I-Télé

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Image illustrative de l'article I-Télé

Création
Propriétaire Groupe Canal+
Slogan « L'information ne s'arrête jamais »
Format d'image 16:9, 576i et 1080i
Langue Français
Pays Drapeau de la France France
Statut Thématique nationale privée
Ancien nom I-Télévision (1999-2002)
Siège social 1 rue les Enfants du Paradis, Boulogne-Billancourt
Site web itele.fr
Diffusion
Diffusion TNT, satellite, câble et IPTV.

I-Télé (anciennement I-Télévision) est une chaîne de télévision française d'information nationale en continu, filiale du groupe Canal+.

Elle est librement accessible principalement sur la TNT, le câble, le satellite, la télévision par ADSL, la télévision mobile personnelle (sur smartphones et tablettes) et en lecture en continu sur Internet.

Créée le comme une chaîne à péage concurrente de LCI du groupe TF1 lancée cinq ans plus tôt, I-Télé se transforme en une chaîne gratuite à compter de son arrivée sur la télévision numérique terrestre française en octobre 2005, BFM TV devenant dès lors sa principale concurrente.

En septembre 2008, alors que BFM TV se définit comme « la 1re chaîne d'information de France », la nouvelle direction d'I-Télé adopte un « nouveau modèle éditorial » visant à reconquérir une certaine audience, notamment face à cette chaîne du groupe NextRadioTV.

Cécilia Ragueneau est directrice générale de la chaîne depuis , Céline Pigalle est la directrice de la rédaction - directrice de l'information du groupe Canal + depuis .

Sommaire

Évolution de la formule éditoriale et du concept d'antenne[modifier | modifier le code]

Les locaux d'I-Télé alors intitulée « I-Télévision » de à 2013 dans le quartier Montparnasse à Paris

Depuis la création d'I-Télé en 1999, la formule éditoriale et le concept d'antenne ont connu plusieurs séries d'évolutions, notamment en 2001 puis en 2005, avant un recentrage sur l'information à partir de l'été 2008.

Selon sa convention avec le Conseil supérieur de l'audiovisuel, « la programmation d'I-Télé est consacrée à l'information »[1]. La chaîne diffuse ses émissions 24 heures sur 24 et sept jours sur sept.

L'un des nombreux véhicules satellite ou « VS » en dans la commune de Beaune

À son lancement, en 1999, i>Télévision se présente comme « la chaîne de la France exacte », concept opposé à celui de « la France profonde » par Noël Couëdel, alors directeur de la rédaction[2]. Avec un axe éditorial se rapprochant de celui « d'un quotidien populaire » sensiblement peu parisianniste[3], la chaîne entend intéresser les téléspectateurs sur le plan national.

La régie « nodal » d'I-Télé à quelques minutes de son lancement, le .

À l'occasion de la fusion des rédactions d'i>Télévision et de Canal+ en 2001, la chaîne renforce sa grille avec des magazines et des débats diffusés entre les journaux programmés toutes les demi-heures. Le ton de la chaîne baptisée désormais I-Télé se veut alors « plus moderne et moins institutionnel » pour cibler les téléspectateurs âgés de 15 à 34 ans et les actifs qui intéressent les publicitaires (CSP+)[4].

En 2007, I-Télé se définit comme une télévision « d'actualité généraliste dans son contenu et dans son ambition » et une chaîne « qui s'attache à rendre l'information lisible et accessible à tous », grâce à une rédaction « à la structure et aux méthodes novatrices ainsi que des moyens techniques tout numérique » selon un mode de fonctionnement qui lui permet de traiter l'actualité à chaud et en forte réactivité, depuis la captation d'un événement jusqu'à son traitement à l'antenne[5].

« Proposer des journaux réactifs et denses toutes les heures et toutes les demi-heures, être au cœur du débat sur tous les sujets qui font l'actualité : voilà l'alchimie, de sérieux dans le fond et de décontraction dans la forme, qui fait la qualité d'I-Télé. » telle est en la formule de Valérie Lecasble (directrice générale de la chaîne de septembre 2005 à juin 2008)[6] qui promet au lancement sur la télévision numérique terrestre française fin 2005 « une information sérieuse mais aussi ludique »[7]. I-Télé affirme alors se positionner prioritairement sur la cible « jeune actif, masculin, de 25 à 49 ans »[8].

Le présentateur de l'édition du soir, Olivier Benkemoun sur le plateau principal le jour du lancement, le .

Avec la mise en place en d'un « nouveau modèle éditorial » visant à reconquérir une certaine audience, notamment face à BFM TV, I-Télé abandonne la plupart de ses magazines pour se recentrer sur l'information[9]. En , Pierre Fraidenraich, désormais directeur général, précise que cette nouvelle formule entend faire oublier les « bavardages » de la précédente version. Ainsi, I-Télé se veut désormais « plus réactive, plus événementielle, sortant plus de scoops », avec une antenne « en direct intégral entre 6 heures et 0 h 15 »[10]. En septembre 2009, Thierry Thuillier, directeur de la rédaction, promet d'« accélérer le virage éditorial pris depuis un an et de renforcer les valeurs identitaires de la chaîne : de l'info en continu et en direct et surtout de l'info qui a du sens »[11].

Le plateau secondaire d'I-Télé (mis en place en septembre 2008) en avril 2009. À l'arrière-plan (derrière la vitre) : la rédaction.

À la rentrée de , l'orientation éditoriale est une nouvelle fois modifiée. Sa nouvelle directrice générale, Cécilia Ragueneau, entend « apporter au téléspectateur de la valeur ajoutée »[12], à l'instar de la couverture de la campagne présidentielle couronnée par une audience significative. La place n'est alors plus à « l'infotainment » (mélange d'information et de divertissement), ni au « breaking news » continu (traitement de l'actualité à chaud)[12]. Le précédent positionnement axé à la fois sur l'information et le sport est abandonné[12]. Visant toujours la cible des cadres supérieurs, dite « CSP+ », I-Télé entend se différencier de sa concurrente directe BFM TV en proposant de décrypter les faits d'actualité[12].

Historique[modifier | modifier le code]

1999 - 2001 : la création de la chaîne sous la direction de Christian Dutoit[modifier | modifier le code]

Le à 11 h 58, I-Télévision (i comme information) est officiellement lancée par Pierre Lescure[13], quinze ans, jour pour jour, après la création de Canal+. La chaîne est conçue par Christian Dutoit, nommé directeur général[14] tandis que la responsabilité éditoriale et la direction de sa rédaction revient à Noël Couëdel. Chaîne à péage concurrente de LCI, historiquement la première chaîne d'information en continu en France, lancée en par le groupe TF1, i>Télévision entend créer un lien de proximité avec les préoccupations des téléspectateurs de toute la France, en accordant une très large place aux images en provenance du terrain. L'ouverture d'antenne est précédée par un compte-à-rebours faisant apparaître plusieurs dizaines de collaborateurs de la chaîne avant un court discours introductif de Pierre Lescure[15], puis le tout premier JT présenté par Priscilia de Selve[16].

Dotée d'un budget annuel de 160 millions de francs (l'équivalent de 24,4 millions d'euros), la chaîne compte à sa création 170 salariés dont 37 journalistes reporter d'images répartis sur toute la France et dotés de moyens numériques à la fois sophistiqués et légers (véhicules satellites, caméras compactes, outils permettant un montage numérique, etc.).

Afin de traiter l'actualité à l'antenne le plus rapidement possible, ces correspondants peuvent retransmettre les premières images « de 30 à 60 minutes après le début de l'événement »[2]. L'antenne est alors principalement organisée autour d'un journal « tout en images » d'une durée de 4 minutes et diffusé chaque quart d'heure, suivi d'une édition d'information en plateau[2] ou d'un des différents magazines autour de l'actualité tels que « i>finance », « i>web », « i>automobile » ou encore l'émission « i>cinéma » d'Olivia Sabah[17], seul rendez-vous qui sera maintenu à l'antenne les saisons suivantes. À ses débuts, la chaîne subit de multiples critiques, certaines provenant de l'intérieur même de Canal+, à l'instar de Marc-Olivier Fogiel dans TV + ou de l'émission satirique Les Guignols de l'info : les marionnettes se moquent par exemple des jeunes journalistes d'i>Télévision, supposés manquer de professionnalisme[18],[19].

En 2001, la chaîne subit un plan social touchant un tiers de ses effectifs (71 postes sur environ 220) en raison des bouleversements survenus au sein du groupe Canal+ — renforcement de la participation de Vivendi et départ de Pierre Lescure[20]. La chaîne Canal+ se sépare de 99 postes sur 2 500 en France, le groupe Canal+ comptant alors 5 000 salariés en Europe[21]. À l'occasion de la fusion des rédactions de la chaîne d'information et de Canal+, de nombreux journalistes de la chaîne cryptée, comme Bruce Toussaint, rejoignent i>Télévision[22].

En , Noël Couëdel rejoint RTL et Jacques Jublin prend la direction de la rédaction[23], avec à ses côtés Bernard Zekri Ouiddir, « détaché à i>Télévision » pour faire évoluer le concept de la chaîne d'information en continu[24]. Ancien directeur de la rédaction de La Tribune et rédacteur en chef de L'Expansion, le premier est éditorialiste économique sur la chaîne depuis sa création tandis que le second est directeur adjoint de la rédaction de Canal+ depuis , ancien producteur de musique rap, proche des fondateurs du journal Actuel et de Radio Nova[25].

2001 - 2005 : Jean-Claude Pâris transforme I-Télévision en I-Télé et prépare le lancement de la chaîne sur la TNT[modifier | modifier le code]

Guillaume Durand, présentateur sur I-Télé de 2004 à 2006, en 2008.

Après le départ de Christian Dutoit pour le groupe audiovisuel Expand[26], la direction générale de la chaîne est confiée en à Jean-Claude Pâris, un ancien responsable de Canal+ Belgique[27]. Bernard Zekri Ouiddir est alors nommé directeur de la rédaction d'I-Télé[28]. À la fin de l'année 2001, Norbert Balit rejoint la chaîne comme directeur général adjoint[29], poste qu'il occupe jusqu'en [30].

Le , la chaîne change de logo et d'habillage et est rebaptisée I-Télé[31].

La chaîne connaît un nouveau plan social en , quand 305 postes sont supprimés et 138 autres externalisés au sein du groupe Canal+[32],[33],[34]. À la suite d'un mouvement de grève, le journal de la mi-journée du de Canal+ est remplacé par une édition réduite, présentée par Priscilia de Selve et réalisée par les équipes d'I-Télé[35]. Ce journal débute exceptionnellement à 13 h 13 au lieu de 12 h 30.

