Avesnes-sur-Helpe

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Avesnes-sur-Helpe
Avesnes-sur-Helpe
La mairie
Blason de Avesnes-sur-Helpe
Blason
Avesnes-sur-Helpe
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
(sous-préfecture)
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
(chef-lieu)
Intercommunalité CC Cœur de l'Avesnois
(siège)
Maire
Mandat
Sébastien Seguin (DVC)
2020-2026
Code postal 59440
Code commune 59036
Démographie
Gentilé Avesnois, Avesnoises
Population
municipale
4 195 hab. (2019 en diminution de 12,2 % par rapport à 2013)
Densité 1 873 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 07′ 19″ nord, 3° 55′ 53″ est
Altitude 170 m
Min. 143 m
Max. 188 m
Superficie 2,24 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Avesnes-sur-Helpe
(ville-centre)
Aire d'attraction Avesnes-sur-Helpe
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton d'Avesnes-sur-Helpe
(bureau centralisateur)
Législatives 3e circonscription du Nord

12e circonscription du Nord

Localisation
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Liens
Site web https://www.avesnes-sur-helpe.fr/

Avesnes-sur-Helpe est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Avesnes-sur-Helpe a donné son nom à la région de l'Avesnois, caractérisée par un paysage vallonné, des bocages, des vergers, des petits villages. L'Avesnois est traversé par l'Helpe Majeure, comme Avesnes-sur-Helpe.

Avesnes-sur-Helpe appartient administrativement à l'Avesnois, géologiquement aux Ardennes, historiquement au Hainaut et pour les paysages à la Thiérache.

Avesnes-sur-Helpe se situe[Note 1] à 17,5 km de Maubeuge, 36,5 km de Mons, 39 km de Valenciennes, 47 km de Charleroi, 68 km de Charleville-Mézières, 77 km de Namur, 84 km de Lille, 84,5 km de Bruxelles et 181 de Paris. La frontière belge la plus proche se trouve à 15 km.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental ou des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat semi-continental » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les étés sont chauds et les hivers rudes, avec un grand nombre de jours de neige ou de gel. La pluviométrie annuelle est relativement élevée[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 9,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 867 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Maubeuge », sur la commune de Maubeuge, mise en service en 1961[7] et qui se trouve à 18 km à vol d'oiseau[8],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 880,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 62 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

La commune située sur les premiers contreforts des Ardennes, bénéficie d'un environnement exceptionnellement boisé, bocagé et enherbé, par rapport à la moyenne du département du nord et de la proche région du Cambrésis. La qualité de cet environnement est à l'origine de la création du Parc naturel régional de l'Avesnois[réf. nécessaire].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Avesnes-sur-Helpe est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Avesnes-sur-Helpe, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[17] et 8 112 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Avesnes-sur-Helpe, dont elle est la commune-centre[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 14 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (72,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (70,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (58,3 %), prairies (22 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (14,1 %), terres arables (5,6 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 330, alors qu'il était de 321 en 2013 et de 312 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 91,5 % étaient des résidences principales, 0 % des résidences secondaires et 8,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,5 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Noyelles-sur-Selle en 2018 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0 %) inférieure à celle du département (1,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 78 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (76,7 % en 2013), contre 54,7 % pour le Nord et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Noyelles-sur-Selle en 2018.
Typologie Noyelles-sur-Selle[I 1] Nord[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 91,5 90,8 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0 1,6 9,7
Logements vacants (en %) 8,5 7,7 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La ville se trouve sur la RN 2 (route nationale 2), axe routier le plus direct entre Paris et Bruxelles. Depuis quarante ans, la population attend sa mise en 2 × 2 voies dans l'Avesnois et la Thiérache[réf. souhaitée].

Transports[modifier | modifier le code]

Avesnes-sur-Helpe est desservie par les trains TER Nord-Pas-de-Calais et TER Champagne-Ardenne (lignes de Lille-Flandres à Hirson et à Charleville-Mézières).

