comme la boulangerie et la boucherie et des petits magasins de vêtements, tenus par des commerçants. Dans le domaine des services, on peut citer salons de coiffure, fleuriste, banques, tabac-presse, des pompes funèbres, un négociant en combustible.

Un marché hebdomadaire se déroule tous tous les samedis matins et il est installé sur la place de l'Église, la rue du Traité de Paix et la place du général de Gaulle. Un autre marché, le marché Thiérache Fermière, se tient tous les premiers vendredis du mois en fin d'après-midi, et est uniquement consacré à la vente des produits du terroir. Il a lieu en alternance de mai à octobre sur la place du général de Gaulle et halle de l'hôtel de ville puis de novembre à avril à la salle polyvalent[157]. Un marché au fleur est aussi organisé annuellement tous les 8 mai[158]. ainsi qu'un salon des antiquaires tous les derniers week-end de mars[159].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au , la commune de Vervins dispose d'un hôtel trois étoiles de dix-huit chambres[Insee 33] et d'un établissement de chambre d'hôtes[160].

L'office du tourisme de la Thiérache est installé sur la commune et il est géré par le Pays de Thiérache, réunissant les cinq intercommunalités de la Thiérache[161]. Crée le , elle réunit sur ce site, l'ensemble de l'information touristique de la région et remplace les offices de tourisme, situés dans les autres communes de la Thiérache, qui sont transformées en antenne locale avec des permanences[162]. Il est situé sur l'avenue du Préau sur la Route nationale 2.

Vervins est aussi un point de départ d'un circuit-découverte des églises fortifiées de Thiérache, géré par la société archéologique et historique de Vervins et de la Thiérache et un autre circuit-découverte permet de connaitre l'histoire de la ville. Le musée de la Thiérache permet aussi de découvrir l'histoire de Vervins et de sa région à travers une exposition permanente[163],[164].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La commune compte 2 monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[165] et 88 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[166]. Par ailleurs, elle compte 44 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[167] et 284 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[168].

Église Notre-Dame de l'Assomption de Vervins[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Notre-Dame de Vervins.

L'église Notre-Dame de l'Assomption ou Notre-Dame de Vervins est mentionné pour la première fois en 1135 puis reconstruite au XIe siècle sur une église ancienne. L'édifice est incendié avec la ville en 1552 à la suite de la prise de Vervins par les Impériaux. Entre 1553 et 1590, une période de reconstruction et d’embellissement s'amorce avec le relèvement des voutes, l'élévation du clocher-porcher et les piliers recouverts d'une peinture murale. Des modifications successives sont encore apportés à l'église avec l'ajout de la sacristie au XVIIe siècle, l'agrandissement du chœur entre 1870 et 1872 et la reconstruction du portail du clocher-porcher en 1876[169].

Lors de la Première Guerre mondiale, les cinq cloches du clocher, dont l'une de 1773 et les quatre autres de 1867, sont enlevées le par les Allemands pour partir en Allemagne où elles sont fondues pour fabriquer de l'armement[170]. L'église est classé monument historique par arrêté du [171]. Lors de la dépose du coq, penchant et menaçant de tomber, le , le clocher prend feu, détruisant le sommet de la flèche sur quelques mètres et endommageant la structure du clocher[172]. Après des travaux de restauration, un nouveau coq est installé à son sommet en novembre 2011[173].

Remparts de Vervins[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Remparts de Vervins.

Lors de l'accord de la « charte de Vervins » par Raoul de Coucy en 1163 aux Vervinois, une palissade en bois et un fossé sont bâtis pour délimiter la ville. Cette construction provisoire laisse rapidement place à une fortification maçonnée de vingt-deux tours et de trois portes vers la fin du XIIe siècle et le début du XIIIe siècle. Cette enceinte subit des transformations constantes jusqu'au XVIIe siècle avec des rénovations, comme celle à la suite de l'incendie de la ville de 1552 par les Impériaux, et des ajouts comme la construction d'un cavalier au nord de l'enceinte en 1651. À la fin du XVIIe siècle, l'entretien des remparts ne constituent plus une priorité face à sa vulnérabilité à l'armement moderne. Dès le début du XVIIIe siècle, des effondrements, des percements, des destructions liés aux guerres commencent à entamer l'enceinte, mais elle ne disparait pas totalement. Le dernier percement de l'enceinte date de 1841 avec la création de la route d'Hirson et de la place du Palais[174].

