Arcueil

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Arcueil
Arcueil
Les aqueducs d'Arcueil,
illuminés la nuit depuis le 7 mars 2009.
Blason de Arcueil
Blason
Arcueil
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement L'Haÿ-les-Roses
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
Maire
Mandat
Christian Metairie
2020-2026
Code postal 94110
Code commune 94003
Démographie
Gentilé Arcueillais
Population
municipale
21 501 hab. (2017 en augmentation de 10,11 % par rapport à 2012)
Densité 9 228 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 27″ nord, 2° 20′ 10″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 105 m
Superficie 2,33 km2
Élections
Départementales Canton de Cachan
Législatives Onzième circonscription
Localisation
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Liens
Site web https://www.arcueil.fr/

Arcueil (prononcé /aʁ.kœj/) est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France, faisant partie de la métropole du Grand Paris et du Forum métropolitain du Grand Paris.

Cette commune urbanisée à plus de 90 % disposait en 2010 de 45 % de logements sociaux[1], de quelques espaces verts, est en grande partie dans la vallée de la Bièvre. Son urbanisation date de plusieurs époques successives, ce qui se traduit par une juxtaposition de bâtiments de divers styles (brique, maison de maître, immeuble en béton), de bâti neuf et ancien, de friches industrielles et de bâtiments à l'abandon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune d'Arcueil en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France.

La commune est située à 2 km au sud de Paris (porte d'Orléans). Elle est traversée par la Bièvre, recouvrant les versants de sa vallée entre les plateaux de Longboyau et de Montrouge, entre l'A 6 à l'est et l'ex-RN 20 à l'ouest qui la sépare des Hauts-de-Seine.

Sa superficie est de 233 hectares[2] dont 20 hectares d'espaces verts.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Arcueil est limitrophe des six communes suivantes : Gentilly au nord, Le Kremlin-Bicêtre à l'est, Villejuif au sud-est, Cachan au sud pour le Val-de-Marne, Bagneux à l'ouest et Montrouge au nord-ouest pour les Hauts-de-Seine.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Arcueil est traversée par la Bièvre.

À partir de la limite avec la commune de Cachan, son cours correspond à celui de la rue de la Convention ouverte en 1900 sur la rivière ainsi couverte de l’aqueduc à la rue de l’Ardenay.

La Bièvre est canalisée en 1913 puis recouverte, au début des années 1950, en aval de la rue d’Ardenay jusqu’à son entrée à Gentilly. Son cours situé entre l’avenue Raspail et la rue de la Division Leclerc est matérialisé par un dallage visible du pont de l’avenue Paul Doumer. Le dallage se poursuit en contrebas de la rue de la Division du Général Leclerc.

Après le pont de l’autoroute A6a, la Bièvre parcourait des prairies à l’emplacement du parc du Coteau où était situé le moulin à eau de la Roche détruit en 1959. Il existait également un moulin à vent[3].

Sa réouverture partielle est à l'étude[réf. nécessaire][4]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Climat[modifier | modifier le code]

Arcueil a un climat tempéré, comme l'ensemble du bassin parisien.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Arcueil est desservie par les voies routières suivantes :

  • A6a (traversant)
  • A6.b (sortie 2, carrefour des 4-Chemins)
  • D 920 (ex-RN 20)
  • D 61

Deux pistes cyclables traversent Arcueil, passant devant l'hôtel de ville, l'une longeant la coulée verte Bièvre-Lilas, le long de la RD161[5], l'autre de La Vache-Noire vers Ivry, en passant par Le Kremlin-Bicêtre.

La gare RER Laplace, à Arcueil.

Arcueil est desservie par deux gares du RER B : la gare de Laplace, située en Zone 2 des transports en commun d'Île-de-France, et celle d'Arcueil-Cachan, située en Zone 3 des transports en commun d'Île-de-France et sur le territoire de la commune de Cachan, à la lisère sud d'Arcueil.

La commune d'Arcueil est desservie par de nombreuses lignes de bus RATP (57, 162, 184, 186, 187, 188, 193, 197, 216, 299, 323, 380 et Orlybus) et par certaines lignes du réseau de bus Valouette (v4 et v5). Ce dernier, à la charge de la communauté d'agglomération de Val de Bièvre, est en service depuis le , en remplacement de la navette municipale Arc'Bus. Ce service de bus gratuit est exploité par la RATP.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 90,05 % 209,54
Espace urbain non construit 8,99 % 20,93
Espace rural 0,95 % 2,22
Source : Iaurif-MOS 2003[6]

Quartiers[modifier | modifier le code]

La ville d'Arcueil est divisée en différents quartiers ayant chacun leur conseil de quartier.

