L'Union (journal français)

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L'Union
Image illustrative de l’article L'Union (journal français)
Logo du journal

Pays Drapeau de la France France

Drapeau de la Belgique Belgique (Propriétaire)

Langue français
Périodicité Quotidienne
Format Tabloïd
Genre Presse régionale
Prix au numéro Lundi au vendredi et dimanche : 1,25 
Samedi : 1,80 
Diffusion 77 641 ex. (2018)
Date de fondation Seconde Guerre mondiale
Ville d’édition Reims

Propriétaire Groupe Rossel[1]
Directeur de publication Daniel Picault
Rédacteur en chef Didier Louis
ISSN 2110-5952
Site web www.lunion.fr

L’Union est un quotidien régional français, dont le siège se trouve à Reims (Marne). Il est diffusé sur les départements de la Marne, de l'Aisne et des Ardennes.

Historique[modifier | modifier le code]

Le journal a été fondé par les résistants Michel Sicre et Henri Kinet, assistés d'Edmond Forboteaux et de Robert Duterque du groupe Libération-Nord. Ces deux derniers furent déportés en 1944 au camp de concentration de Neuengamme en Allemagne et assassinés le . À l'instar du Monde qui bénéficiait des presses du Temps, le quotidien put démarrer sa carrière avec les presses du ci-devant Éclaireur de l'Est, du député-maire radical Paul Marchandeau, quotidien dissous en 1944 pour avoir paru après le 25 juin 1940. Le journal a été dirigé jusqu'au début des années quatre-vingts par un conseil de gérance composé de six membres nommés par les associations d'anciens résistants ou d'anciens combattants ayant présidé à sa création. Jusqu’à sa prise de contrôle par le groupe Hersant Media (alors France-Antilles) de Philippe Hersant, son bandeau le définissait comme un « Grand quotidien d'information issu de la Résistance ». Après avoir réduit sa zone de diffusion (fermeture des éditions et agences de Provins et Troyes), il la redéploya à partir des années 1990, alors que la concurrence de L’Est républicain, qui avait implanté une agence à Châlons-sur-Marne (actuellement Châlons-en-Champagne) au début des années 1980, avait échoué à le supplanter.

Le journal est dirigé actuellement par Daniel Picault[2], qui travaille au siège du journal à Reims.

La société[modifier | modifier le code]

Le journal emploie 352 personnes (220 hommes et 132 femmes), parmi lesquelles 40 cadres, 63 employés (comptabilité, archives, entretien), 115 ouvriers, (ceux qui impriment, notamment) et 134 journalistes (photographes, reporters, et secrétaires de rédaction)[3].

  • Depuis le 14 janvier 2013, les journaux du pôle Champagne-Ardenne-Picardie (CAP), sont désormais officiellement contrôlés par le groupe de presse belge Rossel[4].


L'ensemble de la production est désormais imprimé sur le site de production de Reims.

En 2006, L'Union tenta de s'implanter à Amiens (Somme), d'abord sous le nom de Planète Amiens, puis L'Union édition d'Amiens, arrêtée à l'été 2008.

En 2017, l'association des journalistes LGBT lui décerne le Out d'Or de la rédaction engagée pour le travail réalisé par celle de Châlons-en-Champagne.

Les rédacteurs en chef[modifier | modifier le code]

Les directeurs[modifier | modifier le code]

Audience[modifier | modifier le code]

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Audience annuelle moyenne, source Analytics 360

Année Audience totale
2018 107 740
2017 99 363
2016 87 757
2015 65 181
2014 60 976

Les éditions locales[modifier | modifier le code]

Les bureaux rue de Courcelles à Reims.
02 Aisne
08 Ardennes sous les titres « L'Union » et « L'Ardennais »
51 Marne
  1. Sainte-Menehould
  1. Sézanne
80 Somme
  • Amiens de 2006 à l'été 2008.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]