Sainte-Marie (Doubs)

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Sainte-Marie
Sainte-Marie (Doubs)
Fontaine à Sainte-Marie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Montbéliard
Canton Bavans
Intercommunalité Pays de Montbéliard Agglomération
Maire
Mandat
Philippe Ringenbach
2014-2020
Code postal 25113
Code commune 25523
Démographie
Population
municipale
709 hab. (2015 en diminution de 3,01 % par rapport à 2010)
Densité 99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 30′ 29″ nord, 6° 41′ 46″ est
Altitude Min. 327 m
Max. 449 m
Superficie 7,17 km2
Localisation

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Sainte-Marie

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Sainte-Marie

Sainte-Marie est une commune française située dans le département du Doubs, en région Bourgogne-Franche-Comté.

En patois : Sînte Mairie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sancta Maria en 985, 1131, 1165, 1181 ; Sainte Marie en 1293 ; Saincte-Marie en 1593[1].

Sainte-Marie, village de l'Est de la France, est situé dans le nord-est de la Franche-Comté, à 8 km de Montbéliard et 28 km de Belfort.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Arcey Saint-Julien-lès-Montbéliard Rose des vents
N Présentevillers
O    Sainte-Marie    E
S
Montenois Lougres Bavans

Histoire[modifier | modifier le code]

Sainte-Marie appartenait au comté de Montbéliard qui fut rattaché à la France en 1793.

Veroreille (Varoreille, Velloreille, Villa Aurelii) était situé entre Sainte-Marie et Montenois au lieu-dit actuel Valoreille. Ce village dépendait pour moitié de la principauté de Montbéliard et pour l'autre de la seigneurie du Châtelot. En 1133, il existait un Otton de Velloreille, cité comme témoin de la fondation de l'abbaye de Lieu-Croissant. le même nom est encore cité en 1162 dans un acte passé par Jean, prieur de Lanthenans. En février 1298, Guy IV de Granges dit Guyot de Grammont, fils de Guillaume IV de Granges, faisait hommage à Renaud de Montbéliard pour ce que Falques, dame de Silley, tenait de lui à « Onans et Velloreille ». En 1410, le fief était réuni par les sires de Grammont à leurs possessions. En 1622, il rejoint le domaine de la principauté de Montbéliard. Le village disparait en 1636 lors de l'entrée des troupes impériales en Franche-Comté. Les villageois, il ne restait que cinq à huit familles, se réfugieront à Sainte-Marie qui annexera leurs terres[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sainte-Marie Blason Écartelé : au 1er losangé en bande d'or et de sable, au 2e d'azur à la bannière posée en bande d'or à l'aigle de sable becquée, languée et membrée de gueules, à la hampe de même ferrée d'or, au 3e de gueules à deux bars adossés d'or, au 4e d'or au buste de vieillard barbu de profil de carnation, vêtu de gueules, le col d'azur, et coiffé d'un bonnet d'Albanais de gueules rebrassé d'azur ; sur le tout, d'or à trois demi-ramures de cerf de sable, l'une sur l'autre et à la bordure d'azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 1982 Raphaël Dole    
mars 2001 mars 2008 Michel Bolmont    
mars 2008 en cours Philippe Ringenbach[3] DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5].

En 2015, la commune comptait 709 habitants[Note 1], en diminution de 3,01 % par rapport à 2010 (Doubs : +1,74 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
263307317324364368431434426
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
368380379325319302313288284
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
266272263253266274251221298
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
313446551646678698710738709
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Temple protestant.
Fontaine-lavoir de Sainte-Marie.
  • Temple protestant.
  • Chapelle Notre Dame des Douleurs, bâtie par l'abbé Marcel Gigon.
  • La fontaine de Sainte-Marie, de 1824, inscrite aux monuments historiques en 1979.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Liliane Reuge, victime civile en 1944.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les villages ruinés du comté de Montbéliard, avec quelques autres d'origine moderne, Charles Duvernoy, 1847, p.  33 à 34[8]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean COURTIEU, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 5, BESANÇON, CÊTRE,
  2. Les villages ruinés du comté de Montbéliard
  3. Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires (doc pdf)
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  8. Google livres