Abraracourcix

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Abraracourcix
Personnage de fiction apparaissant dans
Astérix.

Alias Cochonnet
Origine Gaule
Sexe Masculin
Activité Chef du village
Famille Épouse : Bonemine
Neveux : Goudurix, Falbala
Frère : Océanonix
Beau-frère : Homéopatix
Belle-sœur : Galantine
Ses parents
Son fils

Créé par René Goscinny et Albert Uderzo
Interprété par Michel Galabru (Astérix et Obélix contre César, 1999)
Éric Thomas (Astérix aux Jeux Olympiques, 2008)
Michel Duchaussoy (Astérix et Obélix : Au service de sa Majesté, 2012)
Voix Pierre Tornade (1966 à 1976)
Jean-Pierre Darras (1985)
Henri Poirier (1989)
François Chaix (1994)
Sylvain Lemarie (2004)
Vincent Grass (2006)
Serge Papagalli (2014)
Séries Astérix
Première apparition Astérix le Gaulois (1961)

Abraracourcix est le chef du village d'Astérix et Obélix dans la bande dessinée Astérix, de René Goscinny et Albert Uderzo. Il joue un rôle continuel dans les aventures Le Combat des Chefs, Le Bouclier Arverne et Astérix chez les Belges.

Carte d'identité[modifier | modifier le code]

Biographie[modifier | modifier le code]

Abraracourcix est le fils de l'ancien chef de village, plus vieux qu'Astérix et Obélix il compte parmi ses amis d'enfance les futures pointures du village comme Ordralfabétix ou Cétautomatix. Il participe en 52 av. J.-C. à la bataille de Gergovie en pays Arverne qui verra la victoire des gaulois emmenés par Vercingétorix contre les troupes de Jules César. Cette même année il participe à la défaite gauloise qui mettra fin à la guerre des Gaules et au rattachement de la Gaule comme province romaine, la bataille d'Alésia dont il est l'un des rares rescapés, la plupart des guerriers gaulois ayant été réduits en esclavage par les romains après la défaite. C'est après cette bataille, en allant boire un coup dans une taverne de Gergovie pour oublier la victoire qu'il récupère le bouclier qui deviendras plus tard son « pavois de fonction » sur lequel il est porté par ses hommes. Il s'avérera qu'il s'agissait du bouclier de Vercingétorix donné à Jules César après sa reddition et subtilisé par un légionnaire romain et qui atterrira dans la taverne de l'arverne après être passé de main en main.

Comme beaucoup de personnages des aventures, son âge véritable est inconnu, il apparaît cependant enfant lors de la naissance d'Astérix et Obélix dans Astérix et la Rentrée gauloise où il aurait à peu près le même âge que les autres personnages récurrents comme Assurancetourix, Cétautomatix et Ordralfabétix. Un peu plus âgé qu'Astérix et Obélix qui ont 35 ans, ils auraient tous la quarantaine en 50 av. J-C. Son père est lui-même chef du village. Cependant dans l'histoire Comment Obélix est tombé dans la marmite du druide quand il était petit, on découvre qu'il est déjà le jeune chef du village alors que les autres sont encore des enfants.

Rôle du personnage[modifier | modifier le code]

Portrait physique[modifier | modifier le code]

  • Il est plutôt corpulent, bien qu'on le voie sous un nouveau visage très émacié dans Le Bouclier arverne, apparence qu'il possédait étant jeune, lorsqu'il a combattu à Gergovie et Alésia.

Personnalité[modifier | modifier le code]

Abraracourcix en tant que chef du « village des fous » a de hautes responsabilités. Il ne semble toutefois pas à la hauteur de son rôle et la plupart des décisions importantes sont prises par Astérix ou Panoramix[1]. Il possède malgré tout certaines compétences de chef, se tenant parfaitement au courant de la situation politique extérieur, c'est par exemple lui qui annonce qui sont les normands dans Astérix et les Normands, il prend ses responsabilités lorsqu'il faut annoncer au village que le druide n'est plus en état de produire de la potion magique dans Le Combat des chefs, ou lorsqu'il envisage de céder sa place à Obélix pour remporter le combat des chefs. Dans Astérix gladiateur, c'est lui qui décide une réplique rapide pour aller délivrer le barde capturé par les romains[2].