À partir de , Guillaume Durand, venu d'Europe 1, anime une interview quotidienne tous les soirs[36]. Après avoir présenté la session d'information du soir (18 h - 21 h) sur I-Télé pendant la saison 2003-2004, Bruce Toussaint présente brièvement en l'émission de débat contradictoire N'ayons pas peur des mots sur I-Télé[37]. En octobre, Samuel Étienne lui succède[38] à la suite du départ de Thierry Gilardi sur TF1 ; Bruce Toussaint reprend en effet, en duo avec Stéphanie Renouvin, La Matinale, diffusée en direct chaque matin sur Canal+ et I-Télé lors de la saison 2004-2005.

Le , la chaîne est retenue par le CSA pour l'offre gratuite de la télévision numérique terrestre française[39].

2005 - 2008 : Valérie Lecasble à la tête de la chaîne[modifier | modifier le code]

En , Jean-Claude Pâris est remercié par le groupe Canal+ qui le remplace par Valérie Lecasble[40]. À partir de , La Matinale, initialement commune à Canal+ et I-Télé, n'est plus diffusé que sur Canal+ : I-Matin, une matinale spécifique à la chaîne d'information en continu, est mise à l'antenne avec Laurent Bazin et Nathalie Iannetta[41].

Lors de la rentrée 2005, Marie Drucker quitte Canal+ où elle présente les journaux après avoir animé ceux d'I-Télé pour prendre les commandes de Soir 3 sur France 3[42]. Peu après, les présentateurs Stéphanie de Muru et Jean-Alexandre Baril quittent la chaîne pour participer à la création de BFM TV[43],[44].

À l'automne 2005, Christophe Hondelatte, qui doit animer un débat quotidien ou même la Matinale, renonce finalement à rejoindre la chaîne pour respecter une clause d'exclusivité avec France 2 et continuer son travail sur RTL[45], car il « choisi[t] d'honorer [sa] maison [RTL] »[46].

Le à 19 h 20, I-Télé est officiellement lancée sur le canal no 16 de la TNT qui débute avec la diffusion de l'entretien politique Le Franc Parler en simultané sur France Inter et en partenariat avec Le Point[47]. La chaîne emploie alors cent quarante-cinq journalistes, dont dix-huit correspondants en France et trois à l'étranger[48]. De 7 h à 9 h, la tranche matinale est confiée à Laurent Bazin et Nathalie Iannetta, la mi-journée, de 12 h à 14 h, est présentée par Sophia Synodinos et Laurent Kouchner. Harry Roselmack assure, quant à lui, La Grande Édition de 18 h à 18 h 30, avant La Grande Édition, la suite de Guillaume Durand jusqu'à 19 h 30[7]. Enfin, Samuel Etienne présente l'édition du soir à partir de 23 h[49].

En dehors de ces tranches, 9 rendez-vous quotidiens et 18 magazines hebdomadaires viennent ponctuer l'antenne[49]. Priscilia de Selve ou Jean-Jérôme Bertolus (en alternance hebdomadaire) animent le débat quotidien On ne va pas être d'accord[48]. Parmi les magazines hebdomadaires : Ariel Wizman interroge un auteur dans i>idées[48] et le directeur de la rédaction de Paris Match, Alain Genestar, présente des reportages préparés par l'agence CAPA dans l'émission i>Match[50].

À partir , tout en continuant I-Matin, Laurent Bazin remplace Guillaume Durand à la présentation du Franc parler.

Février 2006 : polémique autour d'une interview de Youssouf Fofana[modifier | modifier le code]

Fin , I-Télé propose sur son antenne un « scoop » en diffusant une interview exclusive de Youssouf Fofana, accusé d’être le tortionnaire et l'assassin d'un jeune homme de confession juive, Ilan Halimi. Cette interview est réalisée par Frank-Olivier Boli, correspondant en Côte d'Ivoire de l'émission I-Afrique, dans des circonstances non rendues publiques et sur les lieux même de sa détention, ce qui est illégal en France. Cette séquence déclenche l'objet de violentes polémiques sur les plans de la morale et de déontologie : faut-il exploiter l'interview d'un prisonnier durant une garde à vue au lieu d'interroger ses avocats ?

« Je trouve inadmissible que l'on ait pu, ces jours derniers, donner la parole à un barbare et un assassin présumé sur une grande chaîne de télévision. »

— Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur devant l'Assemblée nationale en [51]

La direction de la chaîne remet une copie de l'enregistrement complet d'une durée de huit minutes aux forces de police françaises.

En , une plainte est déposée en raison d'un lourd soupçon de corruption : un commissaire de police aurait été rétribué pour permettre l'accès à Youssouf Fofana lors de sa garde à vue. La chaîne assure pour sa part que « personne sur place n'a été payé »[52].

Mars 2006 : recentrage sur l'information[modifier | modifier le code]

Lors du lancement d'une nouvelle grille de programmes « recentrée sur l'info » par Valérie Lecasble, le , plusieurs émissions sont supprimées[53], dont celles de Jacques Chancel (i>Chancel) et de Marc Ferro (I-Europe) à la suite d'une étude auprès des téléspectateurs[54]. À partir de et jusqu'au mois de , C'est vous qui le dites (À sa place, vous feriez quoi ? avant septembre 2007), un entretien de sept minutes avec une personnalité politique, est diffusée en direct et en simultané sur I-Télé et sur la radio France Info du lundi au jeudi à 19 h 16.

Été 2006 : départs d'Harry Roselmack et de Guillaume Durand et arrivée de Thomas Hugues[modifier | modifier le code]

Thomas Hugues, présentateur sur I-Télé de 2006 à 2008, ici avant un débat le 14 février 2008 en direct de l'Institut d'études politiques de Toulouse.

Au printemps 2006, deux visages de la chaîne sont contactés par d'autres chaînes de télévision : Laurent Bazin est contacté pour remplacer Laurent Delahousse à la présentation de Secrets d'actualité sur M6, mais préfère rester sur I-Télé[55]. De même, pour ne pas rater l'élection présidentielle, Samuel Étienne décline la proposition de France 3, qui lui propose d'animer le nouveau talk-show culturel quotidien Ce soir (ou jamais !), finalement confié à Frédéric Taddéi[56].

En , Harry Roselmack, qui anime le journal du midi sur Canal+ et La Grande Édition à 18 h, rejoint TF1 et LCI[57] pour devenir le remplaçant de Patrick Poivre d'Arvor à la présentation du journal de 20 heures, présenter le magazine hebdomadaire Sept à huit avec Anne-Sophie Lapix ainsi qu'un journal de 30 minutes, du lundi au jeudi, à 18 h sur LCI[58].

En , Guillaume Durand, présentateur de La Grande Édition, la suite de 18 h 30 à 19 h 30, quitte lui aussi I-Télé pour respecter une clause d'exclusivité avec France 2[59]. Christophe Barbier, éditorialiste politique dans la matinale et débatteur dans Ça se dispute, rejoint, pour sa part, LCI pour y proposer chaque matin un éditorial et une interview[60]. Toujours à la fin de la saison 2006, l'émission Postface disparaît de l'antenne, d'où le départ involontaire de Laurent Seksik (ex-journaliste du magazine l'Express)[61].

En , Thomas Hugues arrive de TF1 pour présenter 1 h 30 chrono du lundi au vendredi de 18 h à 19 h 30[62], aux côtés de Claire-Élisabeth Beaufort (puis Maya Lauqué à partir de début 2007). Il reprend la tranche d'Harry Roselmack et Guillaume Durand pour proposer « un tour complet de l’actualité nationale et internationale en 90 minutes ». En remplacement de Christophe Barbier, Nicolas Domenach, journaliste à Marianne, présente l'éditorial politique dans i>Matin et débat avec Éric Zemmour, dans Ça se dispute[63].

Nathalie Iannetta et Laurent Bazin sont reconduits à la présentation de la matinale. Ce dernier anime toujours Le Franc Parler, cet entretien politique étant déplacé le lundi soir à 19 h 30 mais toujours diffusé simultanément sur iTÉLÉ et France Inter ; le partenaire presse devient le quotidien Le Monde. À partir de septembre 2006, deux animateurs de Canal+ collaborent également avec I-Télé en animant chacun un rendez-vous hebdomadaire : Florence Dauchez[64] (+ Clair) pour À juste titre et Ariel Wizman (Tentations.07) pour I>dées fortes[65],[66].

Décembre 2006 : censure ou auto-censure sur le blog de Laurent Bazin ?[modifier | modifier le code]

D' à , Laurent Bazin publie un blog sur l'actualité. Ce blog est extérieur à I-Télé, tout en disposant d'un lien sur le site officiel de la chaîne.

En , à la demande de la direction d'I-Télé, Laurent Bazin supprime l'un de ses éditoriaux[67],[Note 1], évoquant un déjeuner collectif organisé par I-Télé[69] réunissant la direction de la rédaction, ses journalistes politiques et Nicolas Sarkozy (ministre de l'intérieur, président de l'UMP et candidat à la présidentielle). Selon le récit de Laurent Bazin, Nicolas Sarkozy se plaint ouvertement de « ne pas être épargné » par la chaîne d'information. Le candidat critique en particulier une journaliste politique, Valentine Lopez, qu'il appelle « la petite, là », assise à sa gauche. Devant la direction de la chaîne, il remet ensuite ouvertement en question l'objectivité de l'ensemble des journalistes français qu'il définit sociologiquement comme « 2/3 à gauche, 1/3 à droite ».

Sur son blog, Laurent Bazin explique le retrait de cet éditorial[70] : « je l'ai retiré à la demande de la direction d'I-Télé (dont je suis salarié) et qui ne souhaite pas que le contenu de ce déjeuner collectif avec Nicolas Sarkozy soit publié. Je le regrette. ». Si Laurent Bazin dément, la communauté des bloggeurs qualifie de censure ce retrait.

Fin , Laurent Bazin annonce sa décision de fermer son blog[71],[72]. Il cesse la présentation du Franc Parler en , où Thomas Hugues le remplace à partir de .

Mai 2007 : polémique autour d'un débat avorté lors de l'élection présidentielle[modifier | modifier le code]

Entre les deux tours de l'élection présidentielle française de 2007, l'organisation d'un débat entre Ségolène Royal (PS) et François Bayrou (UDF/Mouvement démocrate) fait l'objet d'une succession d'annonces contradictoires et d'une polémique relative à « des pressions » subies par le groupe Canal+ de la part du candidat UMP Nicolas Sarkozy pour son annulation.

