Le Bousquet-d'Orb

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Le Bousquet-d'Orb
Le Bousquet-d'Orb
L'hôtel de ville.
Blason de Le Bousquet-d'Orb
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes de Grand Orb
Maire
Mandat
Yvan Cassili
2020-2026
Code postal 34260
Code commune 34038
Démographie
Gentilé Bousquetains
Population
municipale
1 584 hab. (2019 en augmentation de 0,7 % par rapport à 2013)
Densité 134 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 37″ nord, 3° 10′ 02″ est
Altitude Min. 236 m
Max. 787 m
Superficie 11,83 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bédarieux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Clermont-l'Hérault
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web lebousquetdorb.fr

Le Bousquet-d'Orb (en occitan Lo Bosquet d'Òrb) est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Orb, le Graveson, le ruisseau de Vernazoubres et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Le Bousquet-d'Orb est une commune rurale qui compte 1 584 habitants en 2019. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux. Ses habitants sont appelés les Bousquetains ou Bousquetaines.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes du Bousquet-d'Orb
Avène Lunas
Camplong du Bousquet-d'Orb Lunas
La Tour-sur-Orb

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 981 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 8,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lunas », sur la commune de Lunas, mise en service en 1998[6] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[7],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 146 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à 46 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[10], à 10,9 °C pour 1981-2010[11], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[13],[14].

Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de 307 184 ha, qui s'étend sur 118 communes et deux départements[15]. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et Mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais[16],[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 2 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 4] est recensée sur la commune[18] : les « Monts d'Orb » (13 437 ha), couvrant 6 communes du département[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Bousquet-d'Orb est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[20],[I 1],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (73,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (73,5 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %), zones urbanisées (9,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve pour l'église Saint-Martin-de-Clémensan les formes anciennes : de Clemenciano (1153), de Clementiano (1216), prior de Clemensan (1571), St Martin de Clemensan (1590).

Le nom dérive d'un domaine gallo-romain : gentilice Clementius + -anum[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Aperçu rapide[modifier | modifier le code]

La commune du Bousquet d'Orb est issue de la fusion du domaine de Clémensan et du Mas du Bousquet, deux lieux séparés par le ruisseau du Rouffiac. Le domaine de Clémensan dépendait auparavant de la commune de Lunas tandis que le Mas du Bousquet dépendait de la commune de Boussagues.

Origine hypothétique du nom Clémensan[modifier | modifier le code]

Clemens est la forme latine du prénom ou du nom Clément. Les Romains donnaient fréquemment aux propriétés rurales le nom de leur propriétaire. La plupart du temps le nom d'un domaine rural était un adjectif dérivé du nom du propriétaire avec le suffixe latin -anus. Les noms gallo-romains obéissaient à une construction similaire avec le suffixe gaulois -acus. Un certain Clementius (ou Clemensius) aurait donc donné son nom à sa propriété : Clémensan.

Après avoir construit une église sur ce domaine, le clergé a choisi Martin comme Saint patron. On aurait donc obtenu le nom de Saint-Martin de Clémensan.

L'église Saint-Martin de Clémensan[modifier | modifier le code]

La première église Saint-Martin de Clémensan est construite à la fin du XIe siècle ou au début du XIIe siècle [réf. souhaitée]. Elle est de style roman. Comme de nombreuses églises chrétiennes, son emplacement était probablement un lieu de culte antique.

En 1614, le prieur de Saint-Martin fait accoler à l'église un presbytère sur les ruines d'un ancien lieu de culte. Le dernier acte inscrit sur les registres paroissiaux de cette église est un acte de baptême daté du . Le registre est clos le sur ordre du procureur de la commune de Boussagues. L'église est mal entretenue et subit par ailleurs les effets néfastes des débuts de la révolution de 1789. En 1851 le prêtre de la paroisse, Gustave Lacassaigne, fait reconstruire l'église au même emplacement. Son clocher est érigé en 1867. En 1925, la verrerie du Bousquet d'Orb offre un vitrail à l'église.

Jusqu'en 1789, Saint-Martin de Clémensan est gérée de façon administrative et juridictionnelle par les Seigneur de Lunas. Le compoix terrier de Saint-Martin est consultable sur celui de Lunas dans les archives en ligne de l'Hérault.

D'après le Cartulaire (livre noir) de Béziers[Note 7], une bulle du pape Eugène III datée du [24] confirme les possessions de l'évêque de Béziers, dont l'église Sancti de Martini de Clemenciano[25],[Note 8]. Dans le Gallia Cristiana[Note 9], une bulle du pape d'Alexandre III rappelle les possessions de l'évêque de Béziers en 1178, parmi lesquelles figure Sancti Martini de Clementiano[Note 10]. Les Lettres communes des Papes d'Avignon, dont une intitulée De Bénéficiis Vacantibus Anni IV 1338, datée du et envoyée par Benoît XII, témoignent de son approbation de l'attribution à Guilhaume de Beaulieu d'une charge de curé de l'église de Sancti Martini de Clementiano.

