Reyersviller

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Reyersviller
Reyersviller
L'église Saint-Bernard.
Blason de Reyersviller
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarreguemines
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Bitche
Maire
Mandat
Joëlle Wey
2020-2026
Code postal 57230
Code commune 57577
Démographie
Gentilé Reyersvillerois
Population
municipale
371 hab. (2018 en augmentation de 1,09 % par rapport à 2013)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 32″ nord, 7° 23′ 44″ est
Altitude Min. 266 m
Max. 428 m
Superficie 8,32 km2
Élections
Départementales Canton de Bitche
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Reyersviller
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Reyersviller

Reyersviller est une commune française du département de la Moselle en région Grand Est.

Village rural de Lorraine, du pays de Bitche et du bassin de vie de la Moselle-est, Reyersviller est situé à 55 km au nord-ouest de Strasbourg, dans le terroir du parc naturel régional des Vosges du Nord. En 2018, la population légale est de 371 habitants, appelés les Reyersvillerois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Avec ses maisons dispersées en ordre lâche, le village de Reyersviller s'étire dans la vallée du Schwangerbach, à deux kilomètres au sud-ouest de la ville de Bitche.

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

  • Le territoire de la commune est occupé par 85,9 % de forêts, 23 % de terres arables et 5,6 % de prairies[1].

Sismicité[modifier | modifier le code]

  • Commune située dans une zone de sismicité faible[2].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau traversant la commune :

  • Ruisseaux Schwangerbach, Flegels, le Balsch[3]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • Départementale D 620 par Reyersviller-Schwanger.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transports à la demande[modifier | modifier le code]

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont :

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Localités avoisinantes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Ryswilre (1285), Reygerssweiller (1594), Reyerschweiller (1626), Rayersweiller (1681), Reigerswiller (XVIIIe siècle), Reiersweiller (1756), Reyerswiller (1771), Reyersweiller (1793), Reyersviller (1801), Reyersweiler (1871-1918), Reichersweiller (Delisle-carte du cours du Rhin).
  • Reierschwiller en francique lorrain[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné pour la première fois en 1577 sous la forme Reihersweiler, de l'allemand Reiher qui signifie héron et du substantif weiler, qui désigne en allemand un hameau ou, en forêt, un lieu de repos voire une clairière. C'est en quelque sorte la clairière des hérons ou le hameau aux hérons. Reyersviller est donnée en gage en 1275 par le duc Ferry III de Lorraine à Henri de Fleckenstein, dont l'un des descendants, Balthazar, vendra en 1527 ses possessions dans ce lieu au comte Jacques de Deux-Ponts-Bitche. Le chêne des Suédois, sur la route menant à Siersthal, rappelle combien le pays et ses habitants ont été éprouvés durant la guerre de Trente Ans. C'est à ses branches que l'armée suédoise pendait les prisonniers.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la commune est évacuée le à Ars, en Charente[9],[10]. Bombardée de décembre 1944 à mars 1945, l'agglomération subit des pertes considérables[11] et l'église Saint-Bernard est détruite.

Cultes[modifier | modifier le code]

Du point de vue spirituel, le village est succursale de la paroisse de Schorbach jusqu'en 1802, puis de celle de Bitche jusqu'en 1863, date de son érection en paroisse.

C'est de cette année-là que date la construction de l'église Saint-Bernard, dans le style néogothique[12]. Détruite complètement durant les bombardements de 1945, elle est reconstruite de 1956 à 1959 sur les plans de l'architecte bitchois Roger Sarraih.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
décembre 2017 mai 2020 Kister Gérard NC NC
mai 2020 En cours Joëlle Wey    

Du point de vue administratif, le village est une commune du canton de Bitche depuis 1790.

Budget et fiscalité 2018[modifier | modifier le code]

En 2018, le budget de la commune était constitué ainsi[14] :

  • total des produits de fonctionnement : 224 000 , soit 592  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 197 000 , soit 520  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 89 000 , soit 235  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 142 000 , soit 376  par habitant ;
  • endettement : 180 000 , soit 476  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 8,02 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 10,41 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 104,35 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2016 : médiane en 2016 du revenu disponible, par unité de consommation : 21 450 [15].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[17].

