Bellac

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Bellac
L'hôtel de ville de Bellac.
L'hôtel de ville de Bellac.
Blason de Bellac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Haute-Vienne
Arrondissement Bellac
(sous-préfecture)
Canton Bellac
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Limousin
Maire
Mandat
Corine Hourcade-Hatte
2014-2020
Code postal 87300
Code commune 87011
Démographie
Gentilé Bellachons ou Bellacquais
Population
municipale
4 164 hab. (2013)
Densité 171 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 07′ 23″ Nord 1° 03′ 01″ Est / 46.1230555556, 1.05027777778
Altitude Min. 175 m – Max. 301 m
Superficie 24,42 km2
Localisation

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Liens
Site web www.bellac.fr

Bellac (Belac en occitan, prononcé « Béla ») est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes. Bellac est une des sous-préfectures du département : elle couvre huit cantons et 63 communes.

Ses habitants sont appelés les Bellachons.

La commune de Bellac est labellisée Village étape depuis 2010. C'est une station verte de vacances, station touristique, cité de caractère.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Bellac en Haute-Vienne.

La ville de Bellac se situe près des monts de Blond, dans le Nord-Ouest de la Haute-Vienne et dans le nord du Limousin. La ville bénéficie d'un environnement préservé fait de paysages pastoraux et de forêts, traversé par de nombreux cours d'eau dont les plus importants sont la Bazine, le Vincou (affluent de la Gartempe et apprécié pour la pêche).

Au niveau national, Bellac se situe dans le Centre-Ouest, permettant ainsi la proximité de nombreuses villes importantes. Ville charnière entre le Limousin, les Charentes, le Poitou et le Berry, Bellac est à 380 km de Paris, 230 km de Bordeaux, 330 km de Toulouse, 245 km de Clermont-Ferrand, 105 km de Châteauroux, 100 km d'Angoulême, 80 km de Poitiers, 70 km de Guéret et 45 km de Limoges.


Communes limitrophes de Bellac
Peyrat-de-Bellac
Mézières-sur-Issoire Bellac Blanzac
Blond Berneuil Saint-Junien-les-Combes

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Bellac se situe au croisement de la RN 145 (route Centre-Europe Atlantique - RCEA), de la RN 147 (qui relie Angers à Limoges en passant par Poitiers), de la D 951 (reliant Bellac à Chasseneuil-sur-Bonnieure en passant par Confolens), de la D 675 (qui relie la limite de la Vienne à la limite de la Dordogne en passant par Saint-Junien et Le Dorat), et au croisement de l'itinéraire Bis Paris - Espagne.

Toutes ces routes sont desservies par la déviation contournant la ville de Bellac (mise en circulation en janvier 2007) et permettent donc de rejoindre le centre-ville. La ville est également desservie par l'aéroport de Limoges-Bellegarde grâce à la présence de cars assurant la navette entre l'aéroport et la ville et par une gare SNCF en correspondance avec celles de Limoges et Poitiers (TGV).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs hypothèses fantaisistes sur l'étymologie du mot Bellac : bella (la guerre), bel (le lieu) et acum (élevé), Bella aqua : un lieu rrosé par de belles eaux... et pourquoi pas le beau lac ? ou encore 'bella' en dialecte marchois : en utilisant les monèmes du parlé ancien, bella peut dire 'bel' (fort) et 'la' (lieu) qui a muté en belle cité (bellac).

Toutes ces hypothèses, énoncées au XIXe siècle avec imagination, ne tiennent plus aujourd'hui. La toponymie possède ses règles et seules les formes anciennes peuvent donner la clé : Belac, vers 1175 ; de Bellaco, 1185 ; de Belaco, vers 1315 (pouillés de la province de Bourges, chronique d'Adémar de Chabannes). Au-delà du folklore, nous ne devons retenir que son étymologie gallo-romaine formée du nom d'homme latin Bellus et du suffixe -acum signifiant "le domaine (agricole) de Bellus". Cette étymologie suggère que le site était occupé dès l'antiquité.