  • Le quartier Henri-Barbusse.
  • Le quartier Jean-Macé et la Cité-jardins.
  • Le quartier Joliot-Curie.
  • Le quartier Jules-Ferry.
  • Le quartier Laplace.
  • Le quartier du plateau Kergomard.

Habitat[modifier | modifier le code]

Logements[7] Nombre en 2016 % en 2016 nombre en 2011 % en 2011
Total 10 636 100 % 9 570 100 %
Résidences principales 9 800 92,1 % 8 968 93,7 %
→ Dont HLM 4 057 41,4 % 4 112 45,8 %
Résidences secondaires et
logements occasionnels
123 1,2 % 55 0,6 %
Logements vacants[Note 1] 713 6,7 % 546 5,7 %
Dont :
→ maisons 2 140 20,1 % 2 012 21,0 %
→ appartements 8 218 77,3 % 7 302 76,3 %
Cités HLM

Arcueil, avec environ 40 % de son parc locatif en HLM, possède un nombre important de cités HLM caractérisées pour la plupart par un faible nombre de niveaux (sept étages au plus). Ces cités HLM servent également de points de repère dans la ville. Elles sont même davantage utilisées que les quartiers pour indiquer la localisation d'un lieu.

  • La cité du Chaperon-Vert.
  • La résidence de la Vache-Noire (quartier concerné par un projet de renouvellement urbain signé avec l'ANRU).
  • La résidence de l'Église.
  • La cité-jardin (voir ci-dessous).
  • La résidence des Irlandais
  • La résidence Auguste-Delaune
  • La résidence Paul-Vaillant-Couturier
  • La résidence Cherchefeuille.
  • La résidence Clément-Ader
  • La résidence Raspail
  • La résidence Émile-Zola
  • La résidence de la Maison des Gardes
  • La résidence Lénine
  • La résidence du Clos des Guises (livrée en 2007)
  • La résidence Antoine-Marin (livrée en 2008)
  • La Cité paysagère (livrée en 2008)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes de la localité sont :

  • en latin in pago Arcolei v.1073[8], molendini apud Arcoilum v. 1110[8], molendinum de Arcoilo 1119[8], in villis de Arcolio, Archoilus 1119[9], Arcoilo 1136[9], Arcoilus 1142[9], ad villam de Arcolio 1283[10], territoriis de Arcolio 1309[10], dans une ode du poète Donat ad fontem Arculi 1586[11].
  • en français, en la ville d'Arcuel 1265[12], Arcueil 1757[13].

L'étymologie d'Arcueil est issu d'un mot gallo-romain composé du latin arcus « arche » + suff. gaulois -ialo « village, domaine », d'où « le domaine des arches », en rapport avec l'aqueduc[14] encore visible sur les plans de 1757, Aqueduc Cachan[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Construit par les Romains pour amener l'eau puisée à Rungis jusqu'aux thermes de Lutèce, sur le site de l'actuel musée de Cluny[14], l'aqueduc est reconstruit au XVIIe siècle.

Sous l'Ancien Régime, le village était rattachée à la paroisse de Gentilly, tout comme le hameau de Cachan dont les histoires se sont entrecroisées[15].

Arcueil fut une localité appréciée comme lieu de promenade et de villégiature, notamment par Ronsard[Note 2]. En 1768, le marquis de Sade y avait loué une maison où il y avait emmené une jeune femme sans fortune qu'il soumit à ses fantasmes.[réf. nécessaire]

La construction par Thomas Francine, de 1613 à 1624, de l'aqueducs d'Arcueil et de Cachan, souvent appelé aqueduc Médicis, en l'honneur de sa commanditaire, sur le tracé de l'ancien aqueduc romain, donne de l'importance au village. L'ouvrage a quatre cents mètres de long et vingt quatre mètres d'élévation au maximum. La Bièvre coule sous deux des arcades et arrosait un parc remarquable par la hauteur des arbres et leur luxuriante végétation[réf. nécessaire].

L'urbanisation de la commune s'accélère[Quand ?], on assiste à l'aménagement de la place de l'église (à l'emplacement de l'ancien cimetière) et à la construction des premiers lotissements.

À la suite de différends entre Arcueillais et Cachanais, la loi du crée la commune distincte de Cachan.