Le 27 puis le , les chaînes Canal+ et I-Télé ainsi que la station de radio France Inter doivent organiser et diffuser ce débat sur leurs antennes. Le groupe Canal+ renonce à ce débat, expliquant que le CSA lui déconseillerait cette émission pour des motifs d'équilibre de temps de parole et d'antenne. Selon Ségolène Royal et François Bayrou, des pressions de la part de Nicolas Sarkozy sont exercées durant les 48 heures précédant ce débat. Ce dernier refuserait de bénéficier du rééquilibrage « légal » ultérieur en sa faveur, relatif au temps de parole et d'antenne exploité par Ségolène Royal.

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel dément dans un communiqué toute consultation de la part de Canal+ sur cette question et souligne la liberté éditoriale de ces chaînes[73]. Après la publication de ce démenti, Rodolphe Belmer, directeur général de Canal+, justifie cette décision : selon lui, Canal+ ne dispose pas de suffisamment de temps d'antenne en clair à proposer à Nicolas Sarkozy pour le rééquilibrage de son temps de parole.

Le débat télévisé a finalement bien lieu le samedi 28 avril, mais sur la chaîne concurrente BFM TV et la station de radio RMC[74].

Septembre 2007 : suppression de magazines pour un nouveau recentrage sur l'info et plan d'économie[modifier | modifier le code]

Régie du plateau secondaire d'I-Télé (mis en place en septembre 2008) en avril 2009.

En , une semaine après la mise en place de la nouvelle formule de BFM TV, concurrente d'I-Télé sur la TNT, Valérie Lecasble annonce que la chaîne va se recentrer à la rentrée sur l'actualité, au détriment des rendez-vous de type magazine. Elle prévoit une hausse de 60 % des recettes publicitaires pour 2007, mais ne programme le retour à l'équilibre du budget que pour le courant 2009.

En , la chaîne lance deux nouvelles grandes sessions d'information : i>actu de 12 h à 14 h, animée par Olivier Benkemoun avec Valentine Desjeunes (les journaux) et Info soir entre 22 h et minuit, orchestrée par Nicolas Charbonneau et Priscilia de Selve (les journaux)[75].

Toujours présentée par Laurent Bazin et Nathalie Iannetta, i>Matin débute dès 6 h 30[76].

Poursuivant la présentation de 1 h 30 chrono et avec Stéphane Paoli et Raphaëlle Bacqué de l'interview politique Le Franc Parler en partenariat avec France Inter et Le Monde[75], Thomas Hugues anime également Ça chauffe, une émission hebdomadaire dédiée à l'environnement et au développement durable[77]. Christophe Beaugrand anime I>Net, une rubrique consacrée à Internet dans l'émission 1 h 30 chrono[78]. Cette chronique est rediffusé dans Info soir et déclinée en magazine le week-end.

Six émissions de talk sont supprimées : quatre hebdomadaires (I-Care, I-Justice, I-Afrique, I-Sport) et deux quotidiennes (I-Média et le journal de la culture)[79]. En revanche, deux rendez-vous de type talkN'ayons pas peur des mots du mardi au vendredi à 19 h 34 et Ça se dispute en fin de semaine — restent l'antenne[80].

Valérie Lecasble présente ensuite, en comité d'entreprise, un plan d'économie accompagné d'un recentrage sur l'information[81]. Quatorze départs volontaires sur 145 salariés sont notamment programmés afin de réaliser 6 millions d'euros d'économie pour un budget annuel de 37 millions d'euros en 2007 (contre 42 millions d'euros en 2006[82]). C'est le troisième plan social de la chaîne depuis sa création après celui de (lors de la fusion Vivendi-Canal+) puis de . Alors que la société des journalistes (SDJ) de la chaîne est réactivée[83], Sophie Brunn, responsable des sujets économiques et présentatrice de Y'a pas que le Cac, quitte la chaîne pour rejoindre la rédaction de France 2. De plus, les journalistes Cyprien D'Haese et Thomas Zribi, présents depuis le lancement de la chaîne en 1999, rejoignent l'agence CAPA.

En , les syndicats organisent un vote à bulletin secret[84] pour lancer un mouvement de grève immédiate ou accorder un sursis de cinq semaines à la direction, à la suite du plan de départs touchant certains personnels et à la forte réduction des moyens de production. Le , une assemblée générale fait le point sur le « projet de relance » de la chaîne, présenté en . Le lendemain, la grève est votée par deux tiers des salariés de la chaîne. Toutefois, anticipant ce scrutin, la direction est revenue sur les décisions prises, notamment la fermeture du bureau d'iTÉLÉ à Toulouse. De plus, toutes les revendications des techniciens, en particulier leur planning, sont satisfaites. Devant la réaction immédiate de la direction, les salariés décident de lever le mouvement de grève[85].

Fin 2007, Stéphanie Renouvin, présentatrice des journaux d'I-Télé puis Canal+ quitte le groupe[86]. En , Tania Young, présentatrice météo et chroniqueuse dans 1 h 30 chrono, quitte elle aussi la chaîne I-Télé pour rejoindre France 2 où elle remplace Patrice Drevet[87].

À la fin de la saison 2007-2008, Aymeric Caron, présentateur d’I-Matin Week-End, quitte la chaîne « de sa propre initiative » dans le cadre du plan de départs volontaires engagé en 2007[88]. En , lorsque Émilie Besse rejoint Canal+, ce dernier fait diffuser un florilège pour rendre hommage à la journaliste, provoquant une réaction de membres de la société des journalistes[89]. En , le même journaliste s'est vivement opposé à Nadine Morano, alors porte-parole officielle de l'Union pour un mouvement populaire (UMP)[90].

À partir de l'été 2008 : une nouvelle formule avec l'arrivée de Pierre Fraidenraich[modifier | modifier le code]

Le plateau principal d'I-Télé (mis en place en septembre 2008) en avril 2009.

À la fin du mois de , notamment en raison des mauvais résultats d'audience de la chaîne face à sa concurrente BFM TV, Valérie Lecasble est remerciée par la direction de Canal+[91],[92] et le directeur de la chaîne InfoSport, Pierre Fraidenraich lui succède à ce poste[93]. De même, le directeur de la rédaction, Bernard Zekri est remplacé par Thierry Thuillier, jusqu'alors rédacteur en chef du journal de 20 heures sur France 2[94],[95].

Quittant le groupe Canal+, Samuel Étienne rejoint, en , la chaîne publique France 3 pour présenter un magazine politique[96], l'émission N'ayons pas peur des mots s'arrête à la fin de la saison[97].

En , Thomas Hugues quitte également I-Télé pour se « consacrer à sa société de production »[98] et présenter une émission sur les médias sur la chaîne publique France 5[99]. Enfin, Claire Fournier, présentatrice des émissions économiques quotidiennes sur I-Télé, rejoint elle aussi France 5 pour succéder à Carole Gaessler à la présentation de C'est notre affaire[100]. Nathalie Iannetta quitte I-Télé pour revenir sur Canal+ afin de remplacer Hervé Mathoux à la présentation de L'équipe du dimanche, émission devant initialement être reprise par Alexandre Ruiz, qui rejoint finalement la station de radio Europe 1[101].

Septembre 2008 : lancement d'une nouvelle formule pour redresser l'audience[modifier | modifier le code]

Le , une nouvelle formule de la chaîne est mise à l'antenne, avec un logo remanié, un habillage en synthèse d'image 3D et un nouveau plateau[102]. L'objectif annoncé consiste à redresser l'audience de la chaîne face à BFM TV pour lui permettre de retrouver son rang de « première chaîne info de France »[103]. « Si ce n'est pas le cas en septembre 2009, ce sera un échec », déclare alors le nouveau directeur, Pierre Fraidenraich[104].

De 6 h à minuit, la chaîne propose un rappel de titre tous les quarts d'heure et un journal en direct toutes les demi-heures. Laurent Bazin et Sonia Chironi animent la tranche du matin (de 6 h à 10 h), Jean-Jérôme Bertolus et Valentine Desjeunes celle du midi (de 12 h à 14 h)[104]. Succédant à Thomas Hugues et Samuel Étienne dans les cases de 1 h 30 chrono et N'ayons pas peur des mots, Nicolas Demorand prend les commandes de la tranche 18 h - 20 h avec Maya Lauqué en animant notamment À propos, un débat de 19 h 30 à 20 h. Le journaliste continue à présenter en parallèle la matinale de la radio France Inter[105],[106]. Thierry Dugeon reprend, quant à lui, avec Claire-Élisabeth Beaufort la tranche 22 h 30 - 0 h, succédant à Nicolas Charbonneau qui devient rédacteur en chef[107].

Dans Cinq dates, une vie, Laurence Katché[Note 2] interroge en voix off une personnalité sur les cinq dates historiques qui l'ont marquée[108]. Réalisé en partenariat avec l'Institut national de l'audiovisuel, l'émission est découpée en cinq épisodes de six minutes diffusés chaque jour de la semaine. Par ailleurs, le service des sports de Canal+ propose 20 h Foot du lundi au vendredi à 20 h[109]. En complément du journal du soir sur Canal+, Florence Dauchez propose un entretien avec un invité dans Le grand témoin, diffusé notamment à 20 h 45[110].

Le week-end, Thomas Joubert anime la matinale (7 h - 10 h), tandis que Thomas Thouroude prend en charge la tranche 18 h - minuit avec Cécile Delarue (les journaux) et François Pinet (journal des sports)[111]. Chaque samedi, un journal des régions est proposé ainsi que Les points sur les i, un débat animé par Nicolas Beytout à 12 h 30[104]. Le franc parler, entretien politique diffusé chaque lundi soir sur iTÉLÉ et France Inter, est remplacé par Dimanche soir Politique, diffusé le dimanche entre 17 h 05 et 17 h 45, toujours en partenariat avec Le Monde. Pour interroger l'invité, Jean-François Achilli succède à Stéphane Paoli pour la station publique et Michel Dumoret (et non Thierry Thuillier, comme annoncé initialement) remplace Thomas Hugues pour la chaîne d'information[112],[113]. Le week-end est également ponctué par plusieurs rendez-vous consacrés aux courses hippiques[114].