Ce nom de personne est peut-être un nom d'origine gauloise ou du moins un calque du gaulois belo, bello qui signifie "fort", "puissant", ce qui peut s'appliquer à un personnage (Belisama = "La très puissante", avec suffixe superlatif -sama) ou à la géographie (Bellodunon = "la muraille, ou forteresse, puissante" pour la chaîne alpine de Belledonne)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans la première moitié du Xe siècle, le comte de la Marche, Boson le Vieux fonda sur un éperon rocheux au-dessus du Vincou, un château de bois aujourd’hui disparu.

La bourgade se développa grâce aux échanges commerciaux qui faisaient du site de Bellac un carrefour entre le Limousin la Marche, le Poitou et le Berry. Au milieu du XIIe siècle, Aldebert III, descendant direct de Boson, donne aux bourgeois de la cité une charte de libertés qui accéléra le développement du commerce et la diversification des produits vendus. Un siècle plus tard, des tanneurs s’installèrent au bord du Vincou.

En 1531, Bellac fut rattachée définitivement à la Couronne ; un an plus tard, François Ier autorisa les bourgeois à établir quatre foires par an et un marché hebdomadaire, confirmant ainsi le destin commercial de la ville. À la même époque fut fondé un hôtel-Dieu, un siècle plus tard les Pères jésuites installèrent un collège.

Du 6 au 28 mai 1591, les Ligueurs assiègent sans succès la ville, puis se retirent

En 1663, Jean de la Fontaine séjourna quelques jours à Bellac où il écrivit la fable intitulé Le Coche et la Mouche.

En 1800, la cité marchoise devint l’une des sous-préfectures du département de la Haute-Vienne.

Sous le Premier Empire, le 138e régiment d’infanterie s’installa à Bellac et disparut après la débâcle de 1940.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des consuls puis des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
1571 1616 Etienne Arbellot sieur de Chenaumorte   Lieutenant, consul, avocat
1617 1623 Jean Arbellot, seigneur du Liboureix, sieur de Chenaumorte et de Lagedamont   Consul, avocat, lieutenant
1641 1645 Jean Arbellot, sr de Rouffignac et de Chenaumorte   Consul, greffier
1696 1717 Pierre Mallebay De La Thibauderie    
... ...      
1945 1973 André Cluzeau    
1974 juin 1995 Guy Boussely droite Médecin généraliste
juin 1995 mars 2008 Jacques-Michel Faure RPR puis UMP Président-directeur général d'une société de conseil, député (1993-1997)
mars 2008 mars 2014 Jean-Michel Doumeix PS Proviseur de lycée
mars 2014 en cours Corine Hourcade-Hatte[3] SE Haut-Fonctionnaire, ancienne sous-préfete

Justice et sécurité[modifier | modifier le code]

En matière de sécurité la ville possède une brigade de gendarmerie nationale et une police municipale. Concernant la justice, un Tribunal d'instance existait jusqu'au 31 décembre 2009 dans le centre ville. Rayé de la carte judiciaire, il laisse place au niveau territorial à une simple médiation judiciaire organisée sous forme de permanences. Pour accéder aux tribunaux du ressort, il faut donc se rendre à Limoges. Les locaux de l'ancien Tribunal, qui datent du XIXe siècle, ont été reconvertis depuis septembre 2012 en une médiathèque intercommunale donnant accès à tous les supports les plus complets en termes de références comme de qualité technologique, tout en ayant soin de préserver les qualités architecturales du bâti.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 4 164 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 838 3 291 3 411 3 501 3 607 3 581 3 583 3 724 3 788
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 575 3 633 3 674 3 398 4 014 4 511 4 803 4 903 4 771
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 791 4 520 4 875 3 361 3 787 3 718 4 155 4 327 4 591
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
4 783 5 240 5 360 5 079 4 924 4 576 4 372 4 164 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • école maternelle Jolibois (publique)
  • école maternelle Jean-Giraudoux (publique)
  • école primaire Charles Silvestre (publique)
  • école primaire Les Rochettes (publique)
  • institution privée Sainte-Marie (enseignement de la maternelle à la troisième)
  • collège Louis-Jouvet (public)
  • lycée d'enseignement général et technologique (public) Jean-Giraudoux classé dans les trois premiers lycées du limousin obtenant les meilleures notes au baccalauréat. Le lycée obtient les meilleurs résultats de la région limousin dans la filière S (filière scientifique : 98 % de réussite au baccalauréat en 2007)[6]
  • lycée d'enseignement professionnel et technique (public) Martin-Nadaud (spécialisé dans les métiers du bâtiment et de l'énergétique)
  • centre de formation professionnelle agricole

