Reyersviller

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Reyersviller
L'église Saint-Bernard.
L'église Saint-Bernard.
Blason de Reyersviller
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarreguemines
Canton Bitche
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Bitche
Maire
Mandat
Édouard Schaming
2014-2020
Code postal 57230
Code commune 57577
Démographie
Gentilé Reyersvillerois
Population
municipale
367 hab. (2014)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 32″ nord, 7° 23′ 44″ est
Altitude Min. 266 m – Max. 428 m
Superficie 8,32 km2
Localisation

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Reyersviller est une commune française située dans le département de la Moselle, en Lorraine, dans la région administrative Grand Est. Le village fait partie du pays de Bitche, du parc naturel régional des Vosges du Nord et du bassin de vie de la Moselle-Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Avec ses maisons dispersées en ordre lâche, le village de Reyersviller s'étire dans la vallée du Schwangerbach, à deux kilomètres au sud-ouest de la ville de Bitche.

Localités avoisinantes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Frohmühl, Holbach Le Légeret Bitche Rose des vents
Siersthal N Schwangerbach
O    Reyersviller    E
S
Lambach, Glasenberg Lemberg


Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Ryswilre (1285), Reygerssweiller (1594), Reyerschweiller (1626), Rayersweiller (1681), Reigerswiller (XVIIIe siècle), Reiersweiller (1756), Reyerswiller (1771), Reyersweiller (1793), Reyersviller (1801), Reichersweiller (Delisle-carte du cours du Rhin).
  • Reierschwiller en francique lorrain[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné pour la première fois en 1577 sous la forme Reihersweiler, de l'allemand Reiher qui signifie Héron et du substantif weyler, qui désigne en allemand un hameau ou, en forêt, un lieu de repos voire une clairière. C'est en quelque sorte la clairière des hérons ou le hameau aux hérons. Reyersviller est donnée en gage en 1275 par le duc Ferry III de Lorraine à Henri de Fleckenstein, dont l'un des descendants, Balthazar, vendra en 1527 ses possessions dans ce lieu au comte Jacques de Deux-Ponts-Bitche. Le chêne des Suédois, sur la route menant à Siersthal, rappelle combien le pays et ses habitants ont été éprouvés durant la guerre de Trente Ans. C'est à ses branches que l'armée suédoise pendait les prisonniers.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la commune est évacuée le 1er septembre 1939 à Ars, en Charente. Bombardée de décembre 1944 à mars 1945, l'agglomération subit des pertes considérables et l'église Saint-Bernard est détruite.

Cultes[modifier | modifier le code]

Du point de vue spirituel, le village est succursale de la paroisse de Schorbach jusqu'en 1802, puis de celle de Bitche jusqu'en 1863, date de son érection en paroisse.

C'est de cette année-là que date la construction de l'église Saint-Bernard, dans le style néogothique. Détruite complètement durant les bombardements de 1945, elle est reconstruite de 1956 à 1959 sur les plans de l'architecte bitchois Roger Sarraih.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1995 en cours Édouard Schaming    

Du point de vue administratif, le village est une commune du canton de Bitche depuis 1790.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 367 habitants, en diminution de -0,81 % par rapport à 2009 (Moselle : 0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
388 457 520 432 624 609 541 516 513
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
426 379 370 375 377 387 391 393 380
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
350 353 336 311 366 366 386 407 376
1990 1999 2004 2009 2014 - - - -
382 360 364 370 367 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le chêne dit des Suédois sur la route vers Siersthal.
  • L'ancien bunker de la Ligne Maginot le long de la voie militaire.
  • Le site botanique, en bordure de la route de Lemberg : pelouse abritant deux botryches : le botryche lunaire et le botryche à feuilles matricaires.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Artisanal
  • Restauration
    • Restaurant de la Vallée - Cuisine traditionnelle
    • Le Marronnier - Cuisine Gastronomique
    • Au Relais - Restaurant routier

Associations[modifier | modifier le code]

  • Scouts et Guides de France Groupe du Pays de Bitche, installé dans la salle du presbytère rue de l'église. Le groupe SGDF du Pays de Bitche a été créé en 2008 par le curé du village.

Le groupe est composé de 3 unités :

  • Les louveteaux et jeannettes de 8 à 11 ans (Le goût du jeu)
  • Les scouts et guides de 12 à 14 ans (le goût de l'aventure)
  • Les pionniers et caravelles de 15 à 17 ans (le goût d'entreprendre)

Le groupe a en projet la création d'une unité de farfadets, enfants de 6 à 8 ans.

Le groupe accueil des jeunes et moins jeunes qui souhaitent s'engager dans le mouvement et de venir encadrant du groupe, ou chef dans les unités.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
parti d'or à la bande de gueules chargé de trois alérions d'argent, et fascé de sinople et d'argent
Commentaires : Ce sont à dextre les armes des ducs de Lorraine, seigneurs de Reyersviller en tant que comtes de Bitche, et à senestre les armes de la famille de Fleckenstein, à laquelle les ducs ont remis en gage la seigneurie au Moyen Âge.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Stéphanie Kern Siebering, actrice et animatrice de télévision est originaire de la commune.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les moulins et scieries du Pays de Bitche, Joël Beck, 1999.
  • Le Pays de Bitche 1900-1939, Joël Beck, 2005.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]