Peinture représentant dans des couleurs crues et sur fond de ciel bleu un réverbère cassé devant quelques maisons avec barrières et verdure
Le Réverbère à Arcueil par le peintre Albert Marquet (1898-1899), huile sur toile, 27 × 41 cm, coll. privée).

Au début du XXe siècle, la Société des avions Hanriot était située au 1, route d'Orléans à Arcueil. L’usine, devenue très importante, a été nationalisée en 1936 et absorbée par la Société nationale des constructions aéronautiques du Centre au 167 rue de Silly à Billancourt. L'usine ferme le [16],[17]

Les maires Émile Raspail et, plus récemment, Marius Sidobre et Marcel Trigon ont marqué la ville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964, la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à l'arrondissement de L'Haÿ-les-Roses du Val-de-Marne à la suite d'un transfert administratif effectif le [18].

L'hôtel de ville.

Pour l'élection des députés, elle fait partie avec Gentilly Ouest, Villejuif et Cachan de la première circonscription du Val-de-Marne.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Villejuif. À la suite de la création du département du Val-de-Marne, elle a été rattachée en 1967 au canton de Cachan, puis, en 1972, est devenue le chef-lieu du canton d'Arcueil[18]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait partie à nouveau du canton de Cachan.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville était membre fondateur de la communauté d'agglomération de Val de Bièvre (CAVB), créée en 2000.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[19].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre, qui succède notamment à la CAVB[20].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Pour les échéances électorales de 2007, Arcueil a fait partie des 82 communes[21] de plus de 3 500 habitants ayant utilisé les machines à voter.

Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans le Val-de-Marne, la liste menée par le maire sortant Daniel Breuiller (EELV) remporte le scrutin avec 61,8 % des suffrages exprimés, contre celle de Dominique Jacquin (MoDem), 17,3 % ; celle de Denis Truffaut (FN), 15,8 % ; celle de Robert Larcher (LO), 3 % et celle de Nicole Florence (POI), 2 %[22].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires d'Arcueil de la Libération à nos jours
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1964 Marius Sidobre
(1882-1964)[23]
PCF Ouvrier mécanicien
1964 1997[24] Marcel Trigon[25] PCF puis CAP Employé de banque
Conseiller général (1985 → 2004)
Démissionnaire
1997 décembre 2016[26] Daniel Breuiller CAP-Gauche citoyenne
puis EELV
Conseiller général d'Arcueil (2004 → 2015)
Conseiller départemental de Cachan (2015 → 2015[27])
Vice-président de la Métropole du Grand Paris (2016 →)
Démissionnaire
décembre 2016[28] En cours
(au 10 février 2020[22])
Christian Métairie EELV Professeur d’informatique à l’Université Paris-Sud
Conseiller départemental de Cachan (2016 →)
Vice-président du Conseil départemental (2016 → )

Instances militaires[modifier | modifier le code]

La ville héberge le Centre géographique interarmées (CGI) ainsi qu'une compagnie et l'état-major de gendarmerie de l'armement, le commandement de la gendarmerie de l'outre-mer, 3 des offices centraux de police judiciaire commandés par la gendarmerie nationale ainsi que des services de la délégation générale de l'armement (DGA) et du secrétariat pour l'adminsitration (SGA).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[30],[Note 3]

En 2017, la commune comptait 21 501 habitants[Note 4], en augmentation de 10,11 % par rapport à 2012 (Val-de-Marne : +3,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3381 1681 2001 4391 8091 7461 7342 7013 071
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9574 0785 0245 2585 2996 0676 4656 0887 064
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 4259 23711 31914 96612 55916 20016 59016 34018 067
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
20 22421 87720 33020 06420 33418 06119 12920 10021 567
2017 - - - - - - - -
21 501--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 1999
Pyramide des âges à Arcueil en 1999[32] en pourcentage.
HommesClasse d’âgeFemmes
95 et plus
0,1 
3,7 
75-94
7,6 
10,6 
60-74
12,9 
19,3 
45-59
18,1 
25,9 
30-44
24,1 
21,2 
15-29
20,7 
19,3 
0-14
16,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Arcueil est située dans l'académie de Créteil. Elle accueille le Service interacadémique des examens et concours ou Maison des examens.

Petite enfance

La ville administre un relais d'assistantes maternelles et deux crèches Marie-Claude-Vaillant-Couturier et Paul-Eluard. Le département administre les deux crèches Berthollet et Trubert.