En 1539, l'ordonnance de Villers-Cotterêts impose la rédaction des actes de justice et des actes administratifs en français[Note 11] : Saint-Martin devient donc Saint-Martin de Clémensan.

Durant la période allant de 1541 à 1574, dans les Archives ecclésiastiques de l'Hérault antérieures à 1790[Note 12], le classement de documents concernant les « Arrantements et Collation du Bénéfice » des prieurés tels que celui de Saint-Martin de Clémensan appartenant au chapitre de l'église de Saint-Jean de Libron, domaine des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem[pas clair]. Dans ces mêmes archives est mentionnée cette appellation dans des documents concernant le service divin, les dîmes et arrantements pour la période allant de 1602 à 1694[Note 13].

En 1660 apparaissent les registres paroissiaux, dans lesquels sont inscrits les baptêmes, les mariages et les sépultures, de Saint-Martin qui nomment l'église paroissiale de Saint-Martin de Clémensan[Note 14][pas clair]. Certains actes font apparaître l'appartenance cléricale des masages de La Séguinerie, de Cazilhac[Note 15] et de Sérieys à cette paroisse. Les masages du Bousquet de Grajau et de Fontenilles font partie de la paroisse de Saint-Xist jusqu'en 1789.

Le Bousquet de Grajau[modifier | modifier le code]

Le Bousquet de Grajau tire son nom de l'Occitan : le bosc signifie le bois, et le bosquet ou le bousquet signifie donc un petit bois[Note 16].

Grajau : Il est possible que ce mot soit le nom d'un des premiers occupants de ce lieu. On le retrouve dans un journal local de Marseille « La Vedette », en 1895 : il s'agit du nom d'un des participants à un mariage[réf. nécessaire].

D'après N.-E. Dionne, professeur d'archéologie à l'université de Laval, Grajau serait dérivé de Graulges, commune de la Dordogne arrondissement de Nontron[pas clair]. Grajau signifierait aussi coquelicot, pavot rouge qui pousse dans les blés[pas clair][26].

Le Bousquet de Grajau est peu cité dans les textes. On en trouve la mention dans les registres paroissiaux et dans la matrice de Compoix de Boussagues Camplong de 1737 sous le nom de « Lou Bousquet de Grajal »[27].

Après la révolution de 1789[modifier | modifier le code]

À la révolution de 1789 (loi du ), le Bousquet de Grajau devient Le Bousquet d'Orb et Saint-Martin de Clémensan devient Saint-Martin d'Orb. Avec les hameaux de Cazilhac, la Séguinerie et Fontenilles, tous sont rattachés à la commune de Camplong. Le hameau de Sérieys (précédemment appelé Mas de Sareillan) intègre, de fait, la commune et la paroisse de Lunas.

En 1843 naît le projet de création de la commune de Saint-Martin d'Orb : il est question de la séparer de celle de Camplong et d'y incorporer les hameaux du Bousquet d'Orb, de Fontenilles, de la Séguinerie et de Cazilhac. Le député André Kœchlin soumet le projet à l'Assemblée qui l'approuve dans la loi du [28].

Le , la commune de Saint Martin d'Orb est retirée du canton de Bédarieux au bénéfice de celui de Lunas.

Le , la brigade de gendarmerie à cheval établie à Lunas est transférée au Bousquet d'Orb, commune de Saint-Martin d'Orb.

Mine : carte postale (fin du XIXe siècle - début du XXe siècle)

Le est créé le Bureau de Poste de Saint-Martin d'Orb. Le de la même année, est créée l'école des garçons de Saint-Martin. Et le est créée l'école des filles, au Bousquet d'Orb.

Enfin, non sans une réticence des populations, du fait du développement de l'industrie minière et des industries et services induits (verreries, commerces, etc.), la commune de Saint-Martin d'Orb devient commune du Bousquet d'Orb[29] par la loi du [30]. Le nouveau groupe scolaire est construit aux limites des communes du Bousquet d'Orb et de Saint-Martin d'Orb. Le groupe scolaire est inauguré en . Au début du XXIe siècle, les locaux de la mairie se trouvent au centre de ce bâtiment.