À partir de , Thomas Joubert (Lorraine Denis à partir de ) anime du lundi au vendredi C'est au top, un magazine de cinq minutes sur l'actualité culturelle[115] alors qu'iTÉLÉ supprime de sa grille les émissions I>reportage et Combinaison gagnante, puis l'émission Cinq dates, une vie en janvier[116].

Janvier 2009 : ajustements dans la grille[modifier | modifier le code]

Le journaliste Raphaël Hitier se préparant à intervenir en direct sur iTÉLÉ près de l'Opéra Garnier à Paris après une manifestation contre la guerre de Gaza, le 17 janvier 2009.

À la rentrée de , I-Télé réalise divers ajustements dans sa grille, notamment dans la matinale et la tranche de la mi-journée et entend proposer tous ses journaux en direct de 6 h à 0 h 15. La chaîne retouche également ses décors et son bandeau défilant en bas de l'écran[117].

Thomas Thouroude et Laurie Milliat-Desorgher prennent en charge la tranche d'informations du matin de 6 h à 10 h[118] au sein de laquelle Laurent Bazin propose un éditorial à 7 h 46 suivi du match des éditorialistes à 8 h 15 puis d'une interview à 8 h 45. Laurent Bazin anime également en fin de matinée Arrêt sur infos[119].

Valentine Desjeunes et Alexandre Ifi reprennent la présentation de la tranche 12 h - 14 h, tandis que Jean-Jérôme Bertolus anime Les échos de l'éco, un journal de l'économie à 20 h 46 en partenariat avec le quotidien Les Échos[120],[121],[122].

Un remaniement est également annoncé pour la tranche 18 h - 20 h : un grand journal présentée par Maya Lauqué est proposé de 18 h à 19 h, avant une interview de 19 h 10 à 19 h 30, puis un débat jusqu'à 20 h orchestré par Nicolas Demorand[123].

Toujours présentée par Thierry Dugeon et Claire-Élisabeth Beaufort, l'édition du soir commence désormais à 22 h, au lieu de 22 h 30[118].

Enfin, en journée, un JT décalé présenté par Céline Bosquet propose des informations insolites[124].

En , Philippe Dana quitte le groupe Canal+ afin de créer une société de production[125]. Il travaille pour la chaîne cryptée depuis sa création en 1984 et rejoint I-Télé en 2001 comme responsable du service culturel. Au mois d'avril, Nicolas Charbonneau, ancien présentateur devenu rédacteur en chef, quitte lui aussi I-Télé[126] pour devenir rédacteur en chef du quotidien Le Parisien/Aujourd'hui en France.

Fin avril, Nicolas Demorand cesse sa collaboration avec I-Télé en évoquant une actualité chargée sur France Inter entre le festival de Cannes et les élections européennes[127]. Maya Lauqué le remplace à la tête du 18-20 avec à ses côtés Sonia Chironi pour les journaux. Au même moment, Paul Lefèvre[128], François de Closets[129] et Michel Chevalet[130] rejoignent la chaîne pour assurer des chroniques (respectivement dans les domaines de la justice, de la santé et de la science) au sein de cette tranche horaire.

Septembre 2009 : « accélérer le virage éditorial »[modifier | modifier le code]

Audrey Pulvar, ici avec le député socialiste Daniel Goldberg en mars 2009.

À la rentrée de septembre 2009, I-Télé se dote d'un nouveau décor et entend « accélérer le virage éditorial pris depuis un an », selon les mots de Thierry Thuillier, directeur de la rédaction[131]. Un an après son arrivée à la direction de la chaîne, Pierre Fraidenraich prend acte du fait que BFM TV reste alors la première chaîne d'information en continu malgré sa promesse de faire remonter les résultats d'audience d'I-Télé et dépasser celles de sa concurrente[132] : « Pari perdu, j'ai été trop optimiste mais nous avons progressé de 90 % en parts de marché et reste convaincu que nous y arriverons. »

En , quittant France 3 où elle présente le 19/20 depuis quatre ans, Audrey Pulvar rejoint I-Télé pour animer Audrey Pulvar Soir dans la tranche 18 h - 20 h avec Sonia Chironi à la présentation des journaux[133],[134]. Le dimanche de 17 h à 18 h, Audrey Pulvar anime aussi une interview politique avec Nicolas Beytout[135],[136] : 17H Politique remplace Dimanche soir Politique avec comme nouveau partenaire Les Échos (Nicolas Beytout est le PDG du groupe publiant le quotidien économique) à la place du quotidien Le Monde et de la station de radio France Inter.

Succédant à Laurie Desorgher, Amandine Bégot reprend la présentation des journaux de la matinale aux côtés de Thomas Thouroude du lundi au vendredi de 6 h à 9 h dans La Matinale de L'info[137]. Ancienne reporter et présentatrice sur LCI, elle retrouve d'autres journalistes de la chaîne d'information en continu concurrente qui ont rejoint la filiale du groupe Canal+ au cours de la saison 2008-2009 : Pierre-Luc Séguillon, Mélanie Gambier et Hélène Devynck[138]. Pour la saison 2009-2010, ces deux dernières sont respectivement à la tête des journaux du matin (9 h - 12 h) et du week-end (14 h - 18 h) tandis que Valentine Desjeunes présente les journaux de l'après-midi (14 h - 18 h) et Capucine Graby Info+ du lundi au vendredi de 21 h à 22 h, une édition comportant une partie consacrée à l'économie puis une autre sur l'actualité internationale (Un jour dans le monde présentée par Patricia Loison)[139].

Benjamin Vincent, présentateur des journaux sur Europe 1 et chroniqueur sur France 5, arrive lui aussi sur la chaîne pour présenter avec Maya Lauqué la tranche 12 h - 14 h Le Forum de l'Info[140].

Le 20 h Foot reste à l'antenne et Thierry Dugeon poursuit la présentation de la tranche 22 h - 0 h Le Point sur l'Info, dont les journaux sont désormais assurés par Céline Bruneau, venue de la chaîne d'information internationale France 24[141].

Le météorologue Louis Bodin rejoint la chaîne pour y animer la météo[142]. À compter de cette période, pour ses bulletins météorologiques, iTÉLÉ a désormais recours, comme la plupart des médias français, aux prévisions de Météo-France[143].

Après Thomas Joubert, Julian Bugier, jusqu'alors chroniqueur économique sur la chaîne concurrente BFM TV, prend en charge Info Matin Week-End, le samedi et le dimanche de 7 h à 11 h 30[144]. Le week-end, Jean-Philippe Lustyk anime Midi sports où un invité devient rédacteur en chef et commente l'actualité sportive[139]. Avec Brigitte Boucher pour les journaux (Cécile Delarue rejoignant l'émission Ça balance à Paris sur Paris Première[145]), Jean-Baptiste Boursier poursuit, le week-end, la présentation de la tranche 20 h - 0 h avec Info soir week-end, précédé entre 18 h et 20 h de Sport & news, un débat entre journalistes sportifs arbitré par David Vengerder[139].

Le samedi, l'émission Ça se dispute est maintenue pour sa septième saison sur l'antenne d'iTÉLÉ mais change de présentateur : poursuivant son éditorial, son match des éditorialistes puis son interview dans la matinale en semaine, Laurent Bazin succède à Victor Robert pour l'animation de ce débat entre Éric Zemmour et Nicolas Domenach[141]. Le dimanche, Laurent Bazin présente en outre Coup de com pour décrypter la communication dans la sphère publique[146].

En novembre 2009, après LCI Radio créée par la chaîne de télévision éponyme en janvier 2009, I-Télé lance officiellement sa webradio en partenariat avec le bouquet de radios numériques Goom Radio[147]. Cette station baptisée « I-Télé la Radio » reprend essentiellement les programmes diffusés sur la chaîne de télévision, mais propose sa propre émission entre 17 h et 19 h[148]. Diffusée sur Internet grâce à la technologie de la lecture en continu, elle est présentée comme « la première radio d'information à la demande sur le Web », chaque internaute pouvant construire sa propre liste de lecture[149].

En décembre 2009, l'émission Midi sports présentée le samedi et le dimanche par Jean-Philippe Lustyk est arrêtée[150]. En janvier 2009, Maya Lauqué reprend seule la présentation de la tranche 12 h - 14 h, à la suite du départ de Benjamin Vincent « d'un commun accord » avec la chaîne[151]. Le JT décalé de Céline Bosquet intègre cette tranche : diffusé vers 13 h, Le Grand JT Décalé propose notamment des images insolites et une chronique de l'imitateur Rémy Marceau, qui intervient déjà sur « iTÉLÉ La Radio »[152].

À partir de , l'émission de débat autour du football On refait le match, créée et présentée par Eugène Saccomano sur la station de radio RTL, est diffusée tous les lundis après 20 h Foot[153]. Quelques semaines plus tard, Louis Bodin quitte la chaîne pour présenter les bulletins météo de TF1[154] : venu d'Europe 1, Thierry Fréret lui succède à partir du mois de juin[155].

Pour la Coupe du monde de football de 2010, Pascal Praud, déjà débatteur dans On refait le match, rejoint la chaîne pour présenter notamment L'œil de Praud tous les matins et 13H Foot le midi à la palce du Grand JT Décalé[156]. De même, l'international français Jean-Alain Boumsong devient consultant[157] et Victor Robert, présentateur sur Canal+, anime un débat 60 millions de sélectionneurs du lundi au vendredi de 18 h à 19 h[158]. Tout au long de la journée, la chaîne d'information met en place plusieurs rendez-vous autour de cet évènement sportif, avec pour consultant : « nous avons créé un réflexe sport sur iTÉLÉ, explique alors Thierry Thuillier, le directeur de la rédaction. À nous de gagner des points dans ce domaine durant la Coupe du Monde »[159].

En , Laurent Bazin quitte I-Télé pour rejoindre la station de radio RTL et co-animer RTL Midi à la rentrée 2010[160]. Avant l'été, Céline Bosquet, présentatrice du JT décalé, rejoint M6 pour devenir remplaçante à la présentation du journal Le 19:45 les week-ends[161].

En , après deux années à la direction de la rédaction, Thierry Thuillier démissionne de son poste au sein du groupe Canal+ pour rejoindre la direction de l'information de France Télévisions[162]. Albert Ripamonti, directeur adjoint de la rédaction de la chaîne d'information internationale France 24, le remplace quelques semaines plus tard[163].