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Marchés et foires[modifier | modifier le code]

  • marchés tous les mercredis (place du Champ-de-Foire), les jeudis (ancienne place du Marché) et les samedis (marché le plus important de la semaine; sur le champ de foire).
  • foire locale le 1er de chaque mois
  • foire nationale de reproducteurs ovins (septembre)
  • marchés de noël (décembre)
  • marchés d'été (juillet-août)

Évènements et fêtes[modifier | modifier le code]

  • Nocturne de Bellac (septembre) : elles permettent de découvrir le patrimoine historique de la ville.
  • Tech Ovin (tous les deux ans, les années impaires en septembre): salon professionnel du mouton qui rassemble tous les deux ans 330 exposants pour 13 000 visiteurs.
  • Fête de l'agneau (juin-juillet)
  • Tournois de tennis (juillet)

Festivals[modifier | modifier le code]

Affiches et banderoles du festival dans les rues de Bellac.
  • Festival National de Bellac : festival créé en 1954 par le maire André Cluzeau pour rendre hommage à l'auteur bellachon Jean Giraudoux. Le festival s'est adapté à ses spectateurs et à sa demande croissante pour devenir au fil des années un festival de théâtre, de cinéma et de musiques. Le festival a accueilli des artistes prestigieux tels que Louis Jouvet ou Michel Etchevery ainsi que les plus grands noms du Jazz. Le Festival a lieu chaque année fin juin - début juillet.

et aussi à proximité :

