Jeumont

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Jeumont
Jeumont
Centre ville de Jeumont.
Blason de Jeumont
Blason
Jeumont
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Intercommunalité CA Maubeuge Val de Sambre
Maire
Mandat
Pascal Ori
2022-2026
Code postal 59460
Code commune 59324
Démographie
Gentilé Jeumontois
Population
municipale
10 344 hab. (2019 en augmentation de 4,52 % par rapport à 2013)
Densité 1 013 hab./km2
Population
agglomération
110 876 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 50° 17′ 43″ nord, 4° 06′ 07″ est
Altitude Min. 122 m
Max. 201 m
Superficie 10,21 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Maubeuge (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Maubeuge (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Maubeuge
Législatives 3e circonscription du Nord
Localisation
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Jeumont
Liens
Site web https://www.mairie-jeumont.fr/

Jeumont est une commune frontalière française, située dans le canton de Maubeuge-Nord, à 10 km du chef-lieu de canton. Elle appartient au département du Nord (59) et à la région Hauts-de-France. Elle comptait 10 229 habitants au recensement de 2018 (Jeumontois).

Adhérente à l'intercommunalité de l'agglomération Maubeuge Val de Sambre, la commune de Jeumont fait également partie de l'unité urbaine de Maubeuge qui est la cinquième du département du Nord.

L'étymologie de Jeumont viendrait de Jovis Mons, le « Mont de Jupiter » en latin. Ce nom viendrait d'un temple romain dédié à Jupiter, érigé sur l'actuel « camp turc », le nom a évolué ensuite en Montjoie, Jolimont puis enfin Jeumont.

Géographie[modifier | modifier le code]

Une ville frontalière[modifier | modifier le code]

Jeumont est une ville frontalière avec la Belgique, voisine de la première commune belge sur la Sambre qui est Erquelinnes.

Le territoire communal est de 1 021 ha dont 153 de bois.

Jeumont est la ville française la plus proche de Bruxelles, la capitale politique de l'Union européenne, dont elle est distante de seulement 63,88 km par calcul orthodromique, c'est-à-dire, à vol d'oiseau.

Faisant partie de l'unité urbaine de Maubeuge, Jeumont constitue aussi une agglomération d'un seul tenant avec les communes limitrophes de Marpent, à l'ouest, et d'Erquelinnes, à l'est, côté belge, et dont Jeumont est la principale ville. Si le tissu urbain de cet ensemble de plus de 20 000 habitants est continu, l'effet frontière est fortement marqué. Nombre de marchandises moins taxées (bières, tabac, boissons énergétiques...) sont vendues massivement du côté belge, où ont proliféré des commerces transfrontaliers. Le contraste en termes d'activité commerciale entre la rue d'Erquelinnes, à Jeumont, et son pendant belge la rue Albert Ier, à Erquelinnes, est ainsi frappant.

Jeumont se situe à la limite nord du Parc naturel régional de l'Avesnois, à proximité immédiate de villages et de vallées pittoresques, comme Solre-le-Château ou la Thure, ainsi que du parc du Val Joly, avec son lac artificiel, le plus vaste au nord de Paris. Au-delà de la frontière, les lacs de l'Eau d'Heure sont à 22 km.

D'un point de vue touristique, Jeumont bénéficie de plusieurs atouts :

  • Jeumont a une voie verte sur les bords de la Sambre qui est connectée au nord au réseau touristique belge RAVel. Ce dernier relie la ville à Charleroi et aux grandes agglomérations wallonnes et à Bruxelles, au sud à Maubeuge et au-delà à la voie verte de l'Avesnois de Ferrière-la-Grande à Glageon (30 km). Cet itinéraire touristique sécurisé, le plus souvent goudronné, est réservé à tous les randonneurs, cyclistes ou piétons. Il est inclus dans la véloroute TransEuropéenne Paris-Moscou ;
  • la Sambre a été un important théâtre d'opérations lors des deux guerres mondiales. Les abords de Jeumont et de Maubeuge sont parsemés de casemates de la Ligne Maginot et d'anciennes constructions de l'époque de Serré de Rivières. La majorité, intactes, sont visibles aux abords des routes le long des crêtes de la vallée de la Sambre, ou cachées dans des bois. Il est possible de visiter certains forts, comme celui de la Salmagne, près de Boussois ;
Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Jeumont
Erquelinnes (be) Erquelinnes
(be)
Marpent Jeumont Erquelinnes
(be)
Colleret

