Badevel

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Badevel
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Montbéliard
Canton Audincourt
Intercommunalité Pays de Montbéliard Agglomération
Maire
Mandat
Francine Billod
2014-2020
Code postal 25490
Code commune 25040
Démographie
Gentilé Badevellois
Population
municipale
839 hab. (2014)
Densité 225 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 30′ 01″ nord, 6° 56′ 25″ est
Altitude Min. 345 m – Max. 452 m
Superficie 3,73 km2
Localisation

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Badevel (en franc-comtois Baidwé) est une commune française située dans le département du Doubs en région Bourgogne-Franche-Comté.

Ses habitants sont appelés les Badevellois.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Badevel est mentionné en 1335. Il fut suivi de Fesches-Badevel en 1340, Badevelle de 1494 à 1676 et enfin jusqu'à aujourd'hui Badevel. Son origine proviendrait du mot Bade qui fait référence à l'un de ses premiers seigneurs : le marquis de Bade[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

Gros village situé au creux d’un vallon aux versants boisés, où la Feschotte, prend sa source, Badevel est un peu à l’écart des grands axes routiers. Badevel se situe à 6 km de la frontière suisse. Géographiquement, elle se trouve tout à l’est d’une agglomération plus tournée vers l’ouest, avec Montbéliard, ou le sud, avec Audincourt et Valentigney.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Badevel
Dampierre-les-Bois Méziré
(Territoire de Belfort)
Grandvillars
(Territoire de Belfort)
Dampierre-les-Bois Badevel Fêche-l'Église
(Territoire de Belfort)
Beaucourt
(Territoire de Belfort)
Saint-Dizier-l'Évêque
(Territoire de Belfort)
Fêche-l'Église

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le bourg principal de Badevel et ses bâtiments publics sont répartis le long de la voie départementale D 416. Cette voie principale est nommée Grande Rue. La D 416 se termine par un chemin au sud qui se dirige vers la D 57 vers Saint-Dizier-l'Évêque et Beaucourt. Elle est connectée à l'opposé aux autres communes par la D 463 qui relie Fesches-le-Châtel à Dampierre-les-Bois et la D 210 vers Beaucourt.

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrogéologie[modifier | modifier le code]

Le village de Badevel est établi dans une vallée le long du ruisseau la Feschotte qui est un affluent de l'Allan. la Feschotte coule du sud vers le nord. Il a une source pérenne située 200 mètres en amont du pont des anciennes usines Japy. Au-delà, son lit est le plus souvent à sec. Lors des crues les eaux sortent violemment d'une résurgence appelée le Creux de Malfosse à un kilomètre en amont de sa source pérenne.

Article détaillé : Creux de Malfosse.

En 2008, dans le cadre d'un vaste projet visant à éviter ses fréquents débordement, la chaussée de la rue du Mavuron a été réhaussée et des dépôts d'alluvions ont été retirés[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Badevel.svg

Les armoiries se décrivent :

  • « Écartelé, au premier d'or à trois ramures de cerf de sable, au deuxième de gueules à deux bars adossés d'or, au troisième d'azur à un sablier d'or, au quatrième d'or à la bande de gueules senestrée en chef d'un heaume de marquis. »[3]

Les symboles de cet l'écu font référence à l'histoire de Badevel[3] :

Histoire[modifier | modifier le code]

Badevel appartenait au comté de Montbéliard qui fut rattaché à la France en 1793.

Badevel fut marquée par les mines qui fournissaient la matière première pour les forges d'Audincourt, mais l'activité du village resta centrée autour de l'agriculture jusqu'au XIXe siècle.

Le progrès technique[modifier | modifier le code]

L’histoire contemporaine du village est liée à la famille Japy.

La commune fut la première du département à accueillir l'électricité, financée par Henry Japy. Les travaux d'adduction d’eau courante durèrent de 1884 à 1932[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 1789, la commune de Badevel était sous la souveraineté du duché de Wurtemberg. À partir de 1793, elle est rattachée au département de la Haute-Saône, en 1797 elle dépend du Mont-Terrible, puis du Haut-Rhin français avec une période allemande de 1871 à 1919. Elle est rattachée au département du Doubs à partir de 1816[4].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[5],[6]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Francine Billod[7] DVD Agricultrice
1995 2008 Jacques Muccini    
(Tableau version 11/11/2006)

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette section est consacrée aux finances locales de Badevel de 2000 à 2015[Note 1].

Les comparaisons des ratios par habitant sont effectuées avec ceux des communes de 500 à 2 000 habitants appartenant à un groupement fiscalisé, c'est-à-dire à la même strate fiscale.