Septembre 2010[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2010, Olivier Galzi, présentateur sur France 2, notamment des journaux de Télématin, rejoint iTÉLÉ pour présenter La Matinale de l'Info de h à h avec Amandine Bégot aux journaux[164], tandis que Thomas Thouroude rejoint Canal+ pour présenter l'émission hebdomadaire L'Équipe du dimanche[165]. La matinale est ponctuée par des débats entre le fondateur de Reporters sans frontières Robert Ménard et le journaliste politique Claude Askolovitch, le premier assurant par ailleurs une revue de presse et le second un éditorial politique[166]. En journée, Anne Solenne Hatte succède à Céline Bosquet à la présentation du JT décalé[167].

En fin d'après-midi, une nouvelle tranche est créée entre 17 h et 19 h : L’info sans interdit est présentée par Julian Bugier et Sonia Chironi avec la participation de Robert Ménard[167]. Nouvelle présentatrice de la tranche h - h sur France Inter, Audrey Pulvar poursuit sa collaboration avec iTÉLÉ mais réduit son émission à une heure de 19 h à 20 h[168]. Après la coupe du monde de football, Pascal Praud continue à intervenir sur la chaîne en reprenant la présentation de 20 h Foot, allongé à 45 minutes quotidiennes et en animant 13H Foot, un nouveau rendez-vous sur le même concept[169] au sein de la tranche 12 h - 14 h présentée par Maya Lauqué. Toujours en semaine, la tranche de Thierry Dugeon, Le Point sur l'Info, avec Nelly Daynac aux journaux, s'allonge d'une heure de 21 h à h[170].

Le week-end, Jean-Baptiste Boursier succède à Julian Bugier à la présentation des matinales[171] alors que Valérie Amarou et Stefan Etcheverry, venus de Canal+, reprennent la présentation des soirées du week-end entre 18 h et h[172],[173]. À partir du mois d'octobre, Jean-Marc Sylvestre, ancien spécialiste de l'économie sur TF1 et LCI, présente le dimanche Les Clés de l'Éco, un magazine sur l'économie en partenariat avec le quotidien Les Échos[174].

En , la direction d'I-Télé décide de suspendre d'antenne Audrey Pulvar par souci d’éthique à la suite de l'annonce par son compagnon Arnaud Montebourg de sa candidature aux primaires socialistes en vue de l'élection présidentielle française de 2012. L’info sans interdit de Julian Bugier et Sonia Chironi est alors prolongée jusqu'à 20 h[175]. Quinze jours plus tard, Audrey Pulvar revient à l'antenne pour une interview de 10 minutes à 19 h 40[176], mais ce rendez-vous est supprimé à la fin de l'année[177]. Fin janvier, elle revient à l'antenne d'iTÉLÉ pour animer à 11 h 40 Arrêt sur l’info, un débat sur des sujets de société sans intervenant politique[178].

À partir de janvier 2011, l'interview matinale de Guillaume Durand sur Radio Classique est diffusée également sur I-Télé. Présent quatre ans auparavant sur la chaîne, Guillaume Durand coprésente En route vers la présidentielle avec Michaël Darmon, chroniqueur politique sur iTÉLÉ[179]. Une semaine plus tard, une autre émission est lancée, également dans la perspective de l'élection présidentielle française de 2012 : venue de France 24, Léa Salamé présente avec Michel Dumoret, chef du service politique, Élysée 2012 du lundi au vendredi à 21 h 15[180].

En mars 2011, à la suite de désaccords avec le directeur de la rédaction, Thierry Dugeon démissionne de la chaîne[181]. Jean-Baptiste Boursier, qui lui succède, est lui-même remplacé, en avril, par Leïla Kaddour-Boudadi à la matinale du week-end[182].

Le , I-Télé lance un nouvel habillage et se dote d'un nouveau décor[183]. Les différentes tranches horaires sont renommées : La Matinale de l'Info devient Le 6-9, Le Forum de l'Info devient Le 12-14, etc.

En juillet 2011, Julian Bugier quitte la chaîne pour rejoindre France 2 et devenir le remplaçant de Laurent Delahousse à la présentation des journaux du week-end[184]. Jean-Baptiste Boursier rejoint BFM TV, la chaîne concurrente d'I-Télé, pour présenter les journaux télévisés du soir[185]. De même, Audrey Pulvar quitte la chaîne à la fin de la saison[186] pour intégrer l'émission On n'est pas couché présentée par Laurent Ruquier sur France 2.

Rentrée de septembre 2011[modifier | modifier le code]

À la rentrée de septembre 2011, succédant à Olivier Galzi, Denis Girolami, jusqu'ici animateur de la pré-matinale sur la station de radio RTL, reprend la présentation de la matinale d'I-Télé, LE 6-9[187], en compagnie de Maya Lauqué[188]. Pendant l'été 2011, Christophe Barbier quitte LCI et revient sur iTÉLÉ pour présenter dans la matinale un éditorial et animer l'interview politique, un billet d'humeur et un zapping politique[189]. Nelly Daynac, Claire-Élisabeth Beaufort et Florent Peiffer présentent en alternance L'Édition Permanente en journée[190].

Marc Fauvelle, animateur de la matinale de France Info, rejoint la chaîne pour présenter la tranche entre 17 h et 20 h[191], avec Léa Salamé[188].

Amandine Bégot présente L'Édition du Soir, une émission avec les experts de la chaîne, de 21 h et 22 h 30[188]. Victor Robert, venu de la maison mère Canal+ et Sonia Chironi assurent La Grande Édition, la tranche entre 22 h 30 et h 30[188],[192] avec de grands journaux, controverses et chroniques.

Le week-end, Olivier Galzi, écarté de la matinale, présente les soirées de 18 h à minuit[193] aux côtés d'Isabelle Moreau. À partir d'octobre 2011, Olivier Galzi présente aussi un magazine de décryptage de la campagne pour l'élection présidentielle française de 2012, CQFD – Ce qu'il fallait décrypter, le samedi de 10 h 15 à 11 h[194].

I-Télé s'associe avec la station de radio Europe 1 pour deux émissions politiques communes : le mercredi de 19 h à 20 h, Arlette Chabot et Michaël Darmon arbitrent un débat entre deux personnalités politiques Expliquez-vous[195] et le dimanche de 10 h à 11 h, Le Grand Rendez-vous est une interview présentée par Jean-Pierre Elkabbach, avec Michaël Darmon et en partenariat avec le quotidien Le Parisien[196].

Mi-janvier 2012, I-Télé modifie une partie de son habillage et notamment sa barre d'informations[197].

2012 : nomination de Cécilia Raguenau[modifier | modifier le code]

En janvier 2012, Cécilia Ragueneau, devenue sept mois plus tôt directrice générale adjointe après une dizaine d'années au sein du groupe Canal +, devient directrice générale en remplacement de Pierre Fraidenraich lequel devient directeur des acquisitions du pôle sport de Canal+[198].

Rodolphe Belmer, directeur général adjoint du groupe Canal +, lui donne mission de différencier I-Télé de sa concurrente BFM TV : la chaîne ne doit pas « être Fox News », laquelle vise un auditoire populaire, mais plutôt cibler prioritairement les catégories socio-professionnelles supérieures[199]. Cécilia Ragueneau doit résolument orienter la stratégie éditoriale vers le « hard news » en renfonçant les sujets économie, actualité internationale et politique. Le modèle visé s'approche de celui de l'américaine CNN[200]. Pour sa part, Albert Ripamonti est maintenu à son poste de directeur de la rédaction.

Mais en , Albert Ripamonti annonce quitter ses fonctions[201]. Il est remplacé par Céline Pigalle, rédactrice en chef de La Matinale sur Canal+, à la direction de la rédaction[202].

À la rentrée 2012, la chaîne entend se différencier de BFM TV « avec une ligne exigeante sur la qualité de notre information » selon Cécilia Ragueneau, en visant le décryptage, l'analyse et le débat[203].

Le journaliste Olivier Benkemoun interviewant Daniel Craig pour iTÉLÉ, en octobre 2012.

En semaine, Amandine Bégot et Jérôme Bermyn, venu de France 2, reprennent la présentation de la matinale de h à h[204]. Christophe Barbier rempile pour son éditorial politique, son zapping politique et son interview : Le Face à Face, Valérie Casanova propose le meilleur de l'actualité culturelle, Jérôme Libeskind pour l'information économique et Virginie Valentini-Poirier les sports. En journée, L'Édition Permanente est présenté par Claire-Élisabeth Beaufort et Mikaël Guedj le matin puis Nelly Daynac et Denis Girolami l'après-midi[205]. En soirée, Léa Salamé et Marc Fauvelle présentent L'Édition du Soir, de 18 h à 22 h, incluant l'émission 20H Foot de Pascal Praud et François Pinet[206] ainsi qu'un débat quotidien de 21 h 15 à 22 h, ONVPSM - On ne va pas se mentir. L'interview de Robert Ménard est supprimée[207]. Olivier Galzi succède à Victor Robert à la présentation de La Grande Édition[208], avec Maya Lauqué[204] pour les journaux, de 22 h à minuit.

Le week-end, Florent Peiffer et Isabelle Moreau présentent Info matin de h à 10 h[209]. Alice Darfeuille, Soizic Boisard et Patrice Boisfer présentent ensuite les journaux de L'Édition permanente[210], entrecoupée de magazines comme L'hebdo de l'éco de Jérôme Libeskind ou L’Hebdo des médias de Matthias Gurtler, venu de TPS Star avec son émission Telle est ma télé[204]. 13H Foot n'est plus décliné qu'en émission dominicale[211]. Du vendredi au dimanche, Sonia Chironi, présente Info Soir à partir de 20 h, avec Antoine Genton venu de RFI[212]. CQFD, présenté par Olivier Galzi récupère la tranche du vendredi soir à 21 h 15.

À compter du lundi , Marc Fauvelle quitte I-Télé et le groupe Canal+ pour revenir à Radio France en tant que chef du service politique de France Inter[213]. Pascal Humeau le remplace aux côtés de Léa Salamé. À la suite d'un congé maternité, Sonia Chironi est remplacée par Antoine Genton à la présentation d’Info Soir accompagné de Clélie Mathias.

Septembre 2013 : "grille de combat", têtes d'affiche et décryptage[modifier | modifier le code]

Le , la chaîne quitte son siège social historique situé à Paris près de la Gare Montparnasse et du Jardin Atlantique pour rejoindre le pôle des chaînes gratuites du Groupe Canal+, composé de D8 et de D17, se trouvant à Boulogne-Billancourt. Pour l'occasion, la chaîne se dote d'un nouveau plateau ouvert sur l'extérieur et dont la régie technique ainsi que le centre d'information sont visibles[214]. Dès lors, la chaine est diffusée en haute définition sur Canalsat[215].