Établissements scolaires

La ville administre six écoles maternelles : Louise-Michel, Henri-Barbusse, Jules-Ferry, Pauline-Kergomard, Danièle-Casanova et Olympe-de-Gouges. Et cinq écoles élémentaires communales : Henri-Barbusse, Jules-Ferry, Aimé-Césaire (celle-ci, a été inaugurée en novembre 2010, remplaçant Laplace), Jean-Macé et Olympe-de-Gouges (cette dernière a été inaugurée en janvier 2010, remplaçant Joliot-Curie).

Le département gère le collège Dulcie-September, né de la fusion des deux établissements d'Arcueil, les collèges Évariste-Galois et Jean-Jaurès. La première pierre en a été posée le samedi 26 septembre 1992 par des élus du conseil général du Val-de-Marne et le maire d'Arcueil. Il a été inauguré en avril 1994.

Enseignement supérieur
Enseignement supérieur
  • CESI
  • Centre des hautes études de la construction (CHEC)

Santé[modifier | modifier le code]

L'offre de santé sur la ville d'Arcueil se concentre autour des médecins libéraux (médecine générale, dentiste…) et du centre municipal de santé Marcel Trigon.

À fin 2006, on compte sept pharmacies sur Arcueil, effectuant un roulement avec celles de Cachan pour les gardes de nuit et du dimanche.

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier universitaire Kremlin-Bicêtre. La maternité la plus proche est la clinique nouvelle Ambroise-Paré à Bourg-la-Reine, en attendant l'ouverture d'une maternité sur le site du Kremlin-Bicêtre.

Plusieurs vétérinaires exercent à Arcueil, qui dispose aussi d’une clinique vétérinaire spécialisée dans les soins intensifs (couveuses, perfusion…).

Sports[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Médiathèque Louis-Pergaud.
  • La friche culturelle « Anis Gras - Le lieu de l'autre »
  • Oto radio, webradio installée à Anis Gras : radio de proximité sur la banlieue sud de Paris
  • Le conservatoire de musique (maison des gardes)
  • L'espace Jean-Vilar (cinéma, théâtre, concerts et autres spectacles)
  • La médiathèque Louis-Pergaud (architecte : Jean Christophe Tougeron)[33]
  • La galerie municipale Julio-González (expositions d'art moderne et contemporain)[34]
  • La friche artistique « Le Bahut » avec trois compagnies professionnelles en résidence :
    • le théâtre de la Nuit,
    • le théâtre de l'Épopée,
    • la compagnie Falaises et Plateaux.
  • L'usine, une ancienne usine louée par divers artistes afin d'en faire un lieu de travail, de rencontres et de création artistique[35],[36]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 673 €, ce qui plaçait Arcueil au 16 456e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[37].

Le nombre de ménages fiscaux était de 8 349 avec 19 379,5 personnes dans les ménages. La part de ces ménages imposés était de 70,6 %[38].

Emploi[modifier | modifier le code]

Arcueil possède un tissu économique dynamique et une diversité d'entreprises (présence de grandes entreprises et d’un réseau de PME très important). Cependant, les entreprises présentes possèdent un fort turnover et les grandes entreprises sont peu bénéfiques à l’économie locale[réf. nécessaire].

Son taux d’emploi est élevé (1,3 en 1999 contre 0,77 en Val-de-Marne)[réf. nécessaire]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Arcueil possède un centre commercial, Forum 20, de taille modeste pour la région parisienne, situé sur la D920 (anciennement RN 20), avec pour locomotive un hypermarché Cora.

Au carrefour de La Vache-Noire situé également sur la D920, a été réalisé l'un des plus importants projets d'aménagement en Île-de-France des années 2000.

L'opération a été confiée à la société d'économie mixte dédiée à l'aménagement et au développement du Val-de-Marne (SADEV94) ; elle comprend deux zones d'aménagement concerté : la « ZAC de la Vache Noire » et la « ZAC des Portes d’Arcueil »[39]. Un centre commercial qui a la particularité de ne pas contenir d'hypermarché et qui fait partie des 5 plus grands centres commerciaux du Val-de-Marne a été ouvert au public le 7 septembre 2007[40]. Implanté en face du centre commercial, un « Mégarama », complexe cinématographique de six salles, renforce l'attractivité de ce pôle urbain[41].

La commune possède également un fort tissu de commerces de proximité situés autour de deux pôles : l'avenue Laplace et le centre historique.

Le mouleur d'art Michel Lorenzi, installe son atelier à Arcueil en 1974.