La loi du (modifiant l’art. 9 de la loi de 1905) précise d'ailleurs que les églises construites entre 1802 et 1905 appartiennent à la commune dès lors qu'elles ont été construites sur un terrain communal. C'est pourquoi, dans la plupart des cas, les églises construites avant 1905 restent la propriété des communes, tandis que les cathédrales sont propriété de l'État. La mise à disposition est gratuite : la commune ne peut exiger une redevance en échange de son usage.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Le Bousquet-d'Orb Blason
« Parti de un coupé de deux d'argent et de gueules: aux 1er et 2e à l'étoile de l'un en l'autre surbrochant sur trois éclairs, d'azur sur l'argent, et d'argent sur le gueules, au 3e à une lettre capitale anglaise B d'or, au 4e à la lampe de mineur brochant sur un pic et une pelle passés en sautoir, le tout de gueules, au 5e au chalumeau de verrier de sable brochant sur deux felles en sautoir de gueules avec leur boule de pâte de verre du même en pointe, au 6e à la lettre capitale anglaise O d'or ».
Détails
Ces armes ont été créées dans les années 1950 par Gaston Gachon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1935 décembre 1943
(démission d'office)
Pierre Campo
(?-1945)
SFIO Ouvrier verrier, puis employé des mines
Révoqué par le Gouvernement de Vichy[31]
1945 1953      
1953 1971 Adrien Vernet SFIO-PS Coiffeur, membre du MLN
1971 1989 René Campo
(1912-2005)
DVG Fils de Pierre Campo
Commissaire de police, ancien résistant FFI
Chef de la section économique et financière du SRPJ (1945-1970)
1989 1995 Robert Thomas PS  
juin 1995 mars 2008 Francis Boutet PCF Viticulteur
mars 2008 En cours
(au avril 2014)
Yvan Cassili SE-DVG Retraité Fonction publique

En 2017, le préfet de l'Hérault modifie l'appartenance aux arrondissements dans le cadre de l'application d'un schéma départemental de coopération intercommunale. L'objectif de cette modification est d'éviter que les communes d’une même intercommunalité soient à cheval sur deux arrondissements, afin qu'elles soient ainsi gérées auprès de leurs sous-préfectures respectives[32]. La commune du Bousquet-d'Orb faisant partie de la communauté de communes du Grand Orb, elle quitte l’arrondissement de Lodève et rejoint celui de Béziers[32],[I 4].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1846. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2019, la commune comptait 1 584 habitants[Note 17], en augmentation de 0,7 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
6796997797558891 2781 8422 4151 825
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
1 7631 9291 7731 8072 1012 3162 4242 5412 262
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
2 2612 5822 5022 2701 9441 8161 7021 4831 571
2008 2013 2018 2019 - - - - -
1 5961 5731 5851 584-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église paroissiale de Saint-Martin d'Orb commune du Bousquet-d'Orb
Église de Saint-Martin d'Orb.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre Cance est né dans cette commune

  • Michel Galabru a passé son enfance dans cette commune ;
  • Marc Galabru, frère de Michel Galabru, est inhumé au cimetière vieux de la commune auprès de leur père Paul Galabru[38].

Sports[modifier | modifier le code]

Le , l'équipe bousquetaine de rugby à XV est entrée dans l'histoire en perdant 0 à 240 face à celle de Puisserguier[39],[40].

Galerie photographique[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Cartulaire : recueil de copie des actes civils ou religieux ayant trait a la gestion administrative ou historique des biens d'un évêché.
  8. Clementiano avec un C
  9. Gallia Cristiana : ensemble encyclopédique détaillé rédigé en latin traitant de l'histoire de l'Ancienne France chrétienne, de la totalité des diocèses et des monastères français, et contenant des listes biographiques des archevêques, des évêques, des abbés et des abbesses.
  10. Clementiano avec un T
  11. Il ne s'agit pas du français tel que nous le parlons aujourd'hui.
  12. Série G. Clergé séculier - Évêché de Béziers -, dans la série G 668.
  13. Série G. Clergé séculier - Évêché de Béziers -, dans la série G en G527.
  14. Documents présents aux archives départementales à Montpellier.
  15. À ne pas confondre avec la commune de Cazilhac, dans le même département.
  16. Il est possible que tous nos hameaux et mazades[pas clair] existent depuis très longtemps et que leur patronyme se soit formé en fonction du nom de leur premier habitant, en fonction de leur situation géographique ou en fonction de l'activité que l'on y exerçait, le tout selon des origines différentes (celtes, romaines, chrétiennes, germaniques, etc.).
  17. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. Commune du Bousquet-d'Orb (34038), publié sur le site de l'insee (consulté le )

