Bohain-en-Vermandois

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Bohain-en-Vermandois
Hôtel de ville de Bohain en 2010
Hôtel de ville de Bohain en 2010
Blason de Bohain-en-Vermandois
Blason
Bohain-en-Vermandois
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Canton Bohain-en-Vermandois
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Pays du Vermandois
Maire
Mandat
Yann Rojo
2017-2020
Code postal 02110
Code commune 02095
Démographie
Gentilé Bohainois
Population
municipale
5 659 hab. (2014)
Densité 178 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 59′ 11″ nord, 3° 27′ 15″ est
Altitude Min. 121 m
Max. 164 m
Superficie 31,74 km2
Localisation

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Liens
Site web bohainenvermandois.fr

Bohain-en-Vermandois est un bureau centralisateur de canton du département de l'Aisne, dans l'arrondissement de Saint-Quentin, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ville située entre Cambrai et Saint-Quentin, entre Thiérache et Vermandois, à la limite du département du Nord.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Bohain-en-Vermandois est accessible par les autoroutes A26 et A29 et dispose d'une gare sur la ligne SNCF Paris-Maubeuge desservie par les trains TER Picardie et Nord-Pas-de-Calais.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bohain vient de deux termes d’origine germanique, franque ou saxonne : « bos » (bois) et « ham » (village) c’est-à-dire le « village des bois ». La ville fut en effet entourée, jusqu'en 1836, d'une épaisse forêt de 1200 hectares. Un établissement de Lètes (colons-mercenaires barbares) par les Romains à la fin de l'Antiquité expliquerait l'origine germanique du nom de ce village[1]. Bohang (1138), anciennement nommée Bohain, la commune prit le nom actuel de Bohain-en-Vermandois en 1956.

Se nomme Bohen en flamand.

Histoire[modifier | modifier le code]

Gare de Bohain à la fin du XiXe siècle.

Des traces d'habitations gallo-romaine furent découvertes aux lieux-dit : Colombier[2], Moulin-Bayeux[3] , la Vallée-Guyot et Bois de la Planquette. EN 1859, au lieu-dit le Trésor fut mis à jour une nécropole à incinération[4] et une urne en plomb ornée d'un char conduit par son aurige, des vases en verre...

  • Seigneurie des d'Avesnes, des ChâtilIon-Saint-Pol, des Luxembourg, des Bourbon-Vendôme, réunie au domaine royal par Henri IV, puis transmise aux Montluc-Balagny et aux Mailly-Nesles.
  • Le bourg fut âprement disputé au cours de toutes les guerres depuis le Moyen Âge. On peut découvrir des vestiges des fortifications à proximité de l'école primaire (fossés, boulet de canons, restes de murs).
  • Autrefois centre textile important, dont les usines ont fermé les unes après les autres, Bohain était jadis la capitale du textile : Napoléon Ier commanda à un tisseur bohainois un châle pour Joséphine. Le tissage à Bohain est une tradition. On constate en effet, en consultant les registres paroissiaux du XVIIe siècle, qu'une des professions les plus répandues est celle de « mulquinier », ouvrier qui fabrique des toiles fines. Il est probable qu'à Bohain, ce terme désignait tous les tisseurs[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Charles Vatin   († 1873)
    Marie Damas Louis Toffin   Notaire
Conseiller général de Bohain-en-Vermandois (1871→ 1874)
avant 1877 après 1879 François-Louis Lemaire-Delaby[6]   Notaire
Conseiller général de Bohain-en-Vermandois (1874 → 1880)
Les données manquantes sont à compléter.
1919 1939 Paul Challe Soc.ind.
puis PRS
Conseiller général de Bohain-en-Vermandois (1922 → 1934)
1941 1944 Michel Lotteau    
1944 1945 Paul Lepine SFIO Conseiller général de Bohain-en-Vermandois (1944 → 1955)
1945 1946 Henri Robert    
1946 1947 Fernand Jupet    
1947 1959 Robert Alavoine    
23 mars 1959 4 mars 1960 Eugène Malézieux    
1960 1965 Lionel Lebeau    
1965 1969 Paul Bernard    
1969 1977 Bernard Robert    
1977 1989 Yvan Rojo PCF Conseiller général de Bohain-en-Vermandois (1979 → 1998)
1989 1989 Serge Lemince    
1989 1995 Oscar Millot RPR  
1995 1996 Yvan Rojo IDG Conseiller général de Bohain-en-Vermandois (1979 → 1998)
1996 mars 2001 Gaston Houriez    
mars 2001 mars 2008 Daniel Dormion[7] PS  
mars 2008[8] juin 2017[9] Jean-Louis Bricout PS Conseiller régional de Picardie (2010 → 2012)
Député de l'Aisne (3e circ.) (2012 → )
Démissionnaire à la suite de sa réélection comme député.
juin 2017[10],[11] en cours
(au 27 juin 2017)
Yann Rojo DVG Infirmier coordinateur
Fils du maire 1977-1989 et 1995-1996