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental ou des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat semi-continental » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les étés sont chauds et les hivers rudes, avec un grand nombre de jours de neige ou de gel. La pluviométrie annuelle est relativement élevée[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 878 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Maubeuge », sur la commune de Maubeuge, mise en service en 1961[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 880,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 77 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Jeumont est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Maubeuge (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 22 communes[17] et 110 876 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Maubeuge (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 65 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (43,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (41,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (32,6 %), zones agricoles hétérogènes (21,4 %), terres arables (17,2 %), forêts (17 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,9 %), prairies (4,9 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 4 622, alors qu'il était de 4 463 en 2014 et de 4 357 en 2009[I 1].

Parmi ces logements, 92,9 % étaient des résidences principales, 0,3 % des résidences secondaires et 6,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 72,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 27,6 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Jeumont en 2019 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,3 %) inférieure à celle du département (1,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 47 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (47,3 % en 2014), contre 54,7 % pour le Nord et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Jeumont en 2019.
Typologie Jeumont[I 1] Nord[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 92,9 90,6 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,3 1,6 9,7
Logements vacants (en %) 6,8 7,8 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La plus ancienne voie de communication de Jeumont est la Sambre elle-même, naviguée depuis l'Antiquité, qui lui offre un débouché commercial sur la Belgique et reliée au bassin de la Seine par le canal de la Sambre à l'Oise (Actuellement fermé à cause de l'état préoccupant du pont-canal de Vadencourt). La ville de Jeumont est reliée à Maubeuge par une voie rapide, ancienne nationale 49 devenue D649, qui prend fin en sa jonction avec la N40 belge, à Erquelinnes. Elle devait initialement rejoindre Anderlues puis Charleroi et le Nord de l'Europe par la N54 belge, mais le projet n'a pas abouti de ce côté de la frontière. Ainsi Jeumont, malgré sa position privilégiée à 20 km de Mons et 27,5 km de Charleroi, se trouve déconnectée, ainsi que la Sambre française, d'un bassin de plus d'un million d'habitants.

De fait, les échanges entre la France et l'Europe du Nord transitent plus à l'ouest par la vallée de l'Escaut et l'autoroute E19/A2, bien que la vallée de la Sambre offre théoriquement un trajet plus direct vers Paris.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de Jeumont est située sur la ligne de Creil à Jeumont où circulaient les trains internationaux Paris - Gare de Charleroi-Sud et au-delà, et était une grande base de départ des trains miniers vers le sud ou bien la mer.

Cette gare-frontière avec la Belgique a perdu de son importance avec la mise en place de la liberté des déplacements au sein de l'Espace Schengen, puis avec la mise en service de la LGV Nord, et n'est plus desservie que par des trains TER Hauts-de-France vers Maubeuge, Lille et Charleroi, sauf le week-end. Elle conserve toutefois un trafic fret.

Histoire[modifier | modifier le code]

Jeumont était traversé au temps de l'Empire romain par la voie militaire qui reliait Bavay à Trèves, en Allemagne. Cette voie, disparue dans le paysage jeumontois, trouve des vestiges à Boussois, Montignies-Saint-Christophe ou encore Strée. C'est de cette époque que le nom de Jovis mons, « le mont de Jupiter », prit sa source à partir d'un temple élevé en l'honneur du Dieu du ciel. Cette référence étymologique est reprise par Marcel Proust au début de Sodome et Gomorrhe.

