Fontenelle (Territoire de Belfort)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Fontenelle
Fontenelle (Territoire de Belfort)
La mairie de Fontenelle.
Blason de Fontenelle
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Territoire de Belfort
Arrondissement Belfort
Intercommunalité Grand Belfort
Maire
Mandat
Jean-Claude Mougin
2020-2026
Code postal 90340
Code commune 90048
Démographie
Gentilé Fontenellois
Population
municipale
124 hab. (2018 en diminution de 21,02 % par rapport à 2013)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 19″ nord, 6° 57′ 21″ est
Altitude Min. 338 m
Max. 369 m
Superficie 1,75 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Belfort
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grandvillars
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Voir sur la carte administrative de Bourgogne-Franche-Comté
City locator 14.svg
Fontenelle
Géolocalisation sur la carte : Territoire de Belfort
Voir sur la carte topographique du Territoire de Belfort
City locator 14.svg
Fontenelle
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Fontenelle
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Fontenelle
Liens
Site web Site de la salle intercommunale

Fontenelle est une commune française située dans le département du Territoire de Belfort en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les Fontenellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village, qui compte 124 habitants, est à l'écart des routes principales, ce qui lui a permis de conserver un caractère champêtre. Son territoire est arrosé par deux petites rivières : La Madeleine et l'Autruche. Un moulin, actionné par l'Autruche, fonctionnait autrefois.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chèvremont Rose des vents
N Petit-Croix
O    Fontenelle    E
S
Vézelois Novillard

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fontenelle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Belfort, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (40,9 %), zones agricoles hétérogènes (30,9 %), forêts (26,4 %), terres arables (1,8 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village est Fontonel en 1576 et Fontenelle en 1793[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

On ne trouve mention de son nom dans les archives qu'à partir de 1458. La localité fait alors partie de la mairie de la Haute-Assise qui incluait aussi Chèvremont, Petit-Croix et une partie de Bessoncourt.

En 1608, Jean Besançon, bourgeois de Belfort, acquiert le fief de Fontenelle que ses descendants conserveront jusqu'à la Révolution.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 En cours Jean-Claude Mougin[9]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[11].

En 2018, la commune comptait 124 habitants[Note 3], en diminution de 21,02 % par rapport à 2013 (Territoire de Belfort : −1,71 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
636376848985898690
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
110999510110381858378
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
887578736149656268
1962 1968 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
4452115118111112154131124
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Louis Choisel, né à Montbéliard, Doubs, fondateur de l'association Les Croqueurs de pommes et de son bulletin de liaison, poète, peintre, pomologue et auteur (dont les paroles d'une chanson sur Fontenelle, interprétée par le chanteur Roger Serge). Il a créé une méthode informatique pour aider à identifier quelques milliers de variétés anciennes méritantes de pommes, poires, coings et prunes. Il a écrit des articles et ouvrages pomologiques ainsi que des mémoires pour la Société d'Émulation de Montbéliard. Il a élaboré un projet sur l'implantation des anciennes maisons, vergers et vignes du Pays de Montbéliard et du Territoire de Belfort pour l'Eco-Musée de Nancray. Dès son arrivée en Touraine pour cause d'emploi, il a fondé la section des Croqueurs de Pommes de Touraine (le verger de sauvegarde qu'il y a créé porte son nom), puis l'association "Les Amis de la Géline de Touraine", race de poule en voie de disparition. En 2014 il a écrit un mémoire sur le château et le zoo de Beaujardin à Tours. En 2015, par devoir de mémoire, il a lancé la diffusion de l'insigne du 36e bataillon des chars de combats qui était en attente au sein du 506e régiment des chars de combat de Besançon depuis 1939. Le 36e BCC a combattu avec courage en juin 1940, dans les départements de la Marne et de l'Aisne.

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts.
  • Les maisons à colombages.
  • La chapelle Saint-Joseph dans le bâtiment de la mairie. Travaux de 1866 à 1869.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fontenelle mon village, Jean-Marie Meyer, professeur d'histoire et de géographie, 2012, 234 pages : l'histoire du village.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Belfort », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. élu en mai 2020 selon l'Est Républicain du 3 juin 2020
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.