Anor

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Anor
Anor
La mairie.
Blason de Anor
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Intercommunalité CC du Sud Avesnois
Maire
Mandat
Jean-Luc Pérat
2020-2026
Code postal 59186
Code commune 59012
Démographie
Gentilé Anoriens
Population
municipale
3 204 hab. (2021 en diminution de 3,35 % par rapport à 2015)
Densité 144 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 59′ 24″ nord, 4° 05′ 57″ est
Altitude Min. 200 m
Max. 271 m
Superficie 22,24 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Anor
(ville isolée)
Aire d'attraction Fourmies
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fourmies
Législatives 3e circonscription du Nord
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Anor
Géolocalisation sur la carte : France
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Anor
Géolocalisation sur la carte : Nord
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Anor
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Anor
Liens
Site web anor.fr

Anor est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée dans l'agglomération.

Frontalière de la Belgique et de l'Aisne, Anor se situe au cœur de l'Avesnois dans la région naturelle de la Thiérache.

C'est la commune la plus au sud du département, à 120 km de la préfecture, dont le siège est à Lille, et à 21 km d'Avesnes-sur-Helpe, la sous-préfecture.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Anor
Trélon Ohain Momignies  Drapeau de la Belgique Belgique
Fourmies Anor
Mondrepuis Mondrepuis Hirson

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire inclut le point culminant du département du Nord avec 271 mètres d'altitude dans le bois de Saint-Hubert, près de la frontière belge, au lieu-dit « Le point du Jour ».

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Anor.- L' Oise vue du GR les forges d'Anor

L'Oise, principal affluent de la Seine, fait la jonction avec le nord du bassin parisien jusqu'au contrefort des Ardennes. Elle passe à Anor, et reçoit sur sa rive droite le ruisseau des Anorelles, et le ruisseau Robin. C'est dans le grand Parc naturel régional de l'Avesnois de tradition bocagère et de relief un peu vallonné, que ces cours d'eau alimentent de nombreux marais, dont le grand étang « dit du Village », l’étang de la Lobiette, l’étang de la Neuve-Forge et l'étang de Milourd, réputé pour ses réserves de pêche[1].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat de montagne, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 966 mm, avec 14 jours de précipitations en janvier et 10,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Fontaine-lès-Vervins à 21 km à vol d'oiseau[4], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 826,3 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare d'Anor, située sur la ligne de La Plaine à Hirson et Anor (frontière), est desservie par des trains TER Hauts-de-France qui effectuent des missions entre les gares : de Lille-Flandres et d'Hirson, ou Charleville-Mézières.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Anor est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Anor, une unité urbaine monocommunale[11] de 3 220 habitants en 2017, constituant une ville isolée[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fourmies, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (55,4 %), forêts (36,4 %), zones urbanisées (6,5 %), terres arables (1,6 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Noms anciens : Anore, vers 1150, Charte communale de Nicolas d'Avesnes. - Anora, 1151, Cartulaire de l'abbaye de Liessies. - Annora, 1177, Bulle du pape Alexandre III. - Anoire, 1186, Jacques de Guise, ann. du Hainaut XII, 339. - Anore, 1196, cf. charte octroyée à Anor. - Anhors, 1349, Pouillé du diocèse de Cambrai. - Anord, 1484, J. de G., manuscrit de Valenciennes. — Anor, 1788, inscription de la cloche du lieu.

L’étymologie d’Anor a déjà exercé la sagacité et la patience de bien des chercheurs et jusqu’ici, elle est restée incertaine. Voici les explications les plus vraisemblables :

L’historien Piérard, dans ses « excursions dans le pays d’Avesnes », avance qu’Anor, comme le village d’Annoire, en Bourgogne, veut dire » entouré d’eau « , du celtique am ou an (entouré, autour) et oire (or, eau).

Un membre de la commission historique du département du Nord voit dans ANNORA, pour Alnora, (ora, forme latine signifiant, d’après le grand dictionnaire de Freund, extrémité d’une chose, bord, lisière, fin, limite), et (an, contraction de ante, approchant, avant, contre).

Aunora, forme romane, au pour al, signifie » à le » ou » à la frontière ». Quand on regarde la carte de Cassini, Anor était presque entièrement entouré par la forêt et, en même temps, se trouvait à l'extrémité sud du Comté du Hainaut dont il dépendait.

Enfin, certains voient dans Anor un lien avec l'aulne, arbre dont le noms de localités du nord de la France seraient issus (Annois-02, Annay-62, Lannoy-59).

Histoire[modifier | modifier le code]

Statue du poilu
La statue du poilu sur la place du même nom, devant la mairie. Lieu des cérémonies commémoratives.

