Jeumont

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Jeumont
Centre ville de Jeumont.
Centre ville de Jeumont.
Blason de Jeumont
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Canton Maubeuge
Intercommunalité Communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre
Maire
Mandat
Benjamin Saint-Huile
2014-2020
Code postal 59460
Code commune 59324
Démographie
Gentilé Jeumontois
Population
municipale
9 995 hab. (2014)
Densité 979 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 17′ 43″ nord, 4° 06′ 07″ est
Altitude Min. 122 m – Max. 201 m
Superficie 10,21 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-jeumont.fr/

Jeumont est une commune frontalière française, située dans le canton de Maubeuge-Nord, à 10 km ENE du chef-lieu de canton. Elle appartient au département du Nord (59) et à la région Hauts-de-France. Elle comptait 10 090 habitants au recensement de 2006 (Jeumontois).

Adhérente à l'intercommunalité de l'agglomération Maubeuge Val de Sambre, la commune de Jeumont fait également partie de l'unité urbaine de Maubeuge qui est la cinquième du département du Nord.

L'étymologie de Jeumont viendrait de Jovis Mons, le « Mont de Jupiter » en latin. Ce nom viendrait d'un temple romain dédié à Jupiter, érigé sur l'actuel « camp turc », le nom a évolué ensuite en Montjoie, Jolimont puis enfin Jeumont.

Géographie[modifier | modifier le code]

Une ville frontalière[modifier | modifier le code]

Jeumont est une ville frontalière avec la Belgique, voisine de la première commune belge sur la Sambre qui est Erquelinnes.

Le territoire communal est de 1 021 ha dont 153 de bois.

Jeumont est la ville française la plus proche de Bruxelles, la capitale politique de l'Union européenne, dont elle est distante de seulement 63,88 km par calcul orthodromique, c'est-à-dire, à vol d'oiseau.

Faisant partie de l'unité urbaine de Maubeuge, Jeumont constitue aussi une agglomération d'un seul tenant avec les communes limitrophes de Marpent, à l'ouest, et d'Erquelinnes, à l'est, côté belge, et dont Jeumont est la principale ville. Si le tissu urbain de cet ensemble de plus de 20 000 habitants est continu, l'effet frontière est fortement marqué. Nombre de marchandises moins taxées (bières, tabac, boissons énergétiques...) sont vendues massivement du côté belge, où ont proliféré des commerces transfrontaliers. Le contraste en termes d'activité commerciale entre la rue d'Erquelinnes, à Jeumont, et son pendant belge la rue Albert Ier, à Erquelinnes, est ainsi frappant.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ville de Jeumont est reliée à Maubeuge par une voie rapide, ancienne nationale 49 devenue D649, qui prend fin en sa jonction avec la N40 belge, à Erquelinnes. Elle devait initialement rejoindre Anderlues puis Charleroi et le Nord de l'Europe par la N54 belge, mais le projet n'a pas abouti de ce côté de la frontière. Ainsi Jeumont, malgré sa position privilégiée à 20 km de Mons et 27,5 km de Charleroi, se trouve déconnectée, ainsi que la Sambre française, d'un bassin de plus d'un million d'habitants.

De fait, les échanges entre la France et l'Europe du Nord transitent plus à l'ouest par la vallée de l'Escaut et l'autoroute E19/A2, bien que la vallée de la Sambre offre théoriquement un trajet plus direct vers Paris.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Située sur la ligne de Creil à Jeumont, la gare de Jeumont est desservie par des trains vers Maubeuge, Lille et Charleroi, sauf le week-end.