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Lunas - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Le Bousquet-d'Orb et Lunas », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Lunas - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Le Bousquet-d'Orb et Millau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  14. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  15. « Le parc naturel régional du Haut-Languedoc en chiffres », sur https://www.parc-haut-languedoc.fr/ (consulté le )
  16. [PDF]« Le parc naturel régional du Haut-Languedoc – charte 2011-2023 », sur https://www.parc-haut-languedoc.fr/ (consulté le )
  17. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Liste des ZNIEFF de la commune duBousquet-d'Orb », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF les « Monts d'Orb » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. Frank R. Hamlin et abbé André Cabrol, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Dictionnaire Topographique et Étymologique, , 415 p. (ISBN 2-904624-00-7, lire en ligne), p. 107
  24. Un peu d'histoire, publié sur le site de la mairie du Bousquet-d'Orb (consulté le 11 juillet 2019)
  25. J. Rouquette, « Cartulaire de Béziers », sur gallica.bnr.fr, (consulté le ), p. 239.
  26. Narcisse Eutrope Dionne, « Les Canadiens-Français : origine des familles émigrées de France, d'Espagne, de Suisse, etc., pour venir se fixer au Canada, depuis la fondation de Québec jusqua ces derniers temps et signification de leurs noms », sur archive.org, (consulté le ).
  27. « 49 EDT 2 - Matrice du compoix de Boussagues, comprenant une rubrique. 49 EDT 2 - 1737 », sur Archives départementales de l'Hérault (consulté le ).
  28. Bulletin des lois, 1844, XXVIII-480
  29. Archives communales déposées du Bousquet-d'Orb (1660-1792), publié le sur le site des archives départementales de l'Hérault (consulté le 11 juillet 2019)
  30. Bulletin des lois, 1881,XII-635
  31. Journal officiel de l'Etat français, 16 décembre 1943 sur Gallica.
  32. a et b « Hérault : Ce qui change dans la nouvelle carte des arrondissements », publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le )
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. « Eglise paroissiale Saint-Martin », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  38. cimetière vieux du Bousquet d'Orb, publié le par Philippe Landru sur le site landrucimetieres.fr (consulté le 11 juillet 2019)
  39. Sylvie Lauduique-Hamez, Les incroyables du rugby, Paris, Calmann-Lévy, coll. « Les incroyables du sport », [1re éd.], 140 p., 13,5 × 21,5 cm (ISBN 2-7021-3750-4 et 978-2-7021-3750-5, OCLC 470668567, BNF 40937481, présentation en ligne, lire en ligne).
  40. Olivier Villepreux (préf. Walter Spanghero, publié sous la dir. de Gilles Verlant), Les Miscellanées du rugby, Paris, Fetjaine, [1re éd.], 342 p., 21 cm (ISBN 2-35425-228-5 et 978-2-35425-228-1, OCLC 718712456, BNF 42387791, lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Estang, 2001 – 2021 L’ESPACE MUSEOGRAPHIQUE « Les Lumières de la Mine » a 20 ans ! Le Bousquet d’Orb Hérault – Occitanie – France, 2020, 54 p., éditeur Blurb.
  • Jean René Tuffou, Les mineurs de Graissessac : le Bousquet d'Orb au XIXe siècle, Paris, Fédération nationale des foyers ruraux, coll. « Annales du milieu rural », , 72 p.
  • J Castagne, « La fermeture des verreries du Bousquet d'Orb », Revue de l'économie méridionale, t. 4, no 14,‎ , p. 179-186
  • Hélène Brunel, « Le Bousquet-d'Orb (1910-1914) », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 7,‎ , p. 139-160
  • Pierre Salles, Le passé industriel du Bousquet-d'Orb : mines et verreries, Sète, Flammarion, , 194 p.
  • Louis Fargier, « Au Bousquet d'Orb, à la fin du XIXe siècle, le magasin universel, ou La Grande surface avant la lettre », Bulletin de liaison de l'Association des amis du musée de la pharmacie, no 12,‎ , p. 48-57
  • Isabelle Commandre et Laurence Serra, « Un siècle et demi de production verrière dans les hauts cantons héraultais : l'atelier industriel du Bousquet-d'Orb », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, no 42,‎ , p. 221-232
  • Louis Fargier, « Histoire de la fondation de l'église et des écoles des Frères de la doctrine chrétienne du Bousquet d'Orb », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 3,‎ , p. 121-136
  • Gilbert Crepel, Le Haut pays minier : histoire et techniques, Boussagues, Bousquet d'Orb, Castanet, Castan, Graissessac.., Montpellier, Espace Sud, , 323 p.
  • H Brunel, « Le bassin houiller de Graissessac, Le Bousquet d'Orb : histoire de l'ouverture de ses mines », Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers, Béziers,‎ , p. 29-44

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]