Pour concurrencer BFM TV qui ouvre l'antenne à 4 heures du matin, I-Télé commence désormais à 5 heures, à partir du 26 Août 2013, avec une pré-matinale, Dès 5 h présenté par Pascal Humeau & Anaïs Castagna (Florence O'Kelly jusqu'en octobre 2013) avec notamment l'édito politique de Christophe Barbier. Bruce Toussaint fait son retour sur la chaîne de h à 10 h avec Teamtoussaint - La matinale info aux côtés d'Amandine Bégot pour les journaux & la revue de presse. Ils sont entourés d'une équipe de spécialistes pour décrypter, dans chacun de leur domaine, l’actualité : Marie Colmant (culture), Thierry Fréret (météo), Christophe Barbier (interview et zapping politique), Nicolas Bouzou (économie), Stefan Etcheverry (sport) et Christine Ockrent (politique internationale). De 10 h à 18 h, La Newsroom - L'Info en direct de la rédaction remplace L'Édition permanente présentée par alternance par Nelly Daynac, Sonia Chironi, Romain Desarbres et Clément Méric. A 18 h, l'ancienne présentatrice du journal de 20 heures de TF1, Laurence Ferrari, revient à l'information avec Tirs croisés - Ferrari, un tranche d'information à consonance politique, jusqu'à 19 h 30, en compagnie de Jean-Claude Dassier et Audrey Pulvar qui interviewent avec elle l'invité politique. 20H FOOT est reconduit entre 19 h 30 et 20 h 30 toujours avec Pascal Praud et François Pinet. A 20 h 30, Léa Salamé reprend la deuxième partie de ce qui était l'année précédente L'Édition du Soir, avec 100% Info - ONVPSM, un grand journal de 30 minutes à 20 h 30 puis à 21 h 15, ONVPSM - On ne va pas se mentir, le débat du soir entre 4 personnalités politiques, journalistes ou de la société civile. A 22 h, Olivier Galzi conserve sa tranche horaire, renommée Galzi jusqu'à minuit - Le Grand Décryptage, désormais en compagnie de Caroline Delage, à la suite du départ de Maya Lauqué pour France 5.

Le week-end, Isabelle Moreau et Florent Peiffer conservent La Matinale Week-End et Antoine Genton conserve la tranche du soir renommée Intégrale Week-End, accompagné désormais d'Alice Darfeuille, dès le vendredi 18 h. De 20 h à 22 h, Soizic Boisard présente Intégrale Week-End.

À la suite du départ de Maya Lauqué, l'émission de débat entre Éric Zemmour et Nicolas Domenach, Ça se dispute est confié à Léa Salamé, remplaçant CQFD le vendredi à 21 h 15. Le , I-Télé organise une édition spéciale de cette émission à l'occasion de son 10e anniversaire[216]. CQFD est désormais programmé le samedi à 10 h 15. Le Grand Rendez-Vous est reconduit le dimanche à 10 h 15 avec comme partenaire presse Le Monde et non plus Le Parisien. L'Hedbo de l'Éco et L'Hebdo des Médias, renommé en Semaine des Médias sont aussi reconduits.

Par la même occasion, I-Télé dévoile un nouveau logo qui est mis en place à la même date, le lundi 26 août 2013[217].

Pendant la Coupe du monde de football 2014, un dispositif exceptionnel est mis en place avec 4 émissions spéciales tout au long de la journée : 7 h Foot Brésil (Stefan Etcheverry et Bruce Toussaint) , 13 h Foot Brésil (Sonia Chironi et Vincent Radureau), 20 h Foot Brésil (Pascal Praud et François Pinet accompagnés de consultants et de spécialistes comme Alou Diarra, Jean-Luc Arribart ou Pierre Ménès) et Le Débrief Foot Brésil d'après match (commentaires des matchs de la soirée). 3 envoyés spéciaux sont sur place pour suivre la compétition : Julien Pasquet, Frederic Plisson et Olivier Le Foll.

Septembre 2014 : stabilité et continuité[modifier | modifier le code]

La rentrée est fixée au 25 août 2014. La grille est majoritairement très stable et l'ensemble des émissions, à l'exception de La Semaine des Médias, sont reconduites.

Léa Salamé partie rejoindre l'équipe de Laurent Ruquier dans On n'est pas couché sur France 2 ainsi que Le 7/9 de Patrick Cohen sur France Inter, elle est remplacée par Audrey Pulvar à 100% Info - ONVPSM renommé Le JT d'Audrey Pulvar - ONVPSM[218]. Elle récupère aussi un nouveau rendez-vous politique, 18 h Politique, le dimanche soir de 18 h à 20 h. Pascal Praud reprend Ça se dispute.[219]

Isabelle Moreau remplace Anais Castagna à Dès 5 h et est remplacée par Alice Rougerie à La Matinale Week-End. Florent Peiffer récupère CQFD et présente un nouveau magazine international DM2A - D'un monde à l'autre. Claire Fournier rejoint la Teamtoussaint en remplacement de Nicolas Bouzou.

Lucas Menget, rédacteur en chef adjoint chargé des reportages, incarne, depuis le , un rendez-vous ponctuel de reportages, le Document i-Télé. Le , Olivier Ravanello crée un nouveau magazine de géopolitique, Vous Président, le dimanche à 21 h 10.

Décembre 2014 : polémique autour d'Éric Zemmour[modifier | modifier le code]

En décembre 2014, un de ses chroniqueurs, Éric Zemmour, est au centre d'une polémique, à la suite d'un entretien donné au quotidien italien Corriere della Sera paru le 30 octobre. Le chroniqueur est accusé de vouloir « déplacer » les musulmans hors de france. Le syndicat des journalistes d'I-Télé appelle à le priver d'antenne. À la suite de cette polémique I-Télé annule l'émission Ça se dispute, programmée le 19 décembre 2014, et annonce la fin de sa collaboration avec Éric Zemmour.

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Le logo itele.fr (2002-2008)

Slogans[modifier | modifier le code]

  • 1999-2001 : « i> l'info se rapproche »
  • 2001-2002 : « Là où ça se passe, 24 h sur 24 »
  • 2002-2007 : « L'info en + »
  • 2007-2008 : « Toutes les infos, tout le temps »
  • 2008-2009 : « Au cœur de l'actualité »
  • 2009-2010[220] : « L'information avec un grand I »
  • décembre 2010[221]- 2011 : « Soyez les premiers à voir les images »
  • 2011-2013 : « Au plus près de l'actualité 24h/24 »
  • 2013-2014 : « Au cœur de l'évènement »
  • Depuis 2014 : « L'information ne s'arrête jamais »

Organisation[modifier | modifier le code]

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Président 
Directeur général 
Directeur de la rédaction 

Capital[modifier | modifier le code]

À sa création, I-Télé (Société d'exploitation d'un service d'information - SESI) est une filiale de Canal+ avant d'être rétrocédée le au groupe Canal+[225]. Toutefois, la société détentrice des autorisations et concessions de diffusion du CSA reste la « Société d'exploitation d'un service d'information » (SESI).

Rumeurs de rachat ou de rapprochement[modifier | modifier le code]

Le plateau spécial d'I-Télé à l'Institut d'études politiques de Toulouse avant un débat entre Pierre Cohen et Jean-Luc Moudenc le 14 février 2008.

En , un accord entre i>Télévision et CNN, la première chaîne américaine, est évoqué par la presse, sans qu'une déclinaison « iCNN » sur le principe de CNN+ en Espagne ne soit effectivement créée[226].

Pendant l'été 2005, le groupe M6 se dit intéressé par une reprise d'I-Télé, en raison de la montée en puissance de l'information sur la sixième chaîne de télévision hertzienne[227]. Puis en , après l'annonce de l'absorption de TPS par Canalsat, Lagardère Active se montre intéressé par la reprise de la filiale du groupe Canal+[228].

Au printemps 2007, la presse évoque une possible fusion des chaînes d'information en continu LCI et iTÉLÉ[229]. Le relatif succès de BFM TV inquiète les dirigeants des groupes TF1 et Canal+ : cette nouvelle venue réalise alors d'assez bons résultats d'audience sur la TNT en dépit d'un budget annuel de seulement 15 millions d'euros. Le fait qu'I-Télé reste la seule chaîne gratuite de Canal+, groupe spécialisé dans la télévision payante, est un autre argument stratégique en faveur de ce scénario. Patrick Le Lay, président du groupe TF1, dément néanmoins tout projet de fusion[230].

Mais, après le départ de Patrick Le Lay du groupe TF1, l'idée refait surface : « certains à TF1 n'excluent pas de relancer des discussions pour un rapprochement de LCI avec l'une ou l'autre de ses concurrentes de la TNT gratuite, I-Télé ou BFM TV », écrit le quotidien Le Monde en [231]. En , Nonce Paolini, PDG du groupe TF1, affirme qu'il n'est « pas question de fusionner LCI avec I-Télé »[232].

Financement[modifier | modifier le code]

Budget et rentabilité[modifier | modifier le code]

Pour l'année 2007, le budget d'I-Télé s'élève à 37 millions d'euros[81] contre l'équivalent de 24 millions d'euros (160 millions de francs) au lancement de la chaîne, en 1999[233].

iTÉLÉ est toutefois en déficit depuis sa création : avec une perte inférieure à 15 millions d'euros en 2007[234], le groupe Canal+ ayant dépensé au total 100 millions d'euros depuis la création de sa filiale en 1999[235].

L'objectif « consiste à trouver l'équilibre en 2009 » indique en Valérie Lecasble, alors directrice générale d'I-Télé[236]. Confirmant l'horizon fin 2009 à début 2010, Bertrand Méheut, président de la chaîne, précise en que ce retour à l'équilibre serait rendu possible par « l'augmentation de l'audience et de la couverture de la TNT »[237]. En juin 2011, il souligne que la chaîne est rentable au premier semestre 2011 et devrait l'être sur toute l'année[238]. Parmi les concurrents d'iTÉLÉ, BFM TV vise l'équilibre pour 2010[239] puis pour 2011[240] et LCI est rentable depuis 2004[241].

Pour son financement en tant que filiale du groupe Canal+[242], iTÉLÉ bénéficie d'un contrat exclusif de fourniture d'actualités à la chaîne Canal+, qui représente 12 millions d'euros pour l'année 2005[243], ainsi qu'un engagement financier s'élevant à un total de 29 millions d'euros en 2007, au titre des prestations techniques qu'elle lui fournit[244]. Ses ressources complémentaires proviennent de la publicité et des productions et images vendues à d'autres chaînes.

