Claude Rich

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Claude Rich
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Claude Rich en avril 2013.p

Nom de naissance Claude Robert Rich
Naissance (86 ans)
Strasbourg, France
Nationalité France Française
Profession acteur
Films notables Les Tontons flingueurs
Paris brûle-t-il ?
Je t'aime, je t'aime
Le Crabe-tambour
Le Souper
La Bûche
Astérix & Obélix: Mission Cléopâtre
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Claude Rich, né Claude Robert Rich le à Strasbourg, est un acteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il vécut les premières années de sa vie à Strasbourg, jusqu'en 1935, puis il emménage avec sa mère et ses trois frères et sœurs, à Paris, au 95 boulevard Saint-Michel[1] à la suite du décès de son père, ingénieur de métier, mort de la grippe espagnole à 40 ans à Nantes[2]. Il y restera jusqu'à son mariage en 1959 avec Catherine Renaudin. En 1957, il fera l'acquisition d'une maison à Orgeval dans les Yvelines. Durant la seconde Guerre mondiale, vers 1943-1944, il vécut aussi en pension à Neauphle-le-Vieux, à l’École du Gai Savoir de Michel Bouts où sa passion du théâtre est née.

Après avoir suivi des cours au Conservatoire national supérieur d'art dramatique (promotion de 1953) et des débuts au théâtre, sa participation au film Les Grandes Manœuvres de René Clair lance sa carrière cinématographique en 1955. Il interprète fréquemment des rôles secondaires de jeune premier dans les années soixante, notamment en donnant la réplique à Lino Ventura dans Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner ou à Louis de Funès dans Oscar (1967). En 1968, Alain Resnais lui propose l'un des plus grands rôles de sa carrière dans le film de science-fiction Je t'aime, je t'aime, il y interprète un homme voyageant dans son passé après un suicide raté. Le réalisateur l'a choisi pour son timbre de voix qu'il apprécie particulièrement[3].

Durant les années 1970-1980, il retourne à sa passion première, le théâtre, notamment dans Hadrien VII pour lequel il est récompensé par le Prix du Syndicat de la Critique, ainsi que dans un passage très remarqué à la Comédie-Française pour le rôle-titre de Lorenzaccio d'Alfred de Musset, mis en scène par Franco Zeffirelli (1976). Cela ne l'empêche pas d’apparaître plusieurs fois sur grand écran, notamment dans Adieu Poulet (1975), Le Crabe-Tambour (1977) et La Guerre des polices (1979).

En 1989, il joue Talleyrand dans la pièce Le Souper de Jean-Claude Brisville, au côté de Claude Brasseur. L’adaptation cinématographique de cette pièce lui permet d'effectuer un retour en force au Cinéma en 1992, sa remarquable prestation sera récompensée par le César du meilleur acteur en 1993.

Pour la télé Claude Rich tourne peu, mais dans des rôles de qualité : sous le faux air d'un diplomate américain marié à Claude Jade, mais secrètement un agent secret dans le feuilleton Le grand secret (1989) ; dans La Vérité en face (1993) il est aux côtés de Danielle Darrieux un ancien membre de la Résistance sous la soupçonne il parlait sous la torture[pas clair] ; son rôle de Léon Blum dans Thérèse et Léon de Claude Goretta avec Dominique Labourier ; sans oublier son portrait d'un psychiatre célèbre, le professeur Silberstein, aux côte de Maruschka Detmers dans Clarissa de Jacques Deray.

Acteur éclectique, il collabore à de nombreux films historiques, dont Le Colonel Chabert (1994), La Fille de d'Artagnan (1994) qui lui vaut d'être nommé pour le César du meilleur acteur dans un second rôle, Le bel été 1914 (1996) ou encore Capitaine Conan (1996). Il ne dédaigne pas les productions plus grand public, notamment dans La Bûche en 1999 lequel lui vaut d'être de nouveau nommé pour le César du meilleur acteur dans un second rôle, ou encore Astérix : mission Cléopâtre (2002) où il interprète le druide Panoramix.

Claude Rich multiplie les apparitions au cinéma dans les années 2000, notamment dans Le coût de la vie (2003), Là-haut, un roi au-dessus des nuages (2004), Le Mystère de la chambre jaune (2003), Le cou de la girafe (2004), Président (2006), Le crime est notre affaire (2008).

Il est récompensé par un César d'honneur en 2002, pour l'ensemble de sa carrière.

Claude Rich sur scène en 2009, à la fin d'une représentation de la pièce Le Diable rouge.

Durant cette décennie, il se fait par ailleurs beaucoup remarquer sur le petit écran pour ses interprétations ambitieuses de personnages historiques tels que Galilée dans Galilée ou l'Amour de Dieu au côté de son copain de Conservatoire Jean-Pierre Marielle, Voltaire dans Voltaire et l'affaire Calas (2007).

Il est à nouveau nommé en 2009 pour le César du meilleur acteur dans un second rôle grâce à son interprétation dans le film de François Dupeyron Aide-toi, le ciel t'aidera.

En 2012, il incarne le père de Jean-Pierre Bacri, Président de section du Conseil d'État, homme précieux et autocentré dans la comédie de mœurs Cherchez Hortense, ce qui lui vaut la nomination pour le César du meilleur acteur dans un second rôle pour la Cérémonie des César en 2013.

Il épouse à Paris le Catherine Renaudin qui lui donnera deux filles, Delphine (1961) qui est comédienne et Natalie (Rich-Fernandez) qui est peintre. Ils ont un fils adoptif, Rémy.

Un cinéma porte son nom à Masevaux en Alsace.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Claude Rich en 2013 à la 38e cérémonie des César.

Années 1950[modifier | modifier le code]

Années 1960[modifier | modifier le code]

Années 1970[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]

Années 1990[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

Années 2010[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Récompenses et nominations[modifier | modifier le code]

Décoration[modifier | modifier le code]

Documentaire[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.lavie.fr/archives/1996/09/12/le-bel-ete-96-de-claude-rich,2132703.php Le bel été 96 de Claude Rich
  2. http://www.liberation.fr/culture/01012373138-le-joconde Claude Rich. L’«acteur souriant»
  3. Jacques Sternberg, « Resnais le conciliant : propos recueillis par François Thomas et Claire Vassé le 6 mars 2002 », Positif,‎ , repris dans le livret de l'édition DVD du film Je t'aime, je t'aime.
  4. Décret du 13 novembre 2009
  5. http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/LE-MAG-N-2-2012/articles/p-14854-Claude-Rich-J-aime-tellement-cala-vie-.htm Claude Rich, « J'aime tellement ça la vie »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]