Le transport routier est possible en direction des villes et villages voisins 'par des lignes d'autocar.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes De Avisnis en 1107; altare de Avesnis en 1131[24] - Avesnes en 1174 (Charte de Jacques, seigneur d'Avesnes); Avesnoe en 1201 (Le Carp., preuve II, 23); Avethnoe en 1220 (Chronique de Gilbert, 29, 91); Avesnes en 1232 (Cart. de l'abb. d'Hautmont); Avesnes en 1247 (acte de Jean 1er de Châtillon, seigneur d'Avesnes); Avennoe en 1248 (Miroeus, I, 205); Avesnoe en 1292 (scel de Hugues 1er de Châtillon); Avesnes en 1303 (A. Du Chesnes, Preuves, 92); Avesnes en 1473 (Saint-Génois, mon anc., I, I); Avène en 1556 (acte de cession de la ville par le Duc d'Arschot au Roi Philippe II).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs autres Avesnes dans la partie nord de la France (Nord, Pas-de-Calais, Somme, Seine-Maritime), dont les formes anciennes sont similaires à celles d'Avesnes-sur-Helpe.

Une hypothèse reposant sur l'ancienne forme du terme avoine au sens de « terre maigre » a été proposée, entre autres, par Ernest Nègre[24]. Cependant, l'ancienne forme d’avoine est toujours graphiée aveine, avene ou encore avainne (issue du latin avena). Or, les attestations les plus anciennes des différents Avesnes sont toujours du type Avisna, Avisnis ou encore Avesna. Par ailleurs, l'évolution phonétique Avisna > Avesna est tout à fait régulière en langue d'oïl.

C'est pourquoi l'ancienne appellation Avesne « pâturage » issu du germanique avisna / afisna « pâturage » convient mieux phonétiquement[25],[26] (cf. vieil anglais æfesn « pâturage »). De plus, les Avesnes sont des toponymes typiques de la seule partie nord de la France jusqu'au Maine, où ils côtoient d'autres appellations d'origine germanique propres à ces régions. La signification de « pâturage » s'accorde d'ailleurs avec une mention d'un toponyme plus tardif (adjonction d'un article défini), à savoir Les Avesnes (Seine-Maritime, Communes patures nommées les Avesnes dans le fief de Montérolier 1455).

Ce sens de « pâturage » est conforme également avec l'aspect du terroir d'Avesnes-sur-Helpe contrairement à celui de « terre maigre » ou « terre à avoine ».

Jusqu'à 1962, le nom officiel était simplement Avesnes.[27]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Maison ancienne.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le pont des Dames.
  • Vers 1530-1540, des fortifications bastionnées sont construites.
  • En 1556, Avesnes revient à l'Espagne.
  • En 1659, avec le traité des Pyrénées, Avesnes-sur-Helpe devient française et Vauban fortifie la ville. Vauban intègre la place dans le réseau des places fortes du « Pré carré ». Il met en place le réseau moderne d'ouvrages extérieurs (redoutes et demi-lunes) avec système d'inondation (Pont des Dames).
  • 1757-1758 : construction de l'Hôtel de Ville
  • Première école de filature par le maire Gossuin (1786) et première filature de coton.
  • En octobre 1793, Avesnes est le siège de l'état-major de Jourdan et Carnot lors de la bataille de Wattignies.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • En 1802-1803, en ce qui concerne les transports, une diligence assure des liaisons régulières avec différentes villes. En général, elles partent les jours pairs et reviennent le lendemain. L'une d'elles se rend à Valenciennes, une autre à Mons, via Maubeuge, une troisième gagne Landrecies. En outre, un fourgon relie Avesnes à Vervins, mais sans régularité déterminée[30].
  • Levé du plan du cadastre napoléonien (1813 et 1870) d'Avesnes[31]).
  • 1813 : Une épidémie de typhus s'abat sur Avesnes-sur-Helpe en décembre 1813. Parmi la population, on compte 168 morts en décembre 1813 et 118 en janvier 1814. L'épidémie se poursuivra jusqu'en 1815.
  • En 1814, Avesnes est prise par les Russes et presque détruite en 1815 par l'explosion d'un magasin à poudre. Avesnes est ensuite rebâtie en moins d'un an. Les Russes occupent Avesnes de 1816 à 1818.
  • 1823 : Naissance, à Avesnes-sur-Helpe, le 23 avril 1823 de Constant TORDEUX, peintre qui, une fois marié, s'établira dans la Commune de Floyon. Constant TORDEUX a peint des tableaux où étaient représentés des ruraux de son temps. Le musée des beaux-arts de Cambrai possède 2 des tableaux peints par Constant TORDEUX (Réf. : La Voix du Nord - Edition Sambre-Avesnois - du 08-09-2022).
  • 1828 : Conçu par l'architecte Victor Leplus, le bâtiment de l'ancien tribunal de grande instance, situé sur l'actuelle place Guillemin, caractérisé par ses imposantes colonnes en façade et son style gréco-romain, est construit. Le Procureur du roi en prend possession le .
  • 1891 : Les chefs des Écumeurs de Cartignies sont guillotinés en août 1891 devant le tribunal, en présence d'une foule importante.
  • 1901 : Inauguration et mise en service de la ligne de chemin de fer Avesnes-sur-Helpe - Sars-Poteries en juillet 1901. La ligne est ouverte au public le 20 juillet 1901. Elle relie Avesnes sur Helpe à Solre-le-Château, via le Flaumont-Waudrechies, Sémeries, Felleries, Beugnies, Sars-Poteries. Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale (16 août 1941), le transport des voyageurs est assuré. Ensuite, seul le transport de marchandises composé essentiellement par la livraison de fournitures agricoles (paille, engrais...) subsiste jusqu'en 1953. Sur la ligne de chemin de fer, les bâtiments existent encore aujourd'hui[32].
  • 1907 : le 28 octobre 1907 est mise en service la ligne de chemin de fer Avesnes-sur-Helpe - Solesmes (47 km) via Avesnelles, Étrœungt, Boulogne/Helpe, Cartignies, Landrecies... Un service régulier des voyageurs était assuré. En , le trafic voyageur est interrompu. En 1916, pendant l'occupation allemande, les rails ont été démontés et le réseau a été dans l'impossibilité de fonctionner. Aujourd'hui encore, on trouve une trace historique de la ligne de chemin de fer de par le nom attribué à la "rue de l'ancienne gare" à Avesnelles.
  • 1909 : La Sous-Préfecture est transférée à son emplacement actuel, rue Gossuin, aujourd'hui rue Erignac. Auparavant, la Sous-Préfecture se situait rue Cambrésienne à l'endroit où se trouve actuellement la salle des fêtes de la commune.
  • 1914-1918 (Première Guerre mondiale) : Après avoir envahi la Belgique, les Allemands entrent en France. Les Français cèdent devant leur poussée. Ils arrivent à Avesnes-sur-Helpe le 26 août 1914 (8h du matin). À la fin de la Première Guerre mondiale, de mars à , Hindenburg a son quartier général à Avesnes. C'est précisément du au qu'Avesnes devient le siège du Grand quartier général allemand. C'est de là qu'il dirige les dernières opérations allemandes. Le 15 juin, le Kaiser Guillaume II passe les troupes en revue sur la Grand'Place. Après le départ des Allemands du 5 au 8 novembre 1918, la ville est libérée par des troupes Anglaises le , peu de jours donc avant l'armistice.
  • Fermeture de la Caserne Chemerault (du 84e régiment d'infanterie, qui disposait à proximité d'un jardin potager, d'un champ de tir, d'un site de stockage de munitions et d'un champ de manœuvre dit « de Haut-Lieu »[33] ; Quand la place militaire d'Avesne a été déclassée certains bâtiments et terrains ont été réservés au service militaire (1868) et d'autres, devenus inutiles au département de la Guerre, remis à l'Administration des Domaines et d'autres encore rétrocédés au département de la Guerre[33].
  • 1940-1944 (Seconde Guerre mondiale) : venue de Belgique, la 7e Panzer (division blindée), commandée par le général Erwin Rommel, arrive dans l'Avesnois le 16 mai 1940 en passant par Clairfayt. Elle continue sa progression très rapidement en empruntant la route qui mène de Solre Le Château au « Les 3 pavés », puis poursuit en passant à Avesnes-sur-Helpe (en empruntant l'avenue du Pont-Rouge) et continue ensuite vers Landrecies. Avesnes sera occupée par les Allemands et libérée en . Le , alors que les Allemands ont quitté Avesnes-sur-Helpe, des Français agitent un drapeau tricolore en haut de la Collégiale Saint Nicolas. Les Allemands qui battent en retraite par la RN2 n'apprécient pas le geste et tirent sur le clocher qui sera détruit.
  • 1952 : Construction du pont "supérieur" : L'ouvrage construit en arc de cercle permet aux véhicules de la RN2 de passer au-dessus des lignes de la voie de chemin de fer et d'éviter le passage à niveau.
  • 1959 : Construction de la Résidence Peltrisot
  • 1962 : La prison qui se trouvait à proximité de l'ancien tribunal, place Guillemin, est désaffectée et sera démolie dans les années 1970.
  • 1968 : Dans le cadre des évènements de mai 68, le vendredi 24 mai 1968, pendant 2 heures et demi, 450 tracteurs venus des communes de l'arrondissement défilent dans la ville d'Avesnes-sur-Helpe. Au total, 2 000 manifestants réclament une revalorisation du prix du lait et de la viande vendus par les exploitants agricoles.
  • 1985 : construction de la Maison de retraite Simone Jacques (EHPAD de 85 lits). Simone Jacques est une ancienne déportée des camps de Ravensbrück et Beendorf.
  • 1999 : La 7e étape du tour de France part d'Avesnes-sur-Helpe le 10 juillet 1999. Le matin, le « village du tour » était installé à la Rotonde. La veille, Maubeuge avait été ville d'arrivée.
  • 2007 : 8 janvier 2007 : Ouverture du nouveau tribunal sur le plateau Chémerault (inauguré le 21 mars 2007). De 1828 à 2007, c'est dans l'ancien tribunal, place Guillemin, qu'était rendue la justice, lequel fut édifié sur les ruines du château seigneurial.
  • 23 mars 2014 : élection de la première femme maire d'Avesnes-sur-Helpe, Marie-Annick Dezitter.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune est le chef-leu de l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe du département du Nord.

Elle était depuis 1801 le chef-lieu des cantons d'Avesnes-sur-Helpe-Nord et Avesnes-sur-Helpe-Sud[34]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Avesnes-sur-Helpe

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription du Nord pour la partie de l'ex-canton d'Avesnes-sur-Helpe Nord. Mais également de la douzième circonscription du Nord pour la partie de l'ex-canton d'Avesnes-sur-Helpe Sud.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Avesnes-sur-Helpe était le siège de la communauté de communes du Pays d'Avesnes, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1992 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Cœur de l'Avesnois dont Avesnes est désormais membre le siège.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans le Nord, la liste UMP menée par Marie-Annick Dezitter — qui avait le soutien du maire sortant Alain Poyart — obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 1 054 voix (56,24 %, 21 conseillers municipaux élus dont 8 communaiutaires, devançant largement la liste DVG menée par Saïd Ghezal (820 voix, 43,75 %, 6 conseillesr municipaux élus dont 2 communautaires).
Lors de ce scrutin, 34,60 % des électeuirs se sont abstenus[35].

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans le Nord, la liste DVC menée par Sébastien Seguin a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 780 voix (51,14 %, 21 conseillers municipaux élus dont 8 communautaires), devançant très largement les listes menées respectivement par[36] :
- Jacky Rousselle (DVD, 329 voix, 21,57 %, 3 conseillers miunicipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Saïd Ghezal (DVG, 220 voix, 14,42 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Alain Proyart (DVD, 196 voix, 12,85 %, 1 coinseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 48,37 % des électeurs se sont abstenus

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[37]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1802 1803 Frédéric Joseph Hencart[38]    
Les données manquantes sont à compléter.
1934 1944 Eugène Blavet    
1944 1947 Paul Chabloz    
1947 1953 Celestin Fillion    
1953 1958 Pierre Larivière RPF puis UNR Conseiller général du canton d'Avesnes-sur-Helpe-Nord (1949-1959)
1958 1963 Pierre Lagrené Centriste puis FGDS Médecin
Conseiller général du canton d'Avesnes-sur-Helpe-Nord (1959-1967)
1963 mars 1971      
mars 1971 mars 1989 Arthur Moulin UDR puis RPR Vétérinaire
Député de la 21e circonscription du Nord (1958-1967 puis 1968-1973)
Sénateur du Nord (1983-1992)
Conseiller général du canton d'Avesnes-sur-Helpe-Nord (1967-1985)
mars 1989 juin 1995 Paul Curtelin UDF Vétérinaire
juin 1995 mars 2014 Alain Poyart RPR puis UMP Secrétaire général de mairie
Député du Nord (24e circ.) (1993 → 1997)
Conseiller général d'Avesnes-sur-Helpe-Nord (1985 → 2015)
Vice-président du conseil général du Nord[Quand ?]
Président de la CC du Pays d'Avesnes (1992 → 2011)
Président de la CC du Cœur de l'Avesnois (2012 → 2020)
mars 2014[39] mai 2020 Marie-Annick Dezitter[40] UMPLR Professeure d'économie-gestion
Conseillère départementale d'Avesnes-sur-Helpe (2015 → 2021)
Vice-présidente du conseil départemental du Nord (2015 → 2021)
mai 2020[41],[42] En cours
(au 14 décembre 2021)
Sébastien Seguin DVC Commerçant
Conseiller départemental d'Avesnes-sur-Helpe (2021 → )
Vice-président du Conseil départemental (2021[43] → )

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Avesnes-sur-Helpe fait partie de l'académie de Lille. L'enseignement maternel et primaire existe dans la commune.

Un collège se trouve dans la ville : Sainte-Thérèse.

La commune dispose de deux lycées : Jessé de Foret et Sainte-Thérèse.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Avesnes-sur-Helpe dispose d'un circuit de motocross de niveau international. Les champions belges s’entraînent régulièrement sur le circuit de « Bellefontaine » et une épreuve de championnat de France a lieu chaque année.

La commune est dotée d'une piscine municipale. Cependant elle fait l'objet d'une fermeture depuis le 30 juin 2016. Un très grand nombre d'associations sportives y sont présentes (une cinquantaine) offrant un grand éventail de choix différents de sports, notamment des salles de musculation très bien équipées. À noter le trail des remparts annuel qui a lieu en avril (750 participants en 2018).

Santé[modifier | modifier le code]

Un centre hospitalier et un centre de secours sont implantés sur la commune, ainsi qu'un centre de prévention santé.

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Nouveau palais de Justice (2007).


Avesnes-sur-Helpe est le siège d'un tribunal judiciaire, ce qui est singulier pour une ville de cette taille. Ce tribunal comprend notamment un tribunal pour enfants, un tribunal de commerce et un conseil des prud’hommes, et dépend de la cour d’appel de Douai.

Le nouveau palais de justice a été inauguré le .

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[45].

En 2019, la commune comptait 4 195 habitants[Note 9], en diminution de 12,2 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7022 9353 0313 1293 1663 0303 8213 5783 776
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 1913 5163 7373 6034 6365 7146 0926 4956 400
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 2176 0135 8294 9375 1055 2395 3895 2475 776
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
6 1516 4146 3015 9555 1085 0034 9425 0514 991
2014 2019 - - - - - - -
4 6624 195-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

|

[Quand ?]Avec 4 995 habitants, Avesnes occupe seulement le 108e rang des communes du département du Nord, ce qui constitue le record pour une sous-préfecture en France, derrière Montreuil dans le Pas-de-Calais (141e

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,8 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 098 hommes pour 2 247 femmes, soit un taux de 51,71 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
3,0 
5,4 
75-89 ans
10,3 
16,2 
60-74 ans
17,9 
19,4 
45-59 ans
20,8 
15,7 
30-44 ans
14,1 
23,6 
15-29 ans
18,6 
19,1 
0-14 ans
15,3 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Cultes[modifier | modifier le code]

Avesnes-sur-Helpe fait partie de la paroisse catholique du Bon Pasteur en Avesnois[49] (diocèse de Cambrai[50]).

Économie[modifier | modifier le code]

Avesnes-sur-Helpe est surtout une ville administrative et de services.

De nombreuses administrations ou services publics y sont présents. En dehors des services communaux, on y trouve la sous-préfecture, l'ex-DDE (Direction départementale de l'Équipement- arrondissement), le Trésor public, un Hôtel des impôts, la Poste, la Chambre de Commerce et d'Industrie, la Chambre des Métiers, le siège de la Communauté de Communes, une antenne du conseil général (UTPAS...), une gare SNCF sans oublier une antenne de la Sécurité Sociale, une association d'insertion de sans emploi, un CIO, de pôle emploi et de la MSA (Mutualité sociale agricole).

Le commerce (magasins, supermarchés) est encore bien présent sur Avesnes-sur-Helpe. De plus, la ville compte un grand nombre de banques et assurances.

Avesnes-sur-Helpe est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de l'arrondissement d'Avesnes.

Tous les vendredis matin, un marché hebdomadaire se tient en centre-ville. Jusque dans les années 1950, Avesnes-sur-Helpe était l'un des plus importants marchés au beurre et fromages de France de par sa situation au cœur du bassin laitier de l'Avesnois. À l'époque, les exploitants agricoles, appelés « herbagers » ou « censiers », transformaient directement leur production et allaient la vendre à Avesnes (beurre, fromages, lait). Néanmoins, il existe encore dans les villages environnants des « fermiers» qui vendent leurs productions fromagères « à la ferme ».

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Institut Villien
  • L'hôtel de ville date du XVIIIe siècle.
  • La place du Général-Leclerc : Il s'agit de la place principale de la ville. C'est une grand-place un peu étroite, ornée notamment d'un hôtel de ville du XVIIIe siècle, d'une église collégiale en partie des XIIe – XIIIe siècle à gros clocher carré et d'une «maison espagnole» du XVIe siècle.
  • La collégiale Saint-Nicolas, située place du Général-Leclerc. Les débuts de la construction de l'église remontent au XIIIe siècle.
  • Les remparts datent des XVIe et XVIIIe siècles (« fortifications Vauban »). Avant de devenir française, Avesnes possédait déjà des fortifications. Celles-ci devaient défendre la ville des envahisseurs français... Après intégration d'Avesnes-sur-Helpe au royaume de France, Vauban a amélioré les fortifications par des travaux importants qui s'étaleront entre 1690 et 1723. Aujourd'hui, une partie des fortifications sont encore en place et certaines parties sont restaurées[51].
  • Le monument à Jessé de Forest, teinturier originaire d'Avesnes, colon pionnier du groupe qui fondera la ville de New York[52].
  • La place de la Rotonde et son kiosque à danser
  • La Porte de Mons (XVIIe siècle)
  • Le Tribunal (1828)
  • Cinéma art déco Le Caméo
  • Monument aux morts, rue de Mons, édifié en 1929, œuvre du sculpteur Paul Vannier[53],[54].
  • Monument au tambour Stroh[55], inauguré le 3 septembre 1905[56].
  • Monument aux Guillemin : œuvre de René Bertrand-Boutée érigée en 1910 en hommage aux anciens députés Ernest et Léon Guillemin[57].
  • Le cimetière militaire situé à l'intérieur du cimetière communal.
  • Camp de César[58]


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le presbytère, où Napoléon Ier passa la nuit avant la bataille de Waterloo.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Avesnes-sur-Helpe Blason
Bandé d'or et de gueules de six pièces
Devise
.Avesnes est bâtie sur l'roc qui si in vont is' rattrotent
Détails
Les armes de la ville sont celles des anciens seigneurs de la maison d'Avesnes
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Philatélie[modifier | modifier le code]

Avesnes est représentée sur un timbre où l'on peut observer la collégiale et l’ancien tribunal de grande instance. Il est mis en vente le avec oblitération Premier jour dans la ville.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Croix, "Avesnes. Ses Rues - Ses Maisons". Charles Croix. Ancien Principal du Collège. Membre de la Société Archéologique d'Avesnes. Illustrations de Pierre Bisiaux. Editions de "l'Observateur" Avesnes. 1950, 140 Pages. Dépôt Légal; no 31. 1er Tr. 1950
  • Charles Croix, "La Collégiale Saint-Nicolas d'Avesnes". Charles Croix ancien Principal du Collège d'Avesnes. Membre de la Société Archéologique d'Avesnes. Avant propos de M. le Chanoine J. Bouché.Dessins de Mlle Thérèse Houzeau. Imprimerie de "l'Observateur". Avesnes. 1951. 170 pages. Dépôt légal, no 32. 4e Tr. 1951.
  • Charles Croix, "Notices et Documents sur l'Histoire d'Avesnes et de l'Avesnois". Ch. Croix, Editions de l'Observateur. Avesnes-sur-Helpe. 194 p. 1956.
  • Charles Croix, "L'Avesnois préhistorique. Gaulois, Gallo-Romain, et Franc". Imprimerie Farré & Fils, 12 Boulevard Gustave-Richard, Cholet; 1956. Dépôt Légal, II-1956, Imp. 556- Edit. 397. 184 Pages.
  • M. Jacquart, « Un enfant d’Avesnes, bienfaiteur de Varsovie », La Croix du Nord, Lille, 8 décembre 1968.
  • André Lépine & Guy Heynen, mai 1940 - Rommel traverse l’Entre-Sambre-et-Meuse, de Dinant à Landrecies, Cahier du Musée de Cerfontaine (Belgique) no 415, 40 pages, 45 photos & croquis, 2009. — Avance fulgurante de la 7e Panzer ou 7e division; qui traverse la Meuse à Bouvignes (Dinant) et fonce vers l’ouest, par Philippeville, Sivry et Avesnes, où se déroule une bataille nocturne de chars — une première.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Avesnes-sur-Helpe », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Calcul orthodromique
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Maubeuge - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Avesnes-sur-Helpe et Maubeuge », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Maubeuge - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Avesnes-sur-Helpe et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 d'Avesnes-sur-Helpe », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Avesnes-sur-Helpe », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a et b Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, volume 1, Librairie Droz, 1994.
  25. (nl) Maurits Gysseling, Toponymisch Woordenboek van België, Nederland, Luxemburg, Noord-Frankrijk en West-Duitsland (vóór 1226), Tongres, Belgisch Interuniversitair Centrum voor Neerlandistiek, (lire en ligne).
  26. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 35.
  27. « Historique des communes | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
  28. flandreetartois.over-blog.com « Copie archivée » (version du 3 novembre 2014 sur l'Internet Archive).
  29. Ordonnances des roys de France de la troisième race : Ordonnances rendues depuis le commencement du règne de Louis XI jusqu'au mois de mars 1473. 1811-20, , 994 p. (lire en ligne).
  30. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 220, lire en ligne.
  31. Cadastre napoléonien (1813 et 1870) d'Avesnes sur le site des archives départementales du Nord
  32. Cf informations fournies par M. Jacques Guillot, membre de l'association ferroviaire Sambre-Avesnois (Maubeuge)
  33. a et b Archives départementales du nord, Répertoire numérique de la sous-série 66 J, Lille 1979, voir ref 66 J 203 (Champ et stand de tir 1878-1958) ; ref 66 J 204. Champ de manœuvres. 1898-1948 ; 66 J 205. Stand de tir, jardins potagers et champ de manœuvres. Aliénation. 1961-1969 ; 66 J 206. Parc de stockage. 1937-1962 ; 66 J 207. Terrains militaires. Acquisitions et affaires diverses. 1835-1951 ; )
  34. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. « NORD (59) - Avesnes-sur-Helpe », Résultats des élections municipales et communautaires 2014, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  36. « NORD (59) - Avesnes-sur-Helpe », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  37. Géraldine BEYS, « Marie-Annick Dezitter et Arnaud Decagny vice-présidents du Département, et ce n’est pas tout », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  38. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 67, lire en ligne.
  39. « Marie-Annick Dezitter, première femme maire d’Avesnes : Marie-Annick Dezitter (UMP) est élue maire avec 234 voix d’avance (56,24 %) sur Saïd Ghézal. La première adjointe d’Alain Poyart est la première femme à devenir maire du chef-lieu d’arrondissement. Cette victoire prend au delà de ce succès électoral un caractère historique », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. Géraldine Beys, « Avesnes-sur-Helpe : la maire Marie-Annick Dezitter, le courage face à un héritage complexe : La maire Marie-Annick Dezitter n’a pas donné suite à nos demandes de rendez-vous. Voici donc notre regard sur son mandat. Elle aura joué le rôle d’une dame de fer en termes de rigueur financière pour la ville. Inflexible sur la piscine qu’elle a fermé faute d’accord intercommunal, elle est celle aussi qui offre à Avesnes une place Leclerc rénovée », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. Géraldine Beys, « Avesnes-sur-Helpe : Sébastien Seguin élu maire, une alternance historique : Sébastien Seguin et sa liste Ensemble Vivons Avesnes, qui avait remporté les municipales dès le premier tour avec 51 % des voix tandis qu’il avait face à lui trois listes, est depuis lundi 25 mai, le maire d’Avesnes-sur-Helpe. Son élection marque un tournant dans la gouvernance avesnoise », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  42. Florence Delsinne, Agence locale de presse, « Avesnes-sur-Helpe: l’élection du maire Sébastien Seguin validée par le Conseil d’État : Après près d’un an de procédures juridiques, l’élection de Sébastien Seguin a finalement été validée par le Conseil d’État, qui a rendu sa décision ce mardi après-midi, à Paris. On ne revotera pas à Avesnes-sur-Helpe », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  43. Claire Courbet, « Le maire d’Avesnes-sur-Helpe prend du galon au Département : Sébastien Seguin, maire d’Avesnes-sur-Helpe est devenu ce lundi 14 décembre vice-président chargé du tourisme et des mobilités douces, au Département », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  47. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Avesnes-sur-Helpe (59036) », (consulté le ).
  48. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  49. Site internet de la paroisse Bon Pasteur en Avesnois
  50. Site du diocèse de Cambrai
  51. Fortifications Vauban
  52. André Lépine, 80 monuments insolites de l’Entre-Sambre-et-Meuse, cahier du Musée de Cerfontaine (Belgique) n° 520, 1989..
  53. CHRIS NORD, « AVESNES SUR HELPE - Le Monument aux Morts », sur canalblog.com, CHRISNORD TRELON (Nord), (consulté le ).
  54. N O. H., « On a retrouvé la maquette en plâtre du monument aux Morts : Le monument aux Morts d’Avesnes a été érigé en 1929. Il y a quelque temps, la ville a retrouvé la maquette qui a permis la réalisation de ce monument. », L'Observateur de l'Avesnois, no 19492,‎ , p. 8.
  55. « Monument au tambour Stroh – Avesnes-sur-Helpe », sur e-monumen.net.
  56. Cent ans de vie dans la région, Tome 1 : 1900-1914, éditions la Voix du Nord, 1998, page 49
  57. « Le Monument aux Guillemin - Avesnes-sur-Helpe » (consulté le ).
  58. Circuit du camp de César - Avesnes sur Helpe