Éguelshardt

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Éguelshardt
Éguelshardt
L'étang de Hanau et le château de Waldeck.
Blason de Éguelshardt
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarreguemines
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Bitche
Maire
Mandat
Jean-Louis Eibel
2020-2026
Code postal 57230
Code commune 57188
Démographie
Gentilé Eguelshardtois
Population
municipale
419 hab. (2019 en diminution de 5,2 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 01′ 10″ nord, 7° 29′ 33″ est
Altitude Min. 234 m
Max. 400 m
Superficie 16,8 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bitche
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bitche
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Éguelshardt
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Éguelshardt

Éguelshardt est une commune française du département de la Moselle en région Grand Est.

Village rural de Lorraine, du pays de Bitche et du bassin de vie de la Moselle-est, Éguelshardt est situé à 52,3 km au nord-ouest de Strasbourg, dans le terroir du parc naturel régional des Vosges du Nord.

En 2019, la population légale est de 419 habitants, appelés les Eguelshardtois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ce village à vaste ban se situe dans la vallée du Falkensteinerbach et fait partie du parc naturel régional des Vosges du Nord. Il est situé au cœur du pays de Bitche, en pays couvert, sur la route menant de Bitche à Niederbronn.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'agglomération s'étire en un tissu très lâche dans la vallée du Falkensteinerbach et le long de la route de Waldeck. À mi-chemin entre ces deux zones, isolée sur une légère éminence, s'élève l'église paroissiale.

Localités avoisinantes[modifier | modifier le code]

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone de sismicité 3 modérée[1],[2].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau le Falkensteinbach, le ruisseau le Rothenbach[3], le ruisseau de Waldeck[4] et le ruisseau Moosbach[Carte 1],[5].

Le Falkensteinbach, d'une longueur totale de 27,2 km, prend sa source dans la commune de Bitche et se jette dans la Zinsel du Nord à Gundershoffen, après avoir traversé huit communes[6].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Éguelshardt.

Gestion et qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Moder ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au bassin versant de la Moder, d'une superficie de 1 720 km2, est en cours d'élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat des eaux et de l’assainissement Alsace-Moselle[7]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le SDAGE du Bassin Rhin-Meuse[8].

La qualité des eaux des principaux cours d’eau de la commune, notamment du ruisseau le Falkensteinbach, peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[9].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • D662 vers Bitche et Philippsbourg[10],
  • D35 vers Sturzelbronn.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Autocars[modifier | modifier le code]
Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Au niveau intercommunal, la municipalité est intégrée dans la communauté de communes du Pays de Bitche qui regroupe 46 localités autour de Bitche.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Éguelshardt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[11],[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bitche, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (89,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (89,4 %), zones agricoles hétérogènes (4,4 %), zones urbanisées (3,3 %), prairies (2,9 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[17].

La commune bénéficie du plan local d'urbanisme intercommunal du Pays de Niederbronn-les-Bains[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Egelshat en francique lorrain[19], Egelshardt en allemand (1871-1918).
  • 1329 : Egelshart ; 1592 : Egelsshart ; 1751 : Egelshardt ; 1755 : Igelshard ; 1771 : Igelshart ; carte Cassini : Egelsharde ; 1793 : Eguelshard ; 1801 : Eguelshart.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des polissoirs sont visibles dans le centre du village. Le nom du village est mentionné sous la forme Egelshart en 1329, du nom du vieil allemand Hard, la forêt à pâturages, et Egel de Egala, la sangsue.