Malgré la taille modeste de la ville, un nombre important de grandes entreprises sont implantées à Arcueil[42] :

  • Orange, depuis la mi-2006, avec environ 3 600 collaborateurs, est le premier employeur d'Arcueil. La première implantation d'Orange, ou plutôt à l'époque des PTT, date des années 1970 avec la direction des ateliers et des approvisionnements. Après le transfert de cette direction à Eysines, près de Bordeaux, les bâtiments de l'avenue Lénine accueillent les services d'Orange France dépendant des directions techniques réseau. C'est donc une première implantation bien antérieure à celle d'Orange Village.
  • la Caisse des dépôts et consignations.
  • la CNP.
  • EDF.
  • la DGA.
  • les Laboratoires Innothera.
  • Spie SCGPM.
  • SGS.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Arcueil, malgré sa taille modeste, a un patrimoine architectural et environnemental assez riche.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Aqueducs Médicis et Belgrand.
Maison des Gardes.
  • La maison des Gardes, construction du Moyen Âge[46], inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1929[47].
    Autrefois nommée « petit château », elle est le seul vestige du domaine du Anne-Marie-Joseph de Lorraine, dit prince de Guise, dans lequel, en 1613, la veuve d’André Hurault de Maisse reçut le roi Louis XIII.
    L'actuelle maison des Gardes était vraisemblablement destinée à l'intendant du domaine. Elle abrite aujourd'hui le conservatoire municipal de musique et l'école de dessin.
  • La maison dite « à colonnes ».
  • Le nymphée du parc Paul-Vaillant-Couturier.
  • L'orangerie, située au sein de la friche industrielle « Anis Gras », inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 2000[48].
  • L'ancienne mairie, construite en 1886[49], devenue le centre Marius-Sidobre.
  • La cité-jardin de l'Aqueduc (1921-1923[52]) : elle fait partie de la quinzaine de cités-jardins construites par l'Office HBM de la Seine alors dirigée par Henri Sellier. Elle est constituée de 228 logements sous la forme de pavillons regroupés de 2 à 6 construits par l'architecte Maurice Payret-Dortail. Le projet comporte alors par ailleurs un groupe scolaire, une coopérative d'alimentation et un stade. Il subsiste encore 43 pavillons d'origine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre Simon, marquis de Laplace, mathématicien, astronome et physicien.
  • Le marquis de Sade (1740-1814).
    L'affaire Rose Keller, premier scandale public du marquis, se déroule dans sa petite maison d'Arcueil[54]. Il y entraîne une jeune veuve, Rose Keller, réduite à la mendicité, pour la fouetter jusqu’au sang et la contraindre, le dimanche de Pâques, à des pratiques blasphématoires. L’imaginaire collectif multiplie les détails qui viennent pimenter la relation des faits. La rue et les salons s’émeuvent (voir en note[55] la lettre de Madame du Deffand à Horace Walpole le 12 avril 1768).
    Sa famille se mobilise pour le soustraire à la justice commune et le placer sous la juridiction royale. Il est incarcéré au château de Saumur, puis à celui de Pierre Encise. La plaignante reçoit de l’argent. L’affaire est jugée au Parlement en juin et le roi fait libérer le coupable en novembre, mais lui enjoint de se retirer dans ses terres.
  • Claude-Louis Berthollet (1748-1822), chimiste, maire d'Arcueil.
