Abbévillers

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Abbévillers
Abbévillers
Fours d'Abbévillers.
Blason de Abbévillers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Montbéliard
Intercommunalité Pays de Montbéliard Agglomération
Maire
Mandat
Joël Vernier
2020-2026
Code postal 25310
Code commune 25004
Démographie
Gentilé Les Coucous
Population
municipale
1 050 hab. (2018 en augmentation de 0,29 % par rapport à 2013)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 25′ 51″ nord, 6° 55′ 08″ est
Altitude Min. 427 m
Max. 612 m
Superficie 11,18 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Montbéliard
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Maîche
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Abbévillers

Abbévillers (en franc-comtois : Aibévelai) est une commune française située dans le département du Doubs, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne.

Commune frontalière entre Grandfontaine, Fahy (Drapeau de la Suisse Suisse) et Hérimoncourt (Drapeau de la France France).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Abbévillers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montbéliard, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 137 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,2 %), terres arables (28,8 %), prairies (25 %), zones urbanisées (6,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Albervillers en 1140 ; Albervillars en 1147 ; Albrechzviler ou Auberveler en 1300 ; Azberveler en 1306 ; Abeveler en 1331 ; Abeviler en 1443 ; Abelviller en 1480 ; Abevillers en 1664[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative.

C'est par les dimes du prieuré de Lanthenans que, pour la première fois en 1147, il est fait mention d'Abbévillers. Par ailleurs, le prieuré de Froidefontaine (puis ses successeurs, les Jésuites d'Ensisheim et le collège royal de Colmar) y percevaient aussi dès avant 1328 une rente foncière annuelle de 2 florins d'or[8].

Au XIIIe siècle, Abbévillers formait un fief et avait un seigneur de ce nom, vassal du Comte de Montbéliard. On a ainsi de nombreuses reprises de fiefs pour 1297, 1313,1321 etc. Ce seigneur aurait possédé un château fort, il n'en reste rien[8].

Ces possessions passèrent ensuite par mariage à la famille voisine de Rocourt, et, de cette dernière, aux sieurs de Reischach et Wandelincourt. Ceux-ci, au XVIe siècle, en 1574 et 1579, vendirent le fief au comte Frédéric de Würtemberg-Montbéliard, qui le réunit au domaine Comtal. Un autre fief appartenant à Jacquot de Velatte fut acheté par les Franquemont en 1422. Il fut réuni également au domaine des Montbéliard pendant le XVIe siècle[8].

Les habitants d'Abbévillers étaient de condition serve et mainmortale ; ils furent affranchis, les uns par la comtesse de Montbéliard, Henriette, en 1431, et les autres par le prince Frédéric en 1584. Devenus taillables et corvéables envers la seigneurie de Montbéliard, ils lui devaient, comme tous les autres sujets : la montre d'armes, le guet et garde au château et ville de Montbéliard[8].

Les habitants, bien que résidant à l'écart des voies de passage, furent victimes des conflits de l'époque : au XVe siècle, des Écorcheurs, puis des guerres de Bourgogne, au point que le seigneur de Rocourt, en 1480, leur accorda une diminution des tailles dues « jusqu'à ce qu'ils seront accrus et multipliés après les ruines de guerres ». Mais en 1587, quand les troupes de Guise ravagèrent le pays, le village d'Abbévillers subit de grosses pertes, le presbytère fut détruit et Marchelavillers incendié[8]. Mais, c'est pendant la guerre de Trente Ans, à partir de 1635, que les ravages, les pillages, la peste et la famine firent le plus de victimes. Beaucoup d'habitants s'enfuirent en Suisse et ne revinrent que 10 ou 20 ans après. Le pays, décimé, mit de longues années à se remettre[8].

Malgré l'occupation des troupes de Louis XIV (1676-1697) et les prétentions du roi sur la seigneurie de Blamont, Abbévillers demeura partie intégrante du Comté de Montbéliard jusqu'au rattachement français de 1793[8].

