Gauchy

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Gauchy
Gauchy
Église de Gauchy.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Intercommunalité CA du Saint-Quentinois
Maire
Mandat
Jean-Marc Weber
2020-2026
Code postal 02430
Code commune 02340
Démographie
Gentilé Gasiaquois(es)
Population
municipale
5 235 hab. (2019 en diminution de 2,17 % par rapport à 2013)
Densité 839 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 49′ 30″ nord, 3° 16′ 14″ est
Altitude Min. 68 m
Max. 118 m
Superficie 6,24 km2
Unité urbaine Saint-Quentin
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Quentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Quentin-3
Législatives 2e circonscription de l'Aisne
Localisation
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Gauchy
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Gauchy
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Gauchy
Liens
Site web ville-gauchy.fr

Gauchy est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes.

La commune de Gauchy se situe au sud de l'agglomération de Saint-Quentin, entre l'autoroute A26 et le canal de Saint-Quentin.

Communes limitrophes de Gauchy
Saint-Quentin
Dallon Gauchy Neuville-Saint-Amand
Grugies Urvillers

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gauchy est une commune urbaine[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Quentin, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[4] et 63 147 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Quentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 120 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (57,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (39,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (34,1 %), terres arables (26,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (23 %), forêts (6,5 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %), zones humides intérieures (4,3 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini du secteur
(vers 1750).
Carte postale du Moulin de Tous-Vents, bâti sur les hauteurs de la commune alors inhabitées. Servant de point de repère aux canons des alliés, il fut détruit par les Allemands en 1917.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village apparaît pour la première fois en l'an 1189, sous l' appellation de Gauchi, puis Gauci, Gaulchy sur la Carte de Cassini vers 1750 et enfin l'orthographe actuelle Gauchy[11].

Carte de Cassini
La carte de Cassini montre qu'au XVIIIe siècle, Gauchy, écrit Gaulchy, est une paroisse située sur la rive droite de la Somme. Aucune route empierrée ne traverse le village. Deux passerelles en bois permettait de traverser les bras de la Somme.
Au nord-est, l'Abbiette était un hameau situé aux environs du Groupe sportif actuel. Ce hameau est cité en 1216 sous le nom de Villa que dicitur Vetus, villa prope Sanctum-Quintinum, Vieville, Viefsville-emprès-Saint-Quentin, Vielville-lez-Saint-Quentin en 1624 puis L'Abbiette sur la carte de Cassini[12].
A l'est est représenté un moulin à vent qui deviendra célèbre sous le nom de Moulin de Tous-Vents à la suite des combats meurtriers lors de la guerre franco-allemande de 1870. Ce moulin sera détruit par les Allemands en 1918.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération du Saint-Quentinois dans le département de l'Aisne.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Quentin du département de l'Aisne. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Aisne.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Saint-Simon avant d'être transférée en 1923 dans le canton de Saint-Quentin. Celui-ci a été scindé par décret du et la commune rattachée au canton de Saint-Quentin-Sud[13]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais intégrée au canton de Saint-Quentin-3.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin, créée fin 1999 et qui et qui succédait au district de Saint-Quentin, créé le , rassemblant à l'origine 11 communes afin notamment de créer et développer des zones industrielles[14].

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sous réserve de certaines dérogations bénéficiant aux territoires de très faible densité), le préfet de l'Aisne a adopté un nouveau schéma départemental de coopération intercommunale par arrêté du [15] qui prévoit notamment la fusion de la communauté de communes du canton de Saint-Simon et de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin, aboutissant au regroupement de 39 communes comptant 83 287 habitants[16].