  • Pierre-Simon de Laplace (1749-1827), mathématicien, astronome et physicien.
  • François-Vincent Raspail (1794-1878), chimiste, médecin et homme politique.
  • Émile Raspail (1831-1887), industriel et homme politique, maire d'Arcueil.
  • Le père Henri Didon (1840-1900)[46].
    Dominicain, il dirigea le collège Albert-le-Grand de 1890 à 1900[56]. Créateur à Arcueil de la devise « Citius, Altius, Fortius » – « Plus vite, plus haut, plus fort » – pour le club sportif scolaire de son lycée. Son ami Pierre de Coubertin la reprit, avec son autorisation, pour qu'elle devienne la devise olympique.
  • Henri Rousseau (1844-1910) dit le douanier Rousseau, peintre naïf ; il travailla comme douanier à la maison des gardes, actuellement le conservatoire d'Arcueil.
  • Les savants Pierre (1859-1906) et Marie Curie (1867-1934), puis Frédéric Joliot-Curie (1900-1958), fondateurs de l'Institut du radium.
  • Hippolyte Lefèbvre, (1863-1935), sculpteur, graveur, médailleur, décédé dans la commune en novembre 1935.
  • Erik Satie (1866-1925), musicien qui résidait dans la « maison aux 4 cheminées[57] », fondateur de l'École d'Arcueil.
  • Jean Mich (1871-1932), sculpteur.
  • Julio González (Barcelone 1876-Arcueil 1942), sculpteur.
  • Louis Pergaud (1882-1915), écrivain, il fut instituteur à l'école Laplace. Auteur de La Guerre des boutons
  • Adrienne Bolland (1895-1975), aviatrice française.
  • Jean Mamy (1902-1949), fusillé le 29 mars 1949 au fort de Montrouge[58] du fait de sa collaboration avec l'occupant allemand. Il fut le dernier fusillé de l'épuration d'après-guerre.
  • Hans Hartung (1904-1989) a habité à partir de 1945 dans l'atelier de Julio González[59].
  • Victor Vasarely (1906-1997), peintre et plasticien hongrois, naturalisé français en 1961, vit dans la commune où il a son appartement-atelier[60] jusqu'en 1960[61].
  • Robert Brasillach (1909-1945), connu pour son activité collaborationniste pendant la Seconde Guerre mondiale, il est fusillé le 6 février 1945 au fort de Montrouge, à Arcueil.
  • Nono Zammit, né en 1921 à Arcueil, acteur français.
  • Claude Viseux (1927-2008), peintre et sculpteur français. Il réside à Arcueil une trentaine d'années avant de s'installer dans le Pays basque. La promenade des aqueducs reliant Arcueil à Paris accueille 18 sculptures de Claude Viseux; leur implantation débute au carrefour de la Vache noire pour se terminer à Paris près de la Cité universitaire (donation Micheline Viseux, 2016)
  • Daniel Frasnay (Paris 1928-), photographe, il est l'auteur du livre Art, Arcueil, artistes.
  • Antoine Marin (1928-1995), industriel arcueillais[46]. Proche des artistes peintres d'Arcueil, il créa l'entreprise homonyme à Arcueil. De nos jours, le prix portant son nom est remis chaque année à de jeunes plasticiens par un jury d'artistes arcueillais.
  • Michel Winock (1937-), historien, il a raconté son enfance à Arcueil dans Jeanne et les siens (2003).
  • José Gamarra (1934-), peintre uruguayen. Il s'installe à Arcueil en 1963.
  • Antonio Seguí (1934-), peintre argentin.
  • Dulcie September (1935-1988), ex-dirigeante du Congrès national africain. Assassinée à Paris le 29 mars 1988, son nom a été donné au collège d'Arcueil.
  • Jean-Pierre Pincemin (1944-2005), peintre, graveur et sculpteur français, mort à Arcueil.
  • Jean-Paul Gaultier (1952-), styliste et grand couturier français, né à Arcueil.

