Coisevaux

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Coisevaux
La mairie de Coisevaux.
La mairie de Coisevaux.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Canton Héricourt-2
Intercommunalité Communauté de communes du pays d'Héricourt
Maire
Mandat
Pascale Rapp
2016-2020
Code postal 70400
Code commune 70160
Démographie
Population
municipale
343 hab. (2013)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 34′ 50″ Nord, 6° 42′ 25″ Est
Altitude Min. 336 m – Max. 498 m
Superficie 4,18 km2
Localisation

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Coisevaux est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Luze Rose des vents
Champey N Couthenans
Héricourt
O    Coisevaux    E
S
Trémoins Verlans

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal repose sur le bassin houiller keupérien de Haute-Saône[1] et le gisement de schiste bitumineux de Haute-Saône daté du Toarcien[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Combottes, ancienne dépendance de la paroisse de Champey, est un hameau construit sur une élévation surplombant la « combe » qui lui a donné son nom. Son existence est attestée dès 1270. En 1308 et 1325, il est fait mention d'Etevenin des Combottes, écuyer, fils d'Henri de Champey, chevalier. À cette époque, les « prud'hommes » des Combottes sont réunis à ceux de Champey[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Carte départementale représentant en rouge la communauté de communes du Pays d'Héricourt.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Lure du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.

Elle était historiquement rattachée depuis la Révolution française au canton d'Héricourt. Celui-ci a été scindé en 1985 et la commune rattachée au canton de Héricourt-Ouest[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du Canton d'Héricourt-2

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Pays d'Héricourt, intercommunalité créée au

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1972 juin 2016[5] Robert Bourquin[6]   Retraité
Vice-président de la CC Pays d'Héricourt (2008 → )
Démissionnaire
juin 2016[7] en cours
(au 3 juillet 2016)
Pascale Rapp   Technicien chef du développement durable à la Direction départementale du Territoire de Belfort

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 343 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
173 195 179 223 197 228 242 253 263
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
244 248 240 203 217 225 220 207 207
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
190 181 171 130 136 155 147 122 132
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
124 117 123 171 211 249 293 318 335
2013 - - - - - - - -
343 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nicolas Laude, armurier établi à Londres, est originaire de Coisevaux, son fils William Laud, ou Guillaume (Reading 7 octobre 1573 – Londres 10 janvier 1645), sera archevêque de Cantorbéry[3].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Les villages ruinés du comté de Montbéliard, avec quelques autres d'origine moderne, Charles Duvernoy, 1847, p.  15 à 16. Google livres

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Édouard Thirria, Manuel à l'usage de l'habitant du département de la Haute-Saône, (lire en ligne), p. 184-185.
  2. Marcel Lanoir, Carburants rhodaniens : les schistes bitumineux, notamment dans la Haute-Saône, vol. 7, coll. « Les Études rhodaniennes », (lire en ligne), p. 328.
  3. a et b Les villages ruinés du comté de Montbéliard
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. « Pascale Rapp, élue Maire de Coisevaux », Communauté de communes du Pays d'Héricourt - Bulletin d'informations, no 4,‎ , p. 43 (lire en ligne [PDF]).
  6. « Robert Bourquin : et de 8 ! », L'Est républicain,‎ (lire en ligne) « Robert Bourquin, seul candidat, se succède à lui-même. Il obtient, lors du 1er conseil municipal de la nouvelle municipalité, 10 voix (1 bulletin blanc).
    Réinstallé dans son fauteuil pour la 8e fois, il a présidé le conseil municipal qui a procédé à l’élection de deux adjoints.
    Sont élus Pascale Rapp au poste de 1er adjoint avec 10 voix (1 blanc) et Yves Raymond comme 2e adjoint avec 10 voix (1 blanc). »
    .
  7. « Pascale Rapp élue maire », L'Est républicain, édition de Belfort-Héricourt-Montbelliard,‎ (lire en ligne) « Fonctionnaire à la direction départementale du territoire de Belfort, la maire (52 ans) confie : « Cela ne va pas être simple pour moi de mener de front mon travail, la mission de maire et ma vie de famille. Avec mon premier mandat en 2014, propulsée première adjointe, je connais bien la fonction d’élu de par mon métier. Je les côtoie », explique-t-elle. Résidante de Coisevaux depuis 1995, la maire est mariée et maman de quatre enfants. ».
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  9. « Le moulin à farine dit Moulin de la Cude, puis minoterie, actuellement logement », base Mérimée, ministère français de la Culture.