Recettes publicitaires[modifier | modifier le code]

En 2007, I-Télé enregistre 20 millions d'euros de recettes publicitaires, contre 8 millions pour BFM TV[235]. Au printemps 2007, I-Télé revendique la position de « première chaîne de la TNT en chiffre d'affaires brut »[245] pour avoir en effet diffusé 10 386 spots publicitaires sur son antenne en (contre 6 364 sur LCI), pour le compte de 161 marques (contre 128 pour LCI et 71 pour BFM TV).

En , I-Télé est la deuxième chaîne de la TNT après TMC en nombre de spots diffusés (11 213 spots, soit une croissance de 4 % par rapport à septembre 2007), juste devant BFM TV (11 037 spots, soit une croissance de 47 % sur une année)[246].

Au premier semestre 2009, I-Télé enregistre un investissement publicitaire de 57 millions d'euros (en hausse de 50 % par rapport aux six premiers mois de 2008) contre 51 millions pour BFM TV (en hausse de 68 %)[247].

En , I-Télé double son chiffre d'affaires publicitaire par rapport à 2008, à 16,6 millions d'euros, se classant en quatrième position parmi les chaînes de la TNT, derrière TMC, W9 et NRJ 12[248].

Présentateurs d'I-Télé[modifier | modifier le code]

Présentateurs de la chaîne (et chroniqueurs)[modifier | modifier le code]

Chroniqueurs « politique »[modifier | modifier le code]

Chroniqueurs « culture »[modifier | modifier le code]

Chroniqueurs « économie & bourse »[modifier | modifier le code]

  • Yani Khezzar
  • Jérôme Libeskind
  • Claire Fournier

Chroniqueurs « sport »[modifier | modifier le code]

Consultants « sport »[modifier | modifier le code]

Éditorialistes[modifier | modifier le code]

Chroniqueur « international »[modifier | modifier le code]

Autres chroniqueurs[modifier | modifier le code]

Débatteurs de magazines[modifier | modifier le code]

Chroniqueurs météo[modifier | modifier le code]

Envoyés spéciaux[modifier | modifier le code]

  • Stéphanie Impallionia
  • Philomène Rémy
  • Julien Arnaud
  • Camille Langlade
  • Guillaume Auda
  • Olivier Madinier
  • Kévin Michel
  • Jean-Michel Decazes
  • Baptiste Muckensturm
  • Amélie Carrouer
  • Constance de Bonnaventure
  • Sophie Normand-Couturier
  • Djamel Mazi
  • Lila Bellili
  • Julien Neny
  • Mathieu Cavada
  • Thomas Jarrion
  • Myriam Zehar
  • David Brunet
  • Anaïs Goubatian
  • Fanny Conquy
  • Laure Parrat
  • Stéphanie Rouquié
  • Anne Saurat-Dubois
  • Antoine Estève
  • Baptiste Mathon


Animateurs[modifier | modifier le code]

Jokers[modifier | modifier le code]

  • Florence O'Kelly (mai 2012 à août 2014)
  • Alexandre Taylor (mai 2012 à août 2014)
  • Sophie Normand-Couturier (depuis juillet 2012)
  • Céline Bruneau (depuis juillet 2012)
  • Guillaume Auda (depuis juillet 2012)
  • Amélie Carrouer(depuis juillet 2013)
  • Emmanuel Ostian (depuis juillet 2013)
  • Yani Khezzar (depuis juillet 2013)
  • Nicolas George (octobre 2013 à août 2014)
  • Emilie Tran N'guyen (depuis juillet 2014)
  • Benjamin Petrover (depuis octobre 2014)
  • Myriam Bounafaa (depuis décembre 2014)
  • Djamel Mazi (depuis décembre 2014)
  • Aurélie Casse (depuis juin 2015)
  • Alexandra Uzan (depuis juillet 2015)
  • Jean-Alexandre Baril (depuis juillet 2015)

Anciens présentateurs[modifier | modifier le code]

Diffusion[modifier | modifier le code]

Un véhicule satellite (« V.S. ») d'i>Télé près du siège du Parti socialiste, le soir du second tour de l'élection présidentielle française de 2007.
Un Mercedes-Benz Vito en 2013.

I-Télé exploite la quasi-totalité des modes de diffusion et de communication, principalement en numérique :

Sur un plan international et à travers le réseau de diffusion des bouquets internationaux de Canalsat et Canal Overseas, la chaîne d'information couvre plusieurs continents (Europe[259], Afrique[260], Amérique[261], Océanie[262], …) pour toucher les populations francophones grâce aux satellites exploités[263].

En France, son « taux de pénétration », c'est-à-dire le pourcentage de foyers pouvant effectivement regarder la chaîne, est plus important que celui de ses concurrentes BFM TV et LCI[264]. En effet, BFM TV n'est pas disponible sur les réseaux câblés analogiques (Numericable), tandis que LCI n'est pas diffusée en clair sur la télévision numérique terrestre française.

Néanmoins, avec l'abandon de la télédiffusion analogique pour passer à un mode « tout numérique » d'ici 2011[265],[266], l'écart de couverture des foyers entre I-Télé et BFM TV devrait se réduire sensiblement.

En 2007, alors que la chaîne est reprise jusqu'alors dans les offres concurrentes (bouquet satellite TPS, les réseaux câblés et xDSL), I-Télé refuse d'être diffusée dans le bouquet BIS Télévisions (complémentaire du bouquet ABsat du même AB Groupe)[267]. Mi-2009, ce bouquet reprend cependant les seize autres canaux, soit dix-sept chaînes nationales gratuites de la TNT (les deux chaînes publiques parlementaires se partageant un canal unique).

Le , la chaîne I-Télé est officiellement retenue par le CSA, tout comme sa concurrente directe BFM TV et onze autres chaînes privées, dans le cadre de l'offre de télévision mobile personnelle (TMP) française[268].

Le , I-Télé bascule la totalité de son antenne au format seize neuvièmes contre quatre tiers auparavant[269]. Ce changement intervient respectivement deux et dix-neuf mois après ses concurrentes BFM TV et LCI.

Le , I-Télé commence sa diffusion au format HDTV sur le satellite (Canalsat) puis le , sur les réseaux xDSL (Freebox TV).

Plateaux[modifier | modifier le code]

Les studios d'I-Télé sont situés 1 rue des Enfants-du-Paradis à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) La chaîne possède deux plateaux, voisins des plateaux 1, 3 et 4 de D8 et D17. Les émissions tournées sur le Plateau 5 sont régulièrement tournées sur le plateau 2.

  • Le plateau 2 (d'où les émissions suivantes sont retransmises en direct ou en différé) :
    • #Team Toussaint (Bruce Toussaint)
    • Tirs Croisés (Laurence Ferrari)
    • 20 h Foot (Pascal Praud & François Pinet)
    • 100 % Info & Débat (Audrey Pulvar)
    • Galzi Jusqu'à minuit (Olivier Galzi)
    • L'édition de la nuit (Caroline Delage)
    • La matinale Weekend (Alice Rougerie & Florent Peiffer)
    • La Newsroom Weekend (Claire-Élisabeth Beaufort, Guillaume Tatu, Soizic Boisard)
    • 13 h Foot (Pascal Praud & Julien Pasquet)
    • Intégrale Weekend (Antoine Genton & Alice Darfeuille / Soizic Boisard)
    • L'édition de la nuit Week-end (Alice Darfeuille)
    • CQFD (Florent Peiffer)
    • DM2A - D'un monde à l'autre (Florent Peiffer)
  • Le Plateau 5 (d'où les émissions suivantes sont retransmises en direct)
    • Dès 5 h, l'info qui se lève tôt (Pascal Humeau & Isabelle Moreau)
    • La Newsroom (Nelly Daynac, Sonia Chironi, Romain Desarbres, Clément Méric)

Parfois, le Plateau 3 de D8 et D17 est utilisé pour des événement spéciaux (les élections municipales de 2014, par exemple).

Audience[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Audience de BFM TV et I>Télé.
Évolution des parts d'audience de BFM TV et i>Télé
Part d'audience nationale ██ BFM TV ██ i>Télé
De janvier 2013 à juin 2015
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juil
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aoû
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déc
2014
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mai
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juin
2015
3,0 %
2,9 %
2,8 %
2,7 %
2,6 %
2,5 %
2,4 %
2,3 %
2,2 %
2,1 %
2,0 %
1,9 %
1,8 %
1,7 %
1,6 %
1,5 %
1,4 %
1,3 %
1,2 %
1,1 %
1,0 %
0,9 %
0,8 %
0,7 %
0,6 %
0,5 %
0,4 %
0,3 %
0,2 %
3,0 %
2,9 %
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0,8 %
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0,6 %
0,5 %
0,4 %
0,3 %
0,2 %


Part d'audience nationale selon Médiamétrie[Note 3],[Note 4]
mois BFM TV (nationale) i>Télé (nationale)
janvier 2013[271] 1,9 % 0,8 %
février 2013[272] 1,7 % 0,7 %
mars 2013[273] 1,8 % 0,8 %
avril 2013[274] 1,9 % 0,8 %
mai 2013[275] 1,8 % 0,8 %
juin 2013[276] 1,9 % 0,7 %
juillet 2013[277] 2,2 % 0,9 %
août 2013[278] 2,0 % 0,7 %
septembre 2013[278] 2,0 % 0,7 %
octobre 2013[279] 1,9 % 0,8 %
novembre 2013[280] 1,9 % 0,8 %
décembre 2013[281] 1,9 % 0,8 %
Moyenne 2013[281] 1,9 % 0,8 %
janvier 2014[282] 2,0 % 0,8 %
février 2014[282] 1,7 % 0,7 %
mars 2014[283] 2,2 % 1,0 %
avril 2014[284] 2,1 % 0,9 %
mai 2014[285] 1,9 % 0,9 %
juin 2014[286] 2,0 % 1,0 %
juillet 2014[286] 2,1 % 1,0 %
août 2014[287] 2,1 % 0,9 %
septembre 2014[288] 2,3 % 1,0 %
octobre 2014[288] 2,0 % 0,9 %
novembre 2014[289] 1,9 % 0,9 %
décembre 2014[290] 1,9 % 0,8 %
Moyenne 2014[290] 2,0 % 0,9 %
janvier 2015[291] 3,0 % 1,2 %
février 2015[291] 1,8 % 0,8 %

Début 2006, les premiers résultats d'audience d'iTÉLÉ sur la télévision numérique terrestre sont jugées décevants : lancée en novembre 1999 et diffusée sur la TNT à partir du , la filiale de Canal+ est dépassée par sa jeune concurrente BFM TV, lancée le .