Lors des difficultés survenues à la mort du prince Léopold-Eberhard, en 1723, c'est par Abbévillers que les plénipotentiaires du duc régnant Eberhard-Louis de Würtemberg-Stuttgart, reprirent possession de la principauté, convoitée par les enfants illégitimes du feu prince. En 1724, le village connut un épouvantable incendie qui ravagea une dizaine de maisons. Seulement 3 d'entre elles sont millésimées aux dates de 1706,1716 et 1756. Il y avait 62 maisons en 1750.

Des trois dernières guerres, il convient de rappeler seulement qu'en 1870-1871, le futur député Viette commanda avec des francs-tireurs des opérations de diversion le long de la frontière suisse pendant l'avancée puis la retraite de l'armée de Bourbaki.

Marchelavillers[modifier | modifier le code]

Cette métairie ou grange est déjà signalée dans la reprise de fief de 1297 avec le Moulin-de-la-Doue. Elle fut rachetée par le prince Frédéric en 1574 et 1579 et réunie au domaine comtal. Dès 1583, le prince y installa une bergerie dévastée en 1587 et qui dura jusqu'à 1635. Détruite par la guerre, elle fut recréée en 1647. En 1725, il y avait 515 ovins sur les pâturages. La ferme était tenue par des métayers. Les soldats français de Blamont essayèrent vainement de s'emparer du hameau après 1723. En 1774, le prince régnant, Charles-Eugène, donna le fief de Marchelavillers à son frère le Stahouder Frédéric-Eugène.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries de Abbévillers

Les armoiries de Abbévillers se blasonnent ainsi :
« De gueules à la croix d'or cantonnée de quatorze étoiles, quatre dans chaque canton du chef et trois dans chaque canton de la pointe. »


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires de 1808 à 1953
Période Identité Étiquette Qualité
1808 1824 Charles Frédéric Vergon    
1837 1846 Jean Georges Vesseaux    
juillet 1848 1852 Charles Frederic Mercier    
juillet 1865 1870 Pierre Frédéric Bourlier    
1874 1888 Charles Frédéric Vergon    
1912 1919 Albert Vergon    
au moins 1942 1945 Albert Frédéric Valley    
1947 1953 William Jules Roy    
Liste des maires successifs depuis 2001
Période Identité Étiquette Qualité
2001 mars 2016 Pierre Chatelain DVG Retraité Fonction publique
Réélu en 2008 et 2014[9]
mars 2016 En cours
(au 26 mai 2020)
Joël Vernier[10]
Réélu pour le mandat 2020-2026
   

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors des élections européennes de 2019, Abbévillers possède un taux de participation inférieur à la moyenne (45,68% contre 50,12%). La liste du Rassemblement National arrive en tête avec 36,87% des suffrages, contre 23,31% au niveau national. La liste de la République en Marche obtient un score de 14,75% des suffrages, contre 22,41% au niveau national. La liste EELV y réalise un score de 9,14% contre 13,48% au niveau national. La liste de Debout la France obtient 7,67% contre 3,51% au niveau national. La France insoumise et le Parti Socialiste obtiennent respectivement 5,60% et 5,13% contre 6,31% et 6,13% au niveau national. Les listes des autres partis obtiennent des scores inférieurs à 5%[11].

Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[12] :

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 13 2,04
Marine Le Pen (FN) 207 32,45
Nicolas Sarkozy (UMP) 160 25,08 367 62,52
Jean-Luc Mélenchon (FG) 59 9,25
Philippe Poutou (NPA) 9 1,41
Nathalie Arthaud (LO) 5 0,78
Jacques Cheminade (SP) 4 0,63
François Bayrou (MoDem) 42 6,58
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 7 1,10
François Hollande (PS) 132 20,69 220 37,48
Inscrits 792 100,00 792 100,00
Abstentions 136 17,17 157 19,82
Votants 656 82,83 635 80,18
Blancs et nuls 18 2,74 48 7,56
Exprimés 638 97,26 587 92,44

Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant[13] :