D'un point de vue touristique, Jeumont bénéficie de plusieurs atouts :

  • Jeumont a une voie verte sur les bords de la Sambre qui est connectée au nord au réseau touristique belge RAVel. Ce dernier relie la ville à Charleroi et aux grandes agglomérations wallonnes et à Bruxelles, au sud à Maubeuge et au-delà à la voie verte de l'Avesnois de Ferrière-la-Grande à Glageon (30 km). Cet itinéraire touristique sécurisé, le plus souvent goudronné, est réservé à tous les randonneurs, cyclistes ou piétons. Il est inclus dans la véloroute TransEuropéenne Paris-Moscou.
  • La Sambre a été un important théâtre d'opérations lors des deux guerres mondiales. Les abords de Jeumont et de Maubeuge sont parsemés de casemates de la Ligne Maginot et d'anciennes constructions de l'époque de Serré de Rivières. La majorité, intactes, sont visibles aux abords des routes le long des crêtes de la vallée de la Sambre, ou cachées dans des bois. Il est possible de visiter certains forts, comme celui de la Salmagne, près de Boussois.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Jeumont
Marpent Jeumont
Colleret

Histoire[modifier | modifier le code]

Jeumont était traversé au temps de l'Empire romain par la voie militaire qui reliait Bavay à Trèves, en Allemagne. Cette voie, disparue dans le paysage jeumontois, trouve des vestiges à Boussois, Montignies-Saint-Christophe ou encore Strée. C'est de cette époque que le nom de Jovis mons, « le mont de Jupiter », prit sa source à partir d'un temple élevé en l'honneur du Dieu du ciel. Cette référence étymologique est reprise par Marcel Proust au début de Sodome et Gomorrhe.

Au XIIe siècle, les seigneurs de Barbençon firent construire un château à Jeumont, dont il reste quelques vestiges.

Jeumont connaît au XVIIIe siècle un premier développement industriel. On y trouve une fonderie et une platinerie qui seront détruites à la Révolution. Des carrières de marbre et de grès seront exploitées à la fin du XVIIIe siècle. L'église du village, qui s'impose dans le paysage de la ville, date du XVIIIe siècle. Elle s'ajoute aux sept autres chapelles élevées dans la commune.

Jeumont et Marpent sont représentés sur l'atlas de Trudaine (réalisé entre 1745 et 1780), ce ne sont alors que deux villages « en limite du Hainaut impérial ».

Le paysage urbain jeumontois est surtout marqué par son essor économique des XIXe et XXe siècles :

  • d'une part, le site du Watissart, composé d'une ancienne carrière de quartzite et de marbre devenue plan d'eau, surplombée par un bois du même nom, est devenu un lieu de promenade, de pêche et d'animations à deux pas du centre-ville ;
  • d'autre part, les activités ferroviaires et métallurgiques ont légué à Jeumont de grands ensembles industriels le long de la Sambre, qui tendent cependant à scinder la ville en deux, entre une « zone nord » et la zone du centre-ville, au sud. Une impression de scission renforcée par la présence d'une voie ferroviaire surdimensionnée héritée des postes douaniers de la gare frontalière, qui longe la Sambre.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Jeumont

Les armes de la commune de Jeumont se blasonnent ainsi :
D'argent à trois lionceaux de gueules, à la bande engrêlée de sinople brochant sur le tout.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[1].
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 1982 Bernard Lebas UDR puis RPR Ingénieur-conseil
Député du Nord (1968 → 1973)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 juin 1995 Umberto Battist PS Député du Nord (1981 → 1993)
juin 1995 mars 2008 Christine Marin UDF Députée du Nord (2007 → 2012)
mars 2008[2] en cours Benjamin Saint-Huile[Note 1] PS Président de la CA Maubeuge Val de Sambre (2014 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[3]