Deux siècles avant Jésus-Christ, les Nerviens, traversèrent la Meuse pour s'établir dans la partie nord de la Gaule comprise entre la Meuse et l’Escaut. ils furent décimés dans la bataille qui se livra en 54 avant Jésus-Christ sur les bords de la Sambre (ou de la Selle), non loin de l’emplacement actuel de la ville d’Hautmont. Dès lors la Nervie, comme tout le nord de la Gaule, fit partie de l’Empire Romain[17]. En attestent les Anciennes carrières d'arkose exploitées par les Romains à Anor.

En 843 est signé le traité de Verdun, qui partage de l'empire carolingien entre les trois petits-fils de Charlemagne. A Lothaire I échoit la Francie médiane qui comprend le Hainaut dont fait partie le village.

Le traité de Prüm de 855 partage la Francie médiane entre les trois fils de Lothaire I, le Hainaut est rattaché à la Lotharingie dont hérite Lothaire II.

Après la mort de Lothaire II, une partie de la Lotharingie dont fait partie le Hainaut est rattachée à la Francie occidentale par le traité de Meerssen (870).

Le traité de Ribemont de 880 rattache le Hainaut à la Francie orientale qui deviendra le Saint-Empire romain germanique en 962.

Au XIIe siècle, le seigneur d'Avesnes lui octroie une charte et y construit une forteresse.

1564 : Jean Galopin creuse l'étang qui portera ensuite son nom, la Galoperie, pour les besoins d'une forge.

Le traité de Nimègue de 1678 rattache Anor à la France.

1680 : Fondée en 1680 par Josué II de Hennezel, la Vieille Verrerie a cessé ses activités en 1820. Aujourd'hui, il s'agit certainement de la plus ancienne bâtisse d'Anor. En dehors de la Vieille Verrerie, Anor a ensuite compté la Verrerie Blanche où ont été façonnés des flacons du parfumeur britannique John Grossmith et la Verrerie Noire où ont été produites des bouteilles pour de célèbres champagnes.

Jusqu'au XVIIIe siècle, des forges ont existé à la Lobiette, la Neuve-Forge, le Milourd.

1902 : les Aciéries et Forges d'Anor sont fondées par la famille Poitte.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe du département du Nord.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Trélon[18]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Fourmies

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription du Nord.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Anor faisait partie de la communauté de communes Action Fourmies et environs, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1992.

Cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes du Sud Avesnois dont est désormais membre la commune.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs [19]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
av. 1801 1803 Auguste Hansénius    
1804 1815 Jacques Joseph Meunier    
1816 1830 Philippe Policarpe Delloue    
1830 1840 Théophile Despret    
1840 1848 Pierre François Delloue    
1848 1865 Désiré Bernaille    
1865 1870 César Hansénius    
1870 1871 César Martin    
1871 1879 Ernest Rousseau    
1880 1884 Constant Legrand    
1884 1888 Camille Hansénius    
1888 1892 Ernest Rousseau    
1892 1897 Joseph Bessac    
1897 1904 Paul-Edouard Lord    
1904 1908 Jules Daubercies    
1908 1913 Hector-Eugène Cantineau    
1913 1914 Albert César Hansénius    
1914 1918 Auguste Meunier    
1919 1920 Albert César Hansénius    
1920 1924 Georges-Albert Predhomme    
1924 ap. 1935 Henri Gillot    
octobre 1947 mai 1953 Paul Mauroy    
mai 1953 décembre 1958
(décès)
Albert Hansénius    
mars 1959 1968 Jean Piéton    
1968 mars 1971 Norbert Pierre Victor Lobet    
mars 1971 mars 1977 Robert Dubar    
mars 1977 mars 1983 Léon-Roger Prévost    
mars 1983 mars 1989 Émile Carlier    
mars 1989 mars 2008 Jean-Luc Pérat PS Professeur
Député du Nord (24e circ.) (2007 → 2012)
Conseiller général de Trélon (2001 → 2015)
mars 2008 mars 2014[20] Joëlle Bouttefeux PS  
mars 2014[21] En cours
(au 4 avril 2014)
Jean-Luc Pérat DVG Professeur retraité
Président (2014 → 2020) puis vice-président (2020 → ) de la CC du Sud Avesnois (2014 → 2020)
Réélu pour le mandat 2020-2026[22],[23]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[25].

En 2021, la commune comptait 3 204 habitants[Note 3], en diminution de 3,35 % par rapport à 2015 (Nord : +0,23 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5521 7831 9071 6082 5522 6702 8662 9653 066
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9672 9292 8443 6374 5004 5394 9024 6634 578
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 6104 6044 4124 1194 5284 1603 9383 3003 700
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 7943 6223 3733 1093 0993 0933 2133 2313 347
2017 2021 - - - - - - -
3 2203 204-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,5 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 560 hommes pour 1 653 femmes, soit un taux de 51,45 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,1 
5,4 
75-89 ans
7,1 
17,8 
60-74 ans
17,2 
20,2 
45-59 ans
19,3 
16,5 
30-44 ans
17,3 
16,4 
15-29 ans
16,6 
23,2 
0-14 ans
21,4 
Pyramide des âges du département du Nord en 2020 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,4 
5,1 
75-89 ans
14,6 
60-74 ans
16 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,6 
15-29 ans
19,1 
20,5 
0-14 ans
18,2 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Anor fait partie de l'académie de Lille.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

L'étang de Milourd est un des très nombreux étangs d'Anor.