Budget général[modifier | modifier le code]

Pour l'exercice 2015, le compte administratif du budget municipal de Badevel s'établit à 352 000 € en dépenses et 367 000 € en recettes[A2 1] :

  • les dépenses se répartissent en 296 000 € de charges de fonctionnement et 56 000 € d'emplois d'investissement ;
  • les recettes proviennent des 329 000 € de produits de fonctionnement et de 38 000 € de ressources d'investissement.

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

T1p - Section de fonctionnement de Badevel en 2015[A2 2]
Badevel
(€/hab.)
Strate
(€/hab.)
Résultat comptable 38 € 140 € Picto disque bleu : écart fort
Achats et charges ext. 153 € 188 € Picto cercle bleu : écart moyen
Charges de personnels 133 € 266 € Picto disque bleu : écart fort
Charges financières 11 € 22 € Picto disque bleu : écart fort
Subventions versées 4 € 28 € Picto disque bleu : écart fort
Contingents 1 € 49 € Picto disque bleu : écart fort
Impôts locaux 210 € 299 € Picto cercle bleu : écart moyen
Dotation globale de fonctionnement 99 € 158 € Picto disque bleu : écart fort
Autres impôts 11 € 42 € Picto disque bleu : écart fort
Écart par rapport à la moyenne de la strate :
Picto disque blanc : écart nul de 0 à 10 % ; Picto cercle bleu : écart moyen de 10 à 30 % ; Picto disque bleu : écart fort supérieur à 30 %

Pour Badevel en 2015, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 296 000 € de charges (340 € par habitant) pour 329 000 € de produits (379 € par habitant), soit un solde de la section de fonctionnement de 33 000 € (38 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des achats et charges externes[Note 3] pour une valeur totale de 133 000 € (45 %), soit 153 €par habitant, ratio inférieur de 19 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (188 € par habitant). Pour la période allant de 2011 à 2015, ce ratio fluctue et présente un minimum de 142 € par habitant en 2011 et un maximum de 161 € par habitant en 2013. Viennent ensuite les groupes des charges de personnels[Note 4] pour 39 %, des charges financières[Note 5] pour 3 %, des subventions versées[Note 6] pour 1 % et finalement celui des contingents[Note 7] pour des sommes plus faibles ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 8] pour 183 000 € (56 %), soit 210 €par habitant, ratio inférieur de 30 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (299 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 187 € par habitant en 2011 et un maximum de 221 € par habitant en 2014. Viennent ensuite de la dotation globale de fonctionnement (DGF)[Note 9] pour 26 % et des autres impôts[Note 10] pour 3 %.

La dotation globale de fonctionnement est inférieure (-10 %) à celle versée en 2014.

Évolution des produits et charges de fonctionnement de 2000 à 2015[modifier | modifier le code]
G1a - Évolution des produits de fonctionnement pour Badevel[A2 2]
Valeurs en milliers d'euros
Badevel, valeur totale : Point bleu Impôts Locaux Point rouge Autres impôts et taxes Point noir Dotation globale de fonctionnement
G1b1 - Évolution des charges de personnel et externes pour Badevel[A2 2]
Valeurs en milliers d'euros
Badevel, valeur totale : Point bleu Charges de personnel Point rouge Achats et charges externes
G1b2 - Évolution des charges financières et des subventions versées pour Badevel[A2 2]
Valeurs en milliers d'euros
Badevel, valeur totale : Point vert Charges financières Point noir Subventions versées

Fiscalité communale[modifier | modifier le code]

T2p - Fiscalité de Badevel en 2015[A2 3]
Badevel
(%)
Strate
(%)
Taxe d'habitation 8,47 12,00 Picto cercle bleu : écart moyen
Taxe foncière sur le bâti 15,39 15,69 Picto disque blanc : écart nul
Taxe foncière sur le non bâti 20,44 45,28 Picto disque bleu : écart fort
Écart par rapport à la moyenne de la strate :
Picto disque blanc : écart nul de 0 à 10 % ; Picto cercle bleu : écart moyen de 10 à 30 % ; Picto disque bleu : écart fort supérieur à 30 %

Le tableau T2p compare les taux d'imposition locaux à ceux des autres communes de la même strate fiscale.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Badevel. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2014[A2 3] :

Investissement[modifier | modifier le code]

T3p - Investissement de Badevel en 2015[A2 4]
Badevel
(€/hab.)
Strate
(€/hab.)
Remboursements d'emprunts 42 € 67 € Picto disque bleu : écart fort
Dépenses d'équipement 22 € 254 € Picto disque bleu : écart fort
Subventions reçues 0 € 71 € Picto disque bleu : écart fort
Nouvelles dettes 0 € 68 € Picto disque bleu : écart fort
FCTVA 0 € 39 € Picto disque bleu : écart fort
Écart par rapport à la moyenne de la strate :
Picto disque blanc : écart nul de 0 à 10 % ; Picto cercle bleu : écart moyen de 10 à 30 % ; Picto disque bleu : écart fort supérieur à 30 %

Cette section détaille les investissements[Note 11] réalisés par la commune de Badevel.