Au XIIe siècle, les seigneurs de Barbençon firent construire un château à Jeumont, dont il reste quelques vestiges.

Jean II de Barbençon, seigneur de Jeumont, combat et trouve la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415[24].

Jeumont connaît au XVIIIe siècle un premier développement industriel. On y trouve une fonderie et une platinerie qui seront détruites à la Révolution. Des carrières de marbre et de grès seront exploitées à la fin du XVIIIe siècle. L'église du village, qui s'impose dans le paysage de la ville, date du XVIIIe siècle. Elle s'ajoute aux sept autres chapelles élevées dans la commune.

Jeumont et Marpent sont représentés sur l'atlas de Trudaine (réalisé entre 1745 et 1780), ce ne sont alors que deux villages « en limite du Hainaut impérial ».

Locmotive construite à la fin du XIXe siècle à Jeumont par les Ateliers de construction du Nord de la France.

Le paysage urbain jeumontois est surtout marqué par son essor économique des XIXe et XXe siècles :

  • d'une part, le site du Watissart, composé d'une ancienne carrière de quartzite et de marbre devenue plan d'eau, surplombée par un bois du même nom, est devenu un lieu de promenade, de pêche et d'animations à deux pas du centre-ville ;
  • d'autre part, les activités ferroviaires et métallurgiques ont légué à Jeumont de grands ensembles industriels le long de la Sambre, qui tendent cependant à scinder la ville en deux, entre une « zone nord » et la zone du centre-ville, au sud. Une impression de scission renforcée par la présence d'une voie ferroviaire surdimensionnée héritée des postes douaniers de la gare frontalière, qui longe la Sambre.

En , menacée par une épidémie de choléra, Jeumont met en place le les premières mesures préventives de lutte contre le fléau[25].

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Seconde guerre mondiale : La ville de Jeumont a été officiellement libérée par des troupes américaines le , même si des combats ont eu encore lieu le lendemain.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe du département du Nord.

Elle faisait partie de 1793 à 1910 du canton de Maubeuge, année où elle intègre le canton de Maubeuge-Nord[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Maubeuge

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription du Nord.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jeumont est membre de la communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2014en succédant à la communauté de communes du Val de Sambre et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats de l'élection présidentielle française de 2022 (le Monde)
Premier tour Second tour
Inscrits 6 590 6 593
Abstentions 2 607 39,56 % 2 690 40,8 %
Votants 3 983 60,44 % 3 903 59,2 %
Bulletins enregistrés 3 983 3 903
Bulletins blancs ou nuls 61 1,53 % 236 6,05 %
Suffrages exprimés 3 922 98,47 % 3 667 93,95 %
Candidat Parti Suffrages Pourcentage Suffrages Pourcentage
M.LE PEN RN 1 574 40,13 % 2 205 60,13 %
E. MACRON LREM 686 17,49 % 1 462 39,87 %
J. L. MELENCHON LFI 1 016 25,91 %
E. ZEMMOUR RE 197 5,02 %
F. Roussel PCF 93 2,37 %
Autres candidats - 356 9,08 %
Résultats des élections législatives françaises de 2022 de la Troisième circonscription du Nord (le Monde)
Premier tour Second tour
Inscrits 6 540 6 540
Abstentions 4 274 65,35 % 4 127 63,1 %
Votants 2 266 34,65 % 2 413 36,9 %
Bulletins enregistrés 2 266 2 413
Bulletins blancs ou nuls 17 0,75 % 64 2,65 %
Suffrages exprimés 2 249 99,25 % 2 349 97,35 %
Candidat Parti Suffrages Pourcentage Suffrages Pourcentage
B. SAINT-HUILE DVG 1 074 47,75 % 1 505 64,07 %
S. DELANNOY RN 589 26,19 % 844 35,93 %
S. VILLETTE PS-NUPES 216 9,6 %
C. DI POMPEO LREM-ENSEMBLE 137 6,09 %
N. LEBLANC LR 110 4,89 %
Autres candidats - 123 5,47 %


Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[27]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1802 après 1803 Alexandre Canivet[28]    
Les données manquantes sont à compléter.
1872   M. Hannequart    
1878 1880 Camille Riche   Docteur en médecine
1880 1881 Arthur Lebon    
1881 1889 Alexandre Hannequart   Conseiller municipal (1870 → 1878)
1889 1892 Gustave Lubin   Propriétaire d'une ferme (148 rue Léon Blum )
1892 1913 Auguste Marchal   Directeur de l'agence en douanes Marchal
1913 1925 Auguste Delattre    
1925 1944 Octave Riche   Docteur en médecine
1944 1944 Marcel Baudet    
1945 1956
(décès)
Désiré Mathez SFIO Employé
1956 1965 Claude Lapeyre    
1965 1971 Eugène Timmermans    
mars 1971 février 1982 Bernard Lebas UDR puis RPR Ingénieur-conseil, directeur de société
Député du Nord (22e circ). (1968 → 1973)
Démissionnaire
1982 1989 Jacques Rousselle    
mars 1989 juin 1995 Umberto Battist PS Instituteur, ancien maire de Ferrière-la-Petite
Député du Nord (22e circ). (1981 → 1986)
Député du Nord (23e circ.) (1988 → 1993)
juin 1995 mars 2008 Christine Marin RPR puis UMP Commerçante
Députée du Nord (23e circ.) (2007 → 2012)
mars 2008[29] juillet 2022[30] Benjamin Saint-Huile[Note 8],[31],[32] PS
puis DVG[33]
Député du Nord (3e circ.) (2022 → )
Conseiller régional des Hauts-de-France (2021 → )
Président de la CA Maubeuge Val de Sambre (2014 → 2022)
Démissionnaire à la suite de son élection comme député.
juillet 2022[34] En cours Pascal Ori DVG Pompier professionnel
1er maire-adjoint (2014 → 2022)

Démocratie participative[modifier | modifier le code]

Jeumont se dote en 2014 d'un conseil municipal d'enfants[35].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[36],[Note 9]

En 2019, la commune comptait 10 344 habitants[Note 10], en augmentation de 4,52 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
382563677647764729826902978
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1201 7311 9942 1422 2442 7073 0443 1953 626
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 5235 1395 7245 4786 1276 6426 8096 7558 168
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
9 66010 17810 12011 66111 04810 77510 0909 70310 185
2019 - - - - - - - -
10 344--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 40,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,8 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 4 862 hommes pour 5 367 femmes, soit un taux de 52,47 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,2 
75-89 ans
8,6 
14,2 
60-74 ans
15,3 
17,3 
45-59 ans
17,0 
19,8 
30-44 ans
19,6 
18,8 
15-29 ans
16,7 
24,3 
0-14 ans
21,1 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est dominée par l'usine de moteurs et de construction électrique de Jeumont (JSPM, 900 salariés) qui appartenait à Areva-NP (coentreprise Areva-Siemens) ; mais, si Areva conserve les activités de l'usine qui se rapportent au nucléaire et le nom de JSPM (Jeumont Systèmes de Pompes et de Mécanismes), les activités électromécaniques (350 personnes) ont été cédées à la fin de 2006 à Altawest (groupe nantais formé à partir de Leroux et Lotz) sous le nom de Jeumont Electric.

L'ensemble est issu d'une usine Électricité et Hydraulique fondée en 1898 et qui produisit notamment des moteurs de tramway ; passée dans le groupe Empain, elle prit en 1906 le nom d'Acene (Ateliers de constructions électriques du Nord et de l'Est), en 1924 celui de Facej (Forges et ateliers de construction électrique de Jeumont), puis Jeumont-Schneider en 1964 après sa fusion avec Schneider-Westinghouse ; elle est entrée dans le groupe Framatome en 1993.