Dans une campagne lancée début , I-Télé se proclame pourtant « première chaîne d'information en France » en additionnant artificiellement les résultats d'audience de la TNT (où BFM TV arrive en tête) avec ceux du câble et du satellite (dominés par LCI). La chaîne revendique ainsi une couverture hebdomadaire de 7,3 millions de téléspectateurs (supérieure de 27 % à LCI, 55 % à BFM TV et 67 % à Euronews) et une part de marché moyenne (sur tous les supports) de 0,5 %. Mais ce slogan est considéré comme abusif par certains professionnels : l'audience globale d'I-Télé est mécaniquement plus forte par rapport à ses deux concurrentes, car la chaîne est présente sur davantage de supports de diffusion[264].

En , I-Télé se retire de l'étude Mediacabsat de Médiamétrie. Les résultats de l'étude désigne alors LCI comme la première chaîne d'information du câble et du satellite, avec une part de marché deux fois plus importante que celle d'iTÉLÉ. La direction de la chaîne justifie ce choix par l'importance croissante de la TNT, où elle est pourtant toujours dépassée par BFM TV.

En , I-Télé dépasse BFM TV en termes de part de marché sur la TNT. Elle annonce aussi avoir franchi pour la première fois de son existence le cap de 1 % de part d'audience sur la TNT au mois de , soit un doublement de son audience sur un an.

Au printemps 2007, BFM TV repasse devant I-Télé en audience sur la TNT. En , déçue des résultats d'audiences tant sur la TNT – pour laquelle I-Télé est devancée par BFM TV – que sur le câble et le satellite – supports dominés par LCI – la directrice générale Valérie Lecasble demande à Médiamétrie de « fusionner » l'ensemble des études (Mediamat, TNT et Médiacabsat). Elle estime que seule une « audience globale » est pertinente[292]. L'institut mesure jusqu'alors l'audience de la totalité des médias de manière séparée.

En , BFM TV exploite à l'antenne le slogan de « Première chaîne d'info sur la TNT » tandis qu'I-Télé maintient son slogan « Première chaîne d'info de France ». En , BFM TV lance une campagne publicitaire dans la presse, en se présentant comme la « 1re chaîne d'info sur la TNT » avec 11 224 370 téléspectateurs par semaine[293].

Au début de l'année 2008, alors qu'I-Télé subit un affaiblissement de son audience sur la TNT, les deux chaînes d'information se trouvent à égalité sur l'ensemble des modes de télédiffusion (analogique, TNT, câble et satellite) avec 0,3 % de part d'audience nationale selon Médiamétrie[294].

À partir de , BFM TV se définit comme « la 1re chaîne d'information de France, tous supports de réception confondus », en revendiquant sur le mois de mai « 0,4 % de part d'audience nationale, tous supports confondus contre 0,3 % pour I-Télé »[295].

En , le président-directeur général de BFM TV, Alain Weill, accuse le groupe Canal+ de « manipulation de mesure d'audience », via son bouquet de télévision par satellite Canalsat. La plupart des 5 millions de récepteurs s'allument alors automatiquement sur la chaîne I-Télé, ce qui, selon Alain Weill, va « biaiser » les chiffres d'audiences, notamment en faisant croître l'audience cumulée d'I-Télé[296],[297]. En , le tribunal de commerce de Nanterre ordonne en référé à Canalsat de mettre fin à ce dispositif sous 24 heures[298]. Si le groupe Canal+ estime que « sa liberté commerciale » autorise une telle pratique[299], la décision est confirmée en par la cour d'appel de Versailles[300].

Au mois de , en pleine Coupe du monde de football, I-Télé repasse temporairement, pendant un mois seulement, en tête de l'audience, tous supports confondus, en atteignant 1 % de part de marché nationale, un record en France pour une chaîne d'information en continu[301]. BFM TV (0,9 % d'audience nationale) reste toutefois la première chaîne d'information sur la TNT avec 1,2 % de part de marché contre 1,1 % pour I-Télé.

En , alors que l'actualité internationale est très chargée (intervention militaire en Libye, crise nucléaire au Japon ou encore crise ivoirienne), I-Télé enregistre un nouveau record avec une part d'audience nationale à 1,1 %, nettement inférieure toutefois à BFM TV qui fait un bond à 1,6 %[302].

En diffusant le deuxième débat de la primaire présidentielle socialiste de 2011 le 28 septembre, I-Télé enregistre un record avec une audience cumulée de 3,4 millions de téléspectateurs entre 18 h et 21 h 30, soit 4 % de part de marché, avec un pic d'audience à 20 h 40 à 1,1 million de téléspectateurs au même moment[303] et une moyenne de 600 000 téléspectateurs[304].

En 2013, I-Télé est en 17e position des chaînes françaises.

Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Moyenne annuelle
2007 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 %
2008 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,3 % 0,4 % 0,4 % 0,3 % 0,4 % 0,4 % 0,4 % 0,4 % 0,4 %
2009 0,4 % 0,4 % 0,4 % 0,5 % 0,5 % 0,7 % 0,6 % 0,6 % 0,5 % 0,5 % 0,5 % 0,6 % 0,5 %
2010 0,7 % 0,6 % 0,6 % 0,6 % 0,7 % 1,0 % 0,8 % 0,7 % 0,7 % 0,8 % 0,7 % 0,7 % 0,7 %
2011 0,7 % 0,8 % 1,1 % 0,8 % 1,0 % 0,9 % 0,9 % 0,8 % 0,8 % 0,8 % 0,8 % 0,7 % 0,8 %
2012 0,8 % 0,8 % 1,0 % 0,9 % 1,0 % 0,9 % 0,7 % 0,7 % 0,8 % 0,7 % 0,8 % 0,6 % 0,8 %
2013 0,8 % 0,7 % 0,8 % 0,8 % 0,8 % 0,7 % 0,9 % 0,7 % 0,7 % 0,8 % 0,8 % 0,8% 0,8 %
2014 0,8 % 0,7 % 1,0 % 0,9 % 0,9 % 1,0 % 1,0 % 0,9% 1,0 % 0,9% 0,9% 0,8 % 0,9 %
2015 1,2 %* 0,8 % 1,0% 0,9% 0,9% 1,0%

Source : Médiamétrie[305]

Légende :

* Maximum historique
Fond vert : meilleur score mensuel de l'année.
Fond rouge : moins bon score mensuel de l'année.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le billet reste disponible dans Internet Archive[68].
  2. Par ailleurs mariée au batteur français Manu Katché.
  3. La marge de fiabilité statistique du sondage étant de 0,3 %[270], les études successives ne permettent pas toujours de départager complètement les deux chaînes d'information. Voir l'article Audience (média) à propos de la mesure de l'audience et ses limites.
  4. La part d'audience désigne le pourcentage de personnes regardant la chaîne par rapport au nombre total de personnes regardant à un moment donné la télévision via la télévision numérique terrestre (part d'audience sur la TNT) ou via les divers supports de réception de la télévision (part d'audience nationale).

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Convention de la chaîne I-Télé » sur le site officiel du Conseil supérieur de l'audiovisuel,
  2. a, b et c (fr) C. B., « I Télévision veut être la chaîne de «la France exacte». Késako ? », Marianne,
  3. (fr) « i-télévision : tout info et tout informatique », Le Courrier de Mantes,
  4. (fr) « I-Télé. Le challenger de l'info n'a pas dit son dernier mot. », sur newsmedias.fr,
  5. (fr) « i>télé, la chaîne d'info en continu » sur le site officiel d'i>Télé (dans sa version du 13 décembre 2007, archivée par Internet Archive)
  6. (fr) « Édito de Valérie Lecasble » sur le site officiel d'i>Télé (dans sa version du 20 mai 2007, archivée par Internet Archive)
  7. a, b, c et d (fr) « I-Télé arrive le 14 octobre », Le Nouvel Observateur,
  8. Valérie Lecasble citée par Marc Endeweld, Le Monde diplomatique, , p. 24
    (fr) [PDF] « Le bilan des chaînes gratuites de la TNT : i>Télé (année 2006) » sur le site officiel du Conseil supérieur de l'audiovisuel
  9. (fr) P. C., « I-Télé remet de l'ordre dans sa grille » sur info-tele.fr,
  10. (fr) Guy Dutheil, « Avec sa nouvelle grille, iTélé relance la bataille des chaînes d'information en continu », Le Monde, édition datée du
  11. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées i-TELE_fait_sa_rentr.C3.A9e_lundi_avec_en_vedette_Audrey_Pulvar.
  12. a, b, c et d (fr) Paule Gonzales, « La chaîne d'info i-Télé parie sur le décryptage », sur Le Figaro,‎
  13. (fr) « Une nouvelle chaîne toute info sur le câble », L'Humanité,
  14. (fr) Alexandre Raveleau « La saga 100 % info : i>Télé, celle qui lança Canal+ dans la course à l'info » sur toutelatele.com,
  15. vidéo [1] lancement de la chaîne, le , sur Dailymotion
  16. vidéo [2] tout premier JT de la chaîne présenté par Priscilia de Selve, le , sur Dailymotion
  17. (fr) « Les émissions » sur le site officiel d'i>Télévision (dans sa version du 2 mars 2000, archivée par Internet Archive)
  18. (fr) « i-télévision difficile mise en route », Le Point no 1420,
  19. (fr) Philippe Chesnaud, « La TNT relance la bataille de l'info », Télé 2 semaines, octobre 2005
  20. (fr) « i>Télé 24H chrono » dans Télécinéobs,
  21. (fr) « Canal va supprimer 217 postes », Stratégies,
  22. (fr) « Canal+ Changements de têtes », L'Humanité,
  23. (fr) « Après le départ de Noël Couëdel pour RTL... », Télé Satellite,
  24. (fr) « Bernard Zekri Ouidir », Stratégies,
  25. (fr) « Jean-François Bizot : il n'aurait pas fait un bon vieux », Libération,
  26. (fr) « Le nouvel organigramme d'Expand sera dévoilé aujourd'hui », Stratégies,
  27. (fr) « Canal+ se serre la ceinture: 217 postes supprimés et disparition de NPA », Télé Satellite,
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