  • Festival du Haut Limousin créé en 1999 : il met en relief chaque année le patrimoine de la Basse Marche, des monts de Blond, des monts d'Ambazac et le site de Saint Pardoux autour de la musique.
  • Festival Coquelicontes : il a été créé en 1997 ; c'est un festival itinérant du conte en Limousin afin de promouvoir la lecture et le conte à tout âge.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville est dotée d'un hôpital sur le site Jolibois (hôpital intercommunal du Haut Limousin), d'un laboratoire d'analyses, de kinésithérapeutes, d'infirmiers, de dentistes, médecins et pharmacies... Il y a également un centre pour handicapés adultes : l'A.R.E.H.A (Association Rééducation Éducation Handicapés Adultes) ainsi qu'une clinique vétérinaire.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre-Dame-de-Bellac (XIIe et XIVe siècles), classée à l'inventaire des monuments historiques depuis le 6 février 1926 : initialement chapelle du château des Comtes de la Marche. Elle a été agrandie par une nef à chevet plat et un gros clocher carré (XIVe siècle) puis par deux chapelles latérales (XVe siècle). L'église combine art roman et gothique avec des colonnes torsadées et un baptistère roman soutenu par trois lions.
  • La chasse du XIIe siècle (vers 1130) en cuivre doré avec des émaux incrustés réalisés par les ateliers d'émaux de Limoges. Cette chasse est le plus vieux reliquaire du Limousin.
  • Chapelle des Pénitents (Bellac) Chapelle des Pénitents anciennement chapelle de Saint-Jean-Baptiste construite en 1711 et où les sœurs de Croix pratiquèrent leurs exercices de piété tout le temps qu'elles habitèrent Bellac.
  • La chapelle Notre-Dame-Lorette (Bellac) | Chapelle Notre-Dame-Lorette dans le village de Saint-Sauveur construite au XVIIe siècle (1621), détruite en 1805 puis reconstruite en 1843, Saint-Sauveur fut à l'origine le siège de la paroisse de Bellac. Elle a ensuite été restylée entre 1863-65 dans un style néo-XIIIe siècle.
  • Le Vieux Pont de la pierre (XIIIe siècle) : il a été construit sur le Vincou près d'un ancien passage à gué afin de faciliter les échanges commerciaux vers le sud et l'ouest de la ville.
  • L'ancien séchoir à peaux (XVe siècle) ; Bellac possède des tanneries depuis le XIIIe siècle.
  • La sous-préfecture (XVIIIe siècle) : cet ancien hôtel appartenait à la famille des Mallebay puis a été acheté par la sous-préfecture par Louis Charles Emmanuel (comte de Coëtlogon, préfet de la Haute-Vienne) en 1860 pour devenir sous-préfecture (c'est donc à cette époque que Bellac devient l'une des sous-préfectures de la Haute-Vienne).
  • L'hôtel de ville : ancien castel des Barthon de Montbas (XVIIe siècle), cet hôtel a été construit à l'extérieur de la ville murée dans le quartier Saint-Michel-hors-les-Murs.
  • Les vestiges des remparts (XIIIe siècle) avec la tour du consul Genebrias (XVIe siècle) à l'ombre de l'ancien Grand Portail disparu, une des trois entrées de la ville médiévale avec la porte Trilloux et la porte de la Prade.
  • Les maisons anciennes des XVe et XVIIIe siècles, ainsi que quartiers et rues pittoresques : les maisons à pans de bois de l'ancien fort entourent l'église sur l'emplacement de l'ancien château dans un dédale de ruelles serrées.
  • Le Palais de Justice du XIXe siècle.
  • Le monument aux morts pacifiste | Monument aux morts d'inspiration pacifiste dont la sculpture est du lLmougeaud Henri Coutheillas (1862 - 1928).

Espaces verts[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame de Bellac et le vieux pont sur le Vincou.
Les rives du Vincou à Bellac.
  • Rives du Vincou : aménagées pour la pêche (accès handicapés), la détente (tables et bancs), le sport (panier de basket), les promenades (sentiers sécurisés), les enfants (espace jeu: toboggan...) et lieu chargé d'histoire (pont de la pierre ainsi que vue sur l'église)...
  • Parc Charles-Silvestre : situé au cœur de la ville ; doté d'un kiosque.
  • Parc Jolibois ou parcours du Cœur : parc arboré et aménagé de sentiers goudronnés et de nombreuses installations en bois (poutre...) pour pratiquer des activités physiques détaillées par des panonceaux. Le parc est situé dans le quartier Jolibois et permet aussi le repos (nombreux bancs) et les loisirs (toboggan).
  • Parc Guy-Boussely ou parc de la Mairie : petit parc situé à l'entrée de l'hôtel de ville où est dressé un monument à l'effigie de l'œuvre de Jean Giraudoux.
  • Square Wassertrüdigen : situé dans le vieux Bellac.
  • Plusieurs sentiers pédestres : annoncés par des balises de couleurs.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La ville est dotée depuis 2002 d'un théâtre créé par l'impulsion du festival de Bellac[7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Ce sont morceaux de rochers

Entés les uns sur les autres,

Et qui font dire aux cochers

De terribles patenôtres.

Des plus sages à la fin

Ce chemin

Épuise la patience.

Qui n’y fait que murmurer

sans jurer,

Gagne cent ans d’indulgence.

C'est cette partie de son voyage qui, selon la tradition, lui aurait inspiré sa fable Le Coche et la mouche.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Bellac (Haute-Vienne).svg

Les armoiries de Bellac se blasonnent ainsi :

D'argent à un château de sable couvert d'un toît en dos d'âne flanqué de deux tours et donjonné d'une autre tour pavillonnées et girouettées de même, le tout sur une rivière d'azur, à un chef chargé de trois fleurs de lis d'or mal ordonnées.
Selon d'Hozier

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]