Jeumont se dote en 2014 d'un conseil municipal d'enfants[4].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jeumont fait partie de la communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 9 995 habitants, en augmentation de 0,59 % par rapport à 2009 (Nord : 1,21 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
382 563 677 647 764 729 826 902 978
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 120 1 731 1 994 2 142 2 244 2 707 3 044 3 195 3 626
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 523 5 139 5 724 5 478 6 127 6 642 6 809 6 755 8 168
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2010 2014 -
9 660 10 178 10 120 11 661 11 048 10 775 9 772 9 995 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006 [8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Jeumont en 2007 en pourcentage[9].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,9 
4,6 
75 à 89 ans
9,4 
11,1 
60 à 74 ans
12,7 
21,3 
45 à 59 ans
21,7 
18,2 
30 à 44 ans
15,8 
22,2 
15 à 29 ans
20,5 
22,3 
0 à 14 ans
19,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage [10].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est dominée par l'usine de moteurs et de construction électrique de Jeumont (JSPM, 900 salariés) qui appartenait à Areva-NP (coentreprise Areva-Siemens) ; mais, si Areva conserve les activités de l'usine qui se rapportent au nucléaire et le nom de JSPM (Jeumont Systèmes de Pompes et de Mécanismes), les activités électromécaniques (350 personnes) ont été cédées à la fin de 2006 à Altawest (groupe nantais formé à partir de Leroux et Lotz) sous le nom de Jeumont Electric.

L'ensemble est issu d'une usine Électricité et Hydraulique fondée en 1898 et qui produisit notamment des moteurs de tramway ; passée dans le groupe Empain, elle prit en 1906 le nom d'Acene (Ateliers de constructions électriques du Nord et de l'Est), en 1924 celui de Facej (Forges et ateliers de construction électrique de Jeumont), puis Jeumont-Schneider en 1964 après sa fusion avec Schneider-Westinghouse ; elle est entrée dans le groupe Framatome en 1993.

La commune accueille également l'atelier d'articles métalliques Cognet Escanord (40 salariés), les cartonnages Seyfert Transwell (35 salariés), la taille de pierres Granit Industrie (35 salariés) ; magasins Champion (40 salariés) et Intermarché (30 salariés), négoce de métaux Laminoirs Jeumont (70 salariés).

La ville abrite une usine du groupe Nexans[11].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La gare de Jeumont, dont l'essentiel des bâtiments date de 1920, partage son site depuis 2007 avec un centre culturel orienté vers les technologies et les arts numériques, une salle de spectacle et de conférence, une école de musique et une médiathèque. Un épisode de la série télévisée Maigret, Un meurtre de première classe, avec Bruno Cremer, y fut tourné.
  • Du château de Jeumont, appartenant au Moyen Âge aux seigneurs de Barbençon, il ne reste que les sous-sol et les vestiges de la tour inscrits aux Monuments Historiques au 1er décembre 1997.
  • L'église Saint-Martin abrite des fonts baptismaux en marbre noir datant du début du XVIe siècle ainsi que des dalles funéraires en pierre bleue datant du XVe au XVIIIe siècle.
  • Sept chapelles, disséminées dans la commune.
  • Le cimetière communal héberge une dizaine de tombes de guerre de la Commonwealth War Graves Commission, soldats morts en octobre 1918.
  • Le Watissart.
    Le site du Watissart est une base de loisirs située au sud-ouest du centre-ville de Jeumont. Elle est constituée d'un bois, d'un parc, d'une plaine de jeu et d'un plan d'eau. Elle accueille chaque année des animations diverses, dont La fête de l'Eau. La réouverture du site interdit à la baignade depuis quelques années est un objectif de la nouvelle municipalité.

Ville et architecture[modifier | modifier le code]