Arcueil dans les arts[modifier | modifier le code]

Le pont-aqueduc d'Arcueil-Cachan apparaît dans le film Aux rêveurs tous les atouts dans votre jeu réalisé en 2011 par Mehdi Benallal et projeté au festival du Cinéma du réel la même année. À cette occasion, la critique Charlotte Garson écrit : « Sous l’aqueduc d’Arcueil, les nuages glissent, le soir tombe. Séparés par des plans fixes sur cet élément urbain majestueux à quelques encablures d’une porte de Paris, quatre récits de rêves découpent un monde parallèle. »[62]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason d'Arcueil

Les armes d'Arcueil se blasonnent ainsi : Écartelé : au premier et au quatrième d'azur à l'aqueduc de trois arches d'argent maçonné de sable sur une terrasse de sinople, au deuxième d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au troisième d'or aux cinq tourteaux de gueules ordonnés en orle et surmontés d'un plus gros tourteau d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or[63].

Panorama d'Arcueil.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Arcueil-Cachan : notice historique & renseignements administratifs, Montévrain, coll. « Etas des communes du département de la Seine à la fin du XIXe siècle », , 138 p. (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.
  • Arcueil Seine, Collection Fenêtre sur…, Éditions Erpé-Actuapress, 1997.
  • Jacques Varin, Mémoires d'Arcueil, Temps Actuels, 1982.
  • L.-L. Veyssière, Arcueil et Cachan, Les amis du vieil Arcueil, 1947.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Arcueil », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le 6 avril 2020).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les logements vacants comprennent notamment les logements neufs qui ne sont pas encore habités, ceux que leurs propriétaires laissent libres ou dans lesquels ils font réaliser des travaux, ou ceux qui sont libres entre deux ventes ou deux locations
  2. C'est notamment à Arcueil que se déroula l'événement connu sous le nom de « Pompe du bouc ».
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Habiter à Arcueil », sur site de la ville d'Arcueil (consulté le 17 mars 2010)
  2. Arcueil sur Cassini (EHESS).
  3. La Bièvre Tome II La banlieue de Paris, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, , 128 p. (ISBN 978-2-84253-946-7, notice BnF no FRBNF39077640), p. 81
  4. « Réouverture de la Bièvre à Arcueil / Gentilly : donnez votre avis ! », sur www.valdemarne.fr (consulté le 18 mai 2020)
  5. Voir sur 94.citoyens.com.
  6. « Fiche communale d'occupation des sols », Institut d'aménagement et d'urbanisme de l'Île-de-France, (consulté le 7 mars 2010)
  7. Tableaux LOG T2 et LOG T7, Recensement général de la population 2016, document mentionné en liens externes.
  8. a b et c DEPOIN (J.) Chartes et Documents de Saint-Martin-des-Champs (1912), t.1,p. 36. 212, 247.
  9. a b et c CASSAGNE (J.M.) KORSAK (M.) Origine des noms de lieux de Paris et grande couronne (91-92-93-94-95) (2009), p. 59.
  10. a et b GUERARD Cartulaire de l'église Notre-Dame de Paris. (1850), t.3, p. 118, 180.
  11. JUNG (Marc René) Hercule dans la littérature française du 16e siècle (1966), p. 63.
  12. DEPOIN (J.) Chartes et Documents de Saint-Martin-des-Champs (1921), t.5, p. 62.
  13. a et b Ign, Plan Cassini vers 1757.
  14. a et b Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti.
  15. J. Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, t. X, p. 4, Prault père, Paris, 1757.
  16. Gnôme et Rhône:39-45, parcours de 67 salariés, par Serge Boucheny et Dominique Guyot, p.73, Association d'Histoire Sociale, CGT de la SNECMA
  17. Claudine Cardon-Hamet, dans Mille otages pour Auschwitz… convoi dit des 45.000, éditions Grapheim, 1997-2000
  18. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  20. Décret n° 2015-1665 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Vitry-sur-Seine sur Légifrance.
  21. La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
  22. a et b Lucile Métout, « Municipales à Arcueil : dans la seule ville écolo d’Ile-de-France, les candidats ont des idées vertes : Christian Métairie (EELV) remet son écharpe en jeu pour la première fois. L’environnement est une priorité de ses opposants », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 6 avril 2020) « Têtes de liste déclarées : Christian Métairie (EELV), Clotilde Galhié-Louise (LR), Karim Baouz (SE, soutenu par LFI), Benoît Joseph Onambele (SE, soutenu par LREM et le MoDem), Robert Larcher (LO) ».
  23. http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article73174, notice SIDOBRE Marius, Armand par Claude Pennetier, version mise en ligne le 7 août 2009, dernière modification le 3 décembre 2009.
  24. Marc Pivois, « Le maire d'Arcueil passe la main », Libération,‎ (lire en ligne) « Marcel Trigon, 61 ans, dont trente-trois de mandat, a annoncé sa démission hier et qu'il a désigné en la personne de Daniel Breuiller, 44 ans, un dauphin non communiste. ».
  25. C. Dubois, « Disparition de l’ancien maire Marcel Trigon », 94.citoyens.com,‎ (lire en ligne).