En 1337, le château de Waldeck revient à la famille de Deux-Ponts-Bitche puis, en 1571, au duc de Lorraine. Eguelshardt est château et fief puis, depuis 1594, mairie de la seigneurie de Bitche avec les anciens fiefs de Gentersberg et Waldeck. Le village est indiqué au XVIe siècle avec église et fief des seigneurs d'Ettendorf. En 1592, la ferme de Eguelshardt est indiquée comme étant en ruines. En 1603 débute la pose des pierres marquant la frontière entre le comté de Hanau-Lichtenberg et le duché de Lorraine. Le château de Waldeck est intégré au duché de Lorraine en 1606. En 1616, des deniers de réparation sont attribués pour réparation de la ferme, démolie par faits de guerre. Après la Guerre de Trente Ans, en 1661, le village est encore abandonné et complètement détruit. En 1635, le château de Waldeck est démantelé par les troupes françaises du maréchal de La Force. En 1708, Eguelshardt et Waldeck comptent chacun trois familles, soit environ trente-cinq personnes, puis une dizaine de familles en 1732. En 1750, on dénombre cent cinquante âmes.

Éguelshardt et sa douzaine d'écarts se sont transformés en village au XVIIIe siècle en raison du développement d'activités industrielles installées le long du Falkensteinerbach, et que sont les scieries, forges, papeteries et moulins. En 1732, le village, d'origine récente, est encore mentionné comme simple ferme.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les habitants sont évacués à Saint-Simon (Charente) le . Le village est bombardé en et libéré le par les troupes américaines. La Croix de guerre[20] avec étoile de bronze est attribuée le 1er juillet 1948 à la commune pour " ses sacrifices, l'aide apportée aux prisonniers de guerre évadés et son attachement à la France ".

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 mars 1995 Christiane Rapin    
mars 1995 mars 2001 Jean-Marie Haller    
mars 2001 mars 2008 François-Alfred Roesslinger    
mars 2008 En cours Émile Eitel    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[22].

En 2019, la commune comptait 419 habitants[Note 3], en diminution de 5,2 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,03 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
248272251400396450495534559
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
527551505483458480484476450
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
412366399370377390355303364
1990 1999 2006 2011 2016 2019 - - -
371401436445428419---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population du village a augmenté dans le courant du XIXe siècle, passant de 265 habitants en 1817 à 477 en 1852, le chiffre du recensement de 1882 faisant état de 403 habitants.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[25]:

  • Écoles maternelles et primaires,
Éguelshardt abrite l'Étoile du Matin, une école pour garçons tenue par les prêtres de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X.*
  • Collèges à Bitche, Lemberg, Niederbronn-les-Bains, Reichshoffen,
  • Lycées à Éguelshardt, Bitche;

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[26] :

  • Médecins à Bitche,
  • Pharmacies à Bitche,
  • Hôpitaux à Bitchen Niederbronn-les-Bains.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Agriculteurs.
  • Élevage d'ovins et de caprins.
  • Élevage d'autres bovins et de buffles.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Restaurants[28].
  • Plusieurs formations gréseuses remarquables, dont certaines sont conventionnées pour la pratique de l'escalade sportive (aménagement de voies d'escalade aux degrés de difficulté variés) ; exemples : Schloesschen (Bellerstein), Armsberg (Nord et Sud), Sandkopf et Waldeck (aménagés), Kandelfels (classé en Réserve Naturelle, accès réglementé mais visite si passionnante...), Erbsenfels (célèbre pour son arche impressionnante).