La ville abrite une usine du groupe Nexans[40] et une négoce de métaux Laminoirs Jeumont (70 salariés).


La commune accueille également EDS Logistic spécialisé dans la fabrication des tourets en bois et en contreplaqué pour l'industrie du câble(22 salariés),COMEPAL entreprise spécialisé dans l’équipement de vestiaires et de sanitaires en stratifié compact; magasins Carrefour (40 salariés), Lidl et Intermarché (30 salariés).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Watissart.
  • L'essentiel des bâtiments de la gare de Jeumont date de 1920. Georges Simenon y fait enquêter son commissaire Jules Maigret dans la nouvelle policière écrite en 1936 et publiée en 1944, Jeumont, 51 minutes d'arrêt. La gare partage son site depuis 2007 avec un centre culturel orienté vers les technologies et les arts numériques, une salle de spectacle et de conférence, une école de musique et une médiathèque.
  • Le château de Jeumont, attesté au XIIIe siècle[41], appartenant au Moyen Âge aux seigneurs de Barbençon, il ne reste que les sous-sol et les vestiges de la tour inscrits aux monuments historiques au .
  • L'église Saint-Martin abrite des fonts baptismaux en marbre noir datant du début du XVIe siècle ainsi que des dalles funéraires en pierre bleue datant du XVe au XVIIIe siècle.
  • Sept chapelles, disséminées dans la commune.
  • Le cimetière communal héberge une dizaine de tombes de guerre de la Commonwealth War Graves Commission, soldats morts en .
  • Le site du Watissart est une base de loisirs située au sud-ouest du centre-ville de Jeumont. Elle est constituée d'un bois, d'un parc, d'une plaine de jeu et d'un plan d'eau. Elle accueille chaque année des animations diverses, dont La fête de l'Eau. Une partie du plan d'eau a été ouverte à la baignade avec un ensemble d’installations dont un accès PMR et un filtrage de l'eau. La qualité de l'eau dans cette zone de baignade est contrôlé par l'ARS.

Ville et architecture[modifier | modifier le code]

  • Adolphe Danis (architecte français, né le à Jeumont et mort le à Maubeuge) a construit de nombreux édifices dans la région de Maubeuge au cours des années 1920 à 1950, dont notamment à Jeumont les édifices suivants, inscrits à l'Inventaire général du patrimoine culturel[42] :
    • L'institution Riche.
      l'institution Albert-Riche, située au cœur de la ville, est un ancien hôpital de style Art déco construit en 1931 grâce au legs d'Albert Riche, décédé en 1916. Il s'agissait à l'origine d'un ensemble comprenant une crèche, une infirmerie et un dispensaire ; l'ensemble fut transformé en hôpital en 1935. Longtemps désaffecté, le bâtiment, actuellement propriété de la ville de Jeumont, a été réhabilité en maison d'accueil spécialisée comprenant l'ancienne piscine municipal  ;
    • attenant à l'hôpital, les anciens « Bains-douches & Piscine » de Jeumont, du même architecte (1927), sont eux aussi d'un intérêt architectural certain. Dorénavant inclus dans la Maison d'Accueil spécialisée.[43] ;
    • maison, no 67 rue Gambetta (1927-1934) ;
    • Adolphe Danis avait également réalisé un projet de « salle de spectacle & établissement de danse » qui a été approuvé et validé en 1952. Le « centre culturel » actuel est cependant le résultat d'un autre projet, ni daté ni signé, réalisé de 1952 à 1955 (à noter que la salle de fêtes de Marpent, toute proche, est également due à A. Danis) ;
    • la gare de Jeumont a été construite en 1881 par le père d'Adolphe Danis, architecte également. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, elle a été reconstruite en 1920. Elle a en partie été reconvertie en « plateforme d’art et de technologie numérique » en 2007.