Les emplois d'investissement en 2015 comprenaient par ordre d'importance[A2 4] :

  • des remboursements d'emprunts[Note 12] pour 37 000 € (66 %), soit 42 €par habitant, ratio inférieur de 37 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (67 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 39 € par habitant en 2012 et un maximum de 51 € par habitant en 2014 ;
  • des dépenses d'équipement[Note 13] pour une somme de 19 000 € (34 %), soit 22 €par habitant, ratio inférieur de 91 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (254 € par habitant).

Les ressources en investissement de Badevel se répartissent principalement en[A2 4] :

  • aucune subvention reçue. Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 0 € par habitant en 2015 et un maximum de 12 € par habitant en 2013 ;
  • aucune nouvelles dettes.
Évolution de l'investissement de 2000 à 2015[modifier | modifier le code]
G3a - Évolution des emplois d'investissement pour Badevel[A2 4]
Valeurs en milliers d'euros
Badevel, valeur totale : Point bleu Dépenses d'équipement Point vert Remboursements d'emprunts
G3b - Évolution des ressources d'investissement pour Badevel[A2 4]
Valeurs en milliers d'euros
Badevel, valeur totale : Point rouge Nouvelles dettes Point bleu Subventions reçues Point vert Fonds de compensation pour la TVA

Endettement[modifier | modifier le code]

T4p - Endettement et capacité d'autofinancement de Badevel en 2015[A2 5],[A2 6]
Badevel
(€/hab.)
Strate
(€/hab.)
Encours de la dette 216 € 591 € Picto disque bleu : écart fort
Annuité de la dette 53 € 88 € Picto disque bleu : écart fort
Capacité d'autofinancement 41 € 149 € Picto disque bleu : écart fort
Écart par rapport à la moyenne de la strate :
Picto disque blanc : écart nul de 0 à 10 % ; Picto cercle bleu : écart moyen de 10 à 30 % ; Picto disque bleu : écart fort supérieur à 30 %

L'endettement de Badevel au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 14], l'annuité de la dette[Note 15] et sa capacité de désendettement[Note 16] :

  • l'encours de la dette pour une somme de 188 000 €, soit 216 €par habitant, ratio inférieur de 63 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (591 € par habitant). Pour la période allant de 2011 à 2015, ce ratio fluctue et présente un minimum de 124 € par habitant en 2012 et un maximum de 312 € par habitant en 2013[A2 6] ;
  • l'annuité de la dette pour une valeur totale de 46 000 €, soit 53 €par habitant, ratio inférieur de 40 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (88 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 49 € par habitant en 2012 et un maximum de 64 € par habitant en 2014[A2 6] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une valeur de 36 000 €, soit 41 €par habitant, ratio inférieur de 72 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (149 € par habitant). Sur la période 2011 - 2015, ce ratio fluctue et présente un minimum de 41 € par habitant en 2015 et un maximum de 115 € par habitant en 2011[A2 5]. La capacité de désendettement est d'environ 5 années en 2015. Sur une période de 16 années, ce ratio présente un minimum d'environ un an en 2012 et un maximum très élevé, de plus de 50 années en 2004.
Évolution de la capacité d'autofinancement (CAF) et de l'encours de la dette de 2000 à 2015[modifier | modifier le code]

Les courbes G4a et G4b présentent l'historique des dettes de Badevel.

G4a - Capacité d'autofinancement et encours total de la dette de Badevel[A2 5],[A2 6]
Valeurs en euros
Badevel, par habitant : Point bleu CAF Point rouge Encours total de la dette
En moyenne pour la strate : Point vert CAF Point noir Encours total de la dette
G4b - Nombre d'années pour rembourser la dette en fonction de la CAF de Badevel[A2 5],[A2 6]
Valeurs en années
Badevel,  : Point bleu Ratio = Encours de la dette / CAF

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9],[Note 17].

En 2014, la commune comptait 839 habitants, en diminution de -2,44 % par rapport à 2009 (Doubs : 1,76 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
141 162 184 227 363 484 624 716 663
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
701 769 947 905 991 956 992 992 1 201
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 088 1 127 1 045 901 874 801 719 911 850
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
842 881 828 744 723 732 877 850 839
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Le village compte actuellement : un médecin, une infirmière, un coiffeur, deux agriculteurs, des artisans (carrelage, brocante, menuiserie, peinture en ravalement, serrurerie, scierie), de nombreuses associations (Amicale des Pompiers - Amitiés et Loisirs - FSC Le Mavuron - Harmonie - La Boule Badevelloise - La Gym - La Musique - La Pêche - Les Chasseurs - Les Motards - Les Z’Amateurs), quatre lotissements (le Bois de la Côte, le plus ancien, les Vergers, les Codres et la Combe du Chemin).