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

D’après le recensement Insee de 2007, Bohain-en-Vermandois compte 6 213 habitants (soit une diminution de 6 % par rapport à 1999). La commune occupe le 1 568e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 394e en 1999, et le 9e au niveau départemental sur 816 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Bohain-en-Vermandois depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 1975 avec 7 513 habitants.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 5 659 habitants, en diminution de -6,01 % par rapport à 2009 (Aisne : -0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 100 2 152 2 346 2 558 3 024 3 393 3 561 3 998 4 166
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 501 5 038 5 322 6 005 6 005 6 684 6 705 6 980 7 423
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 839 6 788 6 877 5 917 6 475 6 614 6 246 5 833 6 151
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
6 726 7 090 7 513 7 271 6 955 6 600 6 338 6 021 5 659
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,2 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,1 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 23 %, 15 à 29 ans = 20,1 %, 30 à 44 ans = 17 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 19,8 %) ;
  • 53,1 % de femmes (0 à 14 ans = 19 %, 15 à 29 ans = 18,8 %, 30 à 44 ans = 17 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 26,2 %).
Pyramide des âges à Bohain-en-Vermandois en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
1,3 
7,5 
75 à 89 ans
12,5 
12,1 
60 à 74 ans
12,4 
20,1 
45 à 59 ans
18,9 
17,0 
30 à 44 ans
17,0 
20,1 
15 à 29 ans
18,8 
23,0 
0 à 14 ans
19,0 
Pyramide des âges du département de l'Aisne en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
6,0 
75 à 89 ans
9,6 
12,2 
60 à 74 ans
13,3 
21,8 
45 à 59 ans
20,6 
20,4 
30 à 44 ans
19,7 
18,7 
15 à 29 ans
17,2 
20,7 
0 à 14 ans
18,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les écoles maternelles[modifier | modifier le code]

  • École du Vieux Tilleul,
  • École Les Torrents,
  • École Robert Alavoine.

Les écoles primaires[modifier | modifier le code]

  • École Berthelot,
  • École du Chêne Brûlé,
  • École Les Torrents.

Les collèges[modifier | modifier le code]

  • Collège Henri Matisse,
  • Collège Saint-Antoine (enseignement privé).

Lycée[modifier | modifier le code]

  • Lycée des Métiers Sainte Sophie (enseignement privé).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

  • Maison de santé et de cure médicale "Le Champ de la Rose".

Sports[modifier | modifier le code]

La ville abrite un club de foot, un club de handball, une formation de basket-ball, un club de tennis, un club de cyclisme, un club de pétanque, un club de natation et un club de boules en bois (jeu traditionnel picard).

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

  • Stade municipal Paul Challe.
  • Salle des sports Paul Bernard.
  • Salle des sports Yvan Rojo.
  • Tennis couvert .
  • Salle de la sucrerie.
  • Piscine Jean-Pierre Saltiel.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Bohain est situé dans le vaste bassin textile du nord de la France, sinistré au cours de la seconde moitié du XXe siècle.

La ville accueille aujourd'hui quelques grandes entreprises dont Nexans (câblerie), l’entreprise Taine (bâtiment), Dutoit (biscuiterie industrielle). Elle compte au total 225 entreprises, dont 14 de plus de 10 salariés. 95 entreprises interviennent dans le secteur des services, 89 dans celui du commerce et des réparations, 29 dans l'industrie et 12 dans la construction[18].

La ZAC économique du Moulin Mayeux s’étend sur 24 hectares dont 13 hectares de surface aménagée, comprenant un Hôtel d'entreprises et une zone commerciale.

Équipements[modifier | modifier le code]

  • Maison de l'emploi et de la formation,
  • Maison de la solidarité.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Bohain est une étape française sur la via Gallia Belgica du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui se prolonge par la via Turonensis. L'étape notable précédente est Le Cateau-Cambrésis ; la suivante est Saint-Quentin[19].

