La Ferté-Milon

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La Ferté-Milon
La Ferté-Milon
La mairie.
Blason de La Ferté-Milon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Soissons
Intercommunalité Communauté de communes Retz-en-Valois
Maire
Mandat
Céline Le Frère
2020-2026
Code postal 02460
Code commune 02307
Démographie
Gentilé Milonais(es)
Population
municipale
2 060 hab. (2019 en diminution de 6,02 % par rapport à 2013)
Densité 112 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 10′ 42″ nord, 3° 07′ 26″ est
Altitude Min. 62 m
Max. 156 m
Superficie 18,35 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Villers-Cotterêts
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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La Ferté-Milon
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La Ferté-Milon
L'écluse de la Ferté-Milon.
L'Ourcq à La Ferté-Milon après l'écluse.
Rivière de l'Ourcq canalisée. A gauche, un ancien grenier à grain. Puis la passerelle Eiffel, une tour des fortifications et le Mail.
L'Ourcq à La Ferté-Milon.

La Ferté-Milon est une commune française située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France, connue pour être le lieu de naissance de Jean Racine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune située dans le sud-ouest de l'Aisne est limitrophe du département de l'Oise. La Ferté-Milon est à 10 km au sud-est de Villers-Cotterêts et à 31 km au nord-ouest de Château-Thierry.

Lieux-dits, écarts et hameaux[modifier | modifier le code]

La Chaussée, Saint-Waast, Saint-Lazare sont les anciens faubourgs composant la commune.

Mosloy, Saint-Quentin-sur-Allan (ancienne commune réunie en 1960 à La Ferté-Milon) sont les hameaux.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière l'Ourcq canalisée (écluse) traverse la commune. C'est encore la rivière d'Ourcq canalisé qui débute à Port aux perches. Le canal à proprement dit ne débutant qu'a Mareuil-sur-Ourcq, laissant à nouveau la rivière dans son lit naturel.

De nombreux puits et sources sont présents sur le territoire communal, dont nombres sont des sources privées se trouvant dans les jardins ou les caves. Quelques rû déchargent ces points d'eau pour ensuite se jeter dans l'Ourcq.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la gare de La Ferté-Milon assurant des liaisons vers Paris par la ligne P du Transilien. Une liaison autocar est assurée vers Fismes, le reste du voyage vers Reims étant effectué à nouveau en train,. C'est la Ligne de Trilport à Bazoches qui traverse la ville.

Le canal fut aussi pendant longtemps une voie de transit pour acheminer les marchandises vers Paris. Comme le grain, le bois, le charbon et les textiles.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 724 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Passy-en-Valois », sur la commune de Passy-en-Valois, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 727,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, mise en service en 1933 et à 70 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Ferté-Milon est une commune rurale[Note 6],[14]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Ferté-Milon, une unité urbaine monocommunale[17] de 2 085 habitants en 2017, constituant une ville isolée[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49 %), forêts (29,5 %), prairies (7,9 %), zones urbanisées (7,2 %), zones agricoles hétérogènes (5,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Firmitatem Milonis en 1163[24].

Le toponyme La Ferté est issu de l'ancien français ferté qui procède lui-même du latin firmitas / firmitate et qui signifie généralement « place forte » ou « château fort ». Une première forteresse et des remparts, au VIIIe siècle, furent érigées, sous la férule d'un seigneur nommé Milon, nom de personne de type germanique[25].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de La Ferté-sur-Ourcq[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Ferté-Milon était l'une des principales châtellenies du duché de Valois, elle faisait partie de l'arrondissement de Château-Thierry jusqu'en 1926 où elle fut rattachée à l'arrondissement de Soissons avant de revenir à celui de Château-Thierry en 1942. Elle absorba en 1960 sa voisine, Saint-Quentin-sur-Allan.