Il reste actuellement dix tours sur les vingt-deux par rapport à l'enceinte médiévale et les trois portes ont disparu. La dernière, la Porte de Marle, tombée en ruine en 1802, est englobée dans les remparts entre 1840 et 1842[174],[175]. Une portion subsistante est visible depuis la route nationale 2. Le rempart est classé monuments historiques par arrêté du [176].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Sainte-Anne : La date de la fondation de la chapelle demeure inconnue. Elle était au début un lieu de pèlerinage dédié à sainte-Anne. Ce lieu était accompagné d'une fontaine miraculeuse disparue, dont les figures sculptées, relevées au XIXe siècle, semblent montrer une origine du XIIIe siècle avec probablement une chapelle primitive. L'édifice actuel date du début du XIXe siècle. La première pierre est posé le et la chapelle est consacrée l'année suivante, le . Elle remplace la chapelle précédente, détruite en 1794, devenue entrepôt de salpêtre à la Révolution française qui menaçait de tomber en ruine. L'édifice actuel semble reprendre l'organisation spatiale de la chapelle précédente de 1609, où la première pierre a été posé le par Guillemette de Coucy, Dame de Vervins. Elle est entouré du cimetière municipal dit cimetière Sainte-Anne, créé en 1788 pour remplacer le cimetière fermé à côté de l'église Notre-Dame[177].
  • Château-neuf: À la suite de l'incendie de Vervins par les Impériaux en 1552, le seigneur de Vervins, Jacques II décide de faire construire une nouvelle demeure seigneurial, dès 1559, mais il fait également restaurer l'ancienne demeure incendiée. Les travaux semblent être achevée en 1573, même si une plaque de cheminée armoriée et datée de 1579 peut également suggérer de travaux jusqu'à cette date. L'édifice prend alors le nom de « Château-neuf » pour être distingué de l'ancien édifice, désormais appelé le « Vieux-château ». Lors de la négociation pour la paix de Vervins, en 1598, les ministres plénipotentiaires et le cardinal-légat, Alexandre de Médicis, futur Léon XI, résident dans ce château pendant la durée des négociations. Au XVIIIe siècle, des restaurations et des transformations du Château-neuf sont entrepris après le signalement de dégradation en 1742 et probablement des endommagement antérieures. Le château est vendu comme bien national à la Révolution, puis il est racheté en 1804 par la commune pour accueillir la sous-préfecture. Des travaux sont entrepris pour restaurer ou transformer et entretenir l'édifice pendant le XIXe siècle. Le département rachète en 1880 le Château-neuf à la commune. Il est actuellement le siège de la sous-préfecture de l'arrondissement de Vervins[178].
  • Hôtel de Ville : Avant l'incendie de Vervins de 1552, une « masure de la ville » existait, réunissant l'échevinage de la ville, mais sa position reste inconnue. Après cet incendie de 1552, les bourgeois obtiennent en 1574 une maison appartenant à l'abbaye de Foigny et la cède aussitôt au seigneur de Vervins, Jacques II, afin de construire un nouvel hôtel de ville sur cette emplacement. L'édifice est achevé avant 1598 et la paix de Vervins a été signé dans ce lieu le . À la Révolution, le dernier seigneur de Vervins, décide en 1792 de céder l'ensemble de l'hôtel de ville à la commune. Cette dernière entreprend aussitôt sa réhabilitation, mais elles sont rapidement suspendus. Face aux délabrements de l'édifice, la commune engage des travaux en 1823 et réceptionne en 1828 son hôtel de ville rénové, dans un style néo-classique sobre. Des ajouts successifs sont ensuite effectué comme l'ajout d'une horloge au beffroi en 1869 et le réaménagement du halle et de l'escalier en 1925. Ayant acquis un bâtiment adjacent à l'hôtel de ville, les services de la mairie sont installées dans ces nouveaux locaux en 1987[179]. Des travaux de mise aux normes de l'édifice sont effectuées entre 2014 et 2015[180],[181].
  • Palais de justice de Vervins : Installé en 1792 d'abord dans le Vieux-château au moment de l'installation du tribunal à Vervins, le conseil général de l'Aisne entreprend en 1836 un projet de construction d'un nouvel édifice pour accueillir le tribunal civil face au coût d'entretien de celui du Vieux-château. L'emplacement prévu derrière l'église sur l'ancien fossé du rempart est rejeté en 1838. À la suite du percement du rempart en 1841 pour créer la route d'Hirson, le département décide de l'installation du nouveau palais de justice sur une nouvelle place publique aménagée au niveau du percement. Le plan est rectifié en 1842 puis il est adopté en 1843. Les travaux commencent en mai 1844. Le tribunal tient ses premières séances dans ces nouveaux locaux dès août 1847, mais la réception définitive a lieu en avril 1848[182]. Après avoir longtemps servi de tribunal, le palais de justice ferme ses portes le avec la Réforme de la carte judiciaire de 2007. Inoccupé, le département doit le vendre à un acquéreur en janvier 2016[183].