En 2018, la commune comptait 371 habitants[Note 1], en augmentation de 1,09 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
388457520432624609541516513
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
426379370375377387391393380
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
350353336311366366386407376
1990 1999 2004 2009 2014 2018 - - -
382360364370367371---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19]. |recens-prem=2004 .)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[20] :

  • École élémentaire,
  • Collèges à Bitche, Lemberg,
  • Lycées à Bitche.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[21] :

  • Médecins à Bitche,
  • Pharmacies à Bitche,
  • Hôpitaux à Bitche.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le chêne dit des Suédois sur la route vers Siersthal[22].
  • L'ancien bunker de la Ligne Maginot le long de la voie militaire.
  • Le site botanique, en bordure de la route de Lemberg : pelouse abritant deux botryches : le botryche lunaire et le botryche à feuilles matricaires.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'abbé Joseph Nullans, curé de la paroisse de Reyersviller, entre 1953[27] et 1996[28].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
parti d'or à la bande de gueules chargé de trois alérions d'argent, et fascé de sinople et d'argent
Commentaires : Ce sont à dextre les armes des ducs de Lorraine, seigneurs de Reyersviller en tant que comtes de Bitche, et à senestre les armes de la famille de Fleckenstein, à laquelle les ducs ont remis en gage la seigneurie au Moyen Âge[29].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • 81 ha de surface agricole utilisée (SAU) totale exploités par 5 exploitations différentes dont 3 ont leur siège social sur une autre commune[30].
  • Sylviculture et autres activités forestières.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Restauration :
    • Restaurant de la Vallée - Cuisine traditionnelle,
    • Le Marronnier - Cuisine Gastronomique,
    • Au Relais - Restaurant routier.
    • Gîte.

Commerces et artisanat[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

  • Scouts et Guides de France Groupe du Pays de Bitche, installé dans la salle du presbytère rue de l'église. Le groupe SGDF du Pays de Bitche a été créé en 2008 par le curé du village. Le groupe est composé de 3 unités :
    • Les louveteaux et jeannettes de 8 à 11 ans (Le goût du jeu)
    • Les scouts et guides de 12 à 14 ans (le goût de l'aventure)
    • Les pionniers et caravelles de 15 à 17 ans (le goût d'entreprendre)

Le groupe a en projet la création d'une unité de farfadets, enfants de 6 à 8 ans.

Le groupe accueille des jeunes et moins jeunes qui souhaitent s'engager dans le mouvement et devenir encadrant du groupe, ou chef dans les unités.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Occupation du sol
  2. Didacticiel de la réglementation parasismique
  3. Cours d'eau sur la commune
  4. Table climatique
  5. Transports à la demande Grand Est 54
  6. Aménagement du territoire (SCOT)
  7. PLUi
  8. Geoplatt
  9. L'évacuation de la zone rouge du département de la Moselle en 1939-1940 vers les Charente et la Vienne, par M. Henri Hiégel
  10. Un exil intérieur : l’évacuation des Mosellans de septembre 1939 à octobre 1940, par Jean-Claude Bastian
  11. Vues anciennes de Reyersviller
  12. Église Saint-Bernard de Reyersviller
  13. Communauté de Paroisses de Saint-Bernard de Bitche
  14. Les comptes de la commune
  15. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. [1]
  21. Professionnels et établissements de santé
  22. Le Chêne des Suédois à Reyersviller : souvenir vivant des horreurs de la guerre de Trente-Ans dans le Pays de Bitche
  23. Église Saint-Bernard de Reyersviller
  24. Tombeaux du cimetière
  25. La tombe du curé Brunagel
  26. Calvaires et croix de chemin
  27. Nouvelle église : Le Chanoine honoraire Joseph Nulland, nommé curé en 1953
  28. L'abbé Joseph Nullans
  29. Armes de Reyersviller
  30. Diagnostic agricole : Reyersviller - PLUis du Pays de Bitche
  31. Vitrerie Siebering
  32. La Vitrerie Siebering