Candidat Premier tour Deuxième tour
% Voix % Voix
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) 6,09 38
Marine Le Pen (FN) 43,43 271 57,66 316
Emmanuel Macron (EM) 17,31 108 42,34 232
Benoît Hamon (PS) 3,04 19
Nathalie Arthaud (LO) 0,96 6
Philippe Poutou (NPA) 0,80 5
Jacques Cheminade (SP) 0,48 3
Jean Lassalle (R) 1,60 10
Jean-Luc Mélenchon (LFI) 14,26 89
François Asselineau (UPR) 0,48 3
François Fillon (LR) 11,54 72
Inscrits 841 100,00 841 100,00
Abstentions 199 23,66 218 25,92
Votants 642 76,34 623 74,08
Blancs 15 2,34 61 9,79
Nuls 3 0,47 14 2,25
Exprimés 624 97,20 548 87,96

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[15].

En 2018, la commune comptait 1 050 habitants[Note 3], en augmentation de 0,29 % par rapport à 2013 (Doubs : +1,53 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
317357337444436422465472491
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
450450479468476499510486467
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
485479458400414390342332344
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3424055707608178779771 0551 029
2018 - - - - - - - -
1 050--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Source de la Doue[modifier | modifier le code]

La Doue sort d'une paroi rocheuse au fond d'une reculée, en formant une petite cascade ; son parcours souterrain a été remonté sur 348 m. Le ruisseau n'est jamais à sec, son débit à l'étiage étant de 50 l/s. La Doue passe à Glay, où elle reçoit les eaux la Creuse, puis se jette dans le Gland qui rejoint le Doubs 12 km plus loin[18]. Le site de la source est inscrit parmi les Espaces naturels sensibles du département du Doubs dans la catégorie : Reculées et/ou milieux rocheux.

Le moulin, alimenté par une dérivation de la source, a sa présence attesté dès le XIIIe siècle. Il figure également sur la carte de Cassini. Propriété du duc de Wurtemberg au XVIIIe siècle, il est vendu, en 1794, comme bien national et rénové en 1809. Il possède 3 roues en 1842. Le site est acquis en 1897 par un banquier dont le fermier obtient l'autorisation "d'exercer l'industrie d'aiguisage et de polissage de limes". En 1907 son nouveau propriétaire, Nicolas Schligler-Deiss, installe un atelier de "taillage de vieilles limes". En 1936 à 1951, le moulin est utilisé comme scierie. Il devient une habitation avant d'être acheté, en 2006, par le syndicat intercommunal de la Vallée du Gland, et ouvert au public. La roue à 48 augets de 3,70 m de diamètre est utilisée, depuis 2009, pour entrainer un générateur électrique[19],[Note 4].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Un four à chaux ainsi qu'un four à tuile et brique sont construits en 1876 et mis en activité en 1877. Ces fours ferment en 1918 par manque de personnel, ils sont relancés en 1949 par Henry Beuclert et René Evalet avant de fermer définitivement en 1954. Le four à chaux est en partie démoli en 1998. L'année suivante la mairie décide de conserver et rénover l’ensemble[20].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  4. En 2020, l’association des Amis du moulin de la Doue, a entrepris de rénover le bâtiment.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b c d e f g et h Jean Courtieu, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 1, Besançon, Cêtre, .
  9. « Résultats de l'élection municipale de 2014 à Abbévillers », sur https://www.estrepublicain.fr (consulté le ).
  10. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  11. « Abbévillers : Découvrez les résultats des élections Européennes 2019 », sur LCI (consulté le ).
  12. Ministère de l'Intérieur - Doubs (Franche-Comté), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Abbévillers » (consulté le ).
  13. Ministère de l'Intérieur - Doubs (Bourgogne-Franche-Comté), « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Abbévillers » (consulté le ).
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. « La source de la Doue », sur www.lieux-insolites.fr (consulté le )
  19. « Moulin de la Doue », sur Annuaire Moulin (consulté le )
  20. Panneaux explicatifs sur place décrivant l'histoire des fours.

Liens externes[modifier | modifier le code]