  • Adolphe Danis (architecte français, né le 27 décembre 1886 à Jeumont et mort le 6 novembre 1969 à Maubeuge) a construit de nombreux édifices dans la région de Maubeuge au cours des années 1920 à 1950, dont notamment à Jeumont les édifices suivants, inscrits à l'Inventaire général du patrimoine culturel [12]:
    • L'institution Riche.
      l'institution Albert-Riche, située au cœur de la ville, est un ancien hôpital de style Art déco construit en 1931 grâce au legs d'Albert Riche, décédé en 1916. Il s'agissait à l'origine d'un ensemble comprenant une crèche, une infirmerie et un dispensaire ; l'ensemble fut transformé en hôpital en 1935. Longtemps désaffecté, le bâtiment, actuellement propriété de la ville de Jeumont, est en cours de réhabilitation en maison de santé ;
    • attenant à l'hôpital, les anciens « Bains-douches & Piscine » de Jeumont, du même architecte (1927), sont eux aussi d'un intérêt architectural certain. L'ensemble réhabilité devrait ouvrir ses portes avant la fin de l'année 2009 [13] ;
    • maison, 67 rue Gambetta (1927-1934) ;
    • Adolphe Danis avait également réalisé un projet de « salle de spectacle & établissement de danse » qui a été approuvé et validé en 1952. Le « centre culturel » actuel est cependant le résultat d'un autre projet, ni daté ni signé, réalisé de 1952 à 1955 (à noter que la salle de fêtes de Marpent, toute proche, est également due à A. Danis) ;
    • la gare de Jeumont a été construite en 1881 par le père d'Adolphe Danis, architecte également. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, elle a été reconstruite en 1920. Elle a en partie été reconvertie en « plateforme d’art et de technologie numérique » en 2007.

Sont également inscrits à l'Inventaire général du patrimoine culturel[14] :

  • le « lotissement concerté » de 12 maisons de l'avenue Henri-Fournier construites en 1932 ;
  • la maison à loggia décorée d'un carrelage mural (1918), sise au 149 rue Léon-Blum ;
  • la maison dite « villa Sarrat » (1925), sise au 432 avenue du Général-de-Gaulle ;
  • l'usine sise au 27 rue de l'Industrie (de la fin du XIXe siècle au milieu du XXe) ;
  • deux immeubles à logements (1952), dits « le Clapier », rue Salengro.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Adolphe Danis, architecte français, né le 27 décembre 1886 à Jeumont et mort le 6 novembre 1969 à Maubeuge
  • Abbé Paul Delatte
  • Jean-Pierre Papin, célèbre footballeur français, a grandi à Jeumont, et a joué au club municipal de 1970 à 1978.
  • Benjamin Saint-Huile, le maire de la ville, est actuellement le plus jeune maire de France (catégorie villes de plus de 10 000 habitants).

Galerie photos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Lors de son élection en 2008 à 24 ans, il est alors le plus jeune maire d'une ville de plus de 10 000 habitants en France.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Les maires de Jeumont », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 8 novembre 2014)
  2. « Très applaudi, Benjamin Saint-Huile s'installe dans son fauteuil de maire », La Voix du Nord,‎ (consulté le 8 novembre 2014)
  3. N. W., « Jeumont: Benjamin Saint-Huile réélu au poste de maire pour six ans », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  4. « Les élèves primaires appelés aux urnes pour le conseil des enfants : Ils sont en CM1 et CM2 et sont les prochains élus de Jeumont. Dans le but de créer un conseil des enfants, les élèves des écoles primaires vont élire leurs représentants à la fin du mois de novembre », La Sambre La Frontière, no 1921,‎ , p. 21.
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. « Évolution et structure de la population à Jeumont en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2010)
  10. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2010)
  11. (fr) Nexans - Nos implantations en France ; consulté le 19 mars 2016.
  12. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_4=AUTR&VALUE_4=DANIS%20ADOLPHE
  13. [1]
  14. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=RETROUVER_TITLE&LEVEL=1&GRP=0&REQ=((jeumont)%20:LOCA,PLOC,INSEE%20)&USRNAME=nobody&USRPWD=4$%2534P&SPEC=9&FIELD_1=cmer1&VALUE_1=jeumont&FIELD_2=cmer4&VALUE_2=&FIELD_3=cmer5&VALUE_3=&FIELD_4=AUTR&VALUE_4=&FIELD_5=cmer2&VALUE_5=&FIELD_6=titre&VALUE_6=&FIELD_7=date%20protection&VALUE_7=&FIELD_8=DOSURLP&VALUE_8=%20&SYN=1&IMAGE_ONLY=&MAX1=1&MAX2=1&MAX3=100&DOM=Tous

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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