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-Lourdes, reconstruite après la 1re guerre, de style néo-gothique en brique.
  • Hôtel de ville du XIXe siècle, de style flamand.
  • Temple de l'Église réformée, rue Quimcampoix, construit en 1933.
  • Maison familiale d'Henri Matisse, située rue du Château.
  • Statue de Henri Matisse [située rue Fagard].
  • Statue du Lion [située rue du Château].
  • Statue des Trois Grâces [située à proximité de l'Hôtel de Ville].
  • Chapelle Notre-Dame de Bohain, aussi appelée la Chapelle Blanche.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Espace culturel Emile Flamant.
  • Cinéma Louis Jouvet.
  • Bibliothèque municipale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Matisse demeura pendant une vingtaine d'années dans une maison du centre-ville.
    Né au Cateau-Cambrésis en 1869, sa famille s'installe en 1870 à Bohain où Henri passe un peu plus de 20 ans. Sa présence dans cette ville a formé son goût pour les textiles et leurs représentations plus tard sous le soleil du Sud. Il collectionne les tissus dans son « petit musée d'échantillons ». Durant son enfance, il regardera travailler ses voisines dans les gigantesques ateliers de tissage. Les motifs et les couleurs des étoffes imprimées, notamment pour la maison de couture Rodier, exerceront sans conteste, sur son œil d'artiste, une influence déterminante.
  • Émile Flamant, peintre fresquiste né à Bohain en 1896. En 1925, il réalise une fresque de 150 m2 dans la salle des mariages de l'Hôtel de ville de Bohain-en-Vermandois (fresque inscrite sur l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, le 26/01/2007).
  • Roger Prévot, né le 29 novembre 1914, maire de Villeneuve-la-Garenne de 1953 à 1999.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à la lettre B onciale d'or surmontée d'une couronne fermée du même. L'écu surmonté d'une couronne murale à quatre tours crénelés d'or, maçonnée et ouverte de sable. Support : à dextre, une branche de chêne de sinople englanté d'or, à senestre une branche de laurier fruité de gueules. Devise : listel d'argent au revers de gueules supportant en pointe une croix de Guerre 1914-1918 et portant : PRO PATRIA IN FINIBUS en lettre capitales de sable.
Commentaires : Sur les armoiries de la ville est aussi inscrite la devise « pro patria in finibus » qui signifie pour la patrie à la frontière. La croix représentée au milieu serait la croix de guerre reçue par la ville de Bohain en 1920 pour ses qualités morales lors de la Grande Guerre[20].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Bohain, les atouts d’une ville, le charme de la campagne », sur le site de la ville (consulté le 5 juillet 2008)
  2. J. Pilloy en 1860.
  3. En 1999 par P. Lemaire.
  4. E.Fleury, Antiquité et monuments du département de l'Aisne, Paris, 1878, TII.
  5. « Une riche tradition du textile », sur le site de la ville (consulté le 5 juillet 2008)
  6. Almanach...Matot-Braine, Reims, 1879, p270.
  7. M. B. (CLP), « Deux ans après son décès, le « Nénuphar » dédié à Daniel Dormion : Au moment de baptiser, dimanche, l'espace « Nénuphars petite enfance », un vibrant hommage a été rendu à Daniel Dormion, l'ancien maire, décédé deux ans plus tôt, jour pour jour, le 26 février 2010 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  8. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  9. « Réélu député, le maire de Bohain démissionne : Le maire a démissionné. Un vote sera organisé, lundi 26 juin à 20 h 30, pour élire son successeur », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne) « Qui va enfiler l’écharpe ? Si au premier tour de scrutin, tout porte à croire que l’un des représentants de la faible opposition sera partant, ils semblent être deux postulants déclarés et opposés politiquement en étant dans la majorité du conseil : Yann Rojo, l’adjoint en charge du CCAS, et Éric Maudens, adjoint aux finances. Sauf surprise, aucun socialiste (le parti de Jean-Louis Bricout) ne se lancerait dans la bagarre, alors que Patrick Noiret, adjoint aux travaux avec une riche carrière derrière lui, était pressenti ».
  10. « Yann Rojo remplace Jean-Louis Bricout à la mairie de Bohain-en-Vermandois », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le 27 juin 2017)
  11. « Yann Rojo élu maire de Bohain-en-Vermandois : Il a été élu maire de la commune lors du dernier conseil municipal », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « La victoire entre les deux adjoints de Jean-Louis Bricout s’est jouée dans un mouchoir de poche. Yann Rojo obtenant treize voix, contre onze à Éric Maudens (et un bulletin nul) ».
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. « Évolution et structure de la population à Bohain-en-Vermandois en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population de l'Aisne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  18. Source INSEE chiffres au 1er janvier 2005.
  19. www.grsentiers.org Sentier Saint-Jacques de Compostelle
  20. Ville de Bohain-en-Vermandois, « Le blason de Bohain », sur www.bohainenvermandois.fr (consulté le 4 janvier 2011)