Le personnage évolue au fil des albums, le faisant devenir un homme politique à part entière en forçant son côté narcissique prompt au long discours et s'admirant sur son pavois. Le faisant ressembler au maire de Champignac de la bande dessinée Spirou et Fantasio[3].

Abraracourcix, caricature du Général De Gaulle ?[modifier | modifier le code]

Certaines personnes ont associé l'aspect politique des aventures d'Astérix, aspect illustré par Abraracourcix et la potion magique, à une apologie de la personne du Général dDe Gaulle. Réponse des auteurs[4] :

  • Goscinny : « Ah oui, la potion magique signifiant le Général De Gaulle... Oui, le gars qui a trouvé ça voyait De Gaulle jusque dans son potage ! C'est formidable, n'est-ce-pas ? (...) On m'a d'ailleurs posé cette question : Que ferez-vous quand De Gaulle aura disparu ? Eh bien ! Quand De Gaulle a disparu, j'ai continué comme avant : disons que nos destinées n'étaient pas spécialement liées ! »
  • Uderzo : « Au début des aventures d'Astérix, certains ont d'ailleurs affirmé que le succès de notre petit Gaulois était dû à une glorification plus ou moins déguisée du Général De Gaulle. Il est vrai que son nom pouvait prêter à confusion. Quand je pense que le grand homme a dit un jour que la seule personnalité qui pouvait le concurrencer était Tintin... Sans rancune, mon Général ! »

Nom[modifier | modifier le code]

Abraracourcix vient de l'expression : tomber sur quelqu'un « à bras raccourcis »[1]. Dans la situation du personnage ce nom semble être un renversement de l'expression « avoir le bras long » dû au fait qu'Abraracourcix au lieu d'être un chef craint et respecté par ses hommes est au contraire humilié sans cesse et rabattu[5].

Surnom[modifier | modifier le code]

  • Cochonnet (enfin, seule Bonemine l'appelle comme cela)[6], ce qui fait rire aux larmes Astérix et Obélix dans Le Devin.

Situation familiale[modifier | modifier le code]

Abraracourcix est marié avec Bonemine qui n'apparaît pour la première fois que dans le onzième album de la série Le Bouclier arverne[7]. Il est le fils de l'ancien chef du village, ce qui laisserait penser que la transmission du titre de chef se fait héréditairement dans le « village des fous », mais le fait qu'il n'ait pas d'enfant ne semble pas poser de problème de succession aux habitants du village[8]. Ses parents font une unique apparition dans l'histoire d'Uderzo En 35 avant J-C datant de 1994 et publié pour les 35 ans de la série[9].

Il a un frère Océanix qui vit à Lutèce et un neveu Goudurix[9]. Son neveu est le héros de l'histoire Astérix et les Normands, quant à son frère il n'apparaît pas au cours de la série, mais il est visible dans le dessin-animé Astérix et les Vikings.

Il a aussi un beau-frère, Homéopatix, qui habite Lutèce et avec qui il ne s'entend pas[9]. Ainsi qu'une belle-sœur Galantine[9]. Tous deux font une apparition au début de l'histoire Les Lauriers de César et sont la causes du voyage d'Astérix et Obélix à Rome.

Analyse du personnage[modifier | modifier le code]

Une représentation comique de Clovis[modifier | modifier le code]

Abraracourcix est porté par ses guerriers sur un bouclier. Dans la réalité, porter le chef sur un bouclier est une coutume Mérovingienne importée en Gaule aux alentours du Ve siècle après J.-C. Il y a donc un anachronisme de représenter ainsi un chef gaulois du Ier siècle avant J.-C. Les auteurs ont joué sur la confusion populaire entre Gaulois et Mérovingiens. Dans sa première apparition dans l'histoire Astérix le Gaulois il est montré dignement sur son pavois, porté par deux guerriers, la main sur son épée et tenant un bouclier ; il tient alors des propos digne d'un chef. Les auteurs copient les images de Clovis tirées des livres d'histoire de la IIIe République.

Par la suite cette image de chef sera sans arrêt brisée par les auteurs, ainsi dans Astérix gladiateur les porteurs laissent tomber le chef, le ramenant à sa réalité matérielle ; dans Astérix chez les Helvètes, Obélix porte le pavois d'une main façon garçon de café ; dans Le Cadeau de César il est amené devant le chef romain en sous-vêtement dans un baquet d'eau chaude ; et dans Astérix aux Jeux olympiques il est carrément amené dans une baignoire. Le gag du chef tombant de son bouclier deviendra lui aussi un gag récurrent de la série.