Cette fusion est intervenue le , et la commune est désormais membre de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois[17].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[18]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 Mars 1959 Maurice Preux PCF Homme d'équipe aux chemins de fer, ancien dirigeant du syndicat CGTU des cheminots de Saint-Quentin
Mars 1959 1964
(décès)
Georges Herbin[19] PCF Ouvrier du textile
1964 1972 Julien Carrel PCF Ouvrier métallurgiste
1972 mars 2008 Serge Monfourny PCF puis IDG Conseiller général de Saint-Quentin-Sud (1973 → 2008)
mars 2008 mars 2014[20] Josette Henry IDG  
avril 2014[21],[22], En cours
(au 25 mai 2020)
Jean-Marc Weber DVD
puis Horizons[23]
Gendarme retraité
Vice-président de la CA Saint-Quentin[24] (2014 → 2016)
Réélu pour le mandat 2020-2026[25]
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune a été récompensée par quatre fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[26]. Elle conserve en 2015 cette distinction[27].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2019, la commune comptait 5 235 habitants[Note 3], en diminution de 2,17 % par rapport à 2013 (Aisne : −1,61 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
169298266322348340317351366
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
392375413465517584662635617
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5695045075742 5293 0782 4512 6723 112
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 5034 2185 6635 6125 7365 6215 7015 7025 443
2015 2019 - - - - - - -
5 3355 235-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,5 % la même année, alors qu'il est de 26,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 504 hommes pour 2 750 femmes, soit un taux de 52,34 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,26 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,1 
8,1 
75-89 ans
10,5 
19,5 
60-74 ans
21,2 
21,4 
45-59 ans
21,8 
15,2 
30-44 ans
16,2 
17,1 
15-29 ans
13,4 
18,4 
0-14 ans
15,6 
Pyramide des âges du département de l'Aisne en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
6,4 
75-89 ans
9,6 
17,4 
60-74 ans
17,9 
20,5 
45-59 ans
19,7 
18,2 
30-44 ans
17,6 
17,1 
15-29 ans
15,5 
19,8 
0-14 ans
18 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Le Carnaval annuel : la 49e édition eut lieu le [33],[34].

Économie[modifier | modifier le code]

