Le Dindon

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Le Dindon est une comédie en trois actes de Georges Feydeau représentée pour la première fois le 8 février 1896 au Théâtre du Palais-Royal.

Argument[modifier | modifier le code]

Résumé[modifier | modifier le code]

   Acte I : Pontagnac a suivi Lucienne Vatelin jusque chez elle. Il force sa porte. Vatelin reconnaît en Pontagnac un ami qu'il a perdu de vue depuis longtemps. Il rit devant "ce sacré farceur" dont les explications ne sont pas convaincantes. Il le lui pardonne. Il a confiance en sa femme et il n'a pas l'air d'un imbécile puisqu'il sait. Pontagnac présente ses excuses à Lucienne qui apprend qu'il est marié. Le mari demande à sa femme d'arrêter de faire la morale à son ami. Vatelin propose à Pontagnac de venir avec sa femme. L'ami se défausse en invoquant les rhumatismes de son épouse qui habite ... à Pau. On apporte un tableau de Corot pas cher. Vatelin sort le voir. Pontagnac apprend à Lucienne que son manège fonctionne dans 33, 33% des cas. Arrive Ernest Rédillon. Pontagnac  va voir le tableau. Rédillon est chagriné par la présence de Pontagnac : il aime Lucienne qui lui apprend qu'elle est suivie depuis une semaine par Pontagnac. Lucienne le rassure, elle trompera son mari si son mari la trompe.Rédillon a une amie de corps, "Pluplu".Le mari rentre et voit encore Rédillon aux pieds de sa femme. Madame Pontagnac est annoncée ! Elle a entendu parler de Lucienne Vatelin depuis si longtemps qu'elle a tenu à faire sa connaissance ainsi que celle de son mari, des "amis si intimes". Les réponses embarrassées de Vatelin la confirment dans ses soupçons. Lucienne Vatelin confirme à l'épouse bafouée qu'on se moque bien d'elle. Clotilde Pontagnac appliquera la loi du talion, Lucienne Vatelin aussi. Rédillon constate qu'il a de la chance ... au conditionnel. Une femme demande à voir Vatelin. C'est Maggy Soldignac qui a quitté Londres. Elle est venue à Paris car son mari doit y traiter une affaire. Devant l'attitude de Vatelin, Maggy menacer de se suicider et d'envoyer une lettre à son mari. Il finit par accepter un rendez-vous le soir même, 48 rue Roquépine. Le mari de Maggy, "un Anglais de Marseille" arrive. Il explique à son ami qu'il est cocu : il a trouvé la lettre qu'elle mise à la corbeille, donnant à rendez-vous à son amour rue Roquépine. Le commissaire de police est prévenu. Il divorcera, il prend Vatelin comme avoué. Vatelin demande à Pontagnac de lui indiquer un hôtel pour éviter la rue Roquépine. Ce sera l'hôtel Ultimus.

Citations[modifier | modifier le code]

  • " un beau jour, on se rencontre chez le Maire,… on ne sait comment, par la force des choses… Il vous fait des questions… on répond "oui" comme ça, parce qu’il y a du monde, puis, quand tout le monde est parti, on s’aperçoit qu’on est marié. C’est pour la vie." (I, 2)
  • "j'ai le nez de l'amour". (Rédillon)
  • "Raide, dur, c'est la même chose!"

Adaptations[modifier | modifier le code]

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