Sa silhouette marquée d'un sérieux embonpoint est complètement à l'opposé des images de Clovis et ressemble plus aux français moyens. De plus, il est malmené voire battu par sa femme ce qui le rend encore plus ridicule. Le rabaissement d'Abraracoucix se fait dans un sens démocratique et égalitaire. Empêchant une dérive du pouvoir à l'absolutisme les chutes se produisent lorsqu'il est gagné par le pouvoir, ainsi dans La Zizanie se prétendant « l'homme le plus important du village » et s'inventant un destin de sénateur il tombe six fois de son pavois au cours de l'aventure[10].

Le bouclier l'emblème de la souveraineté de la gaule[modifier | modifier le code]

Dans Le Bouclier arverne on apprend que le bouclier sur lequel se déplace Abraracourcix n'est autre que celui du grand chef gaulois Vercingétorix. Le bouclier, passé dans divers mains avant d'être cédé à Abraracourcix, est le symbole de la souveraineté gauloise face à l'envahisseur incarnée par Vercingétorix[11]. Que Jules César ne mette pas la main dessus après la bataille, prouve que le bouclier n'appartient à personne, sauf à la communauté gauloise dans son ensemble, comme la couronne d'un roi aujourd'hui. Abraracourcix, et à travers lui tout le village gaulois, est donc avec ce bouclier le défenseur de la souveraineté gauloise. D'ailleurs quand il convainc l'aubergiste de lui céder le bouclier c'est « pour le mettre en lieu sûr »[12]. Par la suite, alors que tout porte à croire que le bouclier va devenir un objet sacré, Bonemine s'en sert pour taper sur la tête de son mari et dès l'album suivant Abraracourcix chutera pour la première fois de son pavois, la première d'une longue série[13].

Première apparition[modifier | modifier le code]

Il apparaît en tant que chef du village dès le premier épisode Astérix le Gaulois.

Sa hutte[modifier | modifier le code]

Elle apparaît dès le premier album (Astérix le Gaulois), planche 11, case 1.

Extérieurement, elle est d'abord ornée du trophée d'une tête de taureau qui se changera en une tête d'urus[6] à partir de l'album Le Combat des chefs (planche 26, case 1). Deux boucliers sont accrochés de part et d'autre de l'entrée. À l'intérieur, il y a une grande chaise de bois surélevée dans laquelle Abraracourcix s'installe lorsqu'il reçoit ou tient conseil.

Son bouclier[modifier | modifier le code]

  • Il est (presque) toujours sur son bouclier, même si ses deux porteurs attitrés ne sont pas toujours coopératifs, ce qui fait qu'il se trouve aussi souvent assis par terre que fièrement debout dans Astérix chez les Helvètes. On le voit souvent se cogner la tête aux arbres ou aux portes lorsqu'il est debout sur son bouclier. Dans La Zizanie, Astérix est transporté sur un bouclier par Obélix, pour essayer ce bouclier avant de l'offrir au chef.
  • On apprend dans Le Bouclier arverne que celui-ci est le bouclier de Vercingétorix en personne qui en a fait cadeau à César en guise de soumission après la défaite d'Alésia.
  • Ce bouclier du chef est un anachronisme : le fait d'élever le chef sur un pavois n'est pas du fait des gaulois mais des Barbares, et notamment des Francs qui apportèrent cette coutume en gaule au Ve siècle[14]. L'image d'Abraracourcix sur son bouclier est inspirée des livres scolaires utilisés sous la IIIe République représentant Clovis roi des Francs sur son pavois[15], Goscinny et Uderzo jouant d'une confusion fréquente entre gaulois et Francs[15], représentés alors avec les mêmes attributs (moustaches, cheveux longs, braies...).

Ses porteurs[modifier | modifier le code]

Dans les premiers albums, les porteurs du chef sont des villageois quelconques, qui se relaient pour assurer la noble tâche de porter le bouclier. Puis deux de ces porteurs sont repris dans la plupart des albums suivants, jusqu'à Astérix chez les Helvètes : Abraracourcix les renvoie, et prend Astérix et Obélix, puis Cétautomatix et Agecanonix comme nouveaux porteurs. Il prendra définitivement deux autres porteurs réguliers à partir du Cadeau de César : un grand sec et un petit costaud[6].