Sont également inscrits à l'Inventaire général du patrimoine culturel[44] :

  • le « lotissement concerté » de douze maisons de l'avenue Henri-Fournier construites en 1932 ;
  • la maison à loggia décorée d'un carrelage mural (1918), sise au no 149 rue Léon-Blum ;
  • la maison dite « villa Sarrat » (1925), sise au no 432 avenue du Général-de-Gaulle ;
  • l'usine sise au no 27 rue de l'Industrie (de la fin du XIXe au milieu du XXe siècle) ;
  • deux immeubles à logements (1952), dits « le Clapier », rue Salengro.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Jeumont Blason
'D'argent à trois lionceaux de gueules, à la bande engrêlée de sinople brochant sur le tout.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Jeumont », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Lors de son élection en 2008 à 24 ans, il est alors le plus jeune maire d'une ville de plus de 10 000 habitants en France.
  9. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Maubeuge - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Jeumont et Maubeuge », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Maubeuge - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Jeumont et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Maubeuge (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Maubeuge (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  25. Cent ans de vie dans la région, Tome 1 : 1900-1914, éditions la Voix du Nord, 1998, page 53
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. « Les maires de Jeumont », sur https://www.mairie-jeumont.fr (consulté le ).
  28. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 277, lire en ligne.
  29. « Très applaudi, Benjamin Saint-Huile s'installe dans son fauteuil de maire », La Voix du Nord, (consulté le ).
  30. Alice Bonvoisin, « Benjamin Saint-Huile, nouveau député de la 3e circonscription: « Je serai un hyper-maire » : Moins de 24 heures après sa victoire contre Sandra Delannoy (RN), Benjamin Saint-Huile se confie sur son nouveau rôle de député de la 3e circonscription. Un challenge supplémentaire pour celui qui quittera prochainement ses fonctions de maire de Jeumont et de président d’agglomération, non sans émotion », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. Réélu pour le mandat 2014-2020 : N. W., « Jeumont: Benjamin Saint-Huile réélu au poste de maire pour six ans », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. Réélu pour le mandat 2020-2026 : « Benjamin Saint-Huile réélu maire de Jeumont, pour un troisième mandat : Le nouveau conseil municipal de Jeuimont a été installé en très petit comité, ce mardi soir. Benjamin Saint-Huile, qui avait obtenu 78,521 % des voix le 15 mars 2020, est donc réélu pour un troisième mandat nà la tête de la commune », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Marceau Taburet, AFP, « Au Parti socialiste, Benjamin Saint-Huile, le patron de la fédé du Nord, claque la porte et lâche Hidalgo : Benjamin Saint-Huile, à la tête de la deuxième plus grosse fédération socialiste de France, annonce qu’il ne parrainera pas la candidature d’Anne Hidalgo à la présidentielle et qu’il quitte le PS. La gauche offre, selon lui, « un spectacle désolant » », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Alice Bonvoisin, « Pascal Ori devient le nouveau maire de Jeumont : Il occupait les fonctions de premier adjoint depuis 2014. Ce mercredi soir, Pascal Ori, seul candidat, a été élu maire. Il succède ainsi à Benjamin Saint-Huile, devenu député de la 3e circonscription du Nord. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. « Les élèves primaires appelés aux urnes pour le conseil des enfants : Ils sont en CM1 et CM2 et sont les prochains élus de Jeumont. Dans le but de créer un conseil des enfants, les élèves des écoles primaires vont élire leurs représentants à la fin du mois de novembre », La Sambre La Frontière, no 1921,‎ , p. 21.
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Jeumont (59324) », (consulté le ).
  39. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  40. (fr) Nexans - Nos implantations en France ; consulté le 19 mars 2016.
  41. Nicolas Mengus, Châteaux forts au Moyen Âge, Rennes, Éditions Ouest-France, , 283 p. (ISBN 978-2-7373-8461-5), p. 229.
  42. Base Mérimée.
  43. La Voix du Nord
  44. [1] Base Mérimée.