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Commerces de proximité.
  • Scierie, puis usine métallurgique[29].
  • Usine de papeterie[30].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Erbsenfelsen.
Anciennes bornes frontières des bans de Philippsbourg et d'Eguelshardt[32],[33].
  • En contrebas de l'église, sur la route de Waldeck, une ferme est construite en 1767 pour le meunier Jean Dubernel et son épouse Anna-Maria Stuhl, avec le logis et l'exploitation séparés, précédés d'une cour fermée. À l'exception du rez-de-chaussée construit en maçonnerie, le reste du logis est entièrement en pan-de-bois, dans une mise en œuvre traditionnelle. À droite de la façade principale, le poteau cornier creusé d'une niche, qui abritait une statue de la sainte Vierge, porte le nom des propriétaires et la date 1767, que l'on retrouve sur le linteau de la porte et de la grange. Une inscription prophylactique, gravée et peinte sur la sablière de comble du mur pignon droit, appelle la protection de Dieu sur la maison et l'invoque contre les calamités : le feu du ciel, l'eau, le meurtre et l'incendie.
  • Les polissoirs, très nombreux dans ce secteur géographique des Vosges du Nord.
  • Lavoir du village[34].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église de l'Exaltation-de-la-Sainte-Croix.
L'orgue de 1865 des ateliers Verschneider a été détruit lors de la seconde guerre mondiale. Il sera remplacé en 1948[36] par celui de Willy Meurer[37].
  • Ancienne chapelle de L'Exaltation-de la-Sainte-Croix. Située rue de l'Église  ; dans le cimetière. les travaux de reconstruction furent achevés en 1770, détruite après 1858, quand la nouvelle église a été construite[38].
  • La chapelle Notre-Dame-des-Bois, dans l'écart d'Erbsenthal[39],[40].
  • Monument aux morts[41] : Conflits commémorés : Guerres 1914-1918 - 1939-1945.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Les armoiries du village sont : d'or à la fasce vivrée de gueules, surmontée d'une croix de Lorraine du même.

La fasce vivrée est empruntée aux armes de la famille de Kirkel, qui possédait au Moyen Âge le château de Waldeck. La croix de Lorraine rappelle l'appartenance du village au comté lorrain de Bitche, et aussi que l'église de la commune est dédiée à la Sainte Croix.

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique d'Éguelshardt » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ) - Pour recentrer la carte sur les cours d'eau de la commune, entrer son nom ou son code postal dans la fenêtre "Rechercher".

Références[modifier | modifier le code]

  1. Arrêté modificatif no 9 2021-DDT-SRECC-UPR no 12 du 14-09-2021
  2. Zonage, catégories d’importance et règles de construction
  3. Ruisseau le Rothenbach
  4. Ruisseau de Waldeck
  5. Ruisseau Moosbach
  6. Sandre, « le ruisseau le Falkensteinbach »
  7. « SAGE Moder », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  8. « Les SDAGE des districts Rhin et Meuse (2022-2027) », sur www.eau-rhin-meuse.fr (consulté le )
  9. Table climatique
  10. Itinéraires
  11. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  13. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Bitche », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  17. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  18. Plan local d'urbanisme intercommunal du Pays de Niederbronn-les-Bains]
  19. Geoplatt
  20. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  25. Établissements d'enseignements
  26. Professionnels et établissements de santé
  27. Communauté de paroisses Saint-Bernard de Bitche : Bitche - Lambach - Reyersviller - Siersthal - Sturzelbronn - Eguelshardt - Philippsbourg
  28. La Petite Suisse
  29. Notice no IA00037831, base Mérimée, ministère français de la Culture Scierie, puis usine métallurgique
  30. Notice no IA00037833, base Mérimée, ministère français de la Culture Usine de papeterie
  31. « Ruines du Château de Waldeck », notice no PA00105990, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Notice no PA00106969, base Mérimée, ministère français de la Culture Anciennes bornes frontières des bans de Philippsbourg et d'Eguelshardt
  33. Notice no IA00037835, base Mérimée, ministère français de la Culture Bornes
  34. Lavoir du village
  35. Église de l'Exaltation-de-la-Sainte-Croix
  36. Eguelshardt, église Sainte Croix
  37. Les paroisses de la communauté Saint-Bernard de Bitche : Eguelshardt. Église de l'Exaltation de la Sainte Croix
  38. Notice no IA00037821, base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle de L'Exaltation-de la-Sainte-Croix
  39. La chapelle du Erbsenthal dite Notre-Dame des Bois à Éguelshardt
  40. Chapelle Notre-Dame-des-Bois (Erbsenthal), sur l'Observatoire du patrimoine religieux
  41. Monument aux morts