Lepuix-Neuf

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Lepuix-Neuf
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Territoire de Belfort
Arrondissement Arrondissement de Belfort
Canton Canton de Delle
Intercommunalité Communauté de communes du Sud Territoire
Maire
Mandat
Fabrice Petitjean
2014-2020
Code postal 90100
Code commune 90064
Démographie
Gentilé Pouchets
Population
municipale
287 hab. (2012)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 32′ 24″ N 7° 05′ 58″ E / 47.54, 7.09944447° 32′ 24″ Nord 7° 05′ 58″ Est / 47.54, 7.099444  
Altitude Min. 389 m – Max. 418 m
Superficie 5,46 km2
Localisation

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Lepuix-Neuf

Lepuix-Neuf est une commune française située dans le département du Territoire de Belfort en région Franche-Comté.

Ses habitants sont appelés les Pouchets[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village se trouve au sud-est du Territoire de Belfort sur un plateau à 400 m d'altitude, à la limite du département du Haut-Rhin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lepuix-Neuf
Suarce Hindlingen
(Haut-Rhin)
Lepuix-Neuf Friesen
(Haut-Rhin)
Courtelevant Réchésy Ueberstrass
(Haut-Rhin)

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Puteum prope Swerzze (1290), ville de Puteo (1313), Sott (1576), Lepuix (1793), Lepuix-Neuf (1961).
  • En allemand: Sood[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La voie romaine reliant autrefois Epomanduodurum (Mandeure,département du Doubs) à Augusta Raurica (Augst) (Suisse) et Kembs (Haut-Rhin) traversait le territoire de Lepuix. Le nom du village est mentionné pour la première fois en 1189 sous la forme Albapoys, plus tard sous le nom de Sood[3]. Une chapelle existait déjà en 1359 mais le village dépendait de la paroisse de Courtelevant. Ce n'est qu'en 1848 que Lepuix-Neuf deviendra une paroisse autonome.

Lepuix-Neuf fait partie avec Friesen et Suarce des quelques villages du Sundgau qui ont été libérés 2 fois à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le village a été libéré le 19 puis le 22 novembre 1944 après de durs combats qui causèrent d'importants dégâts ; sur 65 maisons, 23 ont été entièrement détruites et 36 partiellement. L'église Saint-Nicolas qui elle aussi a été détruite lors des combats du 22 novembre 1944 a été reconstruite après la guerre.

Le village qui se nommait anciennement Lepuix, fut rebaptisé en Lepuix-Neuf par décret du 19 août 1961 publié au Journal Officiel le 26 août 1961. Cette mesure fut prise afin d'éviter toute confusion avec le village homonyme de Lepuix situé dans le nord du département. Pendant longtemps, l'adresse postale permettant de distinguer les deux communes fut "Lepuix par Delle" pour Lepuix-Neuf, et "Lepuix par Giromagny", abrégé en "Lepuix-Gy", pour Lepuix.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 en cours Régine Colin ...  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 287 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
245 260 227 341 359 361 370 402 415
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
343 368 414 377 373 368 362 350 339
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
336 323 289 261 249 209 200 154 196
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
203 187 203 232 251 242 249 253 284
2012 - - - - - - - -
287 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école de Lepuix-Neuf fait partie du RPI (Regroupement Pédagogique Intercommunal) du Sundgau avec Chavanatte, Suarce et Chavannes-les-Grands.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Berthe Marie Eugénie Petit, épouse Aubert, née en cette commune le 18 avril 1895, membre du réseau de résistance Possum, arrêtée par la Gestapo le 4 janvier 1944 à Reims, déportée le 18 juin 1944 à Ravensbrück où elle décède le 28 janvier 1945[6].

Charles Fréry, homme politique français né le 26 novembre 1846 à Lepuix-Neuf (Territoire de Belfort) et décédé le 4 juin 1891 à Belfort (Territoire de Belfort).

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]