Anor offre de bucoliques randonnées sur le circuit "Les chemins de terre", et celui des vestiges des "Forges d'Anor" établies et exploités par la famille Despret jusqu'au XIXe siècle. L’eau est omniprésente (l'Oise, les étangs, le ruisseau des Anorelles, cascades) et de sentiers nombreux forestiers sont au départ du gite rural d'Anor ou de l’étang de Milourd[29].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Anor organise en 2016 la "Fête de la rando 10e édition"[30].

Média[modifier | modifier le code]

En , une radio locale associative, Echo FM, commence à émettre sur 104,5 FM. Echo FM est aujourd'hui installée à Anor. Depuis fin 2003, Echo FM émet depuis le mât d'Ohain. En 2008, la radio passe d'une "radio A"[C'est-à-dire ?] à une "radio B"[C'est-à-dire ?] ce qui lui permet de ne plus limiter son budget publicité. En 2008, Echo FM obtient une fréquence complémentaire sur Laon (Aisne) (fréquence : 91,6 FM).

Économie[modifier | modifier le code]

La tour de la verrerie blanche, actuellement détruite, témoignait encore en 2009 d'un passé industriel important.

Anor a un passé industriel assez important. La Vieille Forge au village existait depuis le XIe siècle). D'autres forges ont été installées dans la vallée de l'Eau d'Anor dès le XVe siècle à La Galoperie, La Lobiette, La Neuve Forge, Le Milourd et Le Maka. Trois verreries ont existé à Anor : la Vieille Verrerie, qui a fonctionné du XVIIe siècle jusqu'en 1820, la Verrerie Noire, et la Verrerie Blanche.

L'élevage de bovins et de buffles est, en 2016, un facteur important de l'économie en Thiérache[31].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Anor compte près d'une soixante oratoires sur son territoire. C'est la commune qui possède le plus grand nombre d'oratoires en France.

Le site Natura 2000 « Forêts, bois, étangs et bocage herbager de la Fagne et du plateau d’Anor », plus communément appelé « Site 38 », se situe dans la Fagne de Trélon, au sud-est de l’Avesnois. D’une superficie de 1 709 hectares, il est composé de huit entités distinctes et séparées les unes des autres. Anor au cœur du Parc naturel régional de l'Avesnois pour partie est concernée[32]. Un parc d'attraction avait été créée aux abords de l'étang de la Galoperie, dans les années 1970-1980.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Anor

Les armes d'Anor se blasonnent ainsi : « De sinople, semé de billettes d’or, au lion du même brochant sur le tout. »

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Pêche ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre Anor et Fontaine-lès-Vervins », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Fontaine-les-Vervins » (commune de Fontaine-lès-Vervins) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Fontaine-les-Vervins » (commune de Fontaine-lès-Vervins) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  8. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 d'Anor », sur insee.fr (consulté le ).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Fourmies », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. « Anor histoire locale ».
  18. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Etat Civil des Archives Départementales du Nord
  20. « Anor : Joëlle Bouttefeux « ne briguera pas un nouveau mandat de maire aux municipales de 2014 » : Notre bilan des maires se poursuit dans les communes du canton de Trélon. Direction Anor à la rencontre du premier magistrat depuis 2008, Joëlle Bouttefeux, qui ne briguera pas un nouveau mandat de maire, au mois de mars prochain, même si elle sera présente sur une liste. Elle dit pourquoi », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. « Élection de maires », Le Courrier de Fourmies, no 3340,‎ , p. 18 (ISSN 0183-8415).
  22. L. M., « Anor : le maire, Jean-Luc Pérat, finalement candidat à sa succession : Maire d’Anor de 1989 à 2008 et depuis 2014, Jean-Luc Pérat a annoncé ce mercredi qu’il souhaitait briguer un nouveau mandat en 2020 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Anor : Jean-Luc Pérat réélu maire pour un cinquième mandat : C’est dans la salle des fêtes qu’a eu lieu l’installation du nouveau conseil municipal, samedi », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  27. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Anor (59012) », (consulté le ).
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  29. « Randonnées », sur anor.fr.
  30. « Visitez le site de la randonnée. », sur si-anor.com/.
  31. « Bovins lait »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  32. « Les sites Natura 2000 », sur parc-naturel-avesnois.fr.