Villars-le-Sec

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Villars-le-Sec
Villars-le-Sec
Villars-le-Sec : le village et les vaches.
Blason de Villars-le-Sec
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Territoire de Belfort
Arrondissement Belfort
Intercommunalité Communauté de communes du Sud Territoire
Maire
Mandat
Jean-Michel Talon
2020-2026
Code postal 90100
Code commune 90105
Démographie
Population
municipale
180 hab. (2018 en augmentation de 16,13 % par rapport à 2013)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 27′ 21″ nord, 6° 59′ 32″ est
Altitude Min. 519 m
Max. 621 m
Superficie 3,05 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Delle
Localisation
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Villars-le-Sec
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Villars-le-Sec
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Villars-le-Sec
Liens
Site web villars-le-sec.com

Villars-le-Sec est une commune française située dans le département du Territoire de Belfort en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est administrativement rattachée au canton de Delle. Selon les plaisantins, Villars-le-Sec doit son nom au fait qu'il serait le village français le plus éloigné de toute côte.

Le village est situé dans le sud du département, entre Saint-Dizier-l'Évêque et la frontière suisse. Il porte bien son nom, l'eau étant rare sur ce plateau calcaire à 550 mètres d'altitude.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Boncourt (CH, Jura) Basse-Allaine
(CH, Jura)
Rose des vents
Saint-Dizier-l'Évêque N Bure
(CH, Jura)
O    Villars-le-Sec    E
S
Croix Bure (CH, Jura)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villars-le-Sec est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (79,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (35,4 %), zones agricoles hétérogènes (31,7 %), forêts (21,3 %), prairies (11,6 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Altare de Villare sicco (1040), Daz torf ze Viler (1303)[8], Villars le Sec (1793).

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention de la localité dans les archives date de 1282, sous le nom de Ueler.

Villars-le-Sec a fait partie de la paroisse de Saint-Dizier-l'Évêque jusqu'en 1698 avant d'être rattaché à celle de Bure en Suisse.

En 1829 est construite l'église, dédiée à la Nativité-de-la-Vierge et le village devient une paroisse indépendante.

À quelques centaines de mètres de l'entrée du village, en venant de Saint-Dizier, affleure une large plaque de roche. Des empreintes de pas peuvent y être devinées. La légende raconte que ce sont ceux de Desiderius, futur saint Dizier, et ceux du diable avec lequel le saint aurait combattu, et gagné la bataille...

Une croix est plantée à proximité pour rappeler au passant que le lieu est sacré. Autrefois le pèlerin avait coutume de prélever sur cette croix un copeau qui lui portait bonheur pour le reste de son voyage.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Villars-le-Sec 90.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

De gueules chaussé d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Mars 1971 mars 2014 Jean-Louis Fridez UMP Agriculteur
mars 2014 En cours Laurent Brochet Sans Étiquette Informaticien

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[10].

En 2018, la commune comptait 180 habitants[Note 2], en augmentation de 16,13 % par rapport à 2013 (Territoire de Belfort : −1,71 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
146135177231258251240233211
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
203219211207227218222184187
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
18715015212612493776897
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
9377758496123133151167
2018 - - - - - - - -
180--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Vallat, (Villars-le-Sec, / Dachau, ) opposant au régime de Vichy et déporté par les S.S au camp de concentration de Dachau (Allemagne).

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame.
Rocher des pas du Diable

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Dictionnaire topographique du département du Haut-Rhin - Georges Stoffel (1868)
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.