Les deux usines Loréal, Fapagau et Soprocos, emploient plus de 500 personnes dans l'activité parfumière en 2019[35].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Brice.
  • Monument aux morts.
  • La commune conserve plusieurs vestiges de son patrimoine industriel :
    • Cité des cadres d'entreprise (logement du directeur et des ingénieurs des Textiles Artificiels de Gauchy), construite entre 1922 et 1928[36] ;
    • Cité ouvrière des Textiles Artificiels de Gauchy, construite en 1922, 1926, 1930 et 1936[37] ;
    • Usine de mécanique de précision MOPCO, puis Bull, puis usine de cosmétiques Soprocos, construite en 1929 et 1966[38] ;
    • Usine de construction mécanique des Ateliers de Constructions de Machines Agricoles Lefèvre, Leroy et Cie, construite en 1908 et 1921[39] ;
    • Usine de fibres artificielles de la Cie Nouvelle des Applications de la Cellulose, Comptoir des Textiles Artificiels, Soie Artificielle de Gauchy, Rhône Poulenc Textiles, puis Tergal Fibres et parfumerie, construite en 1922, 1930 et 1986[40] ;
    • Ancienne filature de coton Georges Morel et Cie, Filature et Tissage de Gauchy, filature de la Cotonnière de Moislains, usine de produit textile non tissé SODIMATEX, construite dans la première moitié du XXe siècle[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  4. « Unité urbaine 2020 de Saint-Quentin », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le )
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f168.item
  12. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f145.item
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Loïc Rossignol, « Mise en place d'un service de transport à la demande : position de l'exploitant » [PDF], sur https://dumas.ccsd.cnrs.fr, (consulté le ), p. 25.
  15. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2016 portant Schéma départemental de coopération intercommunale de l'Aisne » [PDF], Approbation du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de l'Aisne (consulté le ).
  16. « Schéma départemental de coopération intercommunale » [PDF], Intercommunalité dans l'Aisne, Préfecture de l'Aisne, (consulté le ), p. 34 et 41-44.
  17. Préfecture de l'Aisne, « Arrêté n°2016-1077 en date du 15 décembre 2016 portant fusion de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin et de la communauté de communes du canton de Saint-Simon - Recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Aisne du mois de décembre 2016 - Partie 2 » [PDF], sur http://www.aisne.gouv.fr/, (consulté le ), p. 55-59.
  18. Site municipal officiel, pour la liste des maires de 1803 à 2001.
  19. https://maitron.fr/spip.php?article75242, notice HERBIN Georges par Jean-Pierre Besse, Claude Pennetier, version mise en ligne le 21 juin 2010, dernière modification le 23 février 2019.
  20. « Les derniers vœux de Josette Henry : Le maire a symboliquement tiré sa révérence, jeudi soir, lors de sa cérémonie des vœux empreinte de beaucoup d'émotions : « Le temps est passé vite », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « Voilà des mois que la première magistrate a annoncé ne pas se représenter aux prochaines é lections municipales. « Le temps est venu de céder ma place et de profiter enfin d'une véritable retraite », confirme-t-elle ».
  21. Anaïs Carpentier, « Gauchy : Jean-Marc Weber crée la surprise : Depuis 42 ans, la gauche passe dès le premier tour à Gauchy. Pas cette année. Jean-Claude Cappèle est talonné de près par Jean-Marc Weber et sa liste sans étiquette », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne).
  22. « Gauchy : Jean-Marc Weber, maire officiel : L’installation du nouveau conseil municipal s’est déroulée, vendredi 4 avril au soir, dans un respect exemplaire de la démocratie », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  23. https://horizonsleparti.fr/comites-municipaux/
  24. Nassera Lounassi, « Saint-Quentin : l’opposition fait son entrée au conseil communautaire », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne).
  25. Jerôme Hemard, « Jean-Marc Weber largement réélu maire de Gauchy lors de l’installation du nouveau conseil municipal : Seul candidat à sa succession, le maire Jean-Marc Weber a été réélu à une large majorité ce lundi 25 mai », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Aussitôt après avoir endossé l’écharpe tricolore, Jean-Marc Weber est revenu sur l’élection du premier tour (53,20 %) et la victoire de la liste qu’il menait : « Une mairie pour tous ».
  26. Villes et Villages Fleuris
  27. O. D.S.R., « Concours des villes et villages fleuris : Gauchy change de cap mais garde son rang », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Gauchy (02340) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Aisne (02) », (consulté le ).
  33. « Le carnaval de Gauchy, c’est dimanche 1er juin : De la musique, de l’animation, des majorettes et des Gilles, c’est parti pour le prochain carnaval de la commune, sans tribune officielle sur son parcours, cette année », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  34. « Gauchy : le carnaval 2016 sera encore haut en couleur : La 49e édition du carnaval aura lieu dimanche 8 mai. Vingt et une formations composeront le cortège, qui sera suivi par des milliers de spectateurs », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne).
  35. Olivier de Saint Riquier, « La future rue Liliane-Bettencourt fait débat », Courrier picard,‎ , p. 2.
  36. « La cité des cadres d'entreprise (logement du directeur et des ingénieurs des Textiles Artificiels de Gauchy) », notice no IA02002909, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Cité ouvrière des Textiles Artificiels de Gauchy », notice no IA02002908, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « L'usine de mécanique de précision MOPCO, puis Bull, puis usine de cosmétiques Soprocos », notice no IA02002905, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « L'usine de construction mécanique des Ateliers de Constructions de Machines Agricoles Lefèvre, Leroy et Cie », notice no IA02002915, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « L'usine de fibres artificielles de la Cie Nouvelle des Applications de la Cellulose, Comptoir des Textiles Artificiels, Soie Artificielle de Gauchy, Rhône Poulenc Textiles, puis Tergal Fibres et parfumerie », notice no IA02002907, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Ancienne filature de coton Georges Morel et Cie, Filature et Tissage de Gauchy, filature de la Cotonnière de Moislains, usine de produit textile non tissé SODIMATEX », notice no IA02002906, base Mérimée, ministère français de la Culture.