Costume[modifier | modifier le code]

Son port d'épée[modifier | modifier le code]

De manière anecdotique on notera un changement de la place du fourreau de l'épée d'Abraracourcix au cours des albums de la série. Ceci faisant d'Abraracourcix un ambidextre surprenant. Ainsi du premier album, Astérix le Gaulois (1961) jusqu'au dernier album du vivant de Goscinny, Astérix chez les Belges (1979), le fourreau de l'épée d'Abraracourcix est disposé sur son flanc droit. On déduira que le chef gaulois est un bretteur gaucher. En 1980, quand paraît Le Grand Fossé, désormais aux éditions Albert-René, subitement, le fourreau passe au flanc gauche. Dès lors, Abraracourcix devient droitier. Dans les dernières cases de L'Odyssée d'Astérix, Abraracourcix récupère pourtant son fourreau sur le flanc droit, pour finalement le maintenir à gauche jusqu'au dernier épisode de la série : Le ciel lui tombe sur la tête.

Dans les dessins animés, Abraracourcix porte le fourreau à droite, comme dans les albums, mais manie le glaive de la main droite, par exemple dans Les Douze Travaux d'Astérix ou Astérix et le Coup du menhir.

Le torque[modifier | modifier le code]

Dans l'album Le Combat des chefs (planche 13, case 1), Abraracourcix se fait mettre un torque, sorte de collier caractéristique des guerriers et nobles gaulois. Cette scène est inédite dans les aventures d'Astérix[16]. Mais l'événement est de taille : le chef porte cet anneau afin de bien recevoir Aplusbégalix, le chef d'un village voisin.

René Goscinny avance trois raison du non-port d'un torque. Le premier est qu'Abraracourcix a un fort cou et qu'un torque l'aurait étranglé ; le torque donne un côté féminin au personnage, ce qui n'est pas forcément bienvenue et que graphiquement, cela n'apportait rien de plus sur un dessin humoristique[6].

Au fil des albums[modifier | modifier le code]

Dans la majorité des aventures d'Astérix, il se contente de discourir, parfois de façon grandiloquente et ridicule, face à ses habitants, notamment quand Astérix et Obélix partent en voyage. Ce n'est que dans les derniers albums, scénarisés et dessinés par Albert Uderzo, qu'il prend la parole de manière régulière pendant le banquet final.

Pourtant, Abraracourcix occupe l'un des rôles principaux dans trois aventures du célèbre Gaulois :

  • Le Combat des chefs : Aplusbégalix, le chef d'un village gallo-romain voisin du village d'Astérix, est sollicité par les Romains à défier publiquement le chef Abraracourcix. Le perdant devra se soumettre au village voisin. Pour faire perdre Abraracourcix et le soumettre ainsi à Jules César, les Romains capturent Panoramix, en vue de priver le chef de potion magique.
  • Le Bouclier arverne : Abraracourcix part en cure avec ses fidèles compagnons, Astérix et Obélix. Ces derniers apprennent que Jules César cherche à récupérer le bouclier de Vercingétorix dans le but de triompher devant les Gaulois. Après plusieurs recherches, les deux Gaulois s'aperçoivent que le bouclier est détenu depuis fort longtemps par... Abraracourcix.
  • Les Lauriers de César : le chef gaulois parie avec son beau-frère Homéopatix qu'il lui servira prochainement un ragoût parfumé avec les lauriers de César.
  • Astérix chez les Belges : On apprend qu'Abraracourcix préside le conseil du village en tant que chef qui se réunit pour les décisions importantes, outre lui-même, il est composé des principaux notables, à savoir dix personnes en tout : le druide Panoramix, le barde Assurancetourix, le principal artisan Cétautomatix, le principal commerçant Ordralfabétix, le doyen Agecanonix, les meilleurs guerriers Astérix et Obélix ainsi que de Monosyllabix, un gaulois costaud et de Petitélégraphix, un petit à casque ailé dont les yeux sont cachés par son casque. Ces deux derniers étaient apparus dans l'album précédent Obélix et Compagnie où Obélix les embauchaient pour tailler et livrer des menhirs avec lui, ils sont assez proches physiquement du duo Astérix et Obélix.