Le terrain de foot est malheureusement dans un mauvais état, ce qui le laisse très peu praticable.

La majorité de la population est employée par la firme Automobiles Peugeot Sochaux, d'autres travaillent pour des entreprises faisant de la sous-traitance pour Peugeot, ou Alsthom à Belfort, chez des artisans ou sont fonctionnaires.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Badevel dispose au numéro seize de la Grande Rue[11] :

  • d'une école maternelle dont le bâtiment préfabriqué de 1965 a été remplacé en 2002 ;
  • d'une école primaire construite de 1853 à 1895.

Milieu associatif[modifier | modifier le code]

La commune n'est pas en reste, côté animations et sport : au mois de juin sont organisées la marche populaire et les "6 heures de Badevel", course à pied qui s'effectue sous forme de relais et peut parfois se terminer tard dans la nuit. Une brocante a aussi lieu en septembre, attirant beaucoup de monde.

Services publics[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Temple luthérien.
Creux de Malfosse, à l'étiage.
Creux de Malfosse, après un épisode de fortes pluies.

Badevel abrite un temple luthérien, une chapelle, la fontaine Valoton en fonte et pierre à trois bassins et c'est dans le village qu'est érigé le mausolée Jean-Charles Japy, décédé en 1821 à l'âge de 29 ans[12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Philippe Bonâme, ingénieur agronome, initiateur de l'enseignement agricole à l'île Maurice, né à Badevel le [13].
  • Albert Mairet, psychiatre, professeur et doyen de la faculté de Montpellier, né à Badevel le [13].
  • Frédéric-Benoit Japy, général français, né à Badevel en 1826.
  • Jean-Charles Japy et son frère Frédéric Japy, ont fondé une dynastie industrielle, en installant une usine d'horlogerie dans un ancien moulin de Badevel en 1810. Elle assura la prospérité de la commune jusqu'en 1935, date à laquelle la famille Japy regroupa ses activités à Beaucourt dans le Territoire de Belfort voisin.
  • Olga Baumgartener épouse Saint-Blancat (1913 - 2013), habitante de Badevel, capitaine dans l'Armée du Salut et titulaire de la médaille des Justes parmi les nations pour avoir sauvé 6 enfants juifs dans sa maison de Badevel pendant l'occupation allemande[13].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette section est réalisée à partir des données des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 2.4.2 : Yin Yang Rhô Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Rho en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 112 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Badevel. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune. Y figure aussi le remboursement des intérêts des emprunts. Elle enregistre également les recettes fiscales, les dotations et participations de l’État ainsi que les recettes d’exploitation des services municipaux.
  3. Le poste « achats et charges externes » regroupe les achats non stockés de matières et fournitures (eau, énergie...), le petit matériel, les achats de crédits-bails, les locations, primes d'assurances...
  4. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  5. Les « charges financières » correspondent à la rémunération des ressources d'emprunt.
  6. Les « subventions versées » rassemblent l'ensemble des subventions à des associations votées par le conseil municipal.
  7. Les « contingents » représentent des participations obligatoires d'une commune au financement de services départementaux, notamment aux sapeurs-pompiers du département.
  8. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  9. Les « dotations globales de fonctionnement » désignent, en France, des concours financiers de l'État au budget des collectivités territoriales.
  10. Les « autres impôts » couvrent certains impôts et taxes autres que les impôts locaux.
  11. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  12. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  13. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  14. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  15. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  16. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Badevel.
  17. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jacqueline et Maurice Hien, « Village de mes ancêtres », sur http://hiemoja.free.fr/ (consulté le 18 août 2010)
  2. L'Est Républicain, « la Feschotte bientôt domptée », sur http://moscovici.typepad.fr, (consulté le 18 août 2010)
  3. a et b Jacqueline et Maurice Hien, « Histoire - curiosités - célébrités », sur http://hiemoja.free.fr/ (consulté le 18 août 2010)
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. « Les maires de Badevel », sur http://www.francegenweb.org/mairesgenweb (consulté le 13 août 2010)
  6. Jacqueline et Maurice Hien, « LES MAIRES », sur http://hiemoja.free.fr/ (consulté le 18 août 2010)
  7. « Village de Badevel », sur http://www.annuaire-mairie.fr (consulté le 13 août 2010)
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. Jacqueline et Maurice Hien, « Mairie, école... », sur http://hiemoja.free.fr/ (consulté le 23 août 2010)
  12. « Photo du mausolée Jean-Charles Japy », sur http://www.agglo-montbeliard.fr/images/dossier/mausolee_japy.jpg (consulté le 13 août 2010)
  13. a, b et c Jean-Pierre Farez, La Grosse Culotte : Histoires et souvenirs de Badevel, Édition CSV, , 108 p. (ISBN 9-791093-436036, présentation en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]