  26. Agnès Vives, « Arcueil : le maire EELV démissionne », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne) « Pour autant, Daniel Breuiller, 63 ans, garde un œil sur Arcueil. Il entend rester simple conseiller municipal pour « accompagner la ville et le futur maire jusqu’en 2020 ». Il continuera aussi d’occuper ses fonctions de vice-président à la Métropole du Grand Paris ».
  27. « Arcueil : Daniel Breuiller quitte le conseil départemental », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  28. Marie-Charlotte Dutheil, « Arcueil : l’élection de Christian Métairie applaudie, le FN hué », Le Parisie, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne) « Christian Métairie est élu maire d'Arcueil, par 27 bulletins pour, 3 contre, et 1 nul ».
  29. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des Affaires étrangères (consulté le 11 novembre 2009)
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  32. Pyramide des âges, Recensement 1999 sur le site de l'INSEE
  33. Site de la médiathèque Louis-Pergault
  34. La galerie municipale Julio González sur le site de la ville d'Arcueil.
  35. Site de l'association L'Usine
  36. reportage sagacités du 18/03/1998 à 3 min 30 s
  37. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 19 août 2017)
  38. Voir sur insee.fr, consulté le 9 janvier 2016.
  39. « L'Opération des Portes d'Arcueil », sur site de la SADEV94, (consulté le 2 mars 2010)
  40. « La Vache noire : sous le pré, les commerces », sur site du quotidien Les Échos, (consulté le 2 mars 2010)
  41. « Le site officiel du Cinéma Mégarama - Arcueil », sur Megarama.fr (consulté le 22 octobre 2012)
  42. Sources : Kompass[Quand ?][réf. non conforme] et élaboration du plan local d'urbanisme d’Arcueil - Concertation de la population (disponible en mairie d'Arcueil) [réf. non conforme]
  43. Notice no PA00086607, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. Illumination de l'aqueduc
  45. Notice no PA00079846, base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. a b c et d Arcueil, rue d'hier et d'aujourd'hui, édité par le centre culturel communal Erik-Satie en 2006 (ISBN 2-9526850-0-2).
  47. Notice no PA00079848, base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. Notice no IA94000458, base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. Notice no IA94000410, base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. Notice no IA94000408, base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. Notice no IA94000411, base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. Notice no IA94000452, base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. « Susse », Fondeur, sur https://e-monumen.net (consulté le 6 avril 2020).
  54. La maison du marquis de Sade sur www.arcueilhistoire.fr
  55. Lettre de Madame du Deffand à Horace Walpole le 12 avril 1768 :
    « Un certain comte de Sade, neveu de l’abbé auteur de Pétrarque, rencontra, le mardi de Pâques, une femme grande et bien faite, âgée de trente ans, qui lui demanda l’aumône ; il lui fit beaucoup de questions, lui marqua de l’intérêt, lui proposa de la tirer de sa misère, et de la faire concierge d’une petite maison qu’il a auprès de Paris. Cette femme l’accepta ; Il lui dit d’y venir le lendemain matin l’y trouver ; elle y fut ; il la conduisit d’abord dans toutes les chambres de la maison, dans tous les coins et recoins, et puis il la mena dans le grenier ; arrivés là, il s’enferma avec elle, lui ordonna de se mettre toute nue ; elle résista à cette proposition, se jeta à ses pieds, lui dit qu’elle était une honnête femme ; il lui montra un pistolet qu’il tira de sa poche, et lui dit d’obéir, ce qu’elle fit sur-le-champ ; alors il lui lia les mains et la fustigea cruellement ; quand elle fut tout en sang, il tira un pot d’onguent de sa poche, en pansa les plaies, et la laissa ; je ne sais s’il la fit boire et manger, mais il ne la revit que le lendemain matin ; il examina ses plaies, et vit que l’onguent avait fait l’effet qu’il en attendait ; alors il prit un canif, et lui déchiqueta tout le corps ; il prit ensuite le même onguent, en couvrit toutes les blessures et s’en alla. Cette femme désespérée se démena de façon qu’elle rompit ses liens, et se jeta par la fenêtre qui donnait sur la rue ; on ne dit point qu’elle se soit blessée en tombant ; tout le peuple s’attroupa autour d’elle ; le lieutenant de police a été informé de ce fait ; on a arrêté M. de Sade ; il est, dit-on, dans le château de Saumur ; l’on ne sait pas ce que deviendra cette affaire, et si l’on se bornera à cette punition, ce qui pourrait bien être, parce qu’il appartient à des gens assez considérables et en crédit ; on dit que le motif de cette exécrable action était de faire l’expérience de son onguent ».
  56. Le collège Albert-le-Grand sur www.arcueilhistoire.fr
  57. La maison d'Erik Satie sur arcueilhistoire.fr.
  58. Fiche descriptive de Jean Charles Mamy, dans l'encyclopédie en ligne les Gens du cinéma
  59. Drugeon F, 1940-1956, renaissance et reconnaissance, L'Objet d'art, Hors-série n°141, Hans Hartung, octobre 2019, p27-32
  60. Voir sur culture.gouv.fr.
  61. Selon les sources, Vasarely s'installe à Arcueil dès 1930 (mais part se cacher durant l'occupation en province, notamment à Saint-Honoré-les-Bains) ou, s'y implante bien plus tard, entre 1946 et 1951.
  62. Aux rêveurs tous les atouts dans votre jeu
  63. Banque du Blason.