Voyages[modifier | modifier le code]

Abraracourcix fait trois grands voyages :

Citations[modifier | modifier le code]

  • « Pourvu que le ciel ne nous tombe pas sur la tête ! »
  • « Il y a des fois où je me sens fatigué... mais fatigué ! »

Origines historiques[modifier | modifier le code]

Du temps des Gaulois, toutes les tribus avaient un chef. Le plus connu est Vercingétorix, mais il y eut aussi Lucterius, Arioviste, Orgétorix et Dumnorix.

Lucterius est le nom du véritable Abraracourcix, c'est-à-dire du véritable dernier chef gaulois qui résista à César. Son retranchement ne s'appelait pas Petibonum (nom d'un des camps romains qui entourent le village gaulois) mais Uxellodunum (nom latin du site). Il n'était pas en Armorique mais dans le Quercy.

Abraracourcix dans le monde[modifier | modifier le code]

Comme beaucoup de personnages de la série, son nom évolue selon les éditions linguistiques. Ainsi il est appelé[17] :

  • Macroeconomix en version américaine
  • Aladobix en version finnoise
  • Vitalstatistix en version anglophone
  • Moŝtiks en version espérantophone
  • Majestix en version germanophone
  • Abraracurcix en version hispanophone
  • Maiestix en version latine
  • Asparanoiks en version polonaise
  • Fasempascrèdix (nous ne faisons pas crédit) en version occitane
  • Groultoudix (qui boude toujours) en version picarde
  • Gälwitwix (tu veux de la baston !) en alsacien
  • Heroïx en version néerlandaise (nouvelle série, autrefois comme en français)
  • דגוליקס « Da-Goullix » (grand, majestueux, magnifique) en version hébreu
  • Ο Ακριτονικον « O Akritonikon » en version pontique
  • Ο Μοναρχίκιος « O Monarchikios » en version crétoise
  • Majorix en version créole
  • Ala Braforix en version réuninonnaise
  • O Μαζεστίξ « O Majestix » en version grecque

Adaptations au cinéma[modifier | modifier le code]

Films d'animations[modifier | modifier le code]

Plusieurs comédiens de doublage ont prêté leurs voix à Abraracourcix :

Films en prises de vues réelles[modifier | modifier le code]

Abraracourcix n'apparait pas dans le deuxième film Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, sorti en 2002.

CD albums[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Abraracourcix est bien sûr présent dans la plupart des jeux vidéo adaptés de la bande dessinée et tient notamment un rôle important dans quelques-uns d'entre eux :

  • Astérix Maxi-Delirium, 2001 dévoloppé et édité par Infogrames : C'est un personnage non-joueur à qui les joueurs doivent rapporter des objets dans certaines épreuves afin de pouvoir siéger à ses côtés lors du banquet final pour récompenser le meilleur guerrier du village.

Il est présent dans deux des trois jeux développés par Étranges Libellules et édités par Atari :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Dictionnaire Goscinny,p.105
  2. Astérix ou la parodie des identités, p.67
  3. Le livre d'Astérix le Gaulois, p.XXX
  4. Interviews des auteurs tirées du Livre d'Astérix le Gaulois, éd. Albert René, 1999.
  5. Astérix ou la parodie des identités,p.66
  6. a, b, c et d Andrieu 1999, p. 29.
  7. Le Dictionnnaire Goscinny, p. 242
  8. Astérix in Britain, p. 51
  9. a, b, c et d Le Dictionnaire Goscinny, p. 106
  10. Astérix ou la parodie des identités, p.61
  11. Astérix ou les lumières de la civilisation, p.27
  12. Astérix ou les lumières de la civilisation, p.28
  13. Astérix ou les lumières de la civilisation, p.29
  14. "Vocabulaire : pavois et élévation sur le pavois", Over-blog, http://comprendre.over-blog.fr/article-16389703.html, consulté le 5 mai 2012.
  15. a et b BNF, Astérix de A à Z, Paris, Hazan, , 207 p., p. 45 à 46 Chef: Abraracourcix
  16. Andrieu 1999, p. 28.
  17. Entre guillemets la manière de prononcer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Olivier Andrieu (préf. Anne Goscinny), Le Livre d'Astérix le Gaulois, Paris, Éditions Albert René, , 145 p. (ISBN 2-86497-133-X, présentation en ligne), « Abraracourcix », p. 28-29. Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Les chefs des villages voisins :

Liens externes[modifier | modifier le code]