Patrimoine gastronomique[modifier | modifier le code]

Vervins est située dans l'aire de l'appellation d'origine protégée (AOP)[Note 19] ou appellation d'origine contrôlée (AOC)[Note 20] du maroilles. Le territoire de Vervins est aussi intégré à une aire de production bénéficiant d'une indication géographique protégée (IGP) : volaille de Champagne[184]. La commune, faisant partie de la Thiérache, se trouve également dans la zone de production d'un alcool particulier, le cidre de Thiérache, qui est non-inscrit à l'IGP et l'AOC[185].

Personnalités liées à Vervins[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Vervins Blason De gueules, à trois tours d'argent ouvertes, ajourées et maçonnées de sable, celle du milieu dominant les autres[186].
Devise 
« Dieu en soit garde. »[187]
Détails Statut officiel
Logo-Vervins.png Logo Le logo schématise une représentation des toits du centre-ville avec le clocher de l'église Notre-Dame de l'Assomption dans le fond. Des triangles en or sont superposés au-dessus du schéma. Au premier plan, le logo donne le nom de la ville.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L’orthodromie considérée, séparant Vervins de Laon, est indiquée par Lionel Delvarre, « Orthodromie entre Vervins et Laon », sur le site Lion 1906 (consulté le 25 janvier 2016).
  2. L’orthodromie considérée, séparant Vervins de Lille, est indiquée par Lionel Delvarre, « Orthodromie entre Vervins et Lille », sur le site Lion 1906 (consulté le 25 janvier 2016).
  3. L’orthodromie considérée, séparant Vervins de Paris, est indiquée par Lionel Delvarre, « Orthodromie entre Vervins et Paris », sur le site Lion 1906 (consulté le 25 janvier 2016).
  4. L’orthodromie considérée, séparant Vervins de la station de Saint-Quentin-Roupy, est issue d'un calcul et indiquée par Christian Magnan, « Orthodromie entre Vervins et la station de Saint-Quentin-Roupy », sur le site http://www.lacosmo.com/ (consulté le 25 janvier 2016).
  5. L’orthodromie considérée, séparant Vervins de la station de Fontaine-lès-Vervins, est issue d'un calcul et indiquée par Christian Magnan, « Orthodromie entre Vervins et la station de Fontaine-lès-Vervins », sur le site http://www.lacosmo.com/ (consulté le 25 janvier 2016).
  6. a, b, c, d, e, f, g et h Ces remarques ne résultent pas d'une analyse statistique des données présentées ; elles n'ont qu'une valeur strictement indicative.
  7. Le chiffre de la population officiellement retenu pour l'élection municipale de 2014 était celui du recensement 2011, soit 2 614 habitants pour Vervins.
  8. Le chiffre de la population officiellement retenu pour l'élection municipale de 2008 était celui du recensement 1999, soit 2 659 habitants pour Vervins.
  9. La « capacité d'autofinancement » (CAF) est l’excédent dégagé en fonctionnement ; cet excédent permet de payer les remboursements de dettes. Le surplus (CAF - remboursements de dettes) s’ajoute aux recettes d’investissement (dotations, subventions, plus-values de cession) pour financer les dépenses d’équipement. Ce montant représente le financement disponible de la commune[96].
  10. Le résultat comptable est la différence entre produits et charges de fonctionnement.
  11. Le besoin ou capacité de financements des investissements est la différence entre les ressources et les emplois d'investissement ; si les ressources sont supérieures aux emplois, on parle de capacité de financement ; des emplois supérieurs aux ressources expriment un besoin de financement.
  12. Le « fonds de roulement », différence entre les financements à plus d'un an et les immobilisations, permet de comble le décalage entre l'encaissement des recettes et le paiement des dépenses[97].
  13. Sous l'Ancien Régime, le feu désigne un foyer pour dénombrer la population et servir à la fiscalité. Pour estimer, le nombre d'habitants, certains appliquent le coefficient multiplicateur de 5, même si cela n'est pas une règle, mais un indicateur moyen. Ici, le coefficient utilisé est de 5.
  14. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  15. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  16. En raison des valeurs arrondies à la première décimale fournies par l'Insee, les totaux peuvent apparaître inexacts.
  17. L’orthodromie considérée, séparant Vervins de Reims, est indiquée par Lionel Delvarre, « Orthodromie entre Vervins et Reims », sur le site Lion 1906 (consulté le 3 février 2016).
  18. L’orthodromie considérée, séparant Vervins de Amiens, est indiquée par Lionel Delvarre, « Orthodromie entre Vervins et Amiens », sur le site Lion 1906 (consulté le 3 février 2016).
  19. Nomenclature européenne.
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Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

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Autres sources[modifier | modifier le code]

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