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement de Château-Thierry pour intégrer l'arrondissement de Soissons[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Ferté-Milon est membre de la communauté de communes Retz-en-Valois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Villers-Cotterêts. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[28].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Soissons, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[29]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Villers-Cotterêts pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[29], et de la cinquième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[30].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1791 1793 Pierre-François Aubry-Dubochet    
1795 1797 Pierre-François Aubry-Dubochet    
1816   Mas de Polart   Général de cavalerie
1842 1843 Mas de Polart   Général de cavalerie (en retraite)
1947 1957 Philippe Grill    
1957 1965 Marcel Champy    
1965 1971 M. Chenu    
1971 1992 Michel Ferté    
1992 2008 Jean Dubois UDF  Agriculteur
2008[31] avril 2014 Jean Clément   Entrepreneur
avril 2014[32] En cours
(au 11 juillet 2020)
Céline Le Frère SE Ingénieur
Réélue pour le mandat 2020-2026[33]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].

En 2019, la commune comptait 2 060 habitants[Note 8], en diminution de 6,02 % par rapport à 2013 (Aisne : −1,61 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0722 0511 9511 8681 7161 8901 9441 9771 866
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7801 9892 0181 8231 7051 6151 7091 5921 628
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6691 6641 6591 5451 6341 5601 5491 7931 827
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 6801 6291 6951 9482 2082 1092 2922 2102 100
2019 - - - - - - - -
2 060--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

La Ferté-Milon[modifier | modifier le code]

Le recensement de la population de La Ferté-Milon avant l'absorption de la commune de Saint-Quentin-en-Allan était :

Évolution de la population de La Ferté-Milon
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0722 0511 9511 8681 7161 8901 9441 9771 866
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7801 9892 0181 8231 7051 6151 7091 5921 628
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6691 6641 6591 5451 6341 5601 5491 7931 827[37]
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates antérieures : habitants
(Source : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1954[26])

Saint-Quentin-en-Allan[modifier | modifier le code]

Le recensement de la population de Saint-Quentin-en-Allan avant son absorption par la commune de La Ferté-Milon était :

Évolution de la population de Saint-Quentin-en-Allan
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
634960506065626669
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
626360496062464441
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
333937193524242017[37]
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates antérieures : habitants
(Source : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1954[38])

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La ville organise toutes les deux années une fête médiévale de deux jours dans la vieille ville, au pied du château Louis d'Orléans. La dernière édition a eu lieu en 2019. Elle rassemble divers reconstitutions. Un campement, un marché, et de nombreuses animations authentiques. Une messe en latin est généralement célébrée à l'église Notre-Dame.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville dispose de nombreuses associations sportives. Du tir à l'arc, tennis, handball, au foot en passant par l'haltérophilie à un niveau olympique. La commune à d'ailleurs reçu le label "Terre de jeux"[réf. nécessaire] dans le cadre des Jeux Olympiques de Paris en 2024. La Ferté-Milon sera donc un centre d'entrainement pour l'haltérophilie[réf. nécessaire].

Économie[modifier | modifier le code]

Ancien silo de la Coopérative Agricole.

La commune a longtemps bénéficié des retombées économique que l'Ourcq pouvait offrir via son offre de transport. De nombreuses manufactures de tissus ainsi que des tanneries existaient, les marchandises étant, en partie, envoyées par voie navigable. Au XIXe siècle, le chemin de fer a pris le relais.

Les denrées agricole offrirent également une source de revenu non négligeable. A la pointe du Mail, il est encore possible d'observer un grenier à grain servant autrefois au chargement des flûtes allant vers Paris. Dans les années 50, avec la mécanisation des moyens de production et l'augmentation de la quantité de récolte à traiter une Coopérative Agricole est créée et le silo d'inspiration Art Déco est construit.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame.
Façade du château.
Musée Jean-Racine.
Le billet de banque 50 francs Racine présente au verso le buste de Racine devant La Ferté-Milon.
Statue de Racine.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Au bas de la ruelle pavée des Rats, se trouve la statue de Jean Racine enfant (œuvre de Louis-Auguste Hiolin en 1910) et une église, Notre-Dame, dont le clocher carré recouvert d'ardoise, dispose de quatre tourelles en ses quatre angles, dont la plus extérieure sert d'escalier. Le toit du clocher et des tourelles sont à faible pente. On y trouve aussi une passerelle construite par Gustave Eiffel qui donne accès à un parc ("le mail") longeant le canal de l'Ourcq. Non loin de ce dernier, on relève, près de la roue à aubes, une autre statue de Jean Racine. L'originale, en marbre, de Pierre-Jean David d'Angers, édifiée en 1833. Elle est classée monument historique en 1932, et se trouve aujourd'hui au musée municipal. Elle avait été offerte à la ville par Louis XVIII, protégée des intempéries par un portique dans le goût de l'Antique. De nos jours, dans cet emplacement nous y trouvons une copie en pierre calcaire, l'originale, en marbre, étant au musée.

Trois églises sont également classées au registre des Monuments historiques :

Une chapelle est à citer :

  • la chapelle Sainte-Geneviève de Mosloy dont les vitraux, datant de 1951, sont l'œuvre du peintre Jean Weinbaum.

Le hameau de Saint Quentin sur Allan possède également une petite chapelle en partie du XIIe siècle, venant d'ailleurs de subir d'importantes restaurations aux niveaux des verrières et de sa couverture (2019).

Le cinéma « Jean Racine » au cœur d'une vieille bâtisse accueillant la MJC y a été créé sur l'idée de Gaston Astier proposée à Michel Ferté, maire de la ville et développé par Michel Delaforterie. Grâce à lui la Ferté-Milon fut l'une des premières petites villes à proposer la technologie Dolby Digital.

Musées de la commune[modifier | modifier le code]

Deux musées sont accessibles au public d'avril à septembre, le week-end :

- Le musée Jean-Racine situé dans l'ancienne maison de la grand-mère du poète à l'angle de la rue de Reims et de la rue des bouchers montant vers la vieille ville.

- Le musée régional du machinisme agricole présentant une importante collection de tracteurs et d'outils anciens. Se situant au 68 rue de la chaussée, à côté du passage à niveau et de l'église saint-Nicolas.

L'entrée dans ces deux musées est gratuite.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • Une photo de promotion pour la sortie de l'album de Pink Floyd, Animals, fut prise en à la Ferté-Milon, au bout de la rue du Marché-au-Blé, non loin du monument dédié à Jean Racine. D'autres photos, pour la même campagne publicitaire, ont été prises dans la région.
  • Yoshiki Hayashi (1965-), le leader du groupe X Japan, fut filmé par le réalisateur français Didier Deleskiewicz pour le tournage du vidéo-clip de la chanson Rose Of Pain dans les ruines du château durant l'été 1989.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason le plus ancien encore existant se situe dans l'église Notre-Dame. Il est à observer au sommet de la verrière des Evêques, qui date en partie du XIIIe siècle.

Blason de Ferté-Milon (La) Blason
D'azur au château de deux tours d'argent, ouvert, ajouré et maçonné de sable. La plus ancienne représentation se trouve a l'église Notre-Dame, au sommet du vitrail des évêques.[39].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Détails
Blason adopté par la municipalité.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alexis-Marie Gochet, La France pittoresque : histoire et géographie des provinces d'Île-de-France, Champagne, Flandre, Artois, Picardie, Normandie et Maine et des départements qu'elles ont formés, Tours, A. Mame et fils, 1896.
  • Adolphe Joanne, Géographie du département de l'Aisne, Paris : Hachette, 1874.
  • Catalogue du Musée Jean Racine de La Ferté-Milon (1999).
  • Médéric Lecomte, Histoire de La Ferté-Milon, La Ferté-Milon, librairie Coutelas, 1866.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Passy-en-Valois - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre La Ferté-Milon et Passy-en-Valois », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Passy-en-Valois - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre La Ferté-Milon et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  17. « Unité urbaine 2020 de La Ferté-Milon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le )
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations dialectales (suite) et françaises, Droz, , p. 1663.
  25. Site de Nordic Names : origine du nom Milo (lire en anglais)
  26. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de l'Aisne - Recueil n°195 des actes administratifs du 21 décembre 2016 des Hauts-de-France », sur http://www.prefectures-regions.gouv.fr